References of "Thibaut, Jean-Pierre"
     in
Bookmark and Share    
See detailApproche neuropsychologique du syndrome de Down
Comblain, Annick ULg; Thibaut, Jean-Pierre

in Van der Linden, Martial; Poncelet, Martine; Majerus, Steve (Eds.) Manuel de Neuropsychologie du développement (2009)

Bien que le syndrome de Down soit la cause la plus fréquente de retard mental génétique et, par conséquent, le syndrome le plus étudié, certains aspects du développement et du fonctionnement cognitif des ... [more ▼]

Bien que le syndrome de Down soit la cause la plus fréquente de retard mental génétique et, par conséquent, le syndrome le plus étudié, certains aspects du développement et du fonctionnement cognitif des personnes atteintes demeurent peu voire pas encore étudiés. A côté de certains aspects du développement bien documentés à l’heure actuelle tels les conséquences physiques, médicales et, d’un point de vue plus cognitif, langagière de la présence d’un chromosome surnuméraire dans le patrimoine génétique des personnes atteintes du syndrome, certains domaines tels que le développement mnésique ou la problématique du vieillissement cognitif restent peu étudiés et encore sujets à controverse. Ainsi, on sait, à l’heure actuelle que la mémoire à court terme verbale des personnes trisomiques 21 est déficitaire. Mais, son fonctionnement exact et les conséquences de ce déficit sur le développement d’autres domaines comme le langage oral et la lecture restent peu explorés. La problématique du vieillissement et plus particulièrement de l’incidence de la maladie d’Alzheimer est devenue, de par les progrès médicaux et l’espérance de vie accrue des personnes trisomiques 21, un sujet de recherche de plus en plus développé. [less ▲]

Detailed reference viewed: 452 (18 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailApprentissage, mémorisation, et généralisation de nouveaux noms chez l'enfant trisomique 21. Une comparaison avec l'enfant en développement normal
Thibaut, Jean-Pierre; Elbouz, Mouna; Comblain, Annick ULg

in Revue de Psychologie Française (2006), 51(4), 413-426

Pour de nombreux aspects du développement lexical, des données concernant les enfants retardés mentaux de diverses étiologies sont disponibles, la plus étudiée étant la personne trisomique 21. On a ainsi ... [more ▼]

Pour de nombreux aspects du développement lexical, des données concernant les enfants retardés mentaux de diverses étiologies sont disponibles, la plus étudiée étant la personne trisomique 21. On a ainsi montré que les enfants normaux et retardés mentaux acquièrent les mêmes premiers lexèmes et relations sémantiques, qu’ils appliquent les mêmes stratégies d’acquisition de nouveaux mots, qu’ils montrent les mêmes effets de prototypie dans les tâches lexicales et manifestent des effets de priming sémantique. Dans un premier temps, nous allons effectuer une revue détaillée de la littérature à ce sujet pour différentes étiologies dont la trisomie 21 et le X- fragile. Si, comme nous le verrons, les études descriptives du lexique des personnes retardées mentales sont nombreuses, elles ne nous permettent pas d’appréhender la compréhension des mécanismes et des conditions de généralisation du lexique. Au niveau clinique, ces lacunes entraînent une impossibilité à mettre sur pied des stratégies de rééducation réellement efficaces avec les enfants retardés mentaux. Dans le cas du syndrome de Down, les données mettent en évidence un développement lexical similaire (mais retardé) à celui de l’enfant normal au niveau de la nature des mots produits et des stratégies mises en œuvre afin d’apparier les mots aux objets, choses et personnes de l’environnement. L’effet de ces deux variables est mal connu. La variabilité des contextes et des items durant l’apprentissage pourrait affecter plus négativement les enfants trisomiques 21 dont les capacités d’abstraction sont inférieures à celles des enfants normaux. Dans le syndrome du X-fragile, le développement lexical est très mal connu. Les rares données sont contradictoires. Pour certains, le déficit lexical est important alors que d’autres leur attribuent des habiletés lexicales réceptives et productives bien développées. Les variables affectant la généralisation de leur lexique ne sont pas étudiées. Leurs capacités cognitives semblables à celles des enfants trisomiques 21 prédisent un profil de généralisation identique. Dans un deuxième temps, nous présenterons donc une étude sur la généralisation en fonction de la variabilité des contextes imagés dans les syndromes de Down et du X-fragile, données que nous comparons avec les résultats obtenus chez des enfants en développement normal appariés en âge mental. De cette manière, nous pourrons déterminer si les performances des enfants retardés mentaux en dénomination et en désignation (et donc la rétention en mémoire d’un nouveau mot) sont similaires ou inférieures à celles des enfants normaux en fonction de la modification ou de la non-modification du contexte imagé dans lequel apparaît l’objet. [less ▲]

