References of "Lika, Liridon"
     in
Bookmark and Share    
Full Text
Peer Reviewed
See detailRapports de forces et conflits : « la question balkanique »
Lika, Liridon ULg

Conference (2014, April 04)

Detailed reference viewed: 19 (4 ULg)
See detailKosovo : la reconnaissance internationale après six années d'indépendance
Lika, Liridon ULg

Article for general public (2014)

Detailed reference viewed: 22 (2 ULg)
Full Text
See detailLes enjeux stratégiques de l’Union européenne et de la Turquie dans les Balkans occidentaux
Lika, Liridon ULg

in Interventions Economiques = Papers in Political Economy (2014)

Detailed reference viewed: 29 (11 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailStrategjia e Turqisë përballë shteteve të Ballkanit Perëndimor
Lika, Liridon ULg

in Revista Shkencore Ndërkombëtare Diskutime (2013), Deuxième année(Numéro 8), 62-71

Abstract: Since coming to power of the Justice and Development Party (Adalet ve Kalkinma Partisi, AKP) in 2002, Turkey, like other emerging powers, does not hesitate to pursue a policy based on ... [more ▼]

Abstract: Since coming to power of the Justice and Development Party (Adalet ve Kalkinma Partisi, AKP) in 2002, Turkey, like other emerging powers, does not hesitate to pursue a policy based on diversification of its external relations in order to play a greater role on the international scene. The Turkish government has adopted a foreign policy so called "zero problems" with neighboring countries including the Western Balkans. Through such a policy, the Turkish authorities are making efforts to regain influence in this area, which for five centuries was part of the Ottoman Empire. However, current circumstances in the Balkans are totally different compared to those of a century ago. Therefore, proactive ambitions of Turkish foreign policy for a classic domination of the region appear to be inconsistent with the time. [less ▲]

Detailed reference viewed: 25 (11 ULg)
See detailL'élargissement vers la Croatie : un succès de la diplomatie européenne
Lika, Liridon ULg

E-print/Working paper (2013)

Ce 1er juillet 2013, après six années de négociations avec l’Union européenne (UE) et de réformes laborieuses, la Croatie deviendra le 28ème État membre à part entière de la famille européenne. Après la ... [more ▼]

Ce 1er juillet 2013, après six années de négociations avec l’Union européenne (UE) et de réformes laborieuses, la Croatie deviendra le 28ème État membre à part entière de la famille européenne. Après la Slovénie, membre depuis 2004, il s’agit du deuxième pays sortant de la dissolution violente de l’ex-Yougoslavie à rejoindre l’UE. Contrairement à son voisin slovène où les hostilités n’ont duré que quelques jours, la Croatie a connu plusieurs années de guerre et de destruction. Raison pour laquelle elle a été confrontée à une longue période de transition. Depuis son indépendance en 1991, tous les gouvernements croates ont engagé, un processus de consolidation de leur État. Ensuite ils ont consacré leur force à l’adhésion de leur pays à l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), concrétisée en 2009, enfin ils ont travaillé à leur entrée dans l’UE. Mais quel intérêt l’Union a-t-elle à voir ces pays la rejoindre ? [less ▲]

Detailed reference viewed: 67 (14 ULg)
Peer Reviewed
See detailUn pas en avant vers la reconnaissance officielle de l’indépendance du Kosovo par la Serbie?
Lika, Liridon ULg

Article for general public (2013)

Detailed reference viewed: 54 (26 ULg)
Peer Reviewed
See detailRisques et défis sécuritaires de la (non)-intégration des Balkans occidentaux dans l’Union européenne
Lika, Liridon ULg

Conference (2013, May 15)

La région des Balkans occidentaux, ces deux dernières décennies, était source de conflits, de guerres, de tensions et de mésententes inter et intra-étatiques, ainsi que d’une instabilité politique et ... [more ▼]

La région des Balkans occidentaux, ces deux dernières décennies, était source de conflits, de guerres, de tensions et de mésententes inter et intra-étatiques, ainsi que d’une instabilité politique et économique. Les querelles permanentes, depuis le XIXe siècle, entre les différents groupes ethniques ont surtout surgit à la fin du siècle dernier au moment de la désintégration de l’ex-Yougoslavie, provoquant une déstabilisation générale de la région dont les conséquences perdurent encore aujourd’hui. Tout au long des années nonante, les instances européennes tentent de contrôler le déroulement des faits, mais les divisions internes sur la question, le défaut de maturité politique et de capacité d’action collective montrent que l’UE n’a joué qu’un rôle accessoire dans la gestion de ces situations problématiques : certains auteurs vont même jusqu’à dire que cette dernière ne peut être qualifié d’acteur international puisque durant cette période elle manque d’autonomie vis-à-vis de ses États membres et de cohérence dans sa stratégie d’action. Raison pour laquelle, les États-Unis, l’Organisation du traité de l’Atlantique du Nord (OTAN) et l’Organisation des Nations unies (ONU) vont occuper la place centrale dans la pacification de la région. Cette incapacité d’action et de stabilisation préoccupe les décideurs européens dans la mesure où ils décident de créer la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD) en 1999, et où l’UE finit par prendre de plus en plus de responsabilités dans la gestion de son environnement proche. Dans ce cadre, lors du Conseil européen de Feira (2000) et notamment celui de Thessalonique (2003) l’UE ouvre la perspective d’adhésion aux États balkaniques au « cas par cas », c’est-à-dire selon un processus méritocratique, en adoptant une stratégie d’élargissement vers cette partie du continent européen. À travers ses missions civiles et militaires, sa diplomatie active, ses investissements économiques et commerciaux, son instrument d'aide de préadhésion (IAP), l’UE, ces dix dernières années, est parvenue à s’imposer davantage à tel point qu’elle présente actuellement l’autorité la plus visible dans la région. Toutefois, les États des Balkans occidentaux continuent à présenter des risques et défis sécuritaires puisque même si l’état de guerre dépassé, la paix reste fragile à cause des tensions et des disputes infinies sur des questions sensibles. En conséquence, pour ces pays le chemin d’intégration européenne reste remplit d’obstacles infranchissables, exposant à nouveaux les limites de l’UE en tant qu’« acteur » international à gérer des dossiers délicats qui menacent la stabilité régionale. En effet, l’UE ne parvient toujours pas à régler définitivement la question du nom de la Macédoine car l’un de ses États membres, à l’occurrence la Grèce, s’oppose. De plus, malgré son engagement important, la diplomatie européenne connaît des faiblesses dans la stabilisation de la Bosnie-Herzégovine, pays qui connaît de véritables frictions entre ses différentes communautés. La non-reconnaissance de l’indépendance du Kosovo par l’ensemble des États membres dévoile également l’incapacité de l’UE à agir d’une seule voix. [less ▲]

Detailed reference viewed: 39 (14 ULg)
Full Text
See detailLa consolidation internationale de l’indépendance du Kosovo : quelle est la viabilité de ce « nouvel État » ?
Lika, Liridon ULg

in Revue de la Faculté de Droit de l'Université de Liège (2012)

Detailed reference viewed: 114 (42 ULg)