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See detailIs Young Adolescents’ Self-Esteem Predicted by Peer Acceptance? A Gender Perspective
Gaudet, Olivier; Vollet, Justin; Véronneau, Marie-Hélène et al

Poster (2017, May)

Detailed reference viewed: 26 (3 ULg)
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Peer Reviewed
See detailEffective components of interventions in juvenile justice facilities: How to take care of delinquent youths?
Mathys, Cécile ULg

in Children and Youth Services Review (2017), 73

Therapeutic interventions support change in delinquent youths rather than rely on surveillance and deterrence. This article describes successful and concrete components for therapeutic interventions in ... [more ▼]

Therapeutic interventions support change in delinquent youths rather than rely on surveillance and deterrence. This article describes successful and concrete components for therapeutic interventions in juvenile justice facilities. The effectiveness of remedial measures to best address the sources of youths' delinquent behaviors and the performance of juvenile justice system are discussed first, and then two theoretical frameworks of rehabilitative models are described that are commonly used with delinquent youths. Finally, specific recommendations for enhancing treatment in juvenile justice facilities with regard to the content of interventions, social climate, and youth motivation to engage in treatment are described and explained in a way intended to help caregivers and practitioners, supervisors of juvenile justice facilities, and policy makers improve the daily life of youths placed in this kind of environment. [less ▲]

Detailed reference viewed: 21 (5 ULg)
Peer Reviewed
See detailA qui bénéficie l’évaluation du jeune délinquant ? Entre enjeux protectionnels et gestion des forces du jeune, proposition d’un outil d’évaluation
Vanootighem, Valentine ULg; Mathys, Cécile ULg

Conference (2016, May 24)

L'un des principaux modèles d'évaluation et d’intervention auprès des jeunes délinquants souligne l'importance d'adapter l'intensité de l’intervention au niveau de risque, de s'assurer que celle-ci cible ... [more ▼]

L'un des principaux modèles d'évaluation et d’intervention auprès des jeunes délinquants souligne l'importance d'adapter l'intensité de l’intervention au niveau de risque, de s'assurer que celle-ci cible les facteurs criminogènes et tienne compte de la réceptivité du jeune contrevenant. Il s'agit du modèle RNR, aujourd’hui largement reconnu pour son efficacité dans le domaine de la délinquance juvénile (Andrews, Bonta, & Wormith, 2011). L’évaluation du délinquant basée sur ce modèle améliorerait la justesse des décisions cliniques, permettrait une meilleure classification et identification de profils, proposerait des interventions ciblées ainsi qu’une évaluation efficace des programmes (Andrews & Bonta, 1998). Ce type d’approche est toutefois mis en balance avec le modèle GLM (Fortune, Ward, & Polaschek, 2014) basé sur les forces du jeune et sa responsabilisation. En effet, le modèle RNR peut être compris, dans son extrême, comme contrôlant, cherchant à imposer des normes correspondantes aux dictats de la société, au détriment des intérêts du jeune (Briggs, 2013). Suite à la décision de communautariser la détermination des mesures prises à l’égard des jeunes délinquants en Belgique francophone, notre recherche a pour but d'identifier et de recommander un instrument d'évaluation du jeune à des fins de classification et de gestion de cas en vue d’orienter les mesures ultérieures et interventions. Dans ce contexte, nous présenterons l’outil YLS/CMI 2.0 (Hoge & Andrews, 2011), que nous avons associé à un volet spécifique centré sur l’évaluation des forces du jeune (YCA ; Mackin, Weller, & Tarte, 2004). Nous décrirons le chemin parcouru depuis l’implémentation de l’outil dans les institutions accueillant de jeunes délinquants et nous attarderons sur les intérêts et enjeux de proposer un outil d’évaluation à la croisée des chemins, entre la gestion des risques que le jeune pose et l’importance de considérer ses intérêts et priorités en focalisant sur ses ressources. [less ▲]

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See detailDrug use among adolescents: Multifaceted problem and methodological perspectives
Mathys, Cécile ULg

in Special issue, EARA newsletter (2016)

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Peer Reviewed
See detailL’appartenance à une clique ou à une dyade peut-elle protéger l’estime de soi des adolescents qui éprouvent des difficultés scolaires ?
Gaudet, Olivier; Vaillancourt, Marie-Claire; Véronneau, Marie-Hélène et al

