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Peer Reviewed
See detailWas there a Roman Linguistic Imperialism during the Republic and the early Principate
Rochette, Bruno ULiege

in Lingue e Linguaggio (in press)

One of the main consequences of the Roman conquest was the diffusion of the Latin language and of Roman culture throughout the conquered countries. According to many texts of the imperial period, Latin ... [more ▼]

One of the main consequences of the Roman conquest was the diffusion of the Latin language and of Roman culture throughout the conquered countries. According to many texts of the imperial period, Latin became a universal language during the Imperium Romanum. But what is the reality? Did Rome develop any linguistic policies? There is some evidence to show that Rome’s response regarding the sociolinguistic problems that arose under its rule was to be flexible and willing to adapt to the specific requirements of each situation. Under the Republic and the early Principate, there was, in fact, a great flexibility in language use by the Romans in their dealings with the Greek world. Even though Latin-Greek bilingualism was widespread among the Romans of the Republic and the early Principate, in the public context, Latin maintained a high-level role because it represented the language of Rome’s power. In spite of this flexible approach to language use, a natural competition developed between the language of the dominant and the language of the dominated. In the Occident, Latin became the only vehicle of communication, both oral and written, whereas in the Orient, one notes a paradoxical situation: the Hellenization of the Romans due to the high cultural position of the Greek language. However, this dichotomy did not produce a division of the Roman Empire into two impenetrable parts, closed to mutual linguistic and cultural influences, but rather, it generated a more complicated situation, especially in the Oriental part of the Empire. It is this situation that will be analyzed in the present paper. [less ▲]

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See detailGreek and Latin in the Roman World (100 to 700 AD)
Rochette, Bruno ULiege

in Pelttari, Aaron; Kelly, Gavin (Eds.) Cambridge History of Later Latin Literature (in press)

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See detailLa diversité linguistique dans l'Empire romain au temps d'Irénée : l'Asie Mineure et la Gaule
Rochette, Bruno ULiege

in Bastit, Agnès (Ed.) Irénée après Irénée : les traces d'un auteur grec perdu (in press)

Originaire d’Asie Mineure, Irénée est un témoin de la situation de plurilinguisme dans l’Imperium Romanum du IIe s. apr. J.-C. Comme beaucoup de ses contemporains, il est venu à Rome, ville cosmopolite au ... [more ▼]

Originaire d’Asie Mineure, Irénée est un témoin de la situation de plurilinguisme dans l’Imperium Romanum du IIe s. apr. J.-C. Comme beaucoup de ses contemporains, il est venu à Rome, ville cosmopolite au centre de l’Empire. Plutôt que de retourner dans sa patrie natale, il a poursuivi sa route vers l’Occident pour se fixer en Gaule, à Lyon, dont il deviendra évêque. Irénée a donc connu plusieurs situations linguistiques. Il se meut d’abord au sein de l’Empire romain, où deux langues coexistent, le latin et le grec, qui atteignent, durant le IIe s., un point d’équilibre, dont témoignent certaines œuvres, comme les Nuits Attiques d’Aulu-Gelle. Ensuite, l’Asie Mineure, d’où est parti Irénée, se caractérise par une grande diversité linguistique et par une survivance des parlers locaux. Le christianisme s’est appuyé sur ces langues locales, persistantes dans les campagnes, tandis que les villes, hellénisées, restaient des foyers du paganisme. Enfin, en Gaule, la question est de savoir dans quelle mesure la langue des Gaulois a persisté et a pu être connue d’Irénée. A ce sujet, un passage de la préface de l’Adversus haereses (Οὐκ ἐπιτητήεις δὲ παρ᾿ἡμῶν, τῶν ἐν Κελτοῖς διατριβόντων καὶ περὶ βάρβαρον διάλεκτον τὸ πλεῖστον ἀσχολουμένων… « Tu n’exigeras de nous, qui vivons chez les Celtes et qui, la plupart du temps, traitons nos affaires en dialecte barbare… ») mérite d’être analysé. C’est probablement le latin qu’il faut voir dernière l’expression « dialecte barbare ». [less ▲]

