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See detailPartenariats entre services publics de l'emploi et opérateurs privés. Une question de confiance?
Remy, Céline ULg

Scientific conference (2015, May 13)

À l’heure des politiques d’activation des demandeurs d’emploi et d’un taux de chômage élevé, il semble tout particulièrement intéressant d’interroger les réformes institutionnelles des services publics de ... [more ▼]

À l’heure des politiques d’activation des demandeurs d’emploi et d’un taux de chômage élevé, il semble tout particulièrement intéressant d’interroger les réformes institutionnelles des services publics de l’emploi (SPE), notamment en matière de partenariats. Fin des années 90, la Commission européenne invite les SPE à établir des collaborations avec des organismes d’insertion socioprofessionnelle. Les SPE doivent déléguer une partie de leur mission d’accompagnement des demandeurs d’emploi à des opérateurs privés marchands et non-marchands. Des partenariats publics-privés voient progressivement le jour. Leur objectif est la mise en place de projets de formation et d’accompagnement à destination des demandeurs d’emploi en vue de la réinsertion de ceux-ci dans un emploi stable et de qualité. Perdant leur monopole en matière d’accompagnement, les SPE se repositionnent sur le marché de l’emploi en tant qu’« institution régulatrice » de ce marché. Déléguer leur mission aux opérateurs privés engendre nécessairement la question de la confiance. Comment les SPE accordent-ils leur confiance à ces organismes ? Une étude menée auprès de trois services publics de l’emploi, situés en Belgique et en Suisse, nous a permis d’analyser en profondeur les collaborations entre l’Office de l’Emploi et ses prestataires de service. La recherche porte tout particulièrement sur la construction, la vie et les effets du partenariat en termes de confiance. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailLa création de partenariats par les services publics de l’emploi belges et suisses: Quels sont les impacts du modèle de gestion du partenariat sur la collaboration ?
Remy, Céline ULg

in Politiques et management public (2015), 32(1), 63-77

Les services publics de l’emploi (SPE) belges et suisses font appel, depuis des années, à des opérateurs privés marchands et non-marchands pour la mise en place de projets de formation et d’accompagnement ... [more ▼]

Les services publics de l’emploi (SPE) belges et suisses font appel, depuis des années, à des opérateurs privés marchands et non-marchands pour la mise en place de projets de formation et d’accompagnement à destination des demandeurs d’emploi. Chaque SPE possède un modèle spécifique de management des collaborations qui est, selon nous, plus ou moins autonomisé et capacitant pour les parties-prenantes. Nous nous intéressons, dans le cadre de cet article, aux effets des modèles de gestion du partenariat sur la collaboration établie entre les services publics de l’emploi et les opérateurs privés. L’objectif est de montrer que le modèle de partenariat peut faire apparaître des attitudes spécifiques dans le chef des prestataires. Certains comportements peuvent nuire à la bonne collaboration entre les parties-prenantes. [less ▲]

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See detailLe métier de chercheur : Des parcours singuliers à la carrière traditionnelle profilée
Remy, Céline ULg; Balon, Floriane

Conference (2015, March 11)

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See detailUn collectif en construction : le cas du CRISdoc
Bastard, Joséphine ULg; Beuker, Laura ULg; Colemans, Julie ULg et al

Conference (2015, March 10)

Cette communication vise à s’interroger sur la construction de l’identité professionnelle du chercheur en sciences humaines et sociales à travers la construction d’un collectif spontané émanant de jeunes ... [more ▼]