Conference (2016)

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See detailRecherche relative au diagnostic des problématiques et besoins des jeunes poursuivis du chef d’un fait qualifié infraction, au contenu et à l’implémentation d’une intervention pédagogique de courte durée et à l’évaluation de cette intervention, et à la détermination de l’offre institutionnelle nécessaire aux interventions de courte durée
Mathys, Cécile ULg; Vanootighem, Valentine ULg

Report (2016)

La question de la réhabilitation des délinquants, y compris celle des adolescents, est depuis longtemps jalonnée par de nombreux questionnements : est-il possible de traiter efficacement les délinquants ... [more ▼]

La question de la réhabilitation des délinquants, y compris celle des adolescents, est depuis longtemps jalonnée par de nombreux questionnements : est-il possible de traiter efficacement les délinquants ? Si oui, y a-t-il des méthodes plus efficaces que d'autres ? Ces méthodes sontelles adaptées à tous les profils de délinquants ? La présente recherche s’intègre pleinement dans cette démarche réflexive concernant les possibilités de réhabilitation des adolescents délinquants. Spécifiquement, l’Administration Générale de l’Aide à la Jeunesse et le cabinet du ministre Madrane ont souhaité que soit menée une recherche concernant le dispositif clinique et pédagogique à développer au sein de nouvelles structures d’observation et d’évaluation accueillant des mineurs ayant commis des faits qualifiés infraction. Plusieurs objectifs ont été définis dans ce cadre : Le premier objectif concernait la réalisation, dans un délai court, d’un bilan relatif à l’environnement social du jeune et à ses attitudes et aptitudes comportementales et psychologiques afin d’informer rapidement les autorités mandantes et les amener, le cas échéant, à réviser la mesure de placement ordonnée. Ce bilan devait être réalisé au moyen d’un canevas standardisé. Un deuxième objectif était de permettre la réalisation, dans un délai court, d’une grille comportant les balises cliniques pour déterminer les besoins du jeune au terme de cette prise en charge de courte durée. Il s’agissait de déterminer au moyen de cette grille : le choix du projet de vie du jeune ; des critères conduisant soit à un retour du jeune dans son milieu de vie (ainsi que les conditions de ce retour et la nécessité ou non d’un accompagnement dans le milieu de vie), soit à une confirmation de la nécessité d’un éloignement du milieu de vie pour mener le projet éducatif (éloignement privatif de liberté). Pour répondre à ces deux premiers objectifs, nous avons proposé l’utilisation de l’outil YLS/CMI-YCA. Cet outil est une combinaison innovante des outils YLS/CMI 2.0 et YCA et permet une évaluation conjointe et détaillée du risque, des besoins, des forces et de la réceptivité. Notre proposition d’évaluation résulte d’un intérêt grandissant pour deux modèles conceptuels longtemps dissociés, à savoir le modèle RBR (risque-besoin-réceptivité) et le modèle GLM (basé sur l’évaluation des forces), dont sont issus les outils YLS/CMI 2.0 et YCA, respectivement. Le contenu de l’évaluation proposée par l’outil YLS/CMI-YCA a fait l’objet d’un pré-test auprès de jeunes et intervenants de différentes IPPJ de la fédération Wallonie-Bruxelles. L’objectif poursuivi était de pouvoir proposer une évaluation qui tiennent compte de la réalité de terrain des intervenants et des jeunes afin qu’elle corresponde à notre culture juridique et pédagogique belge. Le YLS/CMI-YCA comporte sept parties distinctes. Les trois premières parties de l’outil sont destinées à l’évaluation des risques, des besoins, de la réceptivité et des forces du jeune, aboutissant à une détermination du niveau de risque de récidive du jeune dans une section ultérieure de l’outil. Concrètement, le jeune est évalué relativement à 42 facteurs de risque et de besoin qui, selon les recherches, sont ceux qui permettent de prédire de manière fiable le passage à l’acte délinquant chez l’adolescent. Ces facteurs sont répartis en 8 domaines (infractions antérieures/à l’origine de la disposition en cours, situation familiale et relation avec les parents, éducation/emploi, relations avec les pairs, abus de substances, loisirs/activités récréatives, personnalité/comportement et attitudes/orientation). En plus de cette évaluation des risques et des besoins, l’outil proposé prend également en compte les forces du jeune dans trois domaines distincts intitulés « réparation », « identité et compétences » et « connexion avec la famille, les pairs et la communauté ». Dans la seconde partie de l’outil, il s’agit de fournir un sommaire des résultats relatifs à l’évaluation de la partie 1 et de déterminer un niveau de risque de récidive global (faible, modéré, élevé et très élevé). La troisième partie se rapporte à l’évaluation des facteurs de réceptivité. Elle permet de considérer un large éventail de facteurs qui représentent des caractéristiques du jeune (par exemple, difficultés d’apprentissage) et de ses circonstances de vie (par exemple, parents