References of "Mormont, Christian"
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See detailExploring the schizophrenic hyperreflexivity on the Rorschach test
Englebert, Jérôme ULg; Bataille, Jennifer; Mormont, Christian ULg et al

Poster (2015, August 28)

L’hyper-réflexivité schizophrénique peut être définie comme une attitude particulière de la conscience consistant à interroger de façon explicite et réflexive des phénomènes généralement implicites et ... [more ▼]

L’hyper-réflexivité schizophrénique peut être définie comme une attitude particulière de la conscience consistant à interroger de façon explicite et réflexive des phénomènes généralement implicites et préréflexifs (Sass, 2014). Notre hypothèse est que ce mécanisme se manifeste dans les protocoles du test de Rorschach des sujets schizophrènes (Englebert, 2013). Pour l’éprouver, nous avons administré le test à douze sujets schizophrènes. L’originalité de cette recherche repose sur une seconde présentation des planches (trois jours plus tard) qui a permis d’évoquer avec les sujets la permanence de leurs perceptions et de discuter de l’acception commune de celles-ci (pensez-vous que la plupart des autres personnes pourrait voir ce que vous voyez ?). Les résultats confirment notre hypothèse, tant au niveau quantitatif (les marqueurs de l’hyper-réflexivité que nous avions identifiés se retrouvent dans la majorité des protocoles) que qualitatif (phrases suggérant une interrogation épistémologique du test, par exemple). Enfin, nous remarquerons que l’attitude schizophrénique envers le test de Rorschach est assez subtile puisqu’elle identifie le fondement épistémologique du test reposant sur la nécessité d’une fausse perception – une « violation de la réalité » selon Exner (2003). Les sujets schizophrènes mettent en évidence la règle implicite sur laquelle repose le test qui consiste à ne pas donner la seule véritable bonne réponse (systématique) au test qui est « une tache ». [less ▲]

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See detailA Rorschach study of the borderline personality
Englebert, Jérôme ULg; Rommes, Jennifer; Mormont, Christian ULg et al

Conference (2015, August 28)

Nous étudions les manifestations psychologiques au test de Rorschach de sujets présentant un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Dans la continuité des études de Mormont (1969) et Mihura ... [more ▼]

Nous étudions les manifestations psychologiques au test de Rorschach de sujets présentant un diagnostic de trouble de la personnalité borderline. Dans la continuité des études de Mormont (1969) et Mihura (2006), nous avons administré le test à 15 sujets selon les recommandations du Système Intégré. Nos résultats indiquent les tendances spécifiques suivantes : une affectivité qui tend à être extratensive ou ambiéquale (86,7% des sujets), une proportion élevée de réponses couleur/forme (80%), un nombre élevé d’abstractions (66,7%), un nombre important de réponses « agressives » (80%) et « morbides » (86,7%). Une altération variable du testing de la réalité apparait pour chaque protocole. Notons la présence importante (80%) de références personnelles (PER). Signalons également la présence constante de termes particuliers dans le verbatim : énonciation de la couleur rouge (sang, amour), caractère dysphorique de certaines réponses (monstrueux, diabolique), ainsi que des perceptions duales (le bien/le mal). En conclusion, notre étude suggère que le Rorschach en Système Intégré, repérant en première approche des éléments psychologiques que l'on peut raisonnablement mettre en rapport avec la sémiologie clinique et la théorie des personnalités borderlines, l'approfondissement de la recherche peut laisser espérer une meilleure compréhension de ce trouble complexe. [less ▲]

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See detailLa perversion dans la nosographie : Analyse conceptuelle et historique, pistes de réflexion pour la clinique
Mazaleigue-Labaste, Julie; Englebert, Jérôme ULg; Mormont, Christian ULg

Conference (2015, June 04)

Nous souhaitons proposer une approche conceptuelle de la perversion à partir de son histoire au XIXe et au XXe siècle dans la psychiatrie européenne et américaine. Il apparaît en effet que Ce type ... [more ▼]