Cette communication vise à s’interroger sur la construction de l’identité professionnelle du chercheur en sciences humaines et sociales à travers la construction d’un collectif spontané émanant de jeunes chercheurs : le CRISdoc. Le Centre de Recherche et d’Interventions Sociologiques (CRIS) est un laboratoire rattaché à l’Institut des Sciences Humaines et Sociales de l’Université de Liège (Belgique). Créé dans le courant des années 1990, le CRIS s’est développé au départ d’un petit groupe de chercheurs mus par une même conception de la sociologie ; héritage de leurs liens étroits avec le Centre de Sociologie des Organisations (CSO). Ce laboratoire s’est progressivement étendu et diversifié en intégrant notamment des chercheurs en criminologie. Il est composé aujourd’hui de six académiques, deux chercheurs post-doctoraux, trois assistants et douze doctorants, ainsi que d’une multitude de chercheurs associés. Au sein du laboratoire, un groupe de travail baptisé « CRISdoc » a récemment vu le jour. Il est composé d’une dizaine de chercheurs (doctorants et post-doctorants). Il s’agit de comprendre les raisons d’être d’un tel collectif, de décrire les caractéristiques de ses membres et les objectifs inhérents à cette démarche. Le métier de chercheur, et particulièrement le processus doctoral, est un travail essentiellement solitaire. A l’exception des interactions avec son promoteur, au cours desquelles les lignes directrice de la thèse s’élaborent progressivement, le doctorant réalise son terrain seul, et traite seul de son objet de recherche. Notre lieu de travail nous rapproche cependant. Quoique nous soyons rarement tous présents, étant donné les impératifs de notre travail de terrain, nous partageons un même couloir. Celui-ci est le point de départ d’autres rencontres informelles Bien qu’étant rarement présents tous au même moment, du fait de nos impératifs empiriques et du fonctionnement relativement informel du service, nous entretenons des relations interpersonnelles régulières, à travers des activités au contenu professionnelles (séminaires, formations) mais surtout extraprofessionnelles (temps de midi, repas organisés par l’institution ou par nos soins, apéritifs improvisés, etc.). Ces échanges sont la preuve que nous ne sommes pas seuls. Pour autant, ils n’offrent que de rares occasions de procéder à de réels échanges de fond structurés. Depuis plusieurs mois, de nombreuses discussions informelles ont traité de cet aspect, et du fait qu’au-delà de nos différences apparentes, nous vivons en partie les mêmes expériences, questionnements, ou obstacles. En outre, nous partageons régulièrement, sans forcément y penser ou en parler, des cadres théoriques ou des méthodes de travail similaires. Peu à peu, l’idée de se réunir autour de ces différents sujets a commencé à germer. Le premier défi auquel nous devions faire face était étroitement lié à l’hétérogénéité du collectif. Nos profils sont, en effet, contrastés et de nombreuses caractéristiques sont à prendre en compte : l’âge (de 24 à 35 ans), la formation (sociologie, gestion des ressources humaines, sciences du travail, sciences politiques, langues romanes, histoire, droit, gestion de projets), le promoteur (cinq différents, avec leurs propres sensibilités théoriques), le type de recherche (fondamentale ou commanditée), le financement (FNRS, FRFC, ARC, PAI, BRAIN, assistanat), le champ de recherche (police, justice, enseignement, santé, emploi), l’expérience (début/milieu/fin de thèse, post-doctorat, contrats de recherche antérieurs), etc. Comment dès lors parvenir à créer un espace commun de travail et de réflexion ? Notre première réunion formelle était destinée à délimiter les contours et les objectifs de réunions futures. Malgré cette diversité, notre première rencontre a permis de distinguer une série de thématiques communes et de fixer un calendrier afin d’échanger sur différents sujets tels que l’organisation du travail empirique, l’articulation entre les apports théoriques et empiriques, la rupture épistémologique et le retour aux acteurs concernés, ou encore la distanciation par rapport au projet initial et au promoteur. À raison d’une rencontre par mois environ, réparties sur la présente année académique, nous procédons à un partage de connaissances, d’expériences et de conseils. Le séminaire « CRISdoc » est né. Reste la question des objectifs poursuivis, individuels et collectifs, explicites et implicites, d’une telle démarche. Tout d’abord, nous aspirons pour la plupart à partager nos questionnements, nos expériences afin de surmonter les obstacles rencontrés ou plus simplement de parfaire notre apprentissage du métier de chercheur. Nous considérons notre hétérogénéité comme une richesse dont chacun peut se nourrir individuellement : les plus expérimentés partageant leur vécu, les plus jeunes apportant un regard neuf. Ensuite, le CRISdoc remplit une série de fonctions secondaires, mais non moins importantes car il permet de partager ses doutes, craintes, déceptions, impasses, de relativiser ou démystifier la recherche, le tout dans une ambiance conviviale, peu contraignante et en dehors de toute pression ou jugement hiérarchique. Enfin, la question du collectif en lui-même reste ouverte : au-delà de la rencontre de nos intérêts individuels, la démarche participe-t-elle à l’émergence d’un véritable collectif, d’une identité « doctorant » au sein du service ? Ou ce partage n’est-il qu’une occasion supplémentaire de renforcer le caractère individuel de notre métier ? S’il est actuellement difficile d’y répondre de façon précise, ces interrogations conservent toute notre attention. Dès lors, cette communication vise à s’interroger de manière descriptive et réflexive sur ce processus de construction de l’identité professionnelle à un niveau individuel et collectif. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailLe "champ" de l'accompagnement des demandeurs d'emploi est-il un "marché" ?
Remy, Céline ULg

in Galabov, Antoniy; Rouet, Gilles (Eds.) Services publics, entreprises publiques : quelle place pour les citoyens? (2015, March 01)

