References of "Rochette, Bruno"
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See detailLa diversité linguistique dans l'Empire romain au temps d'Irénée : l'Asie Mineure et la Gaule
Rochette, Bruno ULg

in Bastit, Agnès (Ed.) Irénée après Irénée : les traces d'un auteur grec perdu (in press)

Originaire d’Asie Mineure, Irénée est un témoin de la situation de plurilinguisme dans l’Imperium Romanum du IIe s. apr. J.-C. Comme beaucoup de ses contemporains, il est venu à Rome, ville cosmopolite au ... [more ▼]

Originaire d’Asie Mineure, Irénée est un témoin de la situation de plurilinguisme dans l’Imperium Romanum du IIe s. apr. J.-C. Comme beaucoup de ses contemporains, il est venu à Rome, ville cosmopolite au centre de l’Empire. Plutôt que de retourner dans sa patrie natale, il a poursuivi sa route vers l’Occident pour se fixer en Gaule, à Lyon, dont il deviendra évêque. Irénée a donc connu plusieurs situations linguistiques. Il se meut d’abord au sein de l’Empire romain, où deux langues coexistent, le latin et le grec, qui atteignent, durant le IIe s., un point d’équilibre, dont témoignent certaines œuvres, comme les Nuits Attiques d’Aulu-Gelle. Ensuite, l’Asie Mineure, d’où est parti Irénée, se caractérise par une grande diversité linguistique et par une survivance des parlers locaux. Le christianisme s’est appuyé sur ces langues locales, persistantes dans les campagnes, tandis que les villes, hellénisées, restaient des foyers du paganisme. Enfin, en Gaule, la question est de savoir dans quelle mesure la langue des Gaulois a persisté et a pu être connue d’Irénée. A ce sujet, un passage de la préface de l’Adversus haereses (Οὐκ ἐπιτητήεις δὲ παρ᾿ἡμῶν, τῶν ἐν Κελτοῖς διατριβόντων καὶ περὶ βάρβαρον διάλεκτον τὸ πλεῖστον ἀσχολουμένων… « Tu n’exigeras de nous, qui vivons chez les Celtes et qui, la plupart du temps, traitons nos affaires en dialecte barbare… ») mérite d’être analysé. C’est probablement le latin qu’il faut voir dernière l’expression « dialecte barbare ». [less ▲]

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See detailGreek and Latin in the Roman World (100 to 700 AD)
Rochette, Bruno ULg

in Cambridge History of Later Latin Literature (in press)

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See detailLe manuel de grammaire latine de Dosithée : quelle méthode d'apprentissge ?
Rochette, Bruno ULg

Conference (2017, May 15)

Contrairement aux autres manuels de grammaire latine destinés aux hellénophones, comme ceux de Charisius, Diomède et Priscien qui travaillent dans la pars Orientis pour des hellénophones, l’Ars grammatica ... [more ▼]