Nous souhaitons proposer une approche conceptuelle de la perversion à partir de son histoire au XIXe et au XXe siècle dans la psychiatrie européenne et américaine. Il apparaît en effet que Ce type d’analyse épistémologique clarifiera nombre de problèmes inhérents au concept de perversion, et sera en mesure de fournir des pistes de réflexion pour la clinique. En nous appuyant sur un travail de sources approfondi et sur l’exposition des grands moments de l’histoire du concept de perversion du XIXe siècle à aujourd’hui, nous proposerons trois pistes d’analyse critique. (1) La première consiste à mettre en évidence, à l’encontre de toute une tradition intellectuelle et historiographique, que la question originairement posée par la perversion n’est pas de l’ordre du dysfonctionnement psychosexuel, ou sexuel. Il apparaît plutôt que c’est à partir d’un autre type de problème rencontré précocement par les psychiatres français (1820-30), notamment dans l’exercice médico-légal, que le concept de « perversion » a été forgé, et par la suite appliqué à la sexualité comme à un sous-domaine clinique parmi d’autres. La connaissance psychiatrique se distinguant du savoir sexologique, les tentatives de construire un concept psychopathologique de perversion qui soit non sexuel apparaissent donc comme pertinentes a priori. C’est le chemin qu’ont pris un certain nombre de théories sur la perversion au XXe siècle qui ont mené à la « dé-sexualiser » (relativement), que nous nous proposons de retracer. (2) La seconde piste concerne le problème qu’ont rencontré les premiers psychiatres dans leur exercice médico-légal face à la grande criminalité, puis la délinquance. C’est en effet dans le cadre de la première psychiatrie criminelle en France (1820-1830) qu’a été construit le concept psychopathologique de perversion dont nous sommes toujours les héritiers, en vue de répondre à un problème cardinal : l’attribution de la responsabilité pénale face à des actes pervers difficilement compréhensibles (en raison de l’absence de motif décelable chez leurs auteurs), et donc, dans le contexte légal de l’époque, la distinction entre malades irresponsables et individus pleinement responsables et punissables. Le concept de perversion pathologique, opposé par les psychiatres au mal moral volontaire (la perversité dans le vocable du XIXe siècle), a alors d’emblée posé la question du rapport de l’acte pervers à son sujet (ou son auteur) : est-ce qu’un comportement pervers signe une subjectivité perverse, défini par un fonctionnement spécifique de l’esprit ? Ou au contraire, l’acte pervers est-il sous-déterminé, ne nous disant rien de la « personnalité » du sujet ? Cette oscillation n’a pas véritablement trouvé de consensus depuis l’apparition du concept de perversion. (3) Corollaire de la question précédente, l’on peut se demander quel est le rapport de la perversion au mal (le mal moral) ? Est-ce un rapport accidentel, comme le pensaient les premiers psychiatres (la perversion pathologique mène le sujet à commettre des actes moralement pervers sans qu’il soit lui-même pervers) ? Ou une relation intrinsèque, comme on l’affirme très souvent depuis 1850 (il y aurait une recherche du mal pour le mal dans la perversion) ? Ces trois questions nous mèneront à interroger trois points dans la conception contemporaine de la perversion. (1) Les deux premières permettent de remettre en perspective la thèse de l’adaptation du pervers, telle qu’elle est posée par Jérôme Englebert. En effet, les conceptions déficitaires de la perversion la comprenant comme désadaptation, voire inadaptabilité (Dupré, 1912/1925) ont longtemps dominé (en particulier dans la psychiatrie francophone), pour des raisons relevant à la fois du contexte matériel de la clinique délinquante et socio-politique à travers la question de la gestion de la dangerosité sociale et pénale. Il s’agit donc de comprendre dans quelle mesure penser aujourd’hui la perversion en termes d’adaptation à l’environnement représente une rupture et une nouveauté en regard de toute une tradition psychiatrique. (2) La disparition du diagnostic de perversion au profit de celui de paraphilies dans le DSM. En réalité, le concept de perversion tel que manié dans la psychiatrie francophone s’est diffracté dans la psychiatrie américaine dans différentes catégories de troubles de la personnalité et de la préférence sexuelle. Il s’agit donc d’analyser cette diffraction (et donc de proposer une analyse comparatiste), et d’interroger de manière critique le champ d’application du concept de « paraphilie ». Il semble en effet que l’erreur du DSM soit à la fois de prétendre à une classification qui reste, au fond, de type sexologique descriptive, tout en cherchant à pointer les troubles sous-jacents aux comportements sexuels qui forment le principe de la classification des paraphilies (sadisme, exhibitionnisme, etc.). Or, cela ne permet pas de définir un concept consistant de perversion : d’une part, les critères diagnostiques sont multiples et oscillants; de l’autre, à l’image des catégories de perversion sexuelle de la fin du XIXe siècle qu’ils continuent à faire fonctionner en l’état, le champ clinique couvert par chaque catégorie de paraphilies est hétérogène, ne permettant pas, par exemple, d’opérer la distinction entre des passages à l’acte de type obsessionnel (type exhibitionnisme de Lasègue) et pervers. (3) Enfin, l’oscillation entre critères diagnostiques comportementaux et psychologiques, dont le concept de perversion a été originellement affecté, perdure aujourd’hui, sous plusieurs formes qui affectent tant le diagnostic que la clinique expertale, et qu’il s’agit d’analyser : dans quelle mesure est-il possible de penser le comportement pervers sans sujet pervers, et, à l’inverse, d’isoler un fonctionnement ou une structure perverse au delà des comportements ? [less ▲]