peu coopératifs) qu’il serait nécessaire de prendre en compte dans l’établissement du projet du jeune. Enfin, la quatrième partie permet à l’intervenant de moduler le diagnostic chiffré obtenu à partir de l’évaluation des risques et des besoins (partie 1 de l’outil) s’il estime que des facteurs de force et de réceptivité doivent nuancer le niveau de risque du jeune. C’est cette détermination qui sera au final utilisée pour orienter la décision de placement vs retour dans le milieu de vie, ainsi que l’intensité du suivi proposé. Suite à l’évaluation des risques, des besoins, des forces et des facteurs de réceptivité des jeunes, l’étape suivante (partie 5 de l’outil) consiste à orienter le jeune vers un maintien dans un milieu de placement vs un retour vers le milieu de vie ainsi qu’à déterminer un niveau de supervision pour le jeune. Ces décisions doivent en théorie correspondre au niveau de risque du jeune et se basent donc sur le niveau de risque final mis en évidence dans la partie 4 de l’outil d’évaluation. Dans l’outil que nous proposons d’utiliser, la décision de placement ou de maintien dans le milieu de vie ainsi que le niveau de supervision qui y est associé est laissée à la discrétion de l’évaluateur. Cependant, nous avons mené une réflexion autour de critères pour l’orientation et la supervision des jeunes afin de guider le travail des intervenants chargés de remplir l’évaluation. Concernant la décision d’orientation, nous avons formulé trois propositions de modèles conceptuels, chacun d’eux étant basé sur une vision bien distincte de l’orientation des jeunes. En accord avec la philosophie des outils d’évaluation présentés, ces trois modèles conceptuels sont basés sur le risque, les forces ou les deux respectivement, en terme de décision et d’intervention. Ces propositions ont été discutées avec le comité d’accompagnement de la recherche et ont mené au choix du modèle mixte. La conception de l’intervention selon ce modèle est directement reliée à notre proposition d’utilisation conjointe de l’outil d’évaluation des risques et des besoins YLS/CMI 2.0 et celle du YCA relative à l’évaluation des forces. Concernant, la supervision des jeunes, nous proposons, à l’instar de ce qui a été fait dans d’autres pays, des critères permettant aux intervenants de déterminer à quelle fréquence les rencontres de supervision pourraient être réalisées. Précisons qu’il s’agit ici d’une supervision qui a pour objectif de vérifier si les objectifs fixés aux jeunes dans le cadre de son plan d’intervention sont atteints, sur le point de l’être ou non. Il ne s’agit pas ici des interventions (par exemple, un suivi thérapeutique ou une guidance éducative) qui pourrait être préconisées pour le jeune, celles-ci s’intégrant plutôt au sein du plan d’intervention identifié pour le jeune et pouvant être développées en parallèle de la supervision du jeune. L’adoption d’un modèle conceptuel basé à la fois sur les risques et les forces concerne également la partie 6 de l’évaluation qui consiste à déterminer un projet pour le jeune. La définition et formulation des objectifs qui seront fixées au jeune ainsi que les propositions d’intervention seront directement liées à la détection des ses risques, ses besoins et ses forces. Enfin, la dernière partie de l’évaluation concerne la réévaluation du projet du jeune à différents points dans le temps (partie 7). Le troisième objectif concernait la définition du contenu pédagogique d’une intervention de courte durée ainsi que le contenu de l’évaluation de cette intervention. Le quatrième objectif concernait quant à lui la détermination du processus d’implantation du nouveau projet pédagogique relatif à ces interventions de courte durée. Pour répondre à ces deux objectifs, nous avons proposé l’utilisation d’une activité de résolution de problèmes. Cette activité consiste à travailler sur les cognitions et les schémas de pensées antisociales des adolescents. Les raisons pour lesquelles nous pensons que l’utilisation d’une activité de résolution de problèmes est particulièrement adaptée dans le cadre d’une intervention de courte durée sont multiples, tant au niveau de la pertinence de contenu que concernant son dispositif pratique. Premièrement, une personnalité antisociale (peu de self-control, agressivité, etc.) et des cognitions antisociales (croyances antisociales, distorsions/biais, etc.) sont considérés comme les facteurs les plus déterminants du niveau de risque après les antécédents délinquants de l’individu (Harder, Knorth & Kalverboer, 2014)1. Ces points sont spécifiquement évalués à travers l’utilisation du YLS/CMI-YCA au sein des domaines « personnalité et comportement » et « attitudes et orientation ». Deuxièmement, l’activité de résolution de problèmes est très structurée dans sa forme et son contenu, peut se donner individuellement ou en groupe, et utilise des méthodes concrètes comme le modeling, le jeu de rôle, les discussions et les échanges de points de vue sur des situations réelles et problématiques vécues par les jeunes. Ce type de techniques est associé aux modes