Le but de ce chapitre est d’interroger le champ de l’accompagnement des demandeurs d’emploi comme étant ou non un marché conventionnel. Pour ce faire, les concepts de marché, de quasi-marché, de marché ... [more ▼]

Le but de ce chapitre est d’interroger le champ de l’accompagnement des demandeurs d’emploi comme étant ou non un marché conventionnel. Pour ce faire, les concepts de marché, de quasi-marché, de marché public et de champ sont clarifiés dans un premier temps. Pour comprendre le fonctionnement du marché de l’accompagnement, il est nécessaire dans un deuxième temps d’examiner quatre dimensions qui sont le périmètre et le financement de celui-ci mais également la sélection des opérateurs externes par les services publics de l’emploi et les stratégies développées par les différents acteurs appartenant à ce marché. L’étude de ces dimensions qui s’appuie sur trois études de cas permet de montrer la singularité du marché de l’accompagnement. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailLa pérennisation des partenariats publics-privés dans le champ de l’emploi : entre application, interprétation et ajustement du cadre réglementaire
Remy, Céline ULg; Gérard, Julie ULg; Beuker, Laura ULg

Conference (2015, February 07)

Dans une perspective de gestion mixte du marché du travail, les services publics de l’emploi sont invités, par la Convention 181 de l’OIT de 1997, à déléguer et à confier l’exploitation et la gestion de ... [more ▼]

Dans une perspective de gestion mixte du marché du travail, les services publics de l’emploi sont invités, par la Convention 181 de l’OIT de 1997, à déléguer et à confier l’exploitation et la gestion de leurs activités à des opérateurs privés de service, dans le cadre d’une entente contractuelle. Alors que les modalités de la collaboration (telles que le public-cible, le type et le nombre d’accompagnements dispensés, les résultats à atteindre, etc.) sont fixées, initialement, par les services publics de l’emploi, elles sont ensuite mises en pratique par les diverses parties-prenantes du partenariat. Les acteurs publics et privés exploitent la part de latitude inhérente à leur fonction pour interpréter et ajuster les termes du contrat ou pour pouvoir réaliser leur mission d’accompagnement des demandeurs d’emploi. Partant du postulat que la règle est incomplète, notre objectif est d’analyser la mise en œuvre du partenariat en saisissant les arguments avancés par les acteurs pour justifier et légitimer leurs actions. À partir de cette analyse, nous montrerons que les acteurs du partenariat doivent interpréter les règles – écart entre le travail prescrit et le travail effectivement presté – dans leurs pratiques quotidiennes. Agissant comme des « pseudo » street-level bureaucrats, ces derniers usent de leur pouvoir pour ajuster les règles. En outre, il semblerait que ces pratiques d'indiscipline permettent, en réalité, de maintenir les relations partenariales entre services publics de l’emploi et opérateurs privés, et d’œuvrer, in fine, à la pérennisation de celles-ci dans le champ de l’emploi. Nous appuierons notre analyse sur un matériau empirique composé d’observations participantes et d’entretiens semi-directifs réalisés auprès des parties-prenantes des PPP, situés en Belgique francophone. [less ▲]

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See detailLes PPP comme nouveau mode de régulation du marché de l'accompagnement des demandeurs d'emploi. A chaque modèle de partenariat son type de stratégie
Remy, Céline ULg

in Cahiers Loyola (2015, February), 1

Cette communication vise à montrer en quoi les partenariats publics-privés (PPP) constituent désormais un nouveau mode de régulation du marché de l’accompagnement des demandeurs d’emploi. Les services ... [more ▼]

Cette communication vise à montrer en quoi les partenariats publics-privés (PPP) constituent désormais un nouveau mode de régulation du marché de l’accompagnement des demandeurs d’emploi. Les services publics de l’emploi (SPE) doivent établir des PPP avec des prestataires de service pour la mise en place de formation à destination des demandeurs d’emploi. La réalisation de trois études de cas au sein des SPE, dont deux en Belgique et une en Suisse, nous permet de mettre en évidence une forte influence du modèle de gestion du PPP sur la collaboration entre les parties-prenantes mais aussi sur les stratégies développées par les prestataires pour surmonter les problèmes liés à la collaboration avec l’Office de l’Emploi et à la mise en place de la prestation de service. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailPPP in the field of employment: clandestine strategies to become an efficient PPP?
Remy, Céline ULg

Conference (2014, November 27)

In this article, we study the Public-Private Partnerships (PPP) in the field of employment, in Belgium. These PPPs are established between Public Employment Service (PES) and private operators to create ... [more ▼]