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See detailGrammaire historique du grec et du latin (y compris des notions de dialectologie grecque)
Rochette, Bruno ULiege

Learning material (in press)

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See detailLa terminologie grecque et latine du plurilinguisme
Rochette, Bruno ULiege

Conference (2017, November 24)

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See detailDe Rome à la Grèce et retour : langue, pouvoir et identité sous l'Empire romain
Rochette, Bruno ULiege

Conference (2017, June 10)

Une des conséquences majeures de la conquête romaine fut la diffusion du latin et de la culture romaine dans les pays soumis. Plusieurs textes de l’époque impériale pourraient faire croire que le latin ... [more ▼]

Une des conséquences majeures de la conquête romaine fut la diffusion du latin et de la culture romaine dans les pays soumis. Plusieurs textes de l’époque impériale pourraient faire croire que le latin est devenu une langue universelle utilisée à travers tout l’Empire romain : Pline l’Ancien, Plutarque, Pline le Jeune, Martial, saint Augustin. Qu’en est-il en réalité ? Rome n’a pas développé de politique linguistique. Son attitude à l’égard des problèmes sociolinguistiques fut souple et adaptée aux exigences réelles de chaque situation. Sous la République, on constate en effet une grande souplesse dans l’utilisation des langues par les magistrats romains lorsqu’ils sont en contact avec la Grèce. Même si le bilinguisme est fréquent chez les Romains de la République, dans la sphère publique, le latin conserve un rôle de langue de prestige, langue de la domination de Rome. Malgré cette souplesse, une concurrence naturelle s’est instaurée entre la langue des dominants et celle des dominés. En Occident, le latin devint l’unique langue de communication, orale comme écrite, tandis qu’en Orient, on assiste à une situation paradoxale : l’hellénisation des Romains, due au statut culturellement élevé du grec. Cette situation dichotomique n’implique toutefois pas un fractionnement en deux camps imperméables aux influences linguistiques et culturelles réciproques : ni l’Orient ni l’Occident ne sont deux domaines complètement fermés. [less ▲]

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See detailLe manuel de grammaire latine de Dosithée : quelle méthode d'apprentissge ?
Rochette, Bruno ULiege

Conference (2017, May 15)

Contrairement aux autres manuels de grammaire latine destinés aux hellénophones, comme ceux de Charisius, Diomède et Priscien qui travaillent dans la pars Orientis pour des hellénophones, l’Ars grammatica ... [more ▼]