d’apprentissages préférentiels des adolescents (présentisme, jeu et échanges, présence des pairs, etc.) (Grégoire & Mathys, 2015 ; LeBlanc & Trudeau LeBlanc, 2014) et peut être directement mis en relation avec la section réceptivité du YLS/CMI-YCA désignant la nécessité d’exposer les jeunes à des types d’intervention et modalités d’apprentissage considérés comme étant significatifs pour eux. Troisièmement, l’activité de résolution de problèmes comprend cinq étapes, chacune associée au travail d’une habileté en particulier, comme par exemple se fixer un but en travaillant par micro objectifs, chercher de l’information ou encore s’éloigner de son propre point de vue. Cette démarche de mise en exergue des capacités du jeune est pertinente par rapport à l’utilisation de l’outil de détermination des forces que nous proposons. Enfin, concernant son dispositif, l’activité de résolution de problèmes ne nécessite pas un groupe fermé ni une progression dans les habiletés travaillées et convient donc au contexte particulier d’une structure de prise en charge de courte durée. Plusieurs objectifs peuvent être visés par l’utilisation de l’activité de résolution de problèmes dans le cadre des nouveaux services d’observation et d’évaluation. Premièrement, il s’agit d’amener les adolescents à prendre un moment de réflexion entre une situationproblématique et la réaction à cette situation. Il s’agirait dès lors d’initier l’apprentissage d’une méthode pour y parvenir. Deuxièmement, cette activité a pour but d’amener les jeunes à développer des solutions socialement acceptables. Troisièmement, cette activité permet de les amener à se responsabiliser en regard de la solution choisie et à ne pas la subir de la part de l’adulte. En plus de ces objectifs que l’on peut qualifier de proximaux, un objectif plus distal concerne la non-récidive des adolescents. Différentes recommandations sont à considérer pour optimiser l’efficacité de l’activité de résolution de problèmes (cf. animation, composition du groupe d’adolescents,..) et feront partie intégrante du processus d’implémentation de l’activité. Dans notre proposition, nous suggérons enfin de réaliser deux types d’évaluation concernant l’activité : une première de la part de l’intervenant au sujet du dispositif mis en place et une seconde liée au jeune et à son évolution au regard des objectifs de l’activité. Précisons que le contenu de l’activité que nous proposons a fait l’objet d’un prétest réalisé auprès d’intervenants (pour le contenu et l’implémentation) et de jeunes (pour l’évaluation) dans différentes IPPJ. L’objectif de notre démarche était notamment de recueillir les avis des intervenants sur le contenu de l’activité mais aussi identifier les premiers leviers et obstacles mis en évidence afin d’optimaliser les propositions relatives à l’implémentation et au suivi de ce dispositif pédagogique. Enfin, le cinquième objectif concernait l’investigation d’éléments pertinents pour la détermination quantitative de l’offre en interventions de courte durée au sein des IPPJ. Cet objectif est actuellement poursuivi. Précisons toutefois que la création d'une banque de données concernant le profil des jeunes placés suite à la mise en place du dispositif, voire une validation de l'outil à plus grande échelle permettrait de répondre plus précisément à ce questionnement. Pour terminer, plusieurs recommandations nous semblent essentielles à formuler à la suite de cette recherche. Celles-ci font écho à des propositions que nous avons mentionnées dans le rapport de recherche et/ou proviennent des observations collectées auprès des intervenants et des jeunes. Tout d’abord, nous considérons que la pratique de l’évaluation diagnostique et de l’activité de résolution de problèmes requiert une formation au préalable des praticiens. En effet, veiller à l’intégrité de nouvelles pratiques et à la formation continue des intervenants qui les dispensent est indispensable ; rejoignant là les considérations de plusieurs auteurs sur le sujet, en faisant un élément clé d’une démarche d’implémentation réussie (Mihalic et al., 2004). Afin d’accompagner la démarche d’implémentation balisée par cette recherche, il nous parait également opportun que les équipes des services d’observation et d’évaluation soient accompagnées dans leur quotidien afin d’ajuster le dispositif développé et ainsi le faire correspondre au mieux aux réalités de terrain tout en préservant ses composantes scientifiques reconnues. La possibilité de structures pilotes a été discutée dans ce cadre. Nous considérons ensuite que la sélection d’un modèle conceptuel par les autorités est capitale dans la mesure où l’orientation choisie guidera la détermination du choix d’un retour dans le milieu de vie ou le maintien au sein d’un milieu de placement, ainsi que le niveau de supervision associé. Enfin, des possibilités de recherche fondamentale ont également été envisagées afin de confirmer les profils mis en évidence par l’outil diagnostique et vérifier que ceux-ci correspondent à notre réalité, tant juridique que sociétale. [less ▲]

