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See detailContribution à l’identification des domaines impliqués dans l’activité anti- influenza des protéines « Mx »
Heinen, Marie-Pierre ULg; Cornet, Anne; Willems, Jérôme ULg et al

Poster (2011, December)

Les protéines Mx sont des GTPases formant une classe distincte dans la superfamille des dynamines. Elles sont induites par des interférons et sont le résultat du produit de deux à trois gènes distincts ... [more ▼]

Les protéines Mx sont des GTPases formant une classe distincte dans la superfamille des dynamines. Elles sont induites par des interférons et sont le résultat du produit de deux à trois gènes distincts selon l’espèce. Structurellement, on peut les subdiviser en trois domaines majeurs, le domaine GTPase N-terminal (G domain), un domaine intermédiaire (MD) et le domaine effecteur GTPase C-terminal (GED). Face à l’influenza, certaines isoformes (Homo sapiens, Mus musculus, Rattus norvegicus, Sus scrofa et Bos taurus) exercent une activité anti-virale significative alors que, malgré une identité de séquence, d’autres isoformes (Gallus gallus, Anas platyrhynchos) n’ont pas d’activité anti-virale reconnue à ce jour. Bien que la connaissance des mécanismes impliqués dans leurs effets anti-viraux reste très limitée, nous savons que la liaison au GTP est indispensable (G Domain) et qu’une partie du potentiel antiviral résulte de leur capacité à se lier avec des protéines virales ou cellulaires entraînant l’inhibition du cycle viral (MD et GED). D’ailleurs, des mutations ponctuelles et des délétions dans ces derniers domaines sont connues pour abolir l’activité antivirale de la protéine. Le projet de recherche entamé ici consiste à produire un jeu de chimères entre une protéine Mx dépourvue d’activité anti-influenza (la protéine aviaire) et une protéine Mx très active contre les virus influenza (la protéine bovine) dans le but d’identifier le support structural minimum sous-jacent à l’activité anti-influenza des protéines Mx en général. Le projet en cours consiste à produire un jeu de cellules véro inductible capable de produire conditionnellement, les chimères précitées. [less ▲]

Detailed reference viewed: 56 (16 ULg)
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See detailEtude du rôle de l'immunité innée dans le cancer du col de l'utérus associé à une infection par le papilloma virus humain
Willems, Jérôme ULg

Master's dissertation (2009)

De plus en plus d’études mettent en avant l’importance de l’immunité innée, et plus particulièrement celle des lymphocytes innés tel que les cellules NK et les cellules TCR gamma-delta dans les réponses ... [more ▼]

De plus en plus d’études mettent en avant l’importance de l’immunité innée, et plus particulièrement celle des lymphocytes innés tel que les cellules NK et les cellules TCR gamma-delta dans les réponses immunitaires (Guerra et al., 2008; Liu et al., 2008). Le papillomavirus humain (HPV) est reconnu comme étant le principal agent causatif du cancer du col de l’utérus et de ses lésions précurseurs (SIL : Squamous intraepithelial lesions) (Walboomers et al., 1999). Le système immunitaire joue un rôle important dans le développement de ce type de cancer. Ceci a été démontré par une plus grande incidence des lésions cervicales chez les patients immunodéprimés lors d’une infection par HIV (virus d’immunodéficience humaine) (Ellerbrock et al., 2000) ainsi que la mise en évidence d’anomalies immunitaires dans la TZ (zone de transformation) et dans les SIL (Squamous Intraepithelial Lesion) (Giannini et al., 1998; Jacobs et al., 2003). Nous avons d’abord voulu déterminer les différentes sous-populations de cellules NK et TCR gamma-delta au sein des SIL au moyen de nouveaux marqueurs permettant une meilleure caractérisation celles-ci. Dans la seconde partie, nous nous sommes intéressés à l’interaction des cellules NK avec le virus HPV. Nous voulions déterminer si celui-ci induisait une prolifération de cellules NK. Nous avons donc mis au point le test de prolifération au CFSE sur un petit nombre de cellules et utilisé des VLP d’HPV16, car cette souche d’HPV se retrouve dans plus de 50% des cancers du col de l’utérus. Nous nous sommes ensuite intéressés à l’expression de MICA (MHC class I-related chains A), connu pour être un ligand du récepteur activateur NKG2D des cellules NK (Pende et al., 2001), sur les lignées CaSki et SiHa (HPV positives) par rapport à la lignée C33a (HPV négative). Nous avons également étudié l’effet du TGFb-1 (Tumor Growth Factor beta 1) sur l’expression de MICA de ces lignées car celui-ci est présent dans la TZ et il a été démontré au laboratoire qu’il augmentait l’expression de MICA sur les cellules CaSki. Trop peu d’expériences ont été réalisées sur les populations lymphocytaires des lésions et l’effet prolifératif des VLP d’HPV sur les cellules NK pour tirer des conclusions. Toutefois les techniques sont maintenant bien mises au point pour réaliser d’autres expériences. Les résultats ont confirmé ceux obtenus précédemment par le laboratoire d’accueil pour l’expression de MICA à la surface des lignées cellulaires mais pas pour les effets du TGFb-1 sur les cellules CaSki. Nous avons toutefois mis en avant une diminution de prolifération et l’induction de changements morphologiques dus au TGFb-1 sur les lignées HPV positives [less ▲]

Detailed reference viewed: 70 (15 ULg)