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See detailQuiproquo et personnalité perverse
Mormont, Christian ULg; Englebert, Jérôme ULg; Mazaleigue-Labaste, Julie

Conference (2015, June 04)

De la perversion, comme modalité d’accès au plaisir sexuel terminal, à la personnalité perverse, comme structure fonctionnelle, il y a un pas franchi sans même que l’on s’en rende compte, comme si l’une ... [more ▼]

De la perversion, comme modalité d’accès au plaisir sexuel terminal, à la personnalité perverse, comme structure fonctionnelle, il y a un pas franchi sans même que l’on s’en rende compte, comme si l’une engendrait naturellement l’autre et vice-versa. Pourtant Freud déjà soulignait que le fait de présenter une perversion sexuelle n’impliquait en rien ni une personnalité particulière ni une pathologie mentale quelconque. Mais alors, que désigne-t-on comme personnalité perverse en l’absence de perversion sexuelle? Quel isomorphisme entre le fonctionnement sexuel et le fonctionnement psychique permet-il cette assimilation? En bref, on peut proposer que la non perception de l’objet désiré entraîne une déception à laquelle certains sont incapables de se résigner. Sur le plan sexuel, le fétiche remplirait, par substitution, cette fonction d’objet désiré déniant l’absence du « véritable » objet attendu (le pénis). De façon plus globale, le non renoncement à l’objet désiré mais défaillant induirait une double réaction, consistant l’une en l’inversion de la situation de privation vécue passivement en conduite active de quête d’une réparation, l’autre en un investissement de tout élément par lequel une satisfaction indue vient signifier le triomphe sur la déception. Ce modèle se défausse quelque peu du modèle freudien fondé sur l’angoisse de castration pour favoriser un modèle plus fondamental, moins spécifique centré sur l’intolérance à la limitation et sur la recherche systématique du dépassement des limites comme moyen de s’assurer contre le manque. La transgression n’est qu’un cas particulier du dépassement des limites, et la transgression de la loi, un cas particulier de transgression. Le modèle suppose que l’on admette l’hypothèse du quiproquo (qui pro quo) en tant qu’opération par laquelle le désir « préfère » se satisfaire d’un substitut, d’un ersatz (qui) qui entretient son illusion d’omnipotence et évite l’angoisse du manque (du pénis ou de tout autre objet désiré) en le prenant pour (pro) l’objet désiré (quo), plutôt que d’admettre la réalité décevante de l’absence de l’objet. Cette approche semble pouvoir rendre compte des aspects cliniques tant des perversions sexuelles que de la personnalité perverse, en ce que l’une et l’autre sont des formes d’insoumission à la réalité, avec les aspects problématiques mais aussi créatifs qu’elles impliquent. Les notions de déni et de clivage du moi sont, dans un langage théorique ou un autre, nécessaires pour rendre compte de la coexistence d’attitudes différentes et incompatibles vis-à-vis de la réalité. Elles devraient amener à avoir une lecture moins moralisatrice et stéréotypée de ce qui est qualifié de manipulation, insincérité, malignité chez les « pervers ». [less ▲]

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See detailLa dimension adaptative du fonctionnement pervers : une question complexe
Englebert, Jérôme ULg; Mazaleigue-Labaste, Julie; Mormont, Christian ULg

