References of "Manzambi Kuwekita, Joseph"
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Peer Reviewed
See detailConsommation des médicaments antipaludiques : Analyse des échantillons et caractéristiques des pharmacies en territoires périurbains de Kinshasa
Mavungu Landu, Don Jethro ULiege; Frederich, Michel ULiege; Hubert, Philippe ULiege et al

Conference (2017, November 23)

Contexte et objectif : Le paludisme causé par le Plasmodium falciparum demeure un problème majeur de santé publique. Le traitement avec des antipaludiques de bonne qualité est une composante importante ... [more ▼]

Contexte et objectif : Le paludisme causé par le Plasmodium falciparum demeure un problème majeur de santé publique. Le traitement avec des antipaludiques de bonne qualité est une composante importante dans le contrôle de cette maladie. Cependant en Afrique centrale, plus de 25% des médicaments serait contrefaits ou de qualité inférieure, situation qui serait encore plus dramatique dans les territoires périurbains. Afin de permettre une sensibilisation des populations vivant dans ces milieux, une étude a été menée dans le but d’évaluer l’existant au niveau sanitaire pharmaceutique. Méthode : Dans le contexte ci-mentionné, une étude préliminaire et prospective a été menée dans les territoires périurbains de la Ville de Kinshasa durant la période allant du 22 février au 10 décembre 2016. Les médicaments antipaludéens les plus consommés ont été identifiés à l’aide d’une enquête auprès de 1150 ménages et 88 pharmacies. Quinze échantillons de Quinine et trente échantillons de poudre pour suspension d’Artéméther et de Luméfantrine ont été collectés. L’analyse de la qualité de ces médicaments a été réalisée au moyen de méthodes séparatives génériques utilisant la technique de chromatographie liquide à haute performance couplé à un détecteur à barrettes de diodes. Une caractérisation a été également effectuée dans 150 établissements pharmaceutiques sur base des normes édictées par le Ministère de la Santé Publique congolais. Résultats : Les enquêtes auprès des ménages et des pharmacies révèlent de manière concordante que le médicament antipaludéen le plus consommé était la quinine, suivie de la combinaison artémether-luméfantrine. Le résultat des analyses des échantillons d’antimalariques (ou antipaludéens) montre qu’un échantillon de Quinine sur trois (33,3%) et trois poudres pour suspension d’Artéméther et de Luméfantrine sur cinq (60%) ne contenaient pas la concentration prévue en Artéméther et/ou en Luméfantrine. Par ailleurs, le résultat des observations évoque qu’aucun établissement pharmaceutique ne respectait l’ensemble des normes du Ministère de la Santé Publique. Conclusion : Cette étude nous apprend qu’en territoires périurbains de Kinshasa, la Quinine est l’antipaludéen le plus consommé, suivie de la combinaison Artéméther-Luméfantrine. Un échantillon sur trois (33,3%) de Quinine et trois échantillons sur cinq (60%) de la combinaison Artéméther-Luméfantrine sont non conformes. Quant aux pharmacies existantes, aucune d’entre elles ne respecte l’ensemble des normes minimales édictées par le Ministère de la Santé Publique de la RDC. [less ▲]

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See detailThe quality of artemether-lumefantrine combination and characteristics of pharmacies in the periurban areas of kinshasa
Mavungu Landu, Don Jethro ULiege; Liégeois, Sophie; Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege et al

Conference (2017, October 18)

QUALITÉ DE LA COMBINAISON THERAPEUTIQUE ARTEMETHER-LUMEFANTRINE ET CARACTÉRISTIQUES DES PHARMACIES EN TERRITOIRES PÉRIURBAINS DE KINSHASA Mavungu Landu DJ.1,2, Liégeois S., Manzambi Kuwekita J.3,4, Mbinze ... [more ▼]

QUALITÉ DE LA COMBINAISON THERAPEUTIQUE ARTEMETHER-LUMEFANTRINE ET CARACTÉRISTIQUES DES PHARMACIES EN TERRITOIRES PÉRIURBAINS DE KINSHASA Mavungu Landu DJ.1,2, Liégeois S., Manzambi Kuwekita J.3,4, Mbinze J.5, Mavungu Nsiona J.6,Hubert P.1, Michel B.2,7, Gretry L.8, Minga Kwete M.9, Reginster J-Y.3, Frédérich M.1, Marini Djang'Eing'A R.1 1 Département de Pharmacie, Université de Liège, Liège, Belgique; 2 Ecole Régionale Postuniversitaire d’Aménagement et de Gestion intégrés des Forêts et Territoires tropicaux, Kinshasa, RDC; 3 Département des Sciences de la Santé Publique, Université de Liège, Liège, Belgique; 4 Section de Santé Communautaire, Institut Supérieur des Techniques Médicales de Kinshasa, Kinshasa, RDC; 5 Département de Galénique et d’Analyse des Médicaments, Université de Kinshasa, Kinshasa, RDC; 6 Division Provinciale de la Santé, Kinshasa, RDC; 7 Faculté Universitaire des Sciences Agronomiques de Gembloux, Université de Liège, Gembloux, Belgique; 8 Plateforme Afrique Centrale, PACODEL, Kinshasa, RDC; 9 Secure drug, Kinshasa, RDC. Introduction: Le paludisme causé par le Plasmodium falciparum demeure un problème majeur de santé publique. Le traitement avec des antipaludiques de bonne qualité est une composante importante dans le contrôle de cette maladie. Cependant en Afrique centrale, plus de 25% des médicaments serait contrefaits ou de qualité inférieure, situation qui serait encore plus dramatique dans les territoires périurbains. Objectif: Afin de permettre une sensibilisation des populations vivant dans ces milieux, une étude a été menée dans le but d’évaluer l’existant au niveau sanitaire pharmaceutique. Méthodes: Dans le contexte ci-mentionné, une étude préliminaire et prospective a été menée dans la zone de santé de Mont Ngafula 1 située dans les territoires périurbains de la Ville de Kinshasa durant la période allant du 22 février au 10 décembre 2016. Trente échantillons de poudre pour suspension d’artéméther et de luméfantrine ont été collectés. L’analyse de la qualité de ces médicaments a été réalisée au moyen de méthodes séparatives génériques utilisant la technique de chromatographie liquide à haute performance couplé à un détecteur à barrettes de diodes. Une caractérisation a été également effectuée dans 127 établissements pharmaceutiques sur base des normes édictées par le Ministère de la Santé Publique congolais. Résultats: Le résultat des analyses des échantillons d’antimalariques (ou antipaludéens) montre qu’une poudre pour suspension d’artéméther et de luméfantrine sur trois (33,3%) ne contenait pas la concentration prévue en artéméther et/ou en luméfantrine. Par ailleurs, le résultat des observations évoque qu’aucun établissement pharmaceutique ne respectait l’ensemble des normes du Ministère de la Santé Publique. Conclusion: Cette étude nous apprend qu’en territoires périurbains de Kinshasa, un échantillon sur trois (33,3%) de la combinaison Artéméther-Luméfantrine est non conforme, les suspensions sont sous-dosées. Quant aux pharmacies existantes, aucune d’entre elles ne respecte l’ensemble des normes minimales édictées par le Ministère de la Santé Publique de la RDC. [less ▲]