Detailed reference viewed: 61 (12 ULg)
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Peer Reviewed
See detailThe value of a safe, connected social climate for adolescents girls in residential care
Lanctôt, Nadine; Lemieux, Annie; Mathys, Cécile ULg

in Residential Treatment for Children & Youth (2016), 33

This article described adolescent girls’ (n = 153) perceptions of the social climate that prevailed in their residential care unit and explored to what extent these perceptions related to their ... [more ▼]

This article described adolescent girls’ (n = 153) perceptions of the social climate that prevailed in their residential care unit and explored to what extent these perceptions related to their pretreatment individual characteristics. Social climate was examined with a gender-responsive approach and through empathetic interactions with practitioners, healthy connections with the peer group, and just and collaborative practices within the residential care setting. Results indicated that adolescent girls’ configuration of risks and needs impact how they perceive their program environment. We conclude the article with specific recommendations for enhancing gender-responsive programs in residential care setting in regard to non-programmatic features. [less ▲]

Detailed reference viewed: 22 (4 ULg)
Peer Reviewed
See detailThe Influence of the Perceived School Climate on Adolescents' Academic Achievement: Testing the Mediating Role of Intrinsic School Motivation
Vaillancourt, Marie-Claire; Blanchette-Luong, Vanessa; Véronneau, Marie-Hélène et al

Poster (2016)

Detailed reference viewed: 42 (1 ULg)
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See detailInterrelations de la criminologie et du droit autour de la délinquance juvénile : Je t’aime moi non plus
Mathys, Cécile ULg

in Revue de la Faculté de Droit de l'Université de Liège (2016), 1

Detailed reference viewed: 36 (13 ULg)
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Peer Reviewed
See detailSelf-Reported Delinquency Survey: Comparison of Two Methods Among Female and Male Detained Adolescents
Grégoire, Julie ULg; Mathys, Cécile ULg

Poster (2015, September 04)

Self-report delinquency (SRD) surveys have begun to be used more than 70 years ago to measure delinquency (Porterfield, 1943). Since then, lots of methods have been developed (e.g. P&P questionnaire ... [more ▼]