In this article, we study the Public-Private Partnerships (PPP) in the field of employment, in Belgium. These PPPs are established between Public Employment Service (PES) and private operators to create projects for support and training for jobseekers the ultimate goal of which is social and professional reintegration. There are three critical moments in the life of the partnership: getting a partnership agreement with the PES, mobilizing jobseekers to participate in the delivery, and evaluating the outcomes achieved by the operator. The parties affected by these three critical steps are mainly the private operators. To overcome these difficulties, the providers implement informal and "clandestine" strategies to ensure the proper operation of the partnership and especially its performance and sustainability. [less ▲]

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See detailDiscussant Panel on "Public-Private Partnerships: New Governance Arrangements"
Remy, Céline ULg

Conference (2014, November 27)

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See detailLa relation partenariale sous l'angle de la confiance : de l'autonomisation à la capacitation
Remy, Céline ULg

Doctoral thesis (2014)

La thèse a pour objet d’étude les partenariats publics-privés (PPP) dans le champ de l’emploi et, plus précisément, la relation partenariale entre les services publics de l’emploi (SPE) et les opérateurs ... [more ▼]

La thèse a pour objet d’étude les partenariats publics-privés (PPP) dans le champ de l’emploi et, plus précisément, la relation partenariale entre les services publics de l’emploi (SPE) et les opérateurs privés d’insertion socioprofessionnelle (marchands et non-marchands). Trois questions de recherche nous intéressent tout particulièrement : 1) comment la relation partenariale se construit-elle ? 2) comment est-elle vécue par les partenaires ? et, 3) que produit-elle comme effet(s) en termes d’autonomisation et de capacitation pour les parties-prenantes ? L’objectif de la thèse consiste à comprendre les processus d’autonomisation et de capacitation d’un partenariat pour voir dans quelle mesure un lien existe entre ceux-ci. Pour ce faire, trois terrains de recherche ont été réalisés au sein de SPE, dont deux en Belgique (Actiris et le Forem) et un en Suisse (Office Cantonal pour l’Emploi). Les données empiriques sont récoltées à partir d’un travail intense d’observation des pratiques des acteurs et la réalisation d’entretiens semi-directifs, de type compréhensif, avec les agents des SPE et les opérateurs privés (N= 83). Les données sont analysées à l’aune des théories de la justification, d’une sociologie de la confiance et d’une sociologie de la capacitation. Nos analyses révèlent la cartographie cognitive des agents des SPE lors du processus de sélection des opérateurs privés pour l’établissement de PPP. Par l’étude approfondie de la relation partenariale, nous observons un impact de la dynamique interne du partenariat sur l’autonomisation de celui-ci. Par ailleurs, nous remarquons que les variables de contexte – à travers les techniques de génération et de gestion du PPP – ont, par des combinaisons spécifiques, une influence sur l’autonomisation et la capacitation du partenariat. Contrairement à notre hypothèse initiale - selon laquelle les processus d'autonomisation et de capacitation se développent de façon parallèle - il apparaît dans notre analyse que ceux-ci ne sont pas liés de façon automatique. En effet, ils peuvent être inversément proportionnels au sens où un partenariat autonomisé peut être peu capacitant ou, à l’inverse, peu autonomisé et fortement capacitant pour les membres qui le composent. [less ▲]

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See detailLe CRP et ses opérateurs : les usages de la confiance
Remy, Céline ULg

Scientific conference (2013, December 12)

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See detailLe "quasi-marché" de l'accompagnement des demandeurs d'emploi
Remy, Céline ULg

Conference given outside the academic context (2013)

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See detailLe chargé des relations partenariales et ses clients : significations et usages de la confiance
Remy, Céline ULg; Orianne, Jean-François ULg

in Revue Européenne du Droit Social (2013), 20

For some years now in Belgium, the public employment services and the private operators have been invited at the request of European institutions to work closely within the framework of « public-private ... [more ▼]

For some years now in Belgium, the public employment services and the private operators have been invited at the request of European institutions to work closely within the framework of « public-private partnerships », following a logic of mixed management of the labor market. As a result, the public employment services have recently developed a new line of specialized services in building and managing partnership integration and training. Within these new services, the « Partnership Counsellors » are in charge of selecting collaborative projects and following the actions undertaken, in the context of these projects, by the partners (both private and non-profit) in charge of the job seekers. The objective of this paper is to describe the different ways to forge and develop these partnership relations. More specifically, we will focus on the ways in which trust is expressed in the interactions between the people responsible for partner relationships, that is to say, the « professionals », and occupational integration operators, who are their clients [less ▲]

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See detailGuide pratique et méthodologique de la transmission et de la pérennisation des connaissances en entreprise
Rondeaux, Giseline ULg; Remy, Céline ULg

Conference given outside the academic context (2013)

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