Conference (2015, June 04)

Après avoir rappelé la différence entre perversion et fonctionnement psychologique pervers, nous proposerons une réflexion éthologique et écologique qui s’appuiera sur une pratique clinique en hôpital ... [more ▼]

Après avoir rappelé la différence entre perversion et fonctionnement psychologique pervers, nous proposerons une réflexion éthologique et écologique qui s’appuiera sur une pratique clinique en hôpital sécuritaire avec plusieurs patients au fonctionnement psychologique pervers. Dans un raisonnement où nous distinguons la signification d’un comportement de sa fonction, il apparaît que la maîtrise du territoire et du rang social sont des « facultés » perverses observables. Nous suggérons de concevoir le pervers comme un individu hyper-adapté à un environnement social (la prison, par exemple, mais pas seulement) dont il maîtrise remarquablement l’art de la relation et de la « territorialisation ». Nous mettrons également en évidence les grandes compétences perceptives de ces patients (notamment via une réponse au test de Rorschach) et la maitrise fulgurante de l’intuition relationnelle. L’ensemble de ces caractéristiques font du pervers un être très « compétent » d’un point de vue social. Ceci explique, lorsqu’ils s’expriment sur le terrain de la délinquance, la dimension « imparable » des actes criminels de ces individus. Au-delà de cette adaptation sociale performante et remarquable, surviennent néanmoins des moments paradoxaux où la « désadaptation » est complète. Ces « moments pervers », qui sont rencontrés dans la clinique avec ces patients et qui apparaissent inexplicables d’un point de vue éthologique et adaptatif, sont des phénomènes essentiels à mettre en évidence dans un processus d’évaluation diagnostique. Dès lors, le pervers doit être considéré comme un être dont le fonctionnement adaptatif est complexe, fluctuant sur un continuum entre hyper-adaptation (la plupart du temps) et inadaptation (s’exprimant sous la forme d’un hiatus). Précisons, en outre, que ce modèle adaptatif suggère clairement que le fonctionnement psychologique pervers n’est pas l’apanage du sujet délinquant sexuel, pas plus qu’il n’est celui du délinquant en règle général. Ce mode de fonctionnement est également à identifier dans de nombreuses situations sociales où l’exercice du pouvoir sur autrui est accepté voire encouragé. Pour conclure, nous insisterons sur le fait qu’un fonctionnement psychologique pervers est complexe à mettre en évidence, notamment parce qu’il demande du temps et le développement de qualités d’observation parfois difficilement opérationnelles dans certaines situations cliniques ou d’expertise. Pour pouvoir améliorer la connaissance de ce fonctionnement, cette entité demande une reconnaissance nosographique et diagnostique propre. Notre hypothèse d’une hyper-adaptation pourrait être éprouvée par des méthodes cognitives. Nous pensons, par exemple, à un dispositif proposant des tâches de résolutions de problèmes sans issue. Cependant, l’on peut se demander s’il est raisonnable d’envisager d’avoir une connaissance nomothétique de la personnalité perverse. Le nombre restreint de sujets « disponibles » pour une évaluation, leur logique insaisissable, leur tendance au refus de collaborer à une étude s’ils n’y trouvent pas avantage, etc. Ces arguments font que le sujet pervers échappe presque par principe aux méthodes de recherche conventionnelles. Cela ne veut évidemment pas dire que l’entité nosographique n’existe pas. Tout en connaissant le lourd tribut que peut représenter le fait d’apposer ce diagnostic à propos d’un sujet, nous estimons, néanmoins, qu’il est important de pouvoir le mettre en évidence lorsqu’il est présent (comme il est, par ailleurs, essentiel de se garder de le poser lorsqu’il est absent). Pour ce faire, la répétition et l’observation sont les seuls moyens de parvenir à objectiver ce type de fonctionnement en réduisant le risque d’identifier des faux positifs. La difficulté essentielle est et restera de parvenir à parler à écrire sur le pervers. Pointer une dynamique perverse et parvenir à la faire comprendre aux autres relève presque de l’impossible car, d’une certaine manière, le pervers est toujours dans le juste. Il n’a pas toujours une bonne excuse, il a toujours une bonne raison. Le principe pervers dépasse le dicible, la dynamique perverse est difficilement verbalisable. [less ▲]

