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See detailVieillissement réussi: quel lien avec la qualité de vie des personnes âgées?
Missotten, Pierre ULg; Dupuis, Gilles; Adam, Stéphane ULg

Conference (2014, December 16)

Introduction: Selon des théories du « bien vieillir », un sujet doit 1) vivre dans le présent et se focaliser sur des informations émotionnelles positives si il a un sentiment de finitude élevé (FTP)1 ; 2 ... [more ▼]

Introduction: Selon des théories du « bien vieillir », un sujet doit 1) vivre dans le présent et se focaliser sur des informations émotionnelles positives si il a un sentiment de finitude élevé (FTP)1 ; 2) sélectionner des tâches prioritaires (SOC-Sélection) pour les pratiquer plus (SOC-Optimisation) tout en modifiant ses manières de procéder (SOC-Compensation)2 ; 3) réajuster ses buts en tenant compte des limitations de l’environnement ou du self (Flexibilité) et non essayer de changer la situation existante (Ténacité)3. Si on peut penser que ces théories sont liées à la qualité de vie (qdv), aucune recherche empirique n’a testé ces liens. Méthodologie: Cette étude investigue dans quelle mesure les opérationnalisations de trois théories du vieillissement réussi (SOC, FTP, Flexibilité-Ténacité) sont bien liées à la qualité de vie (WHOQOL-OLD et ISQV-65+ bref©) de personnes âgées de plus de 65 ans vivant à domicile (n=61). Résultats: Un faible sentiment de finitude (FTP), une tendance à investir son énergie dans les buts importants (SOC-Optimisation), à chercher des alternatives (SOC-Compensation) et une bonne capacité de réajustement des buts (Flexibilité) constituent des indices liés à une meilleure Qdv (tous r>.30 mais <.70; p<.05). Conclusion: Le vieillissement réussi est bien lié à la qdv: les deux concepts sont différents mais complémentaires. En regard de la théorie FTP, il est toutefois nécessaire de déterminer si la mauvaise qdv des sujets ayant un sentiment de finitude élevé est causée par le fait de ne pas vivre dans le présent et de ne pas s’orienter vers des buts émotionnels. 1. Carstensen, L. (1995). Current Directions in Psychological Science, 4, 151-156. 2. Baltes & Baltes (1990). In P. B. Baltes & M. M. Baltes (Eds.), Successful aging: Perspectives from the behavioral sciences (pp. 1–34). New York: Cambridge University Press. 3. Brandtstädter, J. & Renner, G. (1990). Psychology and Aging 5 (1), 58–67. [less ▲]

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See detailPersonnel soignant et âgisme: quelles conséquences cliniques ?
Schroyen, Sarah ULg; Missotten, Pierre ULg; JERUSALEM, Guy ULg et al

Conference (2014, December 16)

Introduction : Le cancer est un problème de santé majeur dont l’âge constitue un facteur de risque avéré1. Paradoxalement, les personnes âgées souffrant d’un cancer sont souvent exclues des essais ... [more ▼]

Introduction : Le cancer est un problème de santé majeur dont l’âge constitue un facteur de risque avéré1. Paradoxalement, les personnes âgées souffrant d’un cancer sont souvent exclues des essais cliniques et sous-traitées comparativement à des patients plus jeunes1. Un élément explicateur de ces constats est la stigmatisation liée à l’âge² (c.à.d. nos stéréotypes liés à l’âge, et donc l’âgisme). Méthodologie : Nous avons interrogé 76 infirmiers (-ères) travaillant en oncologie. A l’aide de fiches cli-niques, nous leur avons demandé s’ils encourageraient à des patients un traitement expérimental (40 vs 70 ans), une chimiothérapie ou une reconstruction mammaire (35, 55 ou 75 ans), tout paramètres cliniques étant équivalents par ailleurs. Résultats : L’encouragement d’un traitement expérimental est moins fréquente pour une personne de 70 ans comparativement à une personne de 40 ans (p<.001). De plus, le personnel soignant encourage moins fréquemment une chimiothérapie pour une personne de 75 ans comparativement aux per-sonnes de 55 et 35 ans (p<.001). Au niveau de la reconstruction mammaire, une différence est vi-sible dès 55 ans : la reconstruction mammaire est moins encouragée pour une personne de cet âge par rapport à une personne de 35 ans (p=.02) et encore moins encouragée pour une personne de 75 ans comparativement à une personne de 55 ans (p<.001). L’âge des infirmiers (M = 35.8) a une influence sur ces encouragement : plus ils sont âgés, plus ils encouragent le traitement chimiothérapeutique d’une per-sonne de 75 ans (p = .005) de même que le traitement expérimental pour une personne de 70 ans (p = .01). Conclusion : A l’instar d’autres études3, 4, nous confirmons que tant du point de vue esthétique que cura-tif, le personnel médical encourage moins fréquemment un traitement aux patients plus âgés compa-rativement aux plus jeunes. 1. Hurria, A., et al. (2012). J Natl Compr Canc Netw, 10, 162-209. 2. Penson, R. T., et al. (2004). The Oncologist, 9, 343-352. 3. Madan, A. K., et al. (2001). Acad Med, 76, 282-284. 4. Protière, C., et al. (2010). Crit Rev Oncol Hematol, 75, 138-150. [less ▲]

