References of "Gyemant, Maria"
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See detail"Bolzano et le psychologisme. Sur la possibilité des représentations sans objet."
Gyemant, Maria ULg

in Philosophie (2013)

Ce texte met face à face la position bolzanienne sur la représentation, qui est essentiellement antipsychologiste, et les critiques qu'il a reçu de la part de deux auteurs partisans d'une position d ... [more ▼]

Ce texte met face à face la position bolzanienne sur la représentation, qui est essentiellement antipsychologiste, et les critiques qu'il a reçu de la part de deux auteurs partisans d'une position d'inspiration brentanienne. Le premier de ces auteurs, Franz Exner, a eu un dialogue prolongé avec Bolzano sur le thème de l'objet des représentations. Twardowski a, de son côté, conçu sa thèse d'habilitation comme une réponse à la thèse bolzanienne des représentations sans objet. dans ce texte j'essaie d'une part de comparer ces deux critiques entre elles et d'autre part de tirer les conclusions quant à leur succès contre Bolzano. [less ▲]

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See detailPsychologie et psychologisme
Gyemant, Maria ULg

Book published by Vrin - à paraître (2013)

L’objectif de ce volume est de faire le point sur la question du psychologisme. Nous voudrions examiner non pas, comme cela est fait traditionnellement, pourquoi et comment il faut critiquer ce type de ... [more ▼]

L’objectif de ce volume est de faire le point sur la question du psychologisme. Nous voudrions examiner non pas, comme cela est fait traditionnellement, pourquoi et comment il faut critiquer ce type de position, mais aller au cœur du problème pour comprendre qu’est-ce que les auteurs qui ont adopté ce point de vue comptaient gagner et quel est, plus précisément, le rapport entre psychologisme et psychologie. C'est ainsi qu’une éventuelle réfutation du psychologisme pourra se fonder dans une véritable compréhension des enjeux et des nuances de cette position. Le psychologisme s’impose comme problème à cause du paradoxe qu’il engendre : d’une part la logique est une des dimensions de la pensée, et donc elle est partie intégrante du domaine de la psychologie. D’autre part, la psychologie elle même prétend être une science et donc elle doit se soumettre aux lois de la logique. La question du psychologisme est donc, en réalité, la question de savoir si c'est bien la logique qui se fonde sur les données de la psychologie ou bien si c'est la psychologie qui doit prendre comme fondement les lois de la logique. On le sait, le terme « psychologisme » a été utilisé surtout par les antipsychologistes, et en un sens péjoratif, pour désigner la prétention de fonder la logique dans la psychologie et de chercher par là-même les fondements de la vérité dans des lois psychologiques qui régissent la connaissance en tant qu’activité concrète de penser. La conséquence souvent déplorée de ce point de vue est que la connaissance - et la vérité qui en est la condition - se trouvent ainsi relativisées : nous entendons désormais par connaissance une activité empirique qui dépend de l’histoire personnelle du sujet connaissant et qui n’a pas de sens indépendamment de ce sujet. Si les arguments « anti-psychologistes », qui ont été formulés à la fin du XIXe siècle par Bolzano, Frege et Husserl entre autres, semblent l’avoir emporté avec succès, nous voudrions inviter les contributeurs à une réflexion sur les effets que cette critique a eu sur la psychologie entendue en un sens large. La psychologie, en tant que science des phénomènes psychiques, se réduit-elle à une prétention psychologiste sur la connaissance ? Ni a-t-il des questions que la psychologie soulève et se donne les moyens de résoudre, qui font de la psychologie un domaine légitime et fécond de la philosophie ? La question en travail sera donc : faut-il être psychologiste pour être psychologue ? Et implicitement il y a-t-il encore un intérêt pour le philosophe de chercher des réponses dans la psychologie et à quelles questions ? Nous proposons donc comme but de ce volume de mesurer d’une part le thème psychologiste concernant la théorie de la connaissance aux autres thèmes, peut-être plus convaincantes, que la psychologie avance à cette époque et d’autre part de mesurer l’effet que les arguments anti-psychologistes ont eu par la suite sur l’évolution de la psychologie comme science et sur sa pertinence philosophique. Nous discuterons cette problématique à partir de Kant et jusqu’à Husserl et Frege, en passant par Fries, Herbart, Beneke, Brentano et Stumpf. Le volume inclura (sous réserve de confirmation) les contributions de Jocelyn Benoist (Université Paris 1, Archives Husserl Paris), Rudolf Bernet (KU Leuven), Federico Boccaccini (ULg), Christian Bonnet (Université Paris 1), Arnaud Dewalque (ULg), Raphaël Ehrsam (Université Paris 1), Denis Fisette (Université du Québec à Montréal), Maria Gyemant (ULg), Martin Kusch (Université de Vienne), Carole Maigné (Université Paris IV, Archives Husserl Paris) et Denis Seron (ULg). [less ▲]