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See detailDécrets Présidentiels portant création du PNPS et nomination de son Directeur
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege

Scientific conference (2017, May 09)

Social Protection refers to all mechanisms of (i) prevention, (ii) protection and collective as well as (iii) promotion or social rehabilitation for individuals and households to support social risks ... [more ▼]

Social Protection refers to all mechanisms of (i) prevention, (ii) protection and collective as well as (iii) promotion or social rehabilitation for individuals and households to support social risks. Social Protection in the DRC is not a recent concern. Well before independence, a series of initiatives and devices had been implemented by the Belgian kingdom. Upon its accession to independence, the DRC became a member of the ILO. More than 80% of the population of the DRC has no social protection coverage. To remedy this, the Congolese Government has implemented the PNPS (National program of support to Social Protection (PNPS) in November 2005, with 5 missions: (i) extend the coverage of social protection, (ii) improve the quality of social services, (iii) establish and maintain a system of coverage of health care, (iv) contribute to the work of reform with the appointed commission, (v) make effective social protection for all. The formulation of the National Social Protection policy is one of the assignments entrusted to the Council of the PNPS, which the Minister of social security is the President. The Secretariat of the Council of the PNPS is managed by its Director. The two presidential decrees here presented deal about (i) the creation of the PNPS and (ii) the appointment of its Director, both signed in November 24, 2005. [less ▲]

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See detailStratégie Nationale de Protection Sociale de la RDC
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege

Scientific conference (2017, May 04)

La stratégie de la Politique Nationale de Protection Sociale de la RDC comprend trois axes : (i) la promotion des mécanismes garantissant l’accès aux services sociaux de base et une sécurité élémentaire ... [more ▼]

La stratégie de la Politique Nationale de Protection Sociale de la RDC comprend trois axes : (i) la promotion des mécanismes garantissant l’accès aux services sociaux de base et une sécurité élémentaire de revenus pour les personnes vulnérables, (ii) renforcement et extension des systèmes d’assurance sociale fiable et économiquement viable, (iii) renforcement du cadre institutionnel, des capacités et le financement de la protection sociale. Le premier axe stratégique a été décliné en trois objectifs spécifiques : (i) promouvoir la couverture sanitaire universelle, (ii) assurer l’accès des enfants, garçons et filles, à l’alimentation saine et équilibrée, à l’éducation et aux soins de santé de qualité de proximité ainsi que (iii) garantir aux personnes en situation de précarité, y compris les personnes du troisième âge, l’accès à des services sociaux de base et un revenu minimum. Le deuxième axe stratégique comprend deux objectifs spécifiques : réformer et consolider le système d’assurance sociale ainsi que (ii) étendre la couverture de l’assurance sociale. Quant au troisième axe stratégique, il comprend trois objectifs spécifiques : (i) renforcement de la gouvernance du secteur de la protection sociale, (ii) renforcement du financement et des capacités du système de protection sociale ainsi que (iii) renforcement de l’éducation citoyenne et la recherche en matière de protection sociale. [less ▲]

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See detailPolitique Nationale de Protection Sociale de la République Démocratique du Congo
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege; Equipe PNPS, Equipe PNPS

Scientific conference (2016, December 15)

Social Protection refers to all mechanisms of (i) prevention, (ii) protection and collective as well as (iii) promotion or social rehabilitation for individuals and households to support social risks ... [more ▼]

Social Protection refers to all mechanisms of (i) prevention, (ii) protection and collective as well as (iii) promotion or social rehabilitation for individuals and households to support social risks. Social Protection in the DRC is not a recent concern. Well before independence, a series of initiatives and devices had been implemented by the Belgian kingdom. Upon its accession to independence, the DRC became a member of the ILO. More than 80% of the population of the DRC has no social protection coverage. To remedy this, the Congolese Government has implemented the PNPS (National program of support to Social Protection (PNPS) in November 2005, with 5 missions: (i) extend the coverage of social protection, (ii) improve the quality of social services, (iii) establish and maintain a system of coverage of health care, (iv) contribute to the work of reform with the appointed commission, (v) make effective social protection for all. The formulation of the National Social Protection policy is one of the assignments entrusted to the Council of the PNPS, which the Minister of social security is the President. The main objective of the National Social Protection policy of the DRC, adopted by the Council of the PNPS, is the effective protection of the most vulnerable social strata and poorest, by 2030, by granting them, including the healthcare quality, a minimum income, a healthy and balanced diet, as part of the national Social Protection base. This policy Document was tabled in the Council of Ministers for adoption. In addition to the financial support of the Government, its formulation has benefited from the technical and financial support of several partners, including the ILO/DRC, the World Bank, the WHO, UNICEF, WFP, Cordaid, etc. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailQualité des médicaments antipaludéens et caractéristiques des pharmacies des territoires périurbains de Kinshasa
Mavungu Landu, Don Jethro ULiege; Liégeois, Sophie; Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege et al

Poster (2016, December 14)

Contexte: Le paludisme causé par le Plasmodium falciparum demeure un problème majeur de santé publique. Le traitement avec des antipaludiques de bonne qualité est une composante importante dans le ... [more ▼]