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See detailDouble stigmatization influence in oncogeriatry
Schroyen, Sarah ULg; Adam, Stéphane ULg; JERUSALEM, Guy ULg et al

in Psycho-oncology (2014, October 24)

Introduction Cancer is a major health problem widespread in elderly, which is inscribed in ageism context1. Negative influence of the vision that older people possess on aging on mental and physical ... [more ▼]

Introduction Cancer is a major health problem widespread in elderly, which is inscribed in ageism context1. Negative influence of the vision that older people possess on aging on mental and physical health2 is well established within “normal” aging. Consequently, we can ask ourselves what consequences age stigmas have in the realm of oncogeriatry. Moreover, cancerous patients face pathology-related stigmas because nowadays cancer still conveys a lot of negative representations. Method A group of 120 patients aged of 65 years old and more suffering from cancer (lung, breast or gynecological) will be followed during one year (0-3-6-12 months). Different instruments measuring quality of life, depression, symptoms, etc. are used as well as questions about their vision of aging and of cancer. Clinical parameters (weight, biologicals values, comorbidity…) are recorded too. Currently, we have 63 patients (31 breast cancer, 14 gynecological cancer and 18 lung cancer with distinction between smokers and non-smokers). Our analysis is only on the baseline at this moment, without any distinction between kinds of cancers. Results Double ANOVAs were used to analyze the data. A positive vision of aging is linked to a lower level of depression in comparison to a negative vision of aging (p = .04). Vision of pathology approach significance: less depression when vision is positive (p = .077). Concerning daily functioning (physical, emotional, social...), a positive vision of aging is related to a better functioning (p = .03) whereas vision of pathology has no effect. Eventually, a positive vision of aging and of cancer is related to a better quality of life (respectively p=.02, p=.002). Concerning clinical parameters, no results are observed. Conclusion These first results suggest that the vision patients have themselves of the age and of cancer is in relation with subjective mental and physical health. As we observe influence on vision of aging as well as pathology, we can talk about “double stigmatization”. Needless to say, more studies are needed to analyze the direction of these observation and longitudinal data analysis could bring some answers: is stigmatization provoke a less good mental and physical health or is it because I have health problem that I have a negative vision of aging and of my disease? 1. Penson, R. T., et al. (2004). The Oncologist, 9, 343-352. 2. Levy, B. (2009). Curr Dir Psychol Sci, 18, 332-336. [less ▲]

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See detailLien entre représentation du vieillissement chez le personnel de MR/MRS et la qualité de vie de résidents déments: Intérêt de l’enquête FIH
Missotten, Pierre ULg

Conference (2014, October 17)

A l’heure actuelle, la vision prégnante du vieillissement est négative, teintée des phénomènes d’âgisme et de jeunisme. Cette vision est objectivée dans diverses enquêtes récentes (ex : l’Eurobaromètre ... [more ▼]

