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Peer Reviewed
See detailLes herbivores, transformateurs de produits fourragers et de coproduits issus de l'agro-industrie en aliments nobles pour l'homme
Decruyenaere, Virginie; Lessire, Françoise ULg; Beckers, Yves ULg et al

in CRA-W (Ed.) La viande bovine remise en question: De sa production à sa consommation (2014, February 19)

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour ... [more ▼]

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour celles-ci bien souvent, les sommes de température et la durée de végétation active sont faibles et limitent considérablement le choix des cultures susceptibles d’atteindre la maturité avant récolte avec certitude. Dans d’autres régions, les prairies s’imposent davantage en raison de contraintes agronomiques : nature du sol, disposition des parcelles, relief du territoire, intérêt dans la rotation pour les prairies temporaires… Ainsi, la grande majorité des prairies de notre Région ne peut pas être remplacée par des cultures ; elles doivent dès lors être perçues comme une bonne alternative à la valorisation du territoire. Grâce à la présence du rumen en amont de l’estomac, les ruminants ont la capacité de transformer des productions non éligibles pour l’homme, tels que les fourrages et les co-produits des industries agro-alimentaires. Ces aliments, de nature essentiellement fibreuse mais pas pour autant pauvres en protéine et en énergie, sont largement fermentés par les micro-organismes du rumen qui les dégradent en composés plus simples, valorisables ensuite par l’animal. Par ce mécanisme, les ruminants contribuent à transformer ces aliments grossiers en produits nobles, tels que le lait et la viande. On comprend dès lors aisément que la présence des ruminants est étroitement liée aux superficies enherbées, elles-mêmes dépendantes des conditions pédo-climatiques d’une région. Malgré des systèmes de production intensifs et l’amélioration continue du potentiel génétique des animaux, les bovins restent peu dépendants des aliments du commerce comparativement aux autres spéculations animales. Ainsi, selon l’APFACA, de l’ordre de 16% des aliments composés produits en Belgique et importés sont utilisés pour les bovins, dont seulement 1/3 est écoulé dans la filière viande bovine. L’herbe, les produits herbagers et les aliments produits sur l’exploitation tels que le maïs restent donc majoritaires dans la ration des bovins élevés pour la production de viande. La valorisation de l’herbe et des produits herbagers dépend fortement des performances zootechniques recherchées. Les objectifs de croissance sont établis, en autre, sur base des prix offerts par la cheville variant avec les catégories d’âge et de poids d’abattage. Ces dernières années, il semble que les animaux abattus un peu plus tardivement soient moins dépréciés qu’auparavant, facilitant la formulation de rations à base de matières premières herbagères. A l’inverse, l’intensification dans le but de produire des animaux abattus plus jeunes ou à un poids supérieur, implique une croissance plus soutenue, et de ce fait la distribution de rations plus denses en énergie. Pour la formulation de telles rations, certains coproduits disposent de valeurs nutritionnelles intéressantes, permettant de satisfaire des besoins nutritionnels élevés, tout en conservant une certaine autonomie alimentaire. Leur valorisation au niveau local représente en outre un intérêt considérable pour la rentabilité des industries agro-alimentaires qui, sans la présence de l’animal, devraient trouver d’autres débouchés pour les coproduits sous peine d’être dans l’obligation de financer leur élimination. Cet exposé a pour objectif d’illustrer les potentiels, mais aussi les limites, des aliments produits localement pour les bovins viande, que ce soit selon leur type (vache de réforme- taurillon…), leur race et leurs performances zootechniques, mais aussi l’intérêt de ces aliments en termes d’efficiences alimentaire et économique. Il analyse les atouts et faiblesses de la spéculation viande bovine en ne se limitant pas à l’échelle de l’animal seul, mais en le replaçant en tant que véritable maillon de la chaîne agro-alimentaire. Ce positionnement permet non seulement de mieux cerner les enjeux de ces élevages au niveau de la production primaire, mais aussi leur importance dans les secteurs amont et aval. [less ▲]

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Decruyenaere, Virginie; Lessire, Françoise ULg; Beckers, Yves ULg et al

in CRA-W (Ed.) La viande bovine remise en question: De sa production à sa consommation (2014, February 19)

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour ... [more ▼]