Contexte: Le paludisme causé par le Plasmodium falciparum demeure un problème majeur de santé publique. Le traitement avec des antipaludiques de bonne qualité est une composante importante dans le contrôle de cette maladie. Cependant en Afrique centrale, plus de 25% des médicaments serait contrefaits ou de qualité inférieure, situation qui serait encore plus dramatique dans les territoires périurbains. Méthode: Dans le contexte ci-mentionné, une étude préliminaire et prospective a été menée dans la zone de santé de Mont Ngafula 1 située dans les territoires périurbains de la Ville de Kinshasa durant la période allant du 22 février au 17 mars 2016. Treize échantillons de poudre pour suspension d’artéméther et de luméfantrine ont été collectés. L’analyse de la qualité de ces médicaments a été réalisée au moyen de méthodes séparatives génériques utilisant la technique de chromatographie liquide à haute performance couplé à un détecteur à barrettes de diodes. Une caractérisation a été également effectuée dans 127 établissements pharmaceutiques sur base des normes édictées par le Ministère de la Santé Publique congolais. Résultats: Les résultats des analyses des échantillons d’antimalariques (ou antipaludéens) montre que presque la moitié des poudres pour suspension d’artéméther et de luméfantrine ne contenait pas la concentration prévue en artéméther et/ou en luméfantrine. Par ailleurs, le résultat des observations évoque qu’aucun établissement pharmaceutique ne respecte l’ensemble des normes du Ministère de la Santé Publique. [less ▲]

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See detailConstruire l'avenir de la République Démocratique du Congo par le travail décent
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege

Article for general public (2016)

Prospère au cours des années soixante, l’économie de la RDC s’est considérablement dégradée (zaïrianisation, libéralisation de l’exploitation des matières premières, pillages de 1991 et 1993) et, avec ... [more ▼]

Prospère au cours des années soixante, l’économie de la RDC s’est considérablement dégradée (zaïrianisation, libéralisation de l’exploitation des matières premières, pillages de 1991 et 1993) et, avec comme conséquences, (i) la raréfaction des biens et services, (ii) la précarisation des conditions de vie des populations, (iii) la destruction généralisée des infrastructures routières, socioéconomiques et scolaires, (iv) la disparition quasi-totale de l’emploi, etc., (v) les guerres, (vi) au point que plus de 64% de la population vivent en dessous du seuil de pauvreté. Le taux d’activité reste très faible, bien qu’en bonne progression (68% d’emplois créés de 2010 à 2015) grâce à la stabilisation de la situation macro-économique et à l’amélioration significative du climat des affaires. Quant au chômage, son taux est d’environ 80%. L'emploi en RDC n'est pas rémunérateur à proprement parler: le niveau de pauvreté absolue se situe en-dessous de 1 à 2 USD, avec des salaires plus que précaires. Les données manquent pour le travail de nuit et la sécurité et santé au travail, le travail informel étant largement majoritaire: inspection du travail complaisante et/ou inefficace, peu d’investissements en matière de santé et sécurité au travail, corruption quasi généralisée. La sécurité sociale a été conçu pour répondre aux besoins des travailleurs de l’économie formelle, représentant moins de 20% de la population active de la RDC. 80% des cotisations des travailleurs sont utilisés pour le fonctionnement et 20% affectés au paiement des prestations sociales. Pour les autres, travailleurs du secteur informel et autres personnes vulnérables et/ou en état de précarité, il faut recourir aux filets sociaux, quasi inexistants dans le pays. Le travail forcé ainsi que le travail des enfants accomplis dans des conditions abusives sont proscrites par la Constitution et le Code du Travail. La liberté syndicale est garantie à la fois par la Constitution et le Code du Travail. Le dialogue social dans le secteur de l’emploi est organisé au sein du Conseil National du Travail où se retrouve la tripartie : travailleurs, employeurs et Gouvernement. Toutefois, la tenue des réunions n’est pas toujours régulière. Comme on peut le constater, la RDC a fourni des efforts louables en matière de « travail décent », mais le chemin à parcourir reste encore très long. [less ▲]

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See detailLe couplage « Micro-crédit, Micro-assurance santé et Offre des soins » peut améliorer l’accessibilité aux soins de santé de qualité en milieu urbain africain : Résultats d’une expérience menée dans la zone de santé de Bandalungwa à Kinshasa, Congo.
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege; Gosset, Christiane ULiege; Guillaume, Michèle ULiege et al

in Médecine et Santé Tropicales (2015), 25

Summary This study, based on a survey carried out in 2008, examines how coupling «microcredit, micro-insurance and health care» can improve access to quality care in the health zone of Bandalungwa, in ... [more ▼]

Summary This study, based on a survey carried out in 2008, examines how coupling «microcredit, micro-insurance and health care» can improve access to quality care in the health zone of Bandalungwa, in Kinshasa. The bivariate analysis shows a significant association between the increase in purchasing power and realization of benefit (p = 0, 001), achievement of benefit and savings (p = 0, 000) savings and insurance health and improved access to health care: according to the main results, 68.8 %t of borrowers reported an increase in their purchasing power which 81.8% making benefit. Those with savings were 24.7 times more likely to contribute to a health insurance scheme than those without; 71.9% of those who have regularly contributed to health insurance have improved their access to care. Coupling microcredit, health microinsurance and health care can improve access to quality health care at lower cost. This suggests the integration of health insurance in the primary health care system. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailLe tradipraticien est un acteur incontournable dans l’offre des soins de santé en territoire péri-urbain : équilibre entre légitimité et illégalité ?
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege; Mbadu Kivuidi, Véronique; Bruyère, Olivier ULiege et al

in Halleux, Jean-Marie; Bogaert, Jan (Eds.) Territoires Périurbains (2015)

Summary This study examines people’s and public actors’s perception of traditional healers in Kisenso, and their potential integration into the health system. The findings of this study are based on focus ... [more ▼]