A l’heure actuelle, la vision prégnante du vieillissement est négative, teintée des phénomènes d’âgisme et de jeunisme. Cette vision est objectivée dans diverses enquêtes récentes (ex : l’Eurobaromètre des statistiques de discrimination en Europe) qui soulignent que le motif de discrimination le plus souvent cité en Europe est l’âge (correspondant ici au fait d’avoir plus de 55 ans ; 4 % en 2012, 6 % en 2009), suivi seulement par la race (3 %). Si la personne vieillissante est déjà stigmatisée en général, il n’est pas étonnant de constater que le fait d’être atteint d’une pathologie démentielle accroît encore ce phénomène : les individus souffrant de démence sont considérés comme faisant partie du groupe le plus marginalisé et stigmatisé dans la société (Graham et al., 2003). Les personnes qui en sont atteintes sont souvent perçues comme n’ayant plus une bonne qualité de vie (Qdv) ni la capacité d’éprouver du plaisir (Garand et al., 2009). En ce sens, ces personnes font donc l’objet d’une double stigmatisation (stigmatisation liée au fait d’être âgé et d’être atteint de démence). Sur base de ce constat, cette présentation s’axera sur les liens qui peuvent exister entre nos représentations du vieillissement (et de la démence) et le concept de Qdv. Tout d’abord, nous aborderons les résultats des recherches dans le vieillissement « normal ». A côté des études de Levy (cf. Levy, 2009 pour une synthèse) ayant démontré l’impact délétère d’une vision négative du vieillissement sur la santé mentale et physique des aînés, diverses études récentes (ex : Bodner et al., 2011) ont montré qu’une vision négative du vieillissement était liée à une moindre Qdv. Plus encore, le niveau de Qdv peut en partie s’expliquer par la vision du vieillissement (ex : Top et al., 2012). Ces constations nous amènent à nous questionner sur la situation dans le cadre des pathologies démentielles. A ce niveau, il s’avère nécessaire de recourir à une hétéro-évaluation de la Qdv pour toute personne souffrant d’une démence sévère. En ce sens, ce n’est pas le patient lui-même qui fournit des réponses mais un aidant (professionnel ou familial). Sur base de cet élément, nous avons mis au point un protocole de recherche destiné à évaluer la Qdv de personnes souffrant de pathologies démentielles vivant en MR ou MRS, en y incluant des mesures d’âgisme des aidants. Ce protocole a été élaboré dans le cadre d’une collaboration avec l’ASBL Fédération des Institutions Hospitalières (FIH). Nous faisons l’hypothèse que la perception d’une même réalité (un même patient est évalué sur base d’un même outil) c.à.d. la qualité de vie, serait en partie tributaire de la vision que chaque soignant a du vieillissement et de la démence. Dans le prolongement de la présentation de cette étude, nous aborderons le fait qu’avoir une vision négative du vieillissement et de la démence nous amène à avoir des attitudes différentes (souvent bienveillantes mais pas toujours positives) à l’égard des personnes âgées. Ces attitudes ont un impact délétère sur la santé mentale et physique des personnes âgées et donc aussi sur leur qualité de vie (ex : Mandelblatt et al., 2003). Ces conséquences de l’âgisme sont donc susceptibles de confirmer la vision négative véhiculée à l’égard des personnes âgées (ex. : les personnes âgées sont vulnérables, dépendantes et ont une mauvaise qualité de vie) et ainsi d’alimenter un cercle vicieux. Biblio 1. Eurobaromètre 57.0 - mai 2012 - http://europa.eu.int/comm/public_opinion/ 2. Graham et al., 2003 Int J Geriatr Psychiatry, 18(8), 670-678. 3. Garand et al. (2009). Res Gerontol Nurs, 2(2), 112-121. 4. Levi (2009). Curr Dir Psychol Sci; 18, 332-6 5. Bodner et al. (2011). Int Psychogeriatr,23(8),1197–1204 6. Top et al. (2012). Research on Aging, 35(5), 533-562 7. Mandelblatt et al. (2003). J Clin Oncol, 21, 855-863. [less ▲]

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See detailL'âgisme en oncogériatrie
Schroyen, Sarah ULg; Missotten, Pierre ULg; JERUSALEM, Guy ULg et al

Conference (2014, September 18)

Introduction (800 caractères): Le cancer est un problème de santé majeur dont l’âge constitue un facteur de risque avéré. Paradoxalement, les personnes âgées souffrant d’un cancer sont souvent sous ... [more ▼]