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See detailPerversion et fonctionnement pervers : de faux amis
Englebert, Jérôme ULg; Mazaleigue-Labaste, Julie; Mormont, Christian ULg

in L'agression sexuelle : Réalités multiples, approches adaptées (2015)

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Peer Reviewed
See detailVictimization in Childhood of Male Sex Offenders: Relationship between Violence Experienced and Subsequent Offenses through Discourse Analysis
Abbiati, Milena; Mezzo, Belinda; Waeny- Desponds, Jessica et al

in Victims and Offenders (2014), 9(2), 234-254

This study aims a better understanding how the form of childhood violence experienced and the type of offense subsequently committed affect how sex offenders recall punishments ans difficult events. Fifty ... [more ▼]

This study aims a better understanding how the form of childhood violence experienced and the type of offense subsequently committed affect how sex offenders recall punishments ans difficult events. Fifty-four male perpetrators convicted of sexuel offenses against children or against adults were interviewed in France, Belgium, and Switzerland using the Lausanne Clinical Interview (LCI). Almost three-quarters of the sex offenders reported having been victimized during childhood. The correspondence analysis identified several factors that differentiated them.Their appraisal of the distressing event, method of coping with and distancing themselves from it, and how they dealt with emotions varied markedly depending on whether they recognized having experienced various forms of violence during childhood and on what type of offense they subsequently committed. Victimization can be identified as much by the events experienced as by their effect on the sex offender's discourse. Identification of these discursive indicators may lead to an improved therapeutic approach for potentially traumatic childhood experiences. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailRelations entre la dépression, l'anxiété, les troubles du comportement et l'exposition à la violence, chez des enfants et adolescents de la bande de Gaza
Sulayeh, Khaled; Mormont, Christian ULg

in Acta Psychiatrica Belgica (2014), 114(2), 30-37

The overall aim of this study is to assess the impact of political violence on behavioral problems, anxiety, and depression among 130 Palestinian children and adolescents (age= 9 to 16) living in Gaza ... [more ▼]

The overall aim of this study is to assess the impact of political violence on behavioral problems, anxiety, and depression among 130 Palestinian children and adolescents (age= 9 to 16) living in Gaza Strip. The adolescents were assessed by Beck Depression and Reynold's Anxiety Scale, and the children by Rutter's Behavioral Problems Scale. Around 20% of the adolescents suffer from anxiety and/or depression and nearly 90% of children present various kinds of behavioral problems and neurotic symptoms. The adolescents more exposed to traumatic events are the most anxious and depressed. The educational level of mother (for children) and the financial incomes of the family (for both children and adolescents) are positive factors. On the other hand, gender and exposure duration to traumatizing events show no significant links with anxiety, depression and behavioral problems. [less ▲]

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See detailPréface à la nouvelle édition
Mormont, Christian ULg

in Demaret, Albert (Ed.) Ethologie et psychiatrie (2014)

Detailed reference viewed: 9 (0 ULg)
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See detailEssai de lecture phénoménologique d'un protocole de Rorschach
Mormont, Christian ULg

in Cercle Herméneutique (Le) (2013)

Analyse d'un protocole de Rorschach

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See detailApports de l'étude éthologique expérimentale des primates à l'interprétation des réponses-estompage au Rorschach
Mormont, Christian ULg

in Cercle Herméneutique (Le) (2013)

Au Rorschach, l'estompage, par ses caractéristiques perceptives, évoque souvent de la fourrure. Celle-ci est un stimulus-signal important pour le petit primate chez lequel ce stimulus suscite un réflexe ... [more ▼]

Au Rorschach, l'estompage, par ses caractéristiques perceptives, évoque souvent de la fourrure. Celle-ci est un stimulus-signal important pour le petit primate chez lequel ce stimulus suscite un réflexe vital d'accrochage. Cette référence à un possible héritage adaptatif peut donner du poids à l'interprétation des réponse-estompage en termes de recherche du contact avec un stimulus rassurant. [less ▲]

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See detailRegard sur l'évolution moderne du couple
Mormont, Christian ULg

in Delnoy, Paul (Ed.) Le couple sous toutes ses formes. Mariage, cohabitation légale et cohabitaton de fait (2013)