Summary This study examines people’s and public actors’s perception of traditional healers in Kisenso, and their potential integration into the health system. The findings of this study are based on focus groups conducted in 2013. According to the key results of this study, 100% of participants acknowledge the existence of traditional practitioners and all have used them. 80% found the care provided by these healers to be effective. However, the study participants found them to be lacking in hygiene in their handling of products. The use of traditional healers is justified in particular by the effectiveness of care, the type of illness suffered, the possibility of credit payment and their proximity. Public actors recognize both the existence of traditional healers and their effectiveness. They deplore their clandestine operation. Traditional healers claiming to be GPs (60%) and specialists (40%) say they work illegally because of the cost of administrative acts and their mistrust of intellectuals and biomedical practitioners. They complain about the insolvency of their patients who do not honor their commitments. For an effective integration of traditional healers in the health system, it would be useful to remove administrative barriers imposed on them for a balance between ancestral legitimacy and illegality in which they work, give them access to training, accept them as full participants in the health system, and explore the possibilities of contracting. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailFinancement de la santé et recouvrement des coûts : le lourd fardeau des ménages congolais. Résultats des comptes nationaux de la santé.
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege; Eloko Eya Matangelo, Gérard; Bruyère, Olivier ULiege et al

in Journal d’Épidémiologie et de Santé Publique (2015), 15(Mars 2015), 15-27

This study examines the share and allocation of household expenditure in health financing, as presented by the National Health Account figures. These figures are based on a national survey carried out in ... [more ▼]

This study examines the share and allocation of household expenditure in health financing, as presented by the National Health Account figures. These figures are based on a national survey carried out in 2010 among 11,000 households, 2,200 people living with HIV/AIDS, 183 institutions, 42 mutual funds, 18 companies and using the balance sheets of 1,300 companies. Total household health expenditure per capita per year amounted to U.S. $ 4.50. Routine health expenditure is covered by the households (40%) and international cooperation (45%) through direct payment without cost sharing (93.7%). A hospital stay is warranted in case of nutritional deficiencies (34%), malaria (12%) and mental disorders (10%). 82% of outpatient care is related to malaria (71%) and mental disorders (12.5 %). In conclusion, the observation that 71.58% of hospitals expenditure, 96.49% of ambulatory care centres expenditure, 98.48% of medical and diagnosis laboratories expenditure, 72.42% of pharmacies expenditures come from households’ out of pocket expenses calls for the establishment of solidarity mechanisms in the health sector. Outpatient malaria care consumes as much as 71% of household expenditure, and we therefore need to strengthen prevention, treatment and focus on monitoring progress. The fact that nutritional deficiencies are the leading cause of people seeking hospital care suggests that efforts are needed to improve their living conditions of households. Mental disorders are the third leading cause of hospital recourse and this pathology should therefore be included in the minimum and supplementary package of activities. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailComment optimiser l’efficience de l’aide internationale, dans le domaine de la santé, en République Démocratique du Congo
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege; Bruyère, Olivier ULiege; Guillaume, Michèle ULiege et al

in Santé Publique : Revue Multidisciplinaire pour la Recherche et l'Action (2015), 27(Janvier-Févier), 129-134

Analysis of national health insurance accounts in the Democratic Republic of Congo (DRC) clearly shows the importance of international sanitary aid, particularly for the funding of general referral ... [more ▼]

Analysis of national health insurance accounts in the Democratic Republic of Congo (DRC) clearly shows the importance of international sanitary aid, particularly for the funding of general referral hospitals, the management of inpatients with AIDS, administration of health zones and funding of preventive care providers. It The targeted changes described in this article could possibly optimize the efficiency of international aid for the DRC population, mainly for disorders considered to be a health care priority (i.e. malaria, AIDS, tuberculosis) as well as in the fight against malnutrition. Recommendations target the implementation of procedures for control of food chain security, changes in lifestyle and dietary habits of the population but also comprise extensive restructuring of the health care administration. A dramatic change of the structure in charge of drug distribution as well as eradication of the transfer of part of public health structure income to public health administrative personnel could result in the allocation of significant funds to the fight against the most important diseases. Better collaboration between the various departments in charge of health care professional training, together with enhanced responsibility of health care personnel is essential. Independent and respected non-governmental organizations should be involved in an audit process, targeting all aspects of the current DRC health system. Eventually, in an equal opportunity perspective, taking into consideration the very high degree of poverty of DRC inhabitants, implementation of health insurance programmes, use of generic drugs and generalization of micro-credit initiatives should also be implemented. [less ▲]

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See detailComment alléger la charge des ménages dans le financement de la santé dans les pays du Sud: Résultats des Comptes Nationaux de la Santé 2010-11 en RD Congo
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege

Learning material (2014)

Cette étude examine la part et l’affectation des dépenses des ménages dans le financement de la santé telle que présentée dans le rapport des Comptes Nationaux de la Santé 2010-11. Les dépenses courantes ... [more ▼]

Cette étude examine la part et l’affectation des dépenses des ménages dans le financement de la santé telle que présentée dans le rapport des Comptes Nationaux de la Santé 2010-11. Les dépenses courantes de santé sont à charge des ménages (40%) et réalisées par paiement direct sans partage de coûts (93,7%). L’hospitalisation est justifiée pour soigner les carences nutritionnelles (34%), le paludisme (12%) et les troubles mentaux (10%). Dans 82% des cas, les soins ambulatoires concernent le paludisme (71%) et les troubles mentaux (12,5%). Le fait que:71,58% des dépenses des hôpitaux, 96,49% des dépenses des centres ambulatoires, 98,48% des dépenses des labo, 72,42% des dépenses des pharmacies sont à charge des ménages: montre la nécessité de la mise en place de mécanismes de solidarisation du risque santé. le paludisme absorbe 71% des dépenses en soins ambulatoires: d’où la nécessité de renforcer les mesures de prévention, le traitement et l’assainissement du milieu. L’amélioration du pouvoir d’achat permettrait d’autonomiser les ménages dans la lutte contre le paludisme. les carences nutritionnelles sont la première cause de recours à l’hôpital: d’où la nécessité de changement des comportements et habitudes alimentaires, la sécurité alimentaires et l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages. les troubles mentaux sont le troisième motif d’hospitalisation: d’où la nécessité de les prendre en compte dans les mécanismes de financement de la lutte contre la maladie. [less ▲]

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See detailFinancement de la santé et recouvrement des coûts en République Démocratique du Congo: le lourd fardeau des ménages.
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege

Scientific conference (2014, June 11)

This study examines the share and allocation of household expenditure in health financing, as presented by the National Health Account figures. These figures are based on a national survey carried out in ... [more ▼]