Introduction (800 caractères): Le cancer est un problème de santé majeur dont l’âge constitue un facteur de risque avéré. Paradoxalement, les personnes âgées souffrant d’un cancer sont souvent sous-traitées comparativement à des patients plus jeunes : à situation clinique équivalente, des futurs médecins recommandent moins fréquemment une reconstruction mammaire (Madan et al., 2004) et des médecins recommandent moins souvent une chimiothérapie (Protière et al., 2010) chez les personnes âgées par rapport aux jeunes. Un élément d’explication avancé par les auteurs est la stigmatisation liée à l’âge (c.à.d. nos stéréotypes liés à l’âge, et donc l’âgisme), bien qu’elle n’ait pas été analysée dans ces études. Dès lors, le lien entre la vision de l’âge et les recommandations cliniques constitue l’objectif de notre étude. Méthodologie (1500 caractères) : Nous avons interrogé 76 infirmiers (-ères) travaillant en oncologie et étant en contact régulier avec des patients âgés (67 femmes, 9 hommes, M âge = 33,88 ans). Il leur a été proposé de donner leur avis sur quatre fiches cliniques et de compléter deux questionnaires. La première fiche clinique concernait une nouvelle immunothérapie contre le cancer du poumon. A sa lecture, il était demandé aux infirmiers de noter, sur une échelle de 1 à 7, dans quelle mesure ils recommanderaient à leur patient (40 vs 70 ans) de suivre ce traitement expérimental. Les 3 autres fiches cliniques concernaient une patiente en bon état général atteinte d’un cancer du sein et ayant été traité par mastectomie. Les paramètres cliniques étaient strictement équivalents dans les 3 cas : seul l’âge de la patiente changeait (35, 55 ou 75 ans). Pour chaque fiche, les infirmiers devaient noter sur une échelle de 1 à 7 à quel point ils encourageraient le patient à suivre un traitement chimiothérapeutique et à demander une reconstruction mammaire Les infirmiers étaient également interrogés sur leur vision de l’âge de manière explicite via un questionnaire (FSA-R ; Boudjemad & Gana, 2009) et de manière implicite sur base des 5 premiers mots qui leur venaient à l’esprit lorsqu’ils pensaient à une personne âgée (informations récoltées au sein du questionnaire anamnestique global). Résultats (1500 caractères): Concernant le traitement expérimental, sa recommandation est moins fréquente pour une personne de 70 ans comparativement à une personne de 40 ans (p<.001). Cette moindre recommandation est associée à une tendance à citer plus de mots négatifs relatifs à la personne âgée (p =.09). Aucun résultat n’a été trouvé en lien avec la mesure explicite de l’âgisme. De plus, le personnel soignant recommande moins fréquemment une chimiothérapie pour une personne de 75 ans comparativement aux personnes de 55 et 35 ans (p<.001). Ce résultat ne semble pas influencer par la vision de l’âge du personnel soignant. Au niveau de la reconstruction mammaire, une différence est visible dès 55 ans : la reconstruction mammaire est moins recommandée pour une personne de cet âge par rapport à une personne de 35 ans (p=.02). Elle l’est encore moins pour une personne de 75 ans comparativement à une personne de 55 ans (p<.001). De plus, la différence de recommandation entre une personne de 75 et 35 ans semble être influencée par la vision de l’âge du personnel (mesurée par le test du FSA-R) : une vision plus négative est associée à un encouragement moins fréquent pour une personne de 75 ans comparativement à une personne de 35 ans (p = .01). Nous n’avons pas trouvé de lien avec la mesure implicite de l’âgisme. Conclusion (800 caractères): Nos données confirment que les recommandations cliniques telles qu’une reconstruction mammaire ou une chimiothérapie sont moins fréquente chez les personnes âgées que chez les jeunes. De plus, nos résultats montrent qu’une vision négative de l’âge est associée à une moindre propension à proposer une reconstruction mammaire. A l’inverse, la vision de l’âge ne semble pas influencer l’encouragement pour un traitement chimiothérapeutique : des attitudes âgistes sont observées même quand le personnel a une vision positive de l’âge. Ces résultats doivent cependant être confirmés par d’autres études notamment menées auprès d’autres professionnels en oncologie gériatrique. Lors de celles-ci, l’ajout d’autres mesures implicites de l’âgisme nous paraitrait intéressant. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailImpact de la double stigmatisation en oncogériatrie : Etat des lieux
Schroyen, Sarah ULg; Adam, Stéphane ULg; JERUSALEM, Guy ULg et al

in Gériatrie et Psychologie Neuropsychiatrie du Vieillissement (2014), 12(2), 131-8