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See detailFreud et Husserl
Gyemant, Maria ULg

in Terquem, Sarah (Ed.) Dictionnaire Sigmund Freud (2013)

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See detailFreud et Binswanger
Gyemant, Maria ULg

in Terquem, Sarah (Ed.) Dictionnaire Sigmund Freud (2013)

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See detailFreud et Brücke
Gyemant, Maria ULg

in Terquem, Sarah (Ed.) Dictionnaire Sigmund Freud (2013)

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See detailFreud et Brentano
Gyemant, Maria ULg

in Terquem, Sarah (Ed.) Dictionnaire Sigmund Freud (2013)

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See detailPhénomènes physiques. Brentano et le partage entre corps et esprit
Gyemant, Maria ULg

Conference (2012, November 28)

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See detailIntervention dans le cadre du Workshop Studien zur Struktur des Bewusstseins
Gyemant, Maria ULg

Conference (2012, November 23)

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See detailIntervention dans le cadre du colloque Phénoménologie en Belgique
Gyemant, Maria ULg

Conference (2012, November 12)

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See detailContrasting Two Ways of Making Psychology: Brentano and Freud
Gyemant, Maria ULg

Conference (2012, November 01)

Brentano’s views on psychology influenced the way philosophy was made at the beginning of the 20th century. But did this influence spread as far as to give place to Freud’s revolutionary discovery of the ... [more ▼]

Brentano’s views on psychology influenced the way philosophy was made at the beginning of the 20th century. But did this influence spread as far as to give place to Freud’s revolutionary discovery of the psychoanalytical unconscious? We know that Sigmund Freud attended enthusiastically Brentano’s lectures between 1874 and 1876. Yet, since Brentano’s name is never mentioned in Freud’s later, properly psychoanalytical writings, there is a very convincing argument for stating that Brentano had no lasting influence on Freud. Furthermore, Freud’s theory of the unconscious doesn’t seem to continue, but rather to oppose Brentano’s psychological views. Yet, as it was shown lately by a number of philosophers there are reasons to believe that Brentano had a profound influence on Freud. An attentive analysis of Freud’s vocabulary as well as his arguments against “philosophical” objections supports this point rather convincingly. However, Freud was not a philosopher and Brentano’s historical influence does not suffice to transform the Freudian unconscious in a philosophical concept. It is the purpose of this paper to sketch a way to make a philosophical use of Freud’s unconscious by reconstructing the dialogue between Brentano and Freud on a conceptual level. First, I will explain the differences between Brentano and Freud’s psychology. While Brentano and even the most original of his students thought the mind is entirely conscious, and they only called “unconscious” certain intermittences of this consciousness, Freud’s metapsychology rests on the supposition that the mind is primarily unconscious and it is consciousness that appears locally as a quality of certain mental events. In the second part of my paper I will show that this opposition is not as radical as it seems. Freud’s metapsychological supposition of an unconscious mind is not merely stated but proven by clinical facts. And these facts allow Freud to substitute a dynamic approach of the mental to a descriptive psychology of Brentanian inspiration: a mental state is only conscious because it becomes thus by passing from an unconscious to a conscious state. It is this change in the point of view that allows Freud to see mental events as processes rather than mere states. Thus, the results of Brentano’s descriptive psychology are not denied but rather completed by Freud’s dynamic theory of the unconscious. The purpose of this paper is thus to clarify not only Freud’s historical relation to Brentano, but also the relation of his metapsychology to Brentano’s descriptive psychology and to all psychology that takes Freud’s discovery of the unconscious seriously. Despite the explicit critique of the unconscious that we find in the Psychology from an Empirical Standpoint, I think that Freud never truly opposed Brentano. He rather took Brentano’s descriptive psychology a step further: he introduced a dynamic component to the analysis of the psyche that could throw light on the blind spots in Brentano’s psychology. [less ▲]

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See detailObjects or intentional objects? Twardowski and Husserl on inexistent entities
Gyemant, Maria ULg

in Seron, Denis; Leclercq, Bruno; Richard, Sébastien (Eds.) Objects and pseudo-objects (2012, May 15)

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See detailThe Phenomenal Intentionality Research Program (PIRP) and the Unconscious
Gyemant, Maria ULg

Scientific conference (2012, April 25)

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See detailPsychologie et antipsychologisme chez Husserl – l’année 1894
Gyemant, Maria ULg

in Gyemant, Maria (Ed.) Psychologie et psychologisme (2012, February 14)

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See detailLecture du Texte Nr. 56 : Discordance et anormalité. Constitution d’une nature concordante subjective et intersubjective possible uniquement par l’expérience normale de l’anormal (1921), et de l’Appendice LI : Normalité solitaire et normalité intersubjective (1921)
Gyemant, Maria ULg

Scientific conference (2012, February 03)

La section IX : Expérience du corps propre comme moment nécessaire de l’expérience du monde. Normalité de la corporalité et normalité en général en tant que constitutive du monde réunit une série de ... [more ▼]

La section IX : Expérience du corps propre comme moment nécessaire de l’expérience du monde. Normalité de la corporalité et normalité en général en tant que constitutive du monde réunit une série de textes qui s’étendent sur une longue période (de 1918 jusqu’au 1936) et qui traitent deux thèmes distinctes mais interdépendantes sur la corrélation desquelles la position de Husserl est restée la même tout au long de sa vie : le thème de la corporalité (Leiblichkeit) et celui de la normalité. La question de la normalité, qui nous intéressera dans cette séance est la dernière difficulté d’un raisonnement censé résoudre le paradoxe de la constitution subjective d’un monde qui contient le sujet constitutif même comme étant une de ses composantes. Ce raisonnement passe par une fondation de l’expérience du monde dans la corporalité (Leiblichkeit) du sujet, qui est à entendre en un double sens : comme corps objectif existant dans le monde (Körper) et comme organe de toute expérience, vécu lui-même depuis l’intérieur (Leib). Cette fondation du monde dans la Leiblichkeit s’accompagne d’une expérience intersubjective du monde d’abord, chaque sujet à travers son corps, et de la Leiblichkeit même, qui a elle-même une valeur intersubjective. Le monde, c'est donc le point que Husserl veut démontrer dans ces textes, le monde qui réunit en lui toutes les choses vraies sur lesquelles peut porter une connaissance par la suite, se constitue sur la base d’une expérience tout d’abord corporelle et ensuite intersubjective toujours concordante et qui continue à se confirmer dans chaque nouvelle expérience. C'est dans ce contexte que se pose la question de la normalité, et surtout de l’anormalité, c'est-à-dire de la possibilité d’expériences qui ne sont pas concordantes avec toutes les autres et ne peuvent pas être confirmées de manière intersubjective. Est-ce que le cas des expériences anormales peut invalider la constitution d’un monde commun ? Ce sera le but de Husserl, dans le texte Nr. 56 et son appendice que nous allons discuter, de montrer que l’anormalité est toujours relative à une normalité fondamentale et qu’elle ne se comprend qu’en tant qu’exception à partir de la normalité. [less ▲]

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See detailLe rôle du concept de Tendenz dans l'analyse husserlienne de la fondation à l'époque des Recherches logiques
Gyemant, Maria ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2012), 8(N°1), 183-201

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See detailSur ce que l’antipsychologisme husserlien doit à Lotze
Gyemant, Maria ULg

in Boccaccini, Federico (Ed.) Lotze (2011, December 16)

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See detail"Intentionnalité et inconscient. Réflexions sur le fonctionnement de la vie psychique à partir du premier Husserl et de Freud"
Gyemant, Maria ULg

Doctoral thesis (2011)

This work tries the limits of Husserl’s concept of intentionality as it is conceived in the Logical Investigations. Once these limits exposed, we claim that Husserl’s theory of intentionality be completed ... [more ▼]

This work tries the limits of Husserl’s concept of intentionality as it is conceived in the Logical Investigations. Once these limits exposed, we claim that Husserl’s theory of intentionality be completed with a theory of the unconscious of Freudian inspiration. Thus, on the conceptual basis of Husserl and Freud’s work we elaborate an exhaustive map of the human mind, that shows not only the consciousness, but also the other mental phenomena. Our first section shows that Husserl’s concept of intentionality is established in opposition to Brentano’s intentionality. We also analyse the problem it is meant to solve, namely how exactly the mind connects with its objects. We show that this way of understanding intentionality cannot explain the dynamical aspect of intentional acts. Our second section is thus dedicated to this issue. A group of texts written by Husserl around 1913-1914 on the concept of tendency show clearly that Husserl never stopped in fact questioning the dynamical character of intentionality although he couldn’t explain it without thinking it as a form of intentionality. This solution leads nevertheless to an infinite regress. We have chosen thus in our third section to try a new approach of the dynamical aspect by using Freud’s approach to the Unconscious. The Freudian Unconscious has thus been articulated to Husserl’s theory of intentionality and at the same time the dynamical aspect of the latter has found an appropriate conceptual expression. [less ▲]

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