This study examines the share and allocation of household expenditure in health financing, as presented by the National Health Account figures. These figures are based on a national survey carried out in 2010 among 11,000 households, 2,200 people living with HIV/AIDS, 183 institutions, 42 mutual funds, 18 companies and using the balance sheets of 1,300 companies. Total household health expenditure per capita per year amounted to U.S. $ 4.50. Routine health expenditure is covered by the households (40%) and international cooperation (45%) through direct payment without cost sharing (93.7%). A hospital stay is warranted in case of nutritional deficiencies (34%), malaria (12%) and mental disorders (10%). 82% of outpatient care is related to malaria (71%) and mental disorders (12.5 %). In conclusion, the observation that 71.58% of hospitals expenditure, 96.49% of ambulatory care centres expenditure, 98.48% of medical and diagnosis laboratories expenditure, 72.42% of pharmacies expenditures come from households’ out of pocket expenses calls for the establishment of solidarity mechanisms in the health sector. Outpatient malaria care consumes as much as 71% of household expenditure, and we therefore need to strengthen prevention, treatment and focus on monitoring progress. The fact that nutritional deficiencies are the leading cause of people seeking hospital care suggests that efforts are needed to improve their living conditions of households. Mental disorders are the third leading cause of hospital recourse and this pathology should therefore be included in the minimum and supplementary package of activities. [less ▲]

Detailed reference viewed: 414 (11 ULiège)
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Peer Reviewed
See detailLe rôle du tradipraticien dans l’offre des soins de sante de proximité en zones de sante semi-rurales : résultats d’une étude menée dans la commune périphérique de Kisenso à Kinshasa, Congo.
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege; Bruyère, Olivier ULiege; REGINSTER, Jean-Yves ULiege

in Journal d’Épidémiologie et de Santé Publique (2014), XIII

Cette étude examine la perception du tradipraticien par les populations et les services publics de Kisenso, afin d’envisager son intégration dans le système de santé, par des focus groupes en 2013. Selon ... [more ▼]

Cette étude examine la perception du tradipraticien par les populations et les services publics de Kisenso, afin d’envisager son intégration dans le système de santé, par des focus groupes en 2013. Selon les principaux résultats de cette étude, 100% de participants reconnaissent l’existence des tradipraticiens auxquels tous ont déjà eu recours. 80% déclarent efficaces les soins offerts par les tradipraticiens, mais reprochent à ces derniers le manque d’hygiène dans la manipulation des produits. Le recours aux tradipraticiens est justifié notamment par l’efficacité des soins, le type de maladie dont souffre le patient, la possibilité de paiement à crédit et la proximité. Les acteurs publics reconnaissent tant l’existence des tradipraticiens que leur efficacité et déplorent leur fonctionnement dans la clandestinité. Les tradipraticiens, qui se déclarent généralistes (60%) ou spécialistes (40%), disent fonctionner dans l’illégalité à cause du coût d’actes administratifs et de la méfiance envers les intellectuels et les praticiens de la biomédecine. les tradipraticiens déplorent l’insolvabilité des patients qui n’honorent pas leurs engagements. Pour intégrer efficacement les tradipraticiens dans le système de santé, il sera utile de supprimer les barrières administratives qui leur sont imposées , leur donner accès à des formations et les considérer comme acteurs à part entière du système sanitaire, et étudier les possibilités d’une contractualisation. [less ▲]

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See detailLe tradipraticien est un acteur crédible dans l'offre des soins en territoire périurbain: Résultats d'une étude menée dans la commune de Kisenso à Kinshasa, Congo
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege; Mbadu Kivuidi, Véronique; Bruyère, Olivier ULiege et al

Conference (2013, December 19)

Cette étude examine la perception des tradipraticiens par les populations, afin d’envisager leur intégration dans les politiques de développement de Kisenso par des focus groupes en juillet 2013. 100% de ... [more ▼]

Cette étude examine la perception des tradipraticiens par les populations, afin d’envisager leur intégration dans les politiques de développement de Kisenso par des focus groupes en juillet 2013. 100% de participants reconnaissent l’existence de tradipraticiens et les avoir déjà consultés, 80% déclarent avoir expérimenté la guérison totale. Le recours au tradipraticien est justifié par l’efficacité des soins, le type de maladie, la compétence, la proximité et la possibilité de paiement à crédit. Pour 70% des participants, le tradipraticien doit améliorer les conditions d’hygiène dans la manipulation des produits. La quasi-totalité des tradipraticiens ne sont pas autorisés à fonctionner, dû notamment au coût d’actes administratifs pour l’obtention de l’autorisation et la peur de s’ouvrir aux intellectuels. 20% d’entre eux disent collaborer avec la biomédecine pour les soins de "mbasu", 20% se déclarent spécialistes en ostéologie, 20% dans les soins de "mbasu" et 60% disent tout soigner. Si l’on veut intégrer les tradipraticiens dans les politiques de développement local, on devra supprimer le coût d’actes administratifs, leur accorder des formations, intégrer les soins traditionnels dans les paquets d’activités et leur accorder le statut d’agent de l’Etat. [less ▲]

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See detailLes acteurs non étatiques jouent un rôle déterminant dans le fonctionnement des services publics en territoires périurbains
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege; Bruyère, Olivier ULiege; REGINSTER, Jean-Yves ULiege et al

Poster (2013, December 19)

Cette étude répertorie les acteurs étatiques et non étatiques qui offrent des services publics aux populations en territoire périurbain en vue d’améliorer leur intégration dans les politiques de ... [more ▼]

Cette étude répertorie les acteurs étatiques et non étatiques qui offrent des services publics aux populations en territoire périurbain en vue d’améliorer leur intégration dans les politiques de développement local de la commune périurbaine de Kisenso à Kinshasa, par des focus groups en juillet 2013. La question de recherche était : « quels sont les acteurs étatiques et non étatiques qui offrent les services publics en territoire périurbain, leurs rapports avec l’administration publique et comment envisager leur intégration dans les politiques de développement local » ? Les principaux résultats de cette étude montrent qu’à Kisenso, 5 acteurs étatiques et 75 acteurs non étatiques opèrent dans la commune de Kisenso, essentiellement dans les domaines suivants : santé, éducation, justice, social, environnement, énergie, PME, etc. en ce qui concerne les rapports qu’entretiennent les acteurs non étatiques avec l’Etat, (i) tous sont reconnus par la Commune car ils détiennent des autorisations délivrées par les instances de niveau national, (ii) ils ne rendent pas compte à la commune de leurs activités de manière formelle parce la loi ne les y oblige pas. 109 structures de santé sont fonctionnelles. Néanmoins, environ une trentaine d’ONGs transmettent leurs rapports d’activités à la Commune en fin d’année. De même, les acteurs non étatiques évoluant dans le secteur des soins de santé transmettent tous leurs rapports épidémiologiques, mais seulement 15/109 (soit 13,7%) rapportent sur les activités (SNIS). À la question de savoir pourquoi la population recourt aux services offerts par les différents acteurs, cette étude montre que les choix des populations pour un service ou un autre sont motivés essentiellement par la qualité de ces services, la compétence du personnel, l’efficacité, l’accueil, les coûts accessibles, l’accueil et la proximité du service avec le ménage. Quant à la manière d’intégrer les acteurs non étatiques dans les politiques de développement local, les acteurs ont proposé le processus suivant : (i) inventorier les structures et/ou les acteurs œuvrant dans la zone de santé et/ou la commune, (ii) faire les états des lieux pour identifier leur degré de fonctionnement, (iii) accorder les autorisations aux structures qui remplissent les conditions de fonctionnement, (iv) aider celles qui ne remplissent pas ces conditions à les remplir par la formation du personnel, la subvention des structures, etc.). Les résultats de cette recherche suggèrent que si l’on veut éviter que certains acteurs continuent à opérer dans la clandestinité pour des raisons d’ordre financier, à l’instar de tradipraticiens, ils devraient être exonérés de toutes taxes. Les résultats de cette recherche montrent que si l’on veut intégrer les acteurs non étatiques dans les politiques de développement local, les différentes autorités municipales devraient les associer, en amont, aux activités organisées telles la formation et la supervision, sans que cela ne leur soit facturé ; leur demander ensuite de rapporter sur leurs activités ne devrait plus entraîner de résistance. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailÉtude des conditions de vie et d’accessibilité aux soins de santé de qualité des populations en situation de précarité, dans la zone de sante de Bandalungwa à Kinshasa (Congo) grâce à la micro-assurance santé en 2008.
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege; Guillaume, Michèle ULiege; Balula Semutsari, Marie-Paule et al

in Journal d’Épidémiologie et de Santé Publique (2013), 12

This study investigates the conditions under which populations living in poverty are able to accumulate savings and contribute to a micro-insurance health system to improve their living standards and ... [more ▼]

This study investigates the conditions under which populations living in poverty are able to accumulate savings and contribute to a micro-insurance health system to improve their living standards and access quality health care. We carried out a comprehensive survey in 2008 in the Bandalungwa health zone of Kinshasa. It was based on the Manzambi Model for health financing and the extension of social protection to the poor in developing countries. Each day, the leader of the group hands the members’ contributions to a loan officer. Two micro -entrepreneurs (3%) paid by these funds have disappeared, with the help of a loan officer. The main results of this study show that of all those contributing to the scheme, 78.1% improved their living conditions. 50% were able to start saving while 71.9% of these regularly contributed 1 US$ to the micro-insurance fund. 40.6% regularly contributed 1 US$ to the health micro-insurance fund, 88.5% of these improved their access to health care. When micro-credit promotes significant compulsory savings, the obligatory contribution of one dollar a day to the micro-insurance fund becomes easier and results in improved access to care (p<0.000) for household members. 68% of micro-entrepreneurs who paid their dues improved their purchasing power. If we want to keep people out of poverty, we must find a way to help them with these compulsory savings. The results of this study show that micro-entrepreneurs who have improved their living conditions also saw an improvement in their access to care (86.4%) (p=0.003). The Manzambi model provides a sustainable solution to the problem of health financing and extends social protection to fragile populations in developing countries. It also brings us closer to the objective of "health for all". [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailMicro-crédit, Augmentation du pouvoir d’achat et Amélioration des conditions de vie des populations précaires en milieu urbain africain : Résultats d’une expérience menée dans la zone de santé de Bandalungwa à Kinshasa, Congo.
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege; Gosset, Christiane ULiege; Guillaume, Michèle ULiege et al

in Psychologie et Société Nouvelle (2013), XII(3), 3-14

Purchasing power increase, improvement of living conditions and health funding of vulnerable people in African urban areas: the case of the health zone of Bandalungwa, Kinshasa (Congo) Through a survey ... [more ▼]

Purchasing power increase, improvement of living conditions and health funding of vulnerable people in African urban areas: the case of the health zone of Bandalungwa, Kinshasa (Congo) Through a survey, the study analyses the living improvement possibilities for microentrepreneurs, by the improvement of their purchasing power through microcredits provided by the Programme National d’Appui à la Protection Sociale (PNPS), in the health zone of Bandalungwa (Kinshasa). The credits were affected to wheat flour, starches, fresh food, fruits and vegetables, small restoration, smoked fish, clothing, electronic devices. Main results suggest that 68% of the microentrepreneurs financed by the program have declared improved living conditions. This improvement was associated to access to health care, children schooling, household’s access to food, loan reimbursement, and rent payment. The bivariate analysis has shown that those who had invested the whole credit in the funded activity experienced living improvement. To help vulnerable people in increasing their purchasing power, the loans should be linked to projects that are helpful to the households, and avoid that households use the credit in unsuitable ways, which could maintain them in a high level of debt. [less ▲]

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See detailFinancement de la Santé et Extension de la Protection Sociale dans les Pays en Développement - L'expérience du PNPS à Bandalungwa, Kinshasa, Congo
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege; Reginster, Jean-Yves ULiege

Book published by Les Editions du Céfal (2013)

C’est en 1945, la guerre terminée, que l’Assemblée générale de l’ONU adopte la Déclaration universelle des droits de l’homme, dont l’article 22 stipule : «Toute personne, en tant que membre de la société ... [more ▼]

C’est en 1945, la guerre terminée, que l’Assemblée générale de l’ONU adopte la Déclaration universelle des droits de l’homme, dont l’article 22 stipule : «Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale». Pendant la période coloniale, deux régimes de sécurité sociale sont d’application au Congo belge : un régime applicable aux employés (expatriés non africains) et un autre valable pour les travailleurs (indigènes d’Afrique). Un régime de sécurité sociale stable est institué en faveur des employés expatriés (non indigènes), couvrant les éventualités (i) vieillesse et décès prématuré, (ii) accident du travail et maladies professionnelles, (iii) maladie-invalidité, (iv) charge de famille et (v) chômage. Elles sont financées soit par des cotisations, soit par la colonie. La gestion assurée par des organismes spécifiques créés à cet effet. Les bénéficiaires en sont l’employé et/ou ses ayants-droit, selon le type de prestation. Le travailleur indigène sous contrat de travail est couvert pour (i) les accidents du travail et maladies professionnelles, (ii) les charges familiales, (iii) la vieillesse et (iv) l’invalidité. Les prestations offertes sont les indemnités et les soins médicaux en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle. Le financement est à la charge exclusive de l’employeur. Pendant la période coloniale, les soins de santé des employés (blancs) et des travailleurs indigènes sont donc financés par l’employeur. Les autres indigènes, sans contrat de travail, ne bénéficient d’aucune protection sociale. Après la période précoloniale, trois régimes de protection sociale voient le jour : le régime général, les régimes spéciaux et les régimes complémentaires. Le régime général couvre les travailleurs sous contrat et leurs ayants contre (i) les accidents du travail et les maladies professionnelles, (ii) l’invalidité, (iii) la vieillesse et (iv) le décès. Les allocations familiales sont en phase expérimentale depuis 1981, dans la province du Katanga. Il est financé par des cotisations patronales et salariales. Les soins de santé des travailleurs salariés et leurs ayants-droit sont entièrement à la charge de l’employeur, conformément au code du travail en vigueur en République Démocratique du Congo. Les prestations sont dérisoires et de très mauvaise qualité, dû essentiellement par l’absence de volonté politique et la spoliation des ressources de l’INSS par les pouvoirs publics. Le régime spécial des fonctionnaires publics couvre (i) les charges de famille, (ii) la maladie, (iii) la maternité, (iv) les accidents du travail et les maladies professionnelles, (v) la vieillesse et (vi) le décès. Il est entièrement financé par le Trésor public. Le régime spécial des magistrats couvre les magistrats et leurs ayants-droit en ce qui concerne (i) les charges de famille, (ii) la maladie, (iii) la maternité, (iv) l’incapacité de travail, (v) la vieillesse et (vi) le décès. Il est géré par le Ministère de la Justice et non par un organisme spécialisé. Les prestations de soins de santé au bénéfice de magistrats et de leurs ayants-droit sont entièrement financées par le Trésor public. Le régime spécial des personnels de l’enseignement supérieur et universitaire couvre le titulaire et ses ayants-droit et couvre (i) les accidents du travail et les maladies professionnels, (ii) les charges de famille, (iii) la maladie, (iv) la maternité, (v) l’invalidité, (vi) la vieillesse et (vii) le décès. Il est géré par le ministère de l’enseignement supérieur et universitaire et non par un organisme spécialisé. Les soins de santé en faveur du titulaire et de ses ayants-droit sont entièrement financés par le Trésor public. Le régime spécial des médecins du secteur public est le même que celui des agents et fonctionnaires de l’État auquel s’ajoutent des avantages sociaux supplémentaires. Les soins de santé des médecins du public et de leurs ayants-droit sont entièrement financés par le Trésor public. Les prestations des régimes spéciaux sont insignifiantes, irrégulières et minées par des pratiques peu régulières, la lenteur administrative, le clientélisme et la corruption. Le régime spécial des parlementaires et leurs ayants-droit couvre (i) la maladie, (ii) le décès, (iii) la vieillesse, (iv) la maternité ainsi que, (v) les risques liés à l’exercice du mandat parlementaire. La gestion du régime est assurée par SOSEPA « service de sécurité sociale pour les parlementaires ». Le financement des soins de santé des parlementaires et leurs ayants-droit est financé par le Trésor public et les cotisations spécifiques des parlementaires. La protection sociale, telle qu’appliquée en République Démocratique du Congo, est fort limitée. En effet, elle est (i) limitée et sélective en rapport avec les personnes protégée (1%) étant donné qu’on y exclu les travailleurs indépendants, les indigents, les chômeurs, etc.), (ii) elle l’est aussi en rapport avec les éventualités couvertes, étant donné que les éventualités "maladie", "soins de santé", "maternité" et "chômage" y sont exclues, et (iii) limitée en ce qui concerne la qualité des prestations, du fait que les montants de prestations offertes sont insignifiants tandis que le rythme de paiement des primes est irréguliers. Améliorer la qualité des prestations de protection sociale tant du régime général que de régimes spéciaux doit être envisagé. Dans tous les cas, le gouvernement doit d’abord accepter d’imposer la gestion intégrale de son financement ainsi que tous les mouvements qui s’y rapportent (toutes entrées et toutes sorties) par voie bancaire, y compris l’achat de billets d’avion et de médicaments. Ce système profite plus aux faux patients et à certains fonctionnaires gradés. Par ailleurs, il est facile de se rabattre sur les mutuelles de santé pour financer les soins de santé des régimes spéciaux, aussi longtemps qu’on ne clarifie pas la situation de l’existant du système en place qui, normalement, devait très bien fonctionner : chaque année, d’importants fonds sont décaissés par le Trésor public au profit de ces régimes alors que sur le terrain, les bénéficiaires ne parviennent pas à y accéder. Le régime général et les régimes spéciaux de la sécurité sociale représentent moins de 20% de la population de la République Démocratique du Congo. Le reste de la population n’est couverte par aucune prestation de sécurité sociale alors qu’aucune assistance sociale ni action sociale n’est en place en sa faveur. C’est ainsi que, sur proposition d’un modèle conceptuel fondé sur le couplage du micro-crédit (financé par le Trésor public par voie bancaire), de la micro-assurance (gérée par un organisme public recourant uniquement aux transactions bancaires) et de l’offre des soins (organisés et offerts par un organisme public doté d’une personnalité juridique et d’une autonomie de gestion) par le Professeur Joseph Manzambi de la diaspora congolaise, le Président Joseph Kabila a créé le PNPS, en vue de contribuer à l’amélioration des prestations de sécurité sociales ainsi que l’extension de la protection sociale, de même que rendre effective la protection sociale pour tous. Le point de départ a été l’expérimentation de l’extension de la protection sociale santé aux personnes exclues du système classique (régime général et régimes spéciaux) de protection sociale. Pour y parvenir, malgré les conditions socio-politiques assez contraignantes, le Professeur Joseph Manzambi et son équipe mettent en place trois projets pilotes de (i) micro-crédit (projet APAK), (ii) micro-assurance (projet AMO) et (iii) soins de santé (projet CMM). L’hypothèse principale de travail est que les micro-entrepreneurs bénéficiaires de micro-crédit pourront régulièrement payer des cotisations à la caisse d’assurance AMO, ce qui leur permettra d’accéder à des soins de santé de qualité. Ces soins seront de très bonne qualité car le personnel y affecté sera compétent et motivé, et non un personnel recruté sur base de critères moins objectifs. Les soins ainsi offerts seraient financés par les cotisations payées par les affiliés, y compris les parts issues du ticket modérateur et du tiers-payant. En conclusion, l’articulation entre l’offre de micro-crédits aux populations, leur affiliation obligatoire à la micro-assurance santé et l’organisation d’une structure des soins financée par l’institution de micro-assurance peut améliorer le recours aux soins de santé de qualité et efficaces, apportant ainsi une véritable amélioration des conditions de vie pour les bénéficiaires de ces services. Pour une meilleure gestion, la caisse de micro-assurance peut être confiée à l’INSS qui est la seule institution crédible en République Démocratique du Congo, capable d’assurer une aussi lourde mission, surtout dans sa phase pilote. Le personnel technique du PNPS, ayant participé à l’expérience pourrait être admis parmi les personnels de l’INSS afin d’y apporter son expérience. [less ▲]