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Peer Reviewed
See detailImpact des stéréotypes liés au vieillissement et à la maladie d’Alzheimer sur le vécu des aidants familiaux
Bottard, Aude; Adam, Stéphane ULg; Gilles, Christian et al

Poster (2014, May 15)

INTRODUCTION Dans notre société, les personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer sont les cibles à la fois de stéréotypes liés à l’âge, mais aussi de stéréotypes liés à cette maladie (Sartorius ... [more ▼]

INTRODUCTION Dans notre société, les personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer sont les cibles à la fois de stéréotypes liés à l’âge, mais aussi de stéréotypes liés à cette maladie (Sartorius, 2003). Leur aidant familial est également souvent touché par l’image négative de la pathologie que les stéréotypes imputent à leur proche (Werner, 2008). Aussi, cette recherche a pour objectif de mieux connaître le point de vue d’aidants familiaux sur la maladie d’Alzheimer et le vieillissement, pour mieux appréhender les implications de ces représentations sur leur vécu. METHODE Un ensemble de questionnaires, dont des mesures de la vision du vieillissement (FSA-R ; Boudjemadi & Gana, 2009) et de la maladie d’Alzheimer (FS-ADS ; Werner et al., 2011), ont été administrés à 38 aidants familiaux dont le proche est atteint de la maladie d’Alzheimer ou d’une démence apparentée. RESULTATS Les analyses statistiques montrent que les individus qui présentent une vision négative du vieillissement sont ceux qui sont aidants depuis plus longtemps. Par ailleurs, les personnes qui ont un vécu négatif de la maladie (qui ont honte de leur proche ou qui sentent que les autres ont honte de lui), sont ceux qui se sentent moins compétents en tant qu’aidant. De même, le fait d’avoir peur de son proche, est associé à un épuisement physique et émotionnel, ainsi qu’à une humeur triste et anxieuse. CONCLUSION Les stéréotypes liés à l’âge et à la maladie péjorent plusieurs éléments du vécu de l’aidant (santé, sentiment de compétence, expérience en tant qu’aidant.). En conséquence, il importe d’encourager la déconstruction des stéréotypes et idées reçues véhiculés par la société, notamment par le biais de programmes d’aide aux aidants [less ▲]

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See detailÉvaluation des effets de la formation et de la supervision de services d'aide aux familles qui accompagnent des personnes atteintes d¿une maladie de type Alzheimer
Marquet, Manon ULg; Missotten, Pierre ULg; Charlot, Valentine ULg et al

Poster (2014, May 15)

Introduction : Il est nécessaire de développer des interventions visant à aider les professionnels qui accompagnent des personnes âgées (atteintes ou non de démence). Les programmes existants sont ... [more ▼]

Introduction : Il est nécessaire de développer des interventions visant à aider les professionnels qui accompagnent des personnes âgées (atteintes ou non de démence). Les programmes existants sont néanmoins essentiellement destinés aux aidants en milieu institutionnel. Objectif : Évaluer, au niveau de différents paramètres (âgisme, connaissances sur la maladie d’Alzheimer, sentiment de compétence, satisfaction professionnelle, burnout, stratégies de coping), l’efficacité d’une intervention destinée à des aidants professionnels à domicile. Méthodologie : 17 aides familiales ont bénéficié d’une formation et de supervisions visant à améliorer leurs connaissances sur les démences et à les aider à mettre en place des stratégies de résolution de problèmes face aux difficultés rencontrées dans leur pratique, et ceci, afin de favoriser une vision moins stigmatisante de la maladie d’Alzheimer. Différents auto-questionnaires ont été complétés par les participantes avant et après l’intervention. Résultats : Les analyses statistiques indiquent que l’intervention permet de diminuer l’âgisme des aidantes, d’améliorer leurs connaissances sur la maladie d’Alzheimer, leur sentiment de compétence et leur satisfaction vis-à-vis de leurs tâches professionnelles. Conclusion : L’intervention est efficace puisqu’elle atteint ses objectifs initiaux. Ces résultats encouragent non seulement la formation des aidants professionnels à domicile mais aussi l’évaluation de l’efficacité des interventions proposées, à la fois auprès des aidants professionnels, informels et des personnes accompagnées. En effet, sur base de la littérature [Avorn & Langer, 1982 ; Coudin & Alexopoulos, 2010], nous faisons l’hypothèse que l’amélioration des connaissances et la diminution de l’âgisme réduisent le risque d’induire des comportements de dépendance chez les personnes accompagnées. Ce constat est important compte tenu du rôle des aides familiales, à savoir aider les personnes âgées (atteintes ou non de démence) qui présentent des difficultés dans la réalisation des activités (instrumentales) de la vie quotidienne afin qu’elles restent le plus longtemps possible à leur domicile. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailL'âgisme et ses conséquences cliniques en oncogériatrie: état des lieux et pistes d'interventions
Schroyen, Sarah ULg; Adam, Stéphane ULg; Jerusalem, Guy ULg et al