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour celles-ci bien souvent, les sommes de température et la durée de végétation active sont faibles et limitent considérablement le choix des cultures susceptibles d’atteindre la maturité avant récolte avec certitude. Dans d’autres régions, les prairies s’imposent davantage en raison de contraintes agronomiques : nature du sol, disposition des parcelles, relief du territoire, intérêt dans la rotation pour les prairies temporaires… Ainsi, la grande majorité des prairies de notre Région ne peut pas être remplacée par des cultures ; elles doivent dès lors être perçues comme une bonne alternative à la valorisation du territoire. Grâce à la présence du rumen en amont de l’estomac, les ruminants ont la capacité de transformer des productions non éligibles pour l’homme, tels que les fourrages et les co-produits des industries agro-alimentaires. Ces aliments, de nature essentiellement fibreuse mais pas pour autant pauvres en protéine et en énergie, sont largement fermentés par les micro-organismes du rumen qui les dégradent en composés plus simples, valorisables ensuite par l’animal. Par ce mécanisme, les ruminants contribuent à transformer ces aliments grossiers en produits nobles, tels que le lait et la viande. On comprend dès lors aisément que la présence des ruminants est étroitement liée aux superficies enherbées, elles-mêmes dépendantes des conditions pédo-climatiques d’une région. Malgré des systèmes de production intensifs et l’amélioration continue du potentiel génétique des animaux, les bovins restent peu dépendants des aliments du commerce comparativement aux autres spéculations animales. Ainsi, selon l’APFACA, de l’ordre de 16% des aliments composés produits en Belgique et importés sont utilisés pour les bovins, dont seulement 1/3 est écoulé dans la filière viande bovine. L’herbe, les produits herbagers et les aliments produits sur l’exploitation tels que le maïs restent donc majoritaires dans la ration des bovins élevés pour la production de viande. La valorisation de l’herbe et des produits herbagers dépend fortement des performances zootechniques recherchées. Les objectifs de croissance sont établis, en autre, sur base des prix offerts par la cheville variant avec les catégories d’âge et de poids d’abattage. Ces dernières années, il semble que les animaux abattus un peu plus tardivement soient moins dépréciés qu’auparavant, facilitant la formulation de rations à base de matières premières herbagères. A l’inverse, l’intensification dans le but de produire des animaux abattus plus jeunes ou à un poids supérieur, implique une croissance plus soutenue, et de ce fait la distribution de rations plus denses en énergie. Pour la formulation de telles rations, certains coproduits disposent de valeurs nutritionnelles intéressantes, permettant de satisfaire des besoins nutritionnels élevés, tout en conservant une certaine autonomie alimentaire. Leur valorisation au niveau local représente en outre un intérêt considérable pour la rentabilité des industries agro-alimentaires qui, sans la présence de l’animal, devraient trouver d’autres débouchés pour les coproduits sous peine d’être dans l’obligation de financer leur élimination. Cet exposé a pour objectif d’illustrer les potentiels, mais aussi les limites, des aliments produits localement pour les bovins viande, que ce soit selon leur type (vache de réforme- taurillon…), leur race et leurs performances zootechniques, mais aussi l’intérêt de ces aliments en termes d’efficiences alimentaire et économique. Il analyse les atouts et faiblesses de la spéculation viande bovine en ne se limitant pas à l’échelle de l’animal seul, mais en le replaçant en tant que véritable maillon de la chaîne agro-alimentaire. Ce positionnement permet non seulement de mieux cerner les enjeux de ces élevages au niveau de la production primaire, mais aussi leur importance dans les secteurs amont et aval. [less ▲]

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Decruyenaere, Virginie; Lessire, Françoise ULg; Beckers, Yves ULg et al

in CRA-W (Ed.) La viande bovine remise en question: De sa production à sa consommation (2014, February 19)

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour ... [more ▼]

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour celles-ci bien souvent, les sommes de température et la durée de végétation active sont faibles et limitent considérablement le choix des cultures susceptibles d’atteindre la maturité avant récolte avec certitude. Dans d’autres régions, les prairies s’imposent davantage en raison de contraintes agronomiques : nature du sol, disposition des parcelles, relief du territoire, intérêt dans la rotation pour les prairies temporaires… Ainsi, la grande majorité des prairies de notre Région ne peut pas être remplacée par des cultures ; elles doivent dès lors être perçues comme une bonne alternative à la valorisation du territoire. Grâce à la présence du rumen en amont de l’estomac, les ruminants ont la capacité de transformer des productions non éligibles pour l’homme, tels que les fourrages et les co-produits des industries agro-alimentaires. Ces aliments, de nature essentiellement fibreuse mais pas pour autant pauvres en protéine et en énergie, sont largement fermentés par les micro-organismes du rumen qui les dégradent en composés plus simples, valorisables ensuite par l’animal. Par ce mécanisme, les ruminants contribuent à transformer ces aliments grossiers en produits nobles, tels que le lait et la viande. On comprend dès lors aisément que la présence des ruminants est étroitement liée aux superficies enherbées, elles-mêmes dépendantes des conditions pédo-climatiques d’une région. Malgré des systèmes de production intensifs et l’amélioration continue du potentiel génétique des animaux, les bovins restent peu dépendants des aliments du commerce comparativement aