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Peer Reviewed
See detailBeyond indiscipline of Labor Market Intermediaries : The Case of Public Employement Services and Private Providers Partnerships
Remy, Céline ULg; Beuker, Laura ULg; Gérard, Julie ULg

Conference (2015, July 08)

Following the economic and social changes in the countries of the European Union (liberalization requirements, crisis of the welfare State, diversification of users expectations, etc.), compelling ... [more ▼]

Following the economic and social changes in the countries of the European Union (liberalization requirements, crisis of the welfare State, diversification of users expectations, etc.), compelling readability needs and modernization of Public Employment Services (PES) have appeared. Meanwhile, a spectacular growth of private employment operators - market and non-market - was recognized by the International Labor Organization in all member states, in order to respond effectively to the increased requests of support and training for the beneficiaries of the PES. In this new context, PES are invited by the European Union (EU) – particularly through its multiple directives – to rethink and reposition their traditional activities of placement, training and support for jobseekers according to a "mixed" management of the labor market. Therefore, PES entrust operation and management of their activities to private providers, as part of a contractual agreement. In this way, these operators provide a "back office function for SPE via a system of delegation governed by a specific division of labor formalized in a partnership agreement between PES and the private provider". Thus, these private labor market intermediaries (LMI’s) as active members on the public orders market work both on their own behalf and on behalf of the public authority. These new collaborations, qualified public-private partnerships (PPPs), allow PES to outsource and delegate a part of their missions they could not achieve internally. So PES combine the role of "actor" and the role of "manager" / "principal" in the labor market. To facilitate the coordination of their activities with the private sector, PES made the decision to create a partnerships service. The officers of this service have the mission to oversee this new form of regulation of the labor market. While collaboration rules are initially determined by the PES, the agents are required to implement them and have the private operators following them. Our interest is to study how these actors – or stakeholder of the PPPs – implement this public action device. Despite differences in both organizational and cultural (for instance bureaucratic rigidity versus informal structure, constraint reporting, management autonomy, etc.), public and private actors work together to serve community and beneficiaries of the PES for their professional integration in the labor market. To analyze how these actors interact and live the partnership relationship, established between agreement and disagreement, we will rely on the economy of conventions and especially on the theoretical contributions of the Theory of justification. In this way, we will identify the different logics of action (present in the merchant, civic, industrial worlds, etc.) that guide the practices of stakeholders, from their discourse and in particular the underlying arguments to justify their actions. Our analysis is rooted in empirical material composed of semi-structured interviews (N=89) and various observations of interactions made within the partnership services and with providers (N=132). These observations focused on three key moments in the life of the partnership: the selection of projects, the monitoring and evaluation of projects by the agents. With this approach, our goal is twofold. On the one hand, we want to highlight the moments when the actors "interpret" the regulatory framework that structure their actions within the partnership relationship. On the other hand, we want to understand the arguments used by actors to justify and legitimize their indiscipline. [less ▲]

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See detailUn collectif en construction : le cas du CRISdoc
Bastard, Joséphine ULg; Beuker, Laura ULg; Colemans, Julie ULg et al

Conference (2015, March 10)

Cette communication vise à s’interroger sur la construction de l’identité professionnelle du chercheur en sciences humaines et sociales à travers la construction d’un collectif spontané émanant de jeunes ... [more ▼]

Cette communication vise à s’interroger sur la construction de l’identité professionnelle du chercheur en sciences humaines et sociales à travers la construction d’un collectif spontané émanant de jeunes chercheurs : le CRISdoc. Le Centre de Recherche et d’Interventions Sociologiques (CRIS) est un laboratoire rattaché à l’Institut des Sciences Humaines et Sociales de l’Université de Liège (Belgique). Créé dans le courant des années 1990, le CRIS s’est développé au départ d’un petit groupe de chercheurs mus par une même conception de la sociologie ; héritage de leurs liens étroits avec le Centre de Sociologie des Organisations (CSO). Ce laboratoire s’est progressivement étendu et diversifié en intégrant notamment des chercheurs en criminologie. Il est composé aujourd’hui de six académiques, deux chercheurs post-doctoraux, trois assistants et douze doctorants, ainsi que d’une multitude de chercheurs associés. Au sein du laboratoire, un groupe de travail baptisé « CRISdoc » a récemment vu le jour. Il est composé d’une dizaine de chercheurs (doctorants et post-doctorants). Il s’agit de comprendre les raisons d’être d’un tel collectif, de décrire les caractéristiques de ses membres et les objectifs inhérents à cette démarche. Le métier de chercheur, et particulièrement le processus doctoral, est un travail essentiellement solitaire. A l’exception des interactions avec son promoteur, au cours desquelles les lignes directrice de la thèse s’élaborent progressivement, le doctorant réalise son terrain seul, et traite seul de son objet de recherche. Notre lieu de travail nous rapproche cependant. Quoique nous soyons rarement tous présents, étant donné les impératifs de notre travail de terrain, nous partageons un même couloir. Celui-ci est le point de départ d’autres rencontres informelles Bien qu’étant rarement présents tous au même moment, du fait de nos impératifs empiriques et du fonctionnement relativement informel du service, nous entretenons des relations interpersonnelles régulières, à travers des activités au contenu professionnelles (séminaires, formations) mais surtout extraprofessionnelles (temps de midi, repas organisés par l’institution ou par nos soins, apéritifs improvisés, etc.). Ces échanges sont la preuve que nous ne sommes pas seuls. Pour autant, ils n’offrent que de rares occasions de procéder à de réels échanges de fond structurés. Depuis plusieurs mois, de nombreuses discussions informelles ont traité de cet aspect, et du fait qu’au-delà de nos différences apparentes, nous vivons en partie les mêmes expériences, questionnements, ou obstacles. En outre, nous partageons régulièrement, sans forcément y penser ou en parler, des cadres théoriques ou des méthodes de travail similaires. Peu à peu, l’idée de se réunir autour de ces différents sujets a commencé à germer. Le premier défi auquel nous devions faire face était étroitement lié à l’hétérogénéité du collectif. Nos profils sont, en effet, contrastés et de nombreuses caractéristiques sont à prendre en compte : l’âge (de 24 à 35 ans), la formation (sociologie, gestion des ressources humaines, sciences du travail, sciences politiques, langues romanes, histoire, droit, gestion de projets), le promoteur (cinq différents, avec leurs propres sensibilités théoriques), le type de recherche (fondamentale ou commanditée), le financement (FNRS, FRFC, ARC, PAI, BRAIN, assistanat), le champ de recherche (police, justice, enseignement, santé, emploi), l’expérience (début/milieu/fin de thèse, post-doctorat, contrats de recherche antérieurs), etc. Comment dès lors parvenir à créer un espace commun de travail et de réflexion ? Notre première réunion formelle était destinée à délimiter les contours et les objectifs de réunions futures. Malgré cette diversité, notre première rencontre a permis de distinguer une série de thématiques communes et de fixer un calendrier afin d’échanger sur différents sujets tels que l’organisation du travail empirique, l’articulation entre les apports théoriques et empiriques, la rupture épistémologique et le retour aux acteurs concernés, ou encore la distanciation par rapport au projet initial et au promoteur. À raison d’une rencontre par mois environ, réparties sur la présente année académique, nous procédons à un partage de connaissances, d’expériences et de conseils. Le séminaire « CRISdoc » est né. Reste la question des objectifs poursuivis, individuels et collectifs, explicites et implicites, d’une telle démarche. Tout d’abord, nous aspirons pour la plupart à partager nos questionnements, nos expériences afin de surmonter les obstacles rencontrés ou plus simplement de parfaire notre apprentissage du métier de chercheur. Nous considérons notre hétérogénéité comme une richesse dont chacun peut se nourrir individuellement : les plus expérimentés partageant leur vécu, les plus jeunes apportant un regard neuf. Ensuite, le CRISdoc remplit une série de fonctions secondaires, mais non moins importantes car il permet de partager ses doutes, craintes, déceptions, impasses, de relativiser ou démystifier la recherche, le tout dans une ambiance conviviale, peu contraignante et en dehors de toute pression ou jugement hiérarchique. Enfin, la question du collectif en lui-même reste ouverte : au-delà de la rencontre de nos intérêts individuels, la démarche participe-t-elle à l’émergence d’un véritable collectif, d’une identité « doctorant » au sein du service ? Ou ce partage n’est-il qu’une occasion supplémentaire de renforcer le caractère individuel de notre métier ? S’il est actuellement difficile d’y répondre de façon précise, ces interrogations conservent toute notre attention. Dès lors, cette communication vise à s’interroger de manière descriptive et réflexive sur ce processus de construction de l’identité professionnelle à un niveau individuel et collectif. [less ▲]

Detailed reference viewed: 49 (21 ULg)
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See detailLa pérennisation des partenariats publics-privés dans le champ de l’emploi : entre application, interprétation et ajustement du cadre réglementaire
Remy, Céline ULg; Gérard, Julie ULg; Beuker, Laura ULg

Conference (2015, February 07)

Dans une perspective de gestion mixte du marché du travail, les services publics de l’emploi sont invités, par la Convention 181 de l’OIT de 1997, à déléguer et à confier l’exploitation et la gestion de ... [more ▼]

Dans une perspective de gestion mixte du marché du travail, les services publics de l’emploi sont invités, par la Convention 181 de l’OIT de 1997, à déléguer et à confier l’exploitation et la gestion de leurs activités à des opérateurs privés de service, dans le cadre d’une entente contractuelle. Alors que les modalités de la collaboration (telles que le public-cible, le type et le nombre d’accompagnements dispensés, les résultats à atteindre, etc.) sont fixées, initialement, par les services publics de l’emploi, elles sont ensuite mises en pratique par les diverses parties-prenantes du partenariat. Les acteurs publics et privés exploitent la part de latitude inhérente à leur fonction pour interpréter et ajuster les termes du contrat ou pour pouvoir réaliser leur mission d’accompagnement des demandeurs d’emploi. Partant du postulat que la règle est incomplète, notre objectif est d’analyser la mise en œuvre du partenariat en saisissant les arguments avancés par les acteurs pour justifier et légitimer leurs actions. À partir de cette analyse, nous montrerons que les acteurs du partenariat doivent interpréter les règles – écart entre le travail prescrit et le travail effectivement presté – dans leurs pratiques quotidiennes. Agissant comme des « pseudo » street-level bureaucrats, ces derniers usent de leur pouvoir pour ajuster les règles. En outre, il semblerait que ces pratiques d'indiscipline permettent, en réalité, de maintenir les relations partenariales entre services publics de l’emploi et opérateurs privés, et d’œuvrer, in fine, à la pérennisation de celles-ci dans le champ de l’emploi. Nous appuierons notre analyse sur un matériau empirique composé d’observations participantes et d’entretiens semi-directifs réalisés auprès des parties-prenantes des PPP, situés en Belgique francophone. [less ▲]

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See detailL’effet d’un dispositif public belge d’accompagnement sur les parcours professionnels des demandeurs d’emploi
Gérard, Julie ULg

in Meilland, Christèle; Sarfati François, François (Eds.) Accompagner vers l'emploi : quand les dispositifs se mettent en action (2015)

Suite aux récents bouleversements économiques et sociaux touchant les pays de l’Union Européenne, de nombreuses collaborations entre services publics et agences d’emploi privées se sont développées et ... [more ▼]

Suite aux récents bouleversements économiques et sociaux touchant les pays de l’Union Européenne, de nombreuses collaborations entre services publics et agences d’emploi privées se sont développées et complexifiées, suivant une logique de gestion mixte du marché du travail. Cette recherche porte sur l’étude d’un partenariat public-privé entre un service public régional de l’emploi belge et une entreprise marchande. À partir des apports conceptuels et théoriques de la sociologie de l’action publique, nous analyserons la capacité d’un dispositif public à assurer la remise à l’emploi de son public-cible. Pour ce faire, nous étudierons son rôle et ses effets sur les trajectoires professionnelles des demandeurs d’emploi y recourant. [less ▲]

Detailed reference viewed: 22 (4 ULg)
See detailLa régulation du marché du travail par les intermédiaires privés
Gérard, Julie ULg

Conference (2014, December 02)

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See detailL’effet des dispositifs d’intermédiation sur les trajectoires professionnelles des travailleurs. Le cas d’un bureau de recrutement, recherche et sélection de personnel.
Gérard, Julie ULg

Conference (2014, June)

Au cours de ces dernières années, le souci d’allier flexibilité et sécurité au travail a conduit à l’essor considérable des métiers de l’intermédiation (Orianne et Maroy, 2008). En particulier dans le ... [more ▼]

Au cours de ces dernières années, le souci d’allier flexibilité et sécurité au travail a conduit à l’essor considérable des métiers de l’intermédiation (Orianne et Maroy, 2008). En particulier dans le domaine de l’accompagnement et du développement de carrière, divers dispositifs privés d’aide et de suivi ont vu le jour afin de contribuer à l’amélioration des conditions de travail et d’assister les travailleurs dans leurs transitions professionnelles. Par leur action, ces nouveaux dispositifs n’hésitent pas à complexifier les temporalités sociales en créant de nouvelles opportunités d’emploi et en redéfinissant les rythmes de carrière. À l’aide d’une étude de cas dans le secteur du recrutement belge, nous analyserons la capacité d’un processus de mise en emploi à remplir de tels objectifs dans un contexte de gestion mixte du marché du travail. Approchée d’une manière qualitative (entretiens semi-directifs et observations), nous étudierons l’apport de cette agence de placement au travers d’un cadre théorique qui intègre les concepts de dispositif (Foucault, 1977 ; Peeters et Charlier, 1999 ; Raffnsoe, 2008) et de réseaux sociaux (Grossetti 2005, 2008 et 2011). Nous montrerons qu’un plus de régir l’offre et la demande de travail, ce dispositif d’intermédiation, par son système de cooptation et son accompagnement de carrière, assure la fluidification du marché et sécurise la dynamique des transitions professionnelles. [less ▲]

Detailed reference viewed: 36 (7 ULg)
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See detailL’effet d’un dispositif public d’accompagnement et de formation belge sur les trajectoires professionnelles des demandeurs d’emploi
Gérard, Julie ULg

Conference (2014, June)

: Suite aux récents bouleversements économiques et sociaux touchant les pays de l’Union Européenne, de nombreux partenariats entre services publics d’emploi et agences d’emploi privées se sont développés ... [more ▼]

: Suite aux récents bouleversements économiques et sociaux touchant les pays de l’Union Européenne, de nombreux partenariats entre services publics d’emploi et agences d’emploi privées se sont développés et complexifiés, suivant une logique de gestion mixte du marché de l’emploi. Cette communication porte sur l’étude d’un partenariat public-privé entre un service public régional belge et un organisme de formation. À partir des apports conceptuels et théoriques de la sociologie de l’action publique et de la littérature propre aux agences d’emploi privées et aux partenariats public-privé, nous analyserons la capacité d’un dispositif public à assurer la remise à l’emploi de son public-cible. Pour ce faire, nous étudierons son rôle et ses effets sur les trajectoires professionnelles des demandeurs d’emploi y recourant. [less ▲]

Detailed reference viewed: 54 (2 ULg)
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See detail« La flexicurité : une politique des idées ? Regards croisés d’acteurs institutionnels belges en 2013 »
Beuker, Laura ULg; Gérard, Julie ULg; Orianne, Jean-François ULg

Conference (2014, May)

Cette communication porte sur la traduction, en Belgique, d’une politique européenne de l’emploi – la flexicurité – par différents acteurs institutionnels. À partir d’une analyse documentaire et d’une ... [more ▼]

Cette communication porte sur la traduction, en Belgique, d’une politique européenne de l’emploi – la flexicurité – par différents acteurs institutionnels. À partir d’une analyse documentaire et d’une vingtaine d’entretiens semi-directifs, nous étudierons la manière dont ces acteurs s’approprient et interprètent la flexicurité. Nous nous appuierons principalement sur les apports récents de la sociologie de l’action publique, en particulier l’approche cognitive des politiques publiques (Surel, 2000 ; Muller et Surel, 1998) et l’européanisation des politiques d’emploi (Palier et Surel, 2007 ; 2010). Nous montrerons que cette appropriation a donné lieu, en Belgique, à une transformation de sens conféré à la sécurité, celle-ci étant dorénavant substitué à celui de la flexibilité. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailLa flexicurité : une politique des idées ? Regards croisés d’acteurs institutionnels belges en 2013
Beuker, Laura ULg; Gérard, Julie ULg; Orianne, Jean-François ULg

in Revue Belge de Sécurité Sociale (2014), 1

Cette recherche porte sur la traduction, en Belgique, d’une politique européenne de l’emploi – la flexicurité – par différents acteurs institutionnels. À partir d’une analyse documentaire et d’une ... [more ▼]

Cette recherche porte sur la traduction, en Belgique, d’une politique européenne de l’emploi – la flexicurité – par différents acteurs institutionnels. À partir d’une analyse documentaire et d’une vingtaine d’entretiens semi-directifs, nous étudierons la manière dont ces acteurs s’approprient et interprètent la flexicurité. Nous nous appuierons principalement sur les apports récents de la sociologie de l’action publique, en particulier l’approche cognitive des politiques publiques (Surel, 2000 ; Muller et Surel, 1998) et l’européanisation des politiques d’emploi (Palier et Surel, 2007 ; 2010). Nous montrerons que cette appropriation a donné lieu, en Belgique, à une transformation du sens conféré à la sécurité, dorénavant assimilée à de la flexibilité. [less ▲]

Detailed reference viewed: 56 (26 ULg)
See detailAnalyse d’un dispositif de (re)mise en emploi : Le cas d’un bureau de recrutement, recherche et sélection de personnel
Gérard, Julie ULg

Conference (2013, December 17)

Au cours de ces dernières années, le souci d’allier flexibilité et sécurité au travail a conduit à l’essor considérable des métiers de l’intermédiation (Orianne et Maroy, 2008). Dans le domaine de ... [more ▼]

Au cours de ces dernières années, le souci d’allier flexibilité et sécurité au travail a conduit à l’essor considérable des métiers de l’intermédiation (Orianne et Maroy, 2008). Dans le domaine de l’accompagnement et du développement de carrière, divers dispositifs privés d’aide et de suivi ont vu le jour afin de contribuer à l’amélioration des conditions de travail et de guider les travailleurs dans leurs transitions professionnelles. Par leur action, ces nouveaux dispositifs – que nous qualifierons de dispositifs d’intermédiation – semblent complexifier les temporalités sociales en créant de nouvelles opportunités d’emploi et/ou en redéfinissant les rythmes de carrière. À l’aide d’une étude de cas réalisée dans le secteur du recrutement belge, nous analyserons la capacité d’un processus de (re)mise en emploi à remplir de tels objectifs dans un contexte de gestion mixte du marché du travail. À partir d’une approche qualitative cumulant des entretiens semi-directifs et de l’observation participante, nous montrerons qu’en plus de régir l’offre et la demande de travail, ce dispositif d’intermédiation, par son système de cooptation interpersonnelle et d’accompagnement de carrière, assure la fluidification du marché et sécurise les transitions professionnelles. [less ▲]

Detailed reference viewed: 45 (12 ULg)
Peer Reviewed
See detailComment concilier flexibilité et sécurité en TPE/PME ?
Beuker, Laura ULg; Gérard, Julie ULg; Schoenaers, Frédéric ULg et al

Conference (2013, November)

Face à la libéralisation du marché, à l’externalisation des échanges et aux progrès technologiques, les entreprises doivent, à présent, jongler entre des dispositifs et des mesures destinés à assouplir le ... [more ▼]

Face à la libéralisation du marché, à l’externalisation des échanges et aux progrès technologiques, les entreprises doivent, à présent, jongler entre des dispositifs et des mesures destinés à assouplir le marché du travail, tout en procurant une certaine sécurité et stabilité à leur main-d’œuvre. C’est dans ce cadre que cette communication vise à comprendre et à saisir la manière dont les très petites entreprises (TPE) et les petites et moyennes entreprises (PME) belges francophones tentent de concilier flexibilité et sécurité dans ce contexte de mondialisation et de concurrence exacerbée (Auer, 2008). En d’autres termes, nous verrons d’une part, quels dispositifs de flexibilité et de sécurité ces deux types d’entreprise mobilisent dans leur gestion de l’emploi et d’autre part, dans quelle mesure ces dispositifs sont propres à leurs structures configurationnelles et pratiques de gestion des ressources humaines (GRH), à l’aune de la théorie de la contingence structurelle (Mintzberg, 1982 ; Pichault et Nizet, 2000). À l’aide de 67 entretiens semi-directifs réalisés au sein de 54 TPE/PME belges, nous déterminerons tout d’abord, les pratiques de GRH véhiculées sur base d’indicateurs de flexibilité et de sécurité préalablement définis et ensuite, le type de configuration prédominant en proposant un modèle explicatif des facteurs et enjeux influençant ces pratiques. [less ▲]

Detailed reference viewed: 168 (43 ULg)
Peer Reviewed
See detailLe management public dans la sphère scolaire : émergence des pratiques de médiation scolaire au sein de trois « mondes » d’acteurs
Gérard, Julie ULg

Conference (2013, March 28)

This article aims to examine changing practices of school mediation in three “worlds” of actors – the educational world, the manager world and the “living together” world – crossing three fields of ... [more ▼]

This article aims to examine changing practices of school mediation in three “worlds” of actors – the educational world, the manager world and the “living together” world – crossing three fields of research in sociology: the interactionism, the sociology of public management, and the sociology of school. Traditionally performed by the institutional mediator of the school or, occasionally, by a local mediator, the variety of contemporary mediation practices appears as a consequence of the organizational challenges of New Public Management of Belgium. I will first explain the background of the changes which occurred in the educational field and examine the changing role of school stakeholders. Then, I will present three case studies which illustrate how schools are anchored in the three “worlds” of actors mentioned above. Finally, I will discuss the results giving the first lines of interpretation of this school evolution. [less ▲]

Detailed reference viewed: 58 (6 ULg)
See detailLa médiation scolaire : un concept au singulier, des solutions singulières
Dubois, Christophe ULg; Dethier, Baptiste ULg; Gérard, Julie ULg et al

Scientific conference (2012, November 15)

Partir à la recherche de la médiation scolaire suppose l’adoption d’une stratégie de recherche. Après avoir suivi le travail des personnes porteuses du titre de médiateur scolaire (Kuty et al., 2011 ... [more ▼]

Partir à la recherche de la médiation scolaire suppose l’adoption d’une stratégie de recherche. Après avoir suivi le travail des personnes porteuses du titre de médiateur scolaire (Kuty et al., 2011), nous présenterons ici les résultats d’une démarche ayant consisté à étudier les pratiques et les dispositifs de médiation tels qu’ils sont mis en place dans les écoles. Cette démarche de recherche a été mise en oeuvre au sein de six établissements scolaires belges francophones et nous a conduits à décomposer le concept abstrait et insuffisamment défini de médiation scolaire. En effet, les acteurs du monde scolaire font face, dans leur travail, à différents problèmes concrets auxquels ils tentent d’apporter des solutions concrètes. Alors que le discours de certains acteurs et experts qualifie (trop) rapidement ces solutions à l’aide du concept (systématiquement employé au singulier) de médiation, nous nous attacherons à rendre compte des acteurs, des pratiques et des interactions qui (co)-produisent ces solutions singulières. [less ▲]

Detailed reference viewed: 122 (36 ULg)
See detailLa médiation scolaire : Un concept au singulier pour des actions singulières
Gérard, Julie ULg; Dethier, Baptiste ULg; Dubois, Christophe ULg et al

Conference given outside the academic context (2012)

Detailed reference viewed: 53 (9 ULg)