in Revue Médicale de Liège (2014), 69(5-6), 395-401

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See detailAlzheimer: la qualité de vie peut être préservée!
Missotten, Pierre ULg

Article for general public (2014)

La maladie d’Alzheimer a mauvaise réputation. Et pour cause! Pourtant, la diminution de la qualité de vie liée à une démence ne serait pas aussi importante que ce que l’on pourrait croire.

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Peer Reviewed
See detailQualité de vie de l’enfant avec antécédents oncologiques et adaptation parentale : étude exploratoire
Tilkin, Caroline; Toucheque, Malorie ULg; Missotten, Pierre ULg et al

in Revue Médicale de Liège (2014)

Cette étude envisage la qualité de vie (QV) de l’enfant avec antécédents oncologiques et celle de ses parents ainsi que la relation entre l’adaptation parentale et la QV de l’enfant. Deux groupes ont été ... [more ▼]

Cette étude envisage la qualité de vie (QV) de l’enfant avec antécédents oncologiques et celle de ses parents ainsi que la relation entre l’adaptation parentale et la QV de l’enfant. Deux groupes ont été créés : un groupe expérimental composé d’enfants avec antécédents oncologiques et leurs parents et un groupe contrôle composé d’enfants tout-venant appariés et de leurs parents. Les enfants ont rempli un questionnaire de QV; les parents ont complété des questionnaires évaluant les stratégies de coping, les représentations de la maladie, le stress parental et la QV. Les résultats montrent que la QV du groupe expérimental est satisfaisante et similaire à celle observée au sein du groupe contrôle. Les représentations des parents (menace et contrôle personnel), ainsi que les stratégies qu’ils mettent en place pour maintenir l’intégration familiale sont significativement liées à la QV de leur enfant. Cette étude met en évidence le besoin d’évaluer l’adaptation des parents d’enfant avec antécédents oncologiques et de développer des interventions ciblant leurs représentations et leurs stratégies de coping. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailAvaliação da Qualidade de Vida Infantil: O Inventário Sistémico de Qualidade de Vida para Crianças
Fonseca, Marta; Missotten, Pierre ULg; Etienne, Anne-Marie ULg et al

in Psicologia, Reflexão e Crítica = Psychology, Reflection and Criticism (2014), 27(2),

Introduction: Children’s quality of life evaluation has specific methodological aspects. Objective: To examine the psychometric properties of the Portuguese version of the Child Quality of Life Systemic ... [more ▼]

Introduction: Children’s quality of life evaluation has specific methodological aspects. Objective: To examine the psychometric properties of the Portuguese version of the Child Quality of Life Systemic Inventory (CQLSI), which is based on an innovative conceptual and methodological approach to quality of life self-assessment, namely by being interactive and playful, having a psychometry which operates several scores and allowing an analysis of each domain of life. Methods: 120 Portuguese children, from 8 to 12 years old. Results: Internal consistency of the four scores of the CQLSI (State, Goal, Rank and Gap) is satisfactory; all scores have their own specificity. Data show convergent validity. On the other hand, no satisfactory factorial structure was found. Conclusion: Feasibility and psychometric adequacy of the CQLSI Portuguese version seems demonstrated. [less ▲]