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Peer Reviewed
See detailLa consultation psychologique dans l’indication d’une prothèse pénienne : une expérience originale de complémentarité médicopsychologique
Mormont, Christian ULg; ANDRIANNE, Robert ULg

in Andrologie : Journal Officiel de la Société d'Andrologie de Langue Française (2012), 22

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See detailLes jeunes auteurs d'actes d'ordre sexuel:réflexion éthique
Mormont, Christian ULg

in Jaffé, Philippe; Zermatten, J. (Eds.) Les jeunes auteurs d'actes d'ordre sexuel (2011)

Detailed reference viewed: 14 (3 ULg)
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See detailLa victime et l'expertise
Mormont, Christian ULg

in Jacobs, Ann; Lauwaert, K. (Eds.) Le droit des victimes (2010)

Detailed reference viewed: 11 (2 ULg)
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Peer Reviewed
See detailLas respuestas populares del Rorschach en una muestra de la poblacion wallona
Mormont, Christian ULg; Crollard, Magali

in Revista de la sociedad espanola del Rorschach y metodos proyectivos (2009), 22

Rorschach Popular responses in a sample of 300 french-speaking people (Belgium, Wallonia)

Detailed reference viewed: 11 (0 ULg)
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Peer Reviewed
See detailDeuil et traumatisme
Mormont, Christian ULg

in Revue Francophone du Stress et du Trauma (2009), 9(4), 218-223

Mourning and psychotrauma are distinct. Mourning is the painful and transient reaction following a loss. Psychotrauma is the psychic injury produced by the exposure to a too stressful event. A cruel loss ... [more ▼]

Mourning and psychotrauma are distinct. Mourning is the painful and transient reaction following a loss. Psychotrauma is the psychic injury produced by the exposure to a too stressful event. A cruel loss can induce psychotrauma, and critical event can result in loss and mourning. So, psychotrauma and mourning can coexist and interact. For the individual, it is also a single experience in which mourning and trauma are initially inseparable. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailSimilarities and differences between traumatic and emotional memories: review and directions for future research
Sotgiu, Igor; Mormont, Christian ULg

in Journal of Psychology (2008), 142(5), 449-469

The authors review theory and empirical research on the characteristics of memories for traumatic versus emotional events, with the goal of bringing together the cognitive and clinical perspectives on ... [more ▼]

The authors review theory and empirical research on the characteristics of memories for traumatic versus emotional events, with the goal of bringing together the cognitive and clinical perspectives on this issue. They consider the most important approaches to the study of traumatic and emotional memory and summarize the results of recent studies that have compared autobiographical recollections of traumatic and nontraumatic emotional experiences (positive and negative), either in non clinical samples. Overall, findings from the current empirical literature are inconsistent. Although some researchers have found that traumatic memories are retrieved differently than are emotional memories, others have demonstrated that the phenomenological characteristics of these memory types are highly similar. The authors discuss methodological issues that could help researchers to interpret the inconsistencies found in the empirical findings. Last, they suggest possible directions for future research that may advance researcher's knowledge of memory, trauma, and emotion. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailRorschach Comprehensive System Data for a Sample of 100 Adult Nonpatients from the Belgian French-Speaking Community
Mormont, Christian ULg; Thommessen, Maud ULg; Kever, Céline ULg

in Journal of Personality Assessment (2007), 89(Suppl 1), 26-34

This article presents normative data for the Rorschach Comprehensive System (CS) on 100 adult nonpatients from the Belgian French-speaking community. We compare our Belgian sample to a French one (Sultan ... [more ▼]

This article presents normative data for the Rorschach Comprehensive System (CS) on 100 adult nonpatients from the Belgian French-speaking community. We compare our Belgian sample to a French one (Sultan et al., 2004), data of Exner's (Exner & Erdberg, 2005) and a Californian sample (Shaffer, Erdberg, & Haroian, 1999). Each sample's specific characteristics are explored, as well as findings provided by sample-specific comparison. Exner's data, ultimate normative reference for th CS, differ significantly from the three other samples for many variables. Cultural factors, examiner's level of experience, as well as participants' selection and recruitment, presumably flow into calculated differences between the four samples. Our findings indicate the necessity for consulting normative data for different communities, as well as the indispensabilityof examiners' familiarity with the CS, in order to provide reliable clinical informations. [less ▲]

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