References of "Odin, Giliane"
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Peer Reviewed
See detailSpecialized « ochre » procurement strategies in the Transition context : the red pigments from the Châtelperronian of the Grotte du Renne, Arcy-sur-Cure (France)
Salomon, Hélène ULg; Coquinot, Yvan; Beck, Lucile et al

Poster (2012, June 01)

In many reports of prehistoric pigment studies, these artefacts are considered as the testimony of past symbolic activities. The first step of the processing sequence, that is to say the acquisition of ... [more ▼]

In many reports of prehistoric pigment studies, these artefacts are considered as the testimony of past symbolic activities. The first step of the processing sequence, that is to say the acquisition of raw colouring material, is not well described and understood. Physico-chemical (SEM-EDS, XRD, TEM-EDX, µPIXE-µPIGE) and petrological analysis were carried out on the colouring materials excavated in the châtelperronian layers (40000-35000 B.P.) of the French site the Grotte du Renne in Arcy-sur-Cure. The Châtelperronian is one of the transitional techno-complexes, basically one of the last cultures made by Neanderthals in Europe. The physico-chemical data were related to the location of the colouring materials on the site, in association with exceptionally well preserved “hut” structures. It was thus possible to demonstrate that none of these materials, either red or black, was heated before being used, contrary to what had been assumed so far. The supply in colouring materials was as carefully organized as for mineral materials such as flint, for example; they were collected in different geological formations occasionally showing on the surface, close to the cave and at more than 30 km from the cave. The exploitation of these geological sites did not vary during the whole Châtelperronian period, and privileged materials which can easily be ground to powder. The set of colouring minerals from the Grotte du Renne reveals Neanderthals’ in-depth knowledge of mineral materials; they understood perfectly well their properties and qualities, and used them extensively, so that the raw colouring material was part of the livelihood and the Châtelperronian site must have been a literally dazzling sight, all red and black. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailEtude d'art mobilier en laboratoire par des techniques non destructives : analyse par faisceau d'ions et micro-diffraction pour caractériser les pigments préhistoriques et identifier leurs origines. Exemples de l'abri Pataud (Dordogne) et d'Arcy- sur-Cure (Yonne)
Beck, Lucile; Grégoire, Sylvain; Lebon, Matthieu et al

Conference (2011)

Les pigments préhistoriques sont formés à partir de composés naturels tels les d’oxydes de fer ou les oxydes de manganèse. Ils ont été collectés par les hommes préhistoriques dans leur environnement ... [more ▼]

Les pigments préhistoriques sont formés à partir de composés naturels tels les d’oxydes de fer ou les oxydes de manganèse. Ils ont été collectés par les hommes préhistoriques dans leur environnement proche ou parfois à de grandes distances. Connaître leur provenance géographique, ou à défaut établir des relations entre matière première retrouvée en fouille et objets archéologiques décorés, pourraient permettre de retracer la mobilité des populations et d’appréhender les choix techniques opérés ou la mise en place des décors.Ces relations et provenances peuvent être établies à partir de la composition chimique des matériaux employés. Il a été notamment démontré, que pour les obsidiennes ou les minéraux précieux tels les grenats ou les rubis, la nature et la concentration des éléments traces sont caractéristiques des milieux géologiques dans lesquels ils ont été formés. Dans le cadre de Madapca, la même démarche a été appliquée aux pigments préhistoriques. Elle s’appuie principalement sur la méthode d’analyse non destructive PIXE (Particule Induced X-ray Emission) et a été développée pour des pigments provenant des sites d’Arcy sur Cure (Châtelperronien, 32 000 BP) et de l’Abri Pataud (niveau Proto-Magdalénien, 22 000 BP). L’analyse élémentaire des éléments majeurs, mineurs et traces a permis de mettre en évidence des groupes de pigments de composition distincte au sein des niveaux archéologiques étudiés, et donc l’utilisation de sources de matière premières différentes. Dans le cas de l’Abri Pataud (Dordogne), il a été possible d’établir des correspondances entre la composition chimique des blocs de matière première composés d’oxydes de fer et celle des décors peints sur des éléments mobiliers ou sur les écailles ornées provenant de l’effondrement du plafond de l’abri. Dans le cas d’Arcy-sur-Cure (Yonne), nous avons pu montrer que la teneur en éléments traces variaient en fonction de la provenance des blocs de pigments rouges et noirs, trouvés en nombre dans la grotte du Renne. Cette étude démontre l’intérêt des techniques de spectrométrie X pour la différentiation des matériaux colorants utilisés en contexte préhistorique. [less ▲]

Detailed reference viewed: 29 (2 ULg)
Peer Reviewed
See detailCaractérisation des pigments préhistoriques par analyse PIXE
Lebon, Matthieu; Beck, Lucile; Lahlil, Sophia et al

Poster (2011)

Detailed reference viewed: 15 (0 ULg)
Peer Reviewed
See detailAnalyse invasive versus analyse par faisceaux d'ions pour déterminer les sources géologiques de pigments préhistoriques de la grotte du Renne à Arcy-sur-Cure (Yonne, France)
Salomon, Hélène ULg; Beck, Lucile; Coquinot, Yvan et al

Conference (2010)

La grotte du Renne à Arcy-sur-Cure a été le théâtre d'occupations tardives par les derniers Néandertaliens, il y a environ 34 000 ans, soit avant l'apparition de l'art pariétal. Ils y ont utilisé d ... [more ▼]

La grotte du Renne à Arcy-sur-Cure a été le théâtre d'occupations tardives par les derniers Néandertaliens, il y a environ 34 000 ans, soit avant l'apparition de l'art pariétal. Ils y ont utilisé d'importantes quantités de roches pigmentées rouges et noires respectivement riches en fer et en manganèse. Les roches pigmentées ont été réduites en poudre soit par broyage, soit par abrasion, opération qui a produit des facettes d'usure sur les blocs. Le but de l'utilisation de ces matériaux n'est pas connu puisque Neandertal n'a laissé aucun témoignage de préoccupation esthétique. Rechercher les modalités d'acquisition des matières premières colorantes permet de connaître l'aire géographique fréquentée par ces hommes fossiles et de percevoir les propriétés de ces matériaux que les Néandertaliens désiraient exploiter. La caractérisation de ces matériaux s'est faite dans un premier temps par des méthodes de pétrographie traditionnelle impliquant le prélèvement parfois conséquent dans les matières colorantes archéologiques (prélèvement réduit en poudre pour la diffraction des rayons X, coupes pour faire des lames minces observées au microscope pétrographique). Ces investigations ont permis de distinguer deux sources d'approvisionnement en matières colorantes riches en oxydes de fer situées dans un rayon de 10 km autour de la grotte. Dans un second temps, la mise en place d'un protocole d'analyses non invasives visait à obtenir autant, voire plus, d'informations sur ces vestiges désormais connus, sans le moindre prélèvement. L'analyse par PIXE a permis de déterminer les éléments majeurs et les éléments traces marqueurs des groupes géologiques. Elle a pu être appliquée à la fois aux blocs bruts et aux blocs facettés pour lesquels les prélèvements sont impossibles. Les différentes sources de matières premières identifiées dans un premier temps par pétrographie, sont dans l'ensemble confirmées par PIXE. Mais une troisième source de roches rouges est à suspecter, ce que la pétrographie n'avait pas permis de déterminer. [less ▲]

Detailed reference viewed: 18 (1 ULg)