Contrairement aux autres manuels de grammaire latine destinés aux hellénophones, comme ceux de Charisius, Diomède et Priscien qui travaillent dans la pars Orientis pour des hellénophones, l’Ars grammatica de Dosithée est accompagnée d’une traduction grecque. La présence de cette traduction, qui ne concerne toutefois pas toute la grammaire, mais seulement environ la moitié du texte, singularise ce manuel dans la tradition des artes, même si nous ne pouvons exclure que d’autres traités grammaticaux du même type n’aient pas été accompagnés d’une traduction grecque que nous n’aurions pas conservée. Quoi qu’il en soit, le statut de cette traduction est assez difficile à établir. Essentiellement deux questions se posent à son sujet : quel est son auteur, est-ce Dosithée lui-même ou un utilisateur plus tardif (éventuellement dans le monde occidental), et à quoi sert-elle ? Il apparaît clairement que le grec doit aider à la compréhension du latin, non le remplacer. La traduction grecque n’a donc pas une vocation à l’autonomie. Elle n’a de sens qu’en relation avec le latin. La traduction semble se réduire au fur et à mesure que l’on avance dans la grammaire. Il semble que Dosithée attende de l’utilisateur de la grammaire qu’il ait de moins en moins besoin d’aide à mesure qu’il progresse dans l’apprentissage. J’analyse la nature du grec de Dosithée en vue de mieux comprendre la méthode d’apprentissage mise en œuvre dans ce manuel. Bibliographie Bonnet G., Dosithée. Grammaire latine, Paris, CUF, 2005. --, La version grecque de l’Ars de Dosithée, dans L. Basset-Fr. Biville-B. Colombat-P. Swiggers-A. Wouters (éds), Bilinguisme et terminologie grammaticale gréco-latine, Leuven-Paris-Dudley, 2007, p. 191-199. Dickey E., The Authorship of the Greek Version of Dositheus’ Grammar and What it Tells Us about the Grammar’s Original Use, dans R. Ferri-A. Zago (eds), The Latin of the Grammarians. Reflections about Language in the Roman World, Turnhout, 2016, p. 205-235. --, Learning Latin. The Ancient Way. Latin Textbooks from the Ancient World, Cambridge, 2016. Lenoble M. – Swiggers P. – Wouters P., L’enseignement grammatical entre grec et latin : le manuel de Dosithée, P. Desmet-L. Jooken-P. Schmitter-P. Swiggers (eds), The History of Linguistic and Grammatical Praxis. Proceedings of the XIth International Colloquium of the Studienkreis « Geschichte der Sprachwissenschaft » (Leuven, 2nd – 4th July, 1998), Leuven-Paris-Sterling, 2000, p. 3-22. Reichamnn V., Römische Literatur in griechischer Übersetzung, Leipzig, 1943. J. Tolkiehn J., Dosithei Ars Grammatica, Leipzig, 1913. [less ▲]

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See detailConstitutus = καϑεστώς : un hellénisme de la langue juridique ?
Rochette, Bruno ULiege

Conference (2017, April 26)

Le participe parfait constitutus (ainsi que positus) a été vu comme une sorte de substitut destiné à pallier l’absence en latin de participe présent du verbe être (*ens, entis). Plusieurs auteurs ont ... [more ▼]