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See detailLes aidants professionnels à domicile face à la démence: intérets d'une formation
Marquet, Manon ULg; Missotten, Pierre ULg; Charlot, Valentine ULg et al

Poster (2013, November 16)

Introduction : Des interventions non pharmacologiques peuvent réduire le risque que des aidants professionnels qui accompagnent des personnes âgées (atteintes ou non de démence) développent des attitudes ... [more ▼]

Introduction : Des interventions non pharmacologiques peuvent réduire le risque que des aidants professionnels qui accompagnent des personnes âgées (atteintes ou non de démence) développent des attitudes âgistes[1], un sentiment d’incompétence[2], une insatisfaction professionnelle[3,4] et un burnout[2]. Ces interventions sont néanmoins essentiellement destinées aux aidants en milieu institutionnel. Objectif : Évaluer, au niveau de différents paramètres (âgisme, connaissances sur la maladie d’Alzheimer, sentiment de compétence, satisfaction professionnelle, burnout, stratégies de coping), l’efficacité d’une formation destinée à des aidants professionnels à domicile. Méthodologie : 18 aides familiales ont bénéficié d’une formation de trois jours visant à améliorer leurs connaissances sur les démences et à les aider à mettre en place des stratégies de résolution de problèmes face aux difficultés rencontrées dans leur pratique, et ceci, afin de favoriser une vision moins stigmatisante de la maladie d’Alzheimer. Différents auto-questionnaires ont été complétés par les participantes avant et après l’intervention. Résultats : Les analyses statistiques indiquent que la formation permet de diminuer l’âgisme des aidantes, d’améliorer leurs connaissances sur la maladie d’Alzheimer et leur satisfaction vis-à-vis de leurs tâches professionnelles. Les stratégies de coping centrée sur la résolution de problème sont également considérées comme plus aidantes. Conclusion : L’intervention est efficace puisqu’elle atteint ses objectifs initiaux. Ces résultats encouragent non seulement la formation des aidants professionnels à domicile mais aussi l’évaluation de l’efficacité des interventions proposées, à la fois auprès des aidants professionnels, informels et des personnes accompagnées. En effet, sur base de la littérature[5,6], nous faisons l’hypothèse que l’amélioration des connaissances et la diminution de l’âgisme réduisent le risque d’induire des comportements de dépendance chez les personnes accompagnées. Ce constat est important compte tenu du rôle des aides familiales, à savoir aider les personnes âgées (atteintes ou non de démence) qui présentent des difficultés dans la réalisation des activités (instrumentales) de la vie quotidienne afin qu’elles restent le plus longtemps possible à leur domicile. Références : 1. Fritsch, T., et al. (2009). Gerontologist, 49, 117-127. 2. Mackenzie, C.S., et al. (2003). J Alzheimers Dis, 18, 291-299. 3. Vernooij-Dassen, M.J., et al. (2009). Aging Ment Health, 13, 383-390. 4. Coogle, C.L., et al. (2006). Educ Gerontol, 32, 611-631. 5. Avorn, J., et al. (1982). J Am Geriatr Soc, 30, 397-400. 6. Coudin, G., et al. (2010). Aging Ment Health, 14, 516-523. [less ▲]

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See detailStéréotypes sur le vieillissement et sur la maladie d'Alzheimer : implications chez l'aidant familial
Bottard, Aude ULg; Adam, Stéphane ULg; Gilles, Christian et al

Poster (2013, November 15)

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Peer Reviewed
See detailPILOT PROJECT IN CHR-LIEGE: INVITING SIBLINGS OF CHILDREN WITH CANCER TO A CREATIVE AND EXPRESSIVE WEEK-END WITH PSYCHOLOGISTS AND ONCOLOGIST
Forget, Patricia; Badot, Isabelle; Missotten, Pierre ULg et al

Poster (2013, September 27)

The siblings week end with the psycho-medical team was highly successful It opens another way to improve the care of the siblings Questionnary forms should be developped in the future to evaluate the real ... [more ▼]

The siblings week end with the psycho-medical team was highly successful It opens another way to improve the care of the siblings Questionnary forms should be developped in the future to evaluate the real psychological impact [less ▲]

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