Self-report delinquency (SRD) surveys have begun to be used more than 70 years ago to measure delinquency (Porterfield, 1943). Since then, lots of methods have been developed (e.g. P&P questionnaire, telephone interviewing, face-to-face interviewing, CASI, ACASI) for data collection (Kleck & Roberts, 2012). Although a lot of researches have assessed the participation rates of these methods, most of SRD surveys are submitted to non-detained adolescents . We have therefore noticed that those methods only allow us to know but little about the participation rate of young detainees and about their motivation to take part in a SRD survey. This research, which constitutes the pre-test of a further larger research, aims to: 1) Identify which method of SRD (comparing Paper & Pencil (P&P) questionnaire and Web questionnaire) has the highest participation rate and is the most attractive for young detained people, and if there are differences between boys and girls. 2) Determine the impact of an incentive on the motivation to participate in a survey, and if there are differences between boys and girls. As a result, we can observe that the SRD survey method doesn’t seem to have an influence on the participation rate of youth from detention centers. Nevertheless, the most attractive SRD survey method seems to be the Web one. As it is also less discouraging, it seems preferable to use this method with these adolescents whenever it is possible. Regarding the different kinds of incentives regularly used in research, their impact on the decision to take part in a survey turns out to be very weak, even nonexistent or negative. It appears that an incentive for juveniles placed in detention centers is inappropriate to increase their motivation to participate. [less ▲]

Detailed reference viewed: 41 (4 ULg)
See detailCes années incroyables : Programme d’aide aux parents 
Boulard, Aurore ULg; Mathys, Cécile ULg

Conference given outside the academic context (2015)

Detailed reference viewed: 114 (6 ULg)
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Peer Reviewed
See detailCompte-rendu de l'ouvrage de M. Le Blanc et P. Trudeau: La réadaptation de l'adolescent antisocial
Mathys, Cécile ULg

in Canadian Journal of Criminology & Criminal Justice = Revue Canadienne de Criminologie et de Justice Pénale (2015), 57(1),

Detailed reference viewed: 55 (16 ULg)
Peer Reviewed
See detailCannabis use initiation among adolescents: the predictive role of peers, alcohol, expectancies and internalizing factors.
Schmits, Emilie ULg; Mathys, Cécile ULg; Quertemont, Etienne ULg

Conference (2014, September 05)

Theoretical background: Cannabis is the most commonly used illicit drug among teenagers. Initiation is influenced by environmental factors and personal characteristics, events or experiences. An early ... [more ▼]

Theoretical background: Cannabis is the most commonly used illicit drug among teenagers. Initiation is influenced by environmental factors and personal characteristics, events or experiences. An early initiation increases the risks of problems related to cannabis use (e.g. negative psychosocial effects, delinquent behaviors, mental disorders). Prevent initiation, through the identification of risk/protective factors and their interaction, seems crucial in terms of public health. Research question and significance: This study aimed to examine the progression of use, to identify protective and risk factors of cannabis initiation (including peers, alcohol, expectancies and internalizing factors) and to specifically focus on the influence of social anxiety and its moderators/mediators. Methods: A questionnaire was administered twice to 877 teenagers (49.94% female, M=15.61) with one year interval. Sex, age, demographic variables, peer cannabis use, cannabis-related variables (lifetime, frequency, problems and expectancies), alcohol use, social anxiety, trait-anxiety and depression were assessed through validated scales. Logistic regressions, mediation and moderation analyzes were performed. Results: During the follow-up period, 12.89% of the young participants initiated cannabis use. Several factors significantly predict initiation: alcohol use, peer users, perceptual enhancement and craving effect expectancies. Others factors significantly protect from initiation: negative behavioral effect expectancies and social anxiety. Gender, age, relaxation/social facilitation and cognitive impairment effect expectancies, trait-anxiety and depression do not significantly influence cannabis use initiation. In moderated mediation model, after controlling for relevant variables, social anxiety protected from initiation trough the mediating role of perceptual enhancement and craving effect expectancies. The number of peer users and alcohol use do not moderate this mediation. Negative behavioral effect expectancies do not significantly mediate the relation between social anxiety and cannabis initiation. Interpretation of findings: Through low positive expectancies, adolescents with social anxiety symptoms are less likely to initiate cannabis use than the others, whatever the number of peer users and the alcohol use. Findings are discussed in terms of risk and protective characteristics of relevant factors, in an overall and evolutionary approach including internalizing factors. Results support the identification of internalizing profile of adolescents concerned by prevention or treatment and the importance of social anxiety and expectancies in intervention. [less ▲]

Detailed reference viewed: 98 (10 ULg)
Peer Reviewed
See detailGrade retention at the transition to secondary school: A quasi-experimental study of its consequences on relationships with parents and peers
Lecocq, Aurélie; Mathys, Cécile ULg; Véronneau, Marie-Hélène

Conference (2014, May)

Detailed reference viewed: 44 (0 ULg)