Le participe parfait constitutus (ainsi que positus) a été vu comme une sorte de substitut destiné à pallier l’absence en latin de participe présent du verbe être (*ens, entis). Plusieurs auteurs ont considéré cet emploi comme un hellénisme propre à la langue juridique en soulignant que, dans les Novellae de Justinien, constitutus est une traduction du grec καϑεστώς, qui a un sens actif. On en a déduit qu’il pourrait s’agir d’une particularité de la langue des juristes qui apparaît pour la première fois chez Julianus [4], Scaevola [6], Papinien [5] et Ulpien [8]. Cet emploi, qui ne semble pas antérieur à Sénèque [7], n’est toutefois pas spécifique aux juristes. On le rencontre dans le latin de l’Empire, spécialement chez des auteurs africains chrétiens et païens, comme Apulée [2] et Cyprien de Carthage [3], et surtout dans la langue tardive (Ammien Marcellin [1]). Cet usage pose la question de la spécificité de la langue des juristes et de l’influence éventuelle du grec sur cette langue technique. Une étude plus systématique des prétendus hellénismes chez le juriste Gaius, peut-être d’origine orientale, montre que l’influence du grec sur son latin, si elle a existé, est assez réduite. Un grand nombre de particularités qui ont été considérées comme des hellénismes sont en réalité des spécificités du latin tardif et connaissent des parallèles chez des auteurs comme Apulée, Tertullien, Augustin, Ammien Marcellin. J’étudie ici les emplois de constitutus comme prétendu substitut du participe présent de esse dans un corpus assez large de textes : Arnobe, Firmicus Maternus, Lactance, Hilaire, Lucifer, Ambroise, Jérôme, Sulpice Sévère, Cassien, Orose… jusqu’à Cassiodore. On trouve aussi cette tournure assez souvent dans la Vulgate. Pour expliquer cette spécificité, l’influence du grec n’est pas une donnée nécessaire. Il s’agit essentiellement, comme d’autres phénomènes, d’une évolution du latin, qui a sans doute éprouvé le besoin de combler la lacune de l’absence du participe présent du verbe « être », ce qui arrivera au Moyen Âge avec la création de *ens, entis, déjà proposé par Jules César. Exemples [1] Ammien Marcellin, XX, 3, 12 : eodem adhuc constituto [2] Apulée, Mét., IV, 11 : Tunc nos in ancipiti periculo constituti uel op primendi nostri uel deserendi socii remedium e re nata ualidum eo uolente comminiscimus. [3] Cyprien, Ep., 1, 1 : in clerico ministerio constituti [4] Julianus Dig. 24, 2, 6 : in captiuitate constitutus [5] Papinien Dig. 35, 1, 77, 3 : impubere filia constituta [6] Scaevola Dig. 4, 4, 39, 1 : curatoribus eius idoneis constitutis [7] Sénèque, NQ, III, 10, 3 : natura partes suas velut in ponderribus constitutas exanimat [8] Ulpien Dig. 3, 5, 19 : Ulpianus libro decimo ad edictum. sin autem apud hostes constitutus decessit, et successori et aduersus successorem eius negotiorum gestorum directa et contraria competit. Bibliographie GARCEA A., Caesar’s De analogia. Edition, Translation, and Commentary, Oxford, 2012. KALB W., Das Juristenlatein. Versuch einer Charakteristik auf Grundlage der Digesten, Nürnberg 1888 [Aalen 1961] --, Roms Juristen nach ihrer Sprache dargestellt, Leipzig 1890 [Aalen 1975]. LÖFSTEDT E., Zur Frage der Gräzismen, dans Syntactica. Studien und Beiträge zur historischen Syntax des Lateins II, Lund 1933, 406-457 NELSON H.L.W., Überlieferung, Aufbau und Stil von Gai Institutiones (Studia Gaiana, 6), Leiden 1981, ROSÉN H.-D. SHLEV, QUASI: Its Grecizing [?] syntactic patterns, Colloque de Linguistique latine de Toulouse (sous presse). SCHRIJNEN J.-CHR. MOHRMANN, Studien zur Sprache der Briefe des hl. Cyprian, 2 vol., Nijmegen 1934 [less ▲]

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See detailLa romanité de Byzance. La circulation des textes latins à Constantinople à l'époque de Justinien
Rochette, Bruno ULiege

Conference given outside the academic context (2017)

L’empire byzantin se présente d’une certaine façon comme la traduction en grec de l’Empire romain. Fondée par Constantin en 324, mais achevée au VIe s., au temps de Justinien, Constantinople tâcha de ... [more ▼]

L’empire byzantin se présente d’une certaine façon comme la traduction en grec de l’Empire romain. Fondée par Constantin en 324, mais achevée au VIe s., au temps de Justinien, Constantinople tâcha de s’imposer comme nouvelle Rome en terre grecque, puis, après la chute de l’Empire romain d’Occident, comme la seule version autorisée de l’Imperium Romanum. Rome était une ville bilingue. Constantinople se devait de l’être aussi. N’en déplaise à ceux qui avaient favorisé cette œuvre de translation, Constantinople n’était toutefois qu’une copie, une « belle infidèle », par rapport au prototype, qui reste unique. Il n’empêche que la romanité de Byzance est une évidence aux yeux de tous. Je tenterai de mesurer le degré de pénétration de la culture littéraire de langue latine à Constantinople à l’époque de l’empereur Justinien. Je tenterai de mesurer le degré de pénétration de la culture littéraire de langue latine à Constantinople à l’époque de Justinien. [less ▲]

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See detailY a-t-il eu un impérialisme linguistique romain ?
Rochette, Bruno ULiege

Scientific conference (2017, February 03)

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