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See detailPerception et comportement de recours aux soins de santé dans les pays en voie de développement. Le cas de la République Démocratique du Congo
Manzambi Kuwekita, Joseph ULiege; Reginster, Jean-Yves ULiege

Book published by Les Editions du Céfal - Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction réservés pour tous pays. (2013)

L’objectif principal de cet ouvrage consistait à identifier les facteurs du comportement de recours aux soins de santé dans la ville de Kinshasa. Neuf facteurs historiques (1909-1960) ont été dégagés ... [more ▼]

L’objectif principal de cet ouvrage consistait à identifier les facteurs du comportement de recours aux soins de santé dans la ville de Kinshasa. Neuf facteurs historiques (1909-1960) ont été dégagés comme facteurs influant sur l’offre et l’utilisation actuelles des soins de santé à Kinshasa : (i) gratuité des soins, (ii) présence du médecin, (iii) implication des religieuses dans l’offre des soins, (iv) convention d’agrément par l’État d’hôpitaux et de dispensaires fondés par les missions religieuses afin de les subsidier, (v) exclusion de la population dans la conception, l’organisation et la gestion du système de santé mis en place, (vi) exclusion du tradipraticien du système des soins, (vii) les noirs immatriculés étaient détachés de la coutume indigène et se rapprochaient plus des Européens que des autochtones, (viii) l’enseignement et la santé étaient confiés aux mains des missions religieuses, avec une préférence pour les catholiques, (ix) le budget du secteur santé était de 12% du budget du gouvernement. De même, de 1960 à 1995, dix facteurs ont été identifiés comme influant sur l’offre et l’utilisation actuelles des soins de santé à Kinshasa : (i) mise en place d’un système à 2 échelons (fonctionnant pratiquement avec un seul échelon), excluant l’hôpital général, (ii) les animateurs de la participation communautaires est le médecin chef de zone ou l’infirmier titulaire, (iii) les membres du personnel des zones de santé sont nommés par le ministère et ceux du centre de santé par son propriétaire, (iv) la population joue le rôle de bénéficiaire passif dans le système en place, (v) absence de la population dans les organes de gestion des soins de santé primaires, (vi) mise en place d’un système comprenant moins de 10% des structures des soins disponibles, (vii) pour constituer le comité de santé, le médecin chef de zone consulte les autorités locales qui l’aident à identifier des groupes d’interlocuteurs, (viii) les fonds alloués au premier échelon sont gérés par les experts et/ou parrains et non par la population, (ix) exclusion du médecin du premier échelon, (x) système dépendant financièrement de l’aide extérieure. <br />Les résultats de l’enquête de ménage menée en 1997 montre que lors de la perception d’un problème de santé par les populations de Kinshasa, sept possibilités de recours sont exploitées : le centre de santé est le plus sollicité, suivi du dispensaire privé, l’automédication pharmaceutique, le tradipraticien, l’automédication traditionnelle, la polyclinique conventionnée et l’hôpital de référence. La régression logistique a montré que l’on recourt d’autant plus au centre de santé qu’à une autre structure de soins lorsqu’on recherche la qualité des soins, l’application de bons tarifs et l’offre de services polyvalents. Par contre, le souci de proximité géographique par rapport au lieu de résidence du ménage appelle à utiliser le dispensaire privé. Lorsqu’on recherche la présence d’un médecin ou l’existence d’une convention on choisit plutôt la polyclinique privée conventionnée. Ceux qui ont cherché une solution à un type particulier de maladie ont choisi plutôt le tradipraticien. La lecture des résultats de cette étude montre que si les populations choisissent les soins offerts par le centre de santé, c’est parce qu’elles les jugent de bonne qualité. Des soins intégrés et offerts par le même technicien, de formation requise, sont un atout majeur à l’acceptabilité du premier échelon des soins de santé primaires à Kinshasa. La proximité géographique est également une raison importante pour s’adresser à une autre structure que le centre de santé. Il est peu probable que 109 centres de santé qui doivent encore être mis en place pour réaliser le plan de couverture verront le jour à court terme. Une alternative serait d’intégrer les structures de soins privées non officielles dans le système des soins de santé primaires, pour autant qu’elles puissent atteindre un niveau de qualité comparable à celui des centres de santé. Concernant l’accessibilité financière des structures de soins, l’étude suggère qu’en dialogue avec la population, des modes de financement et de tarification en vigueur ou à mettre au point soient étudiés pour diminuer les barrières financières aux soins de qualité. Pour que le tradipraticien puisse jouer un rôle complémentaire important dans la réalisation des soins de santé primaires, même en milieu urbain, il est suggéré d’étudier la possibilité de privilégier des lieux de communication. [less ▲]

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