References of "POTORAC, Iulia"
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Peer Reviewed
See detailAdvances in diagnosis and management of familial pituitary adenomas
JEDIDI, Haroun ULg; ROSTOMYAN, Lilith; POTORAC, Iulia et al

in International Journal of Endocrine Oncology (in press)

Familial pituitary adenomas accounts for approximately 5-8 % of all pituitary adenomas. Besides the adenomas occurring as part of syndromic entities that bring together several endocrine or other systems ... [more ▼]

Familial pituitary adenomas accounts for approximately 5-8 % of all pituitary adenomas. Besides the adenomas occurring as part of syndromic entities that bring together several endocrine or other systems disorders, 2-3% of the familial pituitary adenomas fit into the familial isolated pituitary adenomas (FIPA) syndrome. 20% of FIPA syndromes have shown mutations in the AIP gene and have distinct clinical characteristics. Recent findings have isolated a new non-AIP FIPA syndrome called X-LAG, resulting from duplication in GPR-101 gene. These new advances in the field of pituitary disease are opening up a new challenging domain to both clinician and researcher. This review will focus on these last findings and their contribution to the diagnosis and the management of familial pituitary adenomas. [less ▲]

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See detailLa déficience en hormone lutéinisante: ses conséquences sur la reproduction
VALDES SOCIN, Hernan Gonzalo ULg; potorac, iulia; LIBIOULLE, Cécile ULg et al

in Urologic (2017), 13(1), 18-23

En physiologie de la reproduction, il est bien établi que les hormones glycoprotéiques hypophysaires LH (hormone lutéinisante) et FSH régulent de concert la production de stéroïdes sexuels (indispensables ... [more ▼]

En physiologie de la reproduction, il est bien établi que les hormones glycoprotéiques hypophysaires LH (hormone lutéinisante) et FSH régulent de concert la production de stéroïdes sexuels (indispensables à la virilisation et à la féminisation) ainsi que la gamétogenèse (spermatogenèse chez l’homme et folliculogenèse chez la femme). La sécrétion des gonadotrophines hypophysaires est à son tour stimulée par quelque 1.500 neurones hypothalamiques à GnRH (gonadotrophin releasing hormone) et inhibée par la GnIH (gonadotrophin nhibitory hormone), récemment identifiée (1). En amont de la GnRH, un ensemble de neuropeptides hypothalamiques tels que les kisspeptines, la neuroquinine B, la dinorphine, la leptine, etc., modulent sa sécrétion (Figure 1). Ces neuropeptides intègrent les différents signaux internes et de l’environnement, nécessaires à la puberté et, par la suite, à la reproduction. En corollaire de ces données physiologiques, les patients porteurs de mutations invalidant les gènes de la GnRH, des neuropeptides décrits et de leurs récepteurs souffrent d’un hypogonadisme hypogonadotrope. Ces patients présentent un déficit plus ou moins sévère de la sécrétion combinée de LH et de FSH (2, 3). Il a fallu attendre des observations rares, telles que des mutations de la sous-unité beta (β) de l’hormone lutéinisante, pour comprendre la contribution spécifique et isolée de cette hormone à la reproduction. Dans cet article, nous synthétisons les données historiques et récentes sur la déficience en hormone lutéinisante et ses conséquences sur la reproduction. [less ▲]

Detailed reference viewed: 30 (9 ULg)