Contrairement aux autres manuels de grammaire latine destinés aux hellénophones, comme ceux de Charisius, Diomède et Priscien qui travaillent dans la pars Orientis pour des hellénophones, l’Ars grammatica de Dosithée est accompagnée d’une traduction grecque. La présence de cette traduction, qui ne concerne toutefois pas toute la grammaire, mais seulement environ la moitié du texte, singularise ce manuel dans la tradition des artes, même si nous ne pouvons exclure que d’autres traités grammaticaux du même type n’aient pas été accompagnés d’une traduction grecque que nous n’aurions pas conservée. Quoi qu’il en soit, le statut de cette traduction est assez difficile à établir. Essentiellement deux questions se posent à son sujet : quel est son auteur, est-ce Dosithée lui-même ou un utilisateur plus tardif (éventuellement dans le monde occidental), et à quoi sert-elle ? Il apparaît clairement que le grec doit aider à la compréhension du latin, non le remplacer. La traduction grecque n’a donc pas une vocation à l’autonomie. Elle n’a de sens qu’en relation avec le latin. La traduction semble se réduire au fur et à mesure que l’on avance dans la grammaire. Il semble que Dosithée attende de l’utilisateur de la grammaire qu’il ait de moins en moins besoin d’aide à mesure qu’il progresse dans l’apprentissage. J’analyse la nature du grec de Dosithée en vue de mieux comprendre la méthode d’apprentissage mise en œuvre dans ce manuel. Bibliographie Bonnet G., Dosithée. Grammaire latine, Paris, CUF, 2005. --, La version grecque de l’Ars de Dosithée, dans L. Basset-Fr. Biville-B. Colombat-P. Swiggers-A. Wouters (éds), Bilinguisme et terminologie grammaticale gréco-latine, Leuven-Paris-Dudley, 2007, p. 191-199. Dickey E., The Authorship of the Greek Version of Dositheus’ Grammar and What it Tells Us about the Grammar’s Original Use, dans R. Ferri-A. Zago (eds), The Latin of the Grammarians. Reflections about Language in the Roman World, Turnhout, 2016, p. 205-235. --, Learning Latin. The Ancient Way. Latin Textbooks from the Ancient World, Cambridge, 2016. Lenoble M. – Swiggers P. – Wouters P., L’enseignement grammatical entre grec et latin : le manuel de Dosithée, P. Desmet-L. Jooken-P. Schmitter-P. Swiggers (eds), The History of Linguistic and Grammatical Praxis. Proceedings of the XIth International Colloquium of the Studienkreis « Geschichte der Sprachwissenschaft » (Leuven, 2nd – 4th July, 1998), Leuven-Paris-Sterling, 2000, p. 3-22. Reichamnn V., Römische Literatur in griechischer Übersetzung, Leipzig, 1943. J. Tolkiehn J., Dosithei Ars Grammatica, Leipzig, 1913. [less ▲]

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See detailLa romanité de Byzance. La circulation des textes latins à Constantinople à l'époque de Justinien
Rochette, Bruno ULg

Conference given outside the academic context (2017)

L’empire byzantin se présente d’une certaine façon comme la traduction en grec de l’Empire romain. Fondée par Constantin en 324, mais achevée au VIe s., au temps de Justinien, Constantinople tâcha de ... [more ▼]

L’empire byzantin se présente d’une certaine façon comme la traduction en grec de l’Empire romain. Fondée par Constantin en 324, mais achevée au VIe s., au temps de Justinien, Constantinople tâcha de s’imposer comme nouvelle Rome en terre grecque, puis, après la chute de l’Empire romain d’Occident, comme la seule version autorisée de l’Imperium Romanum. Rome était une ville bilingue. Constantinople se devait de l’être aussi. N’en déplaise à ceux qui avaient favorisé cette œuvre de translation, Constantinople n’était toutefois qu’une copie, une « belle infidèle », par rapport au prototype, qui reste unique. Il n’empêche que la romanité de Byzance est une évidence aux yeux de tous. Je tenterai de mesurer le degré de pénétration de la culture littéraire de langue latine à Constantinople à l’époque de l’empereur Justinien. Je tenterai de mesurer le degré de pénétration de la culture littéraire de langue latine à Constantinople à l’époque de Justinien. [less ▲]

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See detailY a-t-il eu un impérialisme linguistique romain ?
Rochette, Bruno ULg

Scientific conference (2017, February 03)

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See detailIn Memoriam Léon Lacroix (1909-2016)
Rochette, Bruno ULg

in Antiquité Classique (2017), 86

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See detailL. Volusius Maecianus, De assis distributione
Rochette, Bruno ULg

in Mantovani, Dario; Wibier, Matthijs (Eds.) History and Geography of Late Antique Legal Culture (2017)

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See detailLiguarum diuersitas. Réflexions sur l’expérience du multilinguisme dans l’Antiquité gréco-romaine
Rochette, Bruno ULg

in Perrin-Saminadayar, Eric (Ed.) Le multilinguisme dans la méditerranée antique (2017)

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See detailLes Grecs ont-ils étudié le latin ? Quelques témoignages littéraires datant du Haut-Empire
Rochette, Bruno ULg

in Favreau-Linder, Anne-Marie; Lalanne, Sophie; Vix, Jean-Luc (Eds.) Passeurs de culture (2017)

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