Detailed reference viewed: 29 (3 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailApprentissage lexical et généralisation chez les enfants retardés mentaux
Elbouz, Mouna; Comblain, Annick ULg; Thibaut, Jean-Pierre

Conference (2003, March 14)

Pour de nombreux aspects du développement lexical, des données concernant les enfants retardés mentaux de diverses étiologies sont disponibles, la plus étudiée étant la personne trisomique 21. On a ainsi ... [more ▼]

Pour de nombreux aspects du développement lexical, des données concernant les enfants retardés mentaux de diverses étiologies sont disponibles, la plus étudiée étant la personne trisomique 21. On a ainsi montré que les enfants normaux et retardés mentaux acquièrent les mêmes premiers lexèmes et relations sémantiques, qu’ils appliquent les mêmes stratégies d’acquisition de nouveaux mots, qu’ils montrent les mêmes effets de prototypie dans les tâches lexicales et manifestent des effets de priming sémantique. [less ▲]

Detailed reference viewed: 127 (5 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailDissociations between categorization and similarity judgements as a result of learning feature distributions
Thibaut, Jean-Pierre; Dupont, Myriam; Anselme, Patrick ULg

in Memory & Cognition (2002), 30(4), 647-656

A dissociation between categorization and similarity was found by Rips (1989). In one experiment, Rips found that a stimulus halfway between a pizza and a quarter was categorized as a pizza but was rated ... [more ▼]

A dissociation between categorization and similarity was found by Rips (1989). In one experiment, Rips found that a stimulus halfway between a pizza and a quarter was categorized as a pizza but was rated as more similar to a quarter. Smith and Sloman (1994) discussed these results in terms of the role of necessary and characteristic features. In two experiments, participants had to learn to categorize novel artificial shapes composed of a nonsalient necessary feature combined with a salient characteristic feature. Participants categorized stimuli on the basis of a necessary feature, whereas their similarity judgments relied on characteristic features. The role of deep (essential) features in dissociations is considered. Results are discussed in terms of the differences between requirements of categorization and similarity judgments. [less ▲]

Detailed reference viewed: 63 (2 ULg)
Peer Reviewed
See detailLearning subordinate and basic level category names : the misssing link
Thibaut, Jean-Pierre; Comblain, Annick ULg; Laurent, Marie et al

Poster (1999, December)

Chez les enfants normaux, l'acquisition du lexique est soumise à quatre principes de base acquis dans un ordre développemental déterminé : le principe de l'objet total, le principe d'extensibilité, le ... [more ▼]

Chez les enfants normaux, l'acquisition du lexique est soumise à quatre principes de base acquis dans un ordre développemental déterminé : le principe de l'objet total, le principe d'extensibilité, le principe taxinomique et le principe d'appariement d'un nouveau nom à une catégorie sans nom. Les enfants présentant un retard mental, du moins les enfants atteints des syndromes de Down et de Williams-Beuren) sont également soumis à l'application de ces principes lors de l'acquisition du lexique. Si le cadre de travail fourni par ces quatre principes d'acquisition du lexique permet de dégager des pistes d'intervention utilisables avec les jeunes enfants, des recherches sont encore nécessaires afin d'établir le type d'activités le plus efficace dans le cadre d'une stimulation lexicale chez l'enfant normal et à fortiori chez l'enfant atteint d'un retard mental. Il est primordial de garder à l'esprit que le but d'une intervention est d'optimaliser les bases cognitives et linguistiques sous-tendant un principe particulier et non d'enseigner à l'enfant une stratégie de surface ne faisant que mimer le principe (Mervis & Bertrand, 1993). [less ▲]

Detailed reference viewed: 77 (0 ULg)
Peer Reviewed
See detailLearning new names for new stimuli : Making the connection
Thibaut, Jean-Pierre; Comblain, Annick ULg

Poster (1999, September)

Detailed reference viewed: 77 (2 ULg)
Peer Reviewed
See detailThe development of visual memory span : The role of expertise
Thibaut, Jean-Pierre; Comblain, Annick ULg

Poster (1999, May 20)

Detailed reference viewed: 16 (0 ULg)
See detailDéveloppement du langage
Rondal, Jean-Adolphe ULg; Esperet, Eric; Gombert, Jean-Emile et al

in Rondal, Jean-Adolphe; Esperet, Eric (Eds.) Introduction à la psychologie de l'enfant (1999)

Detailed reference viewed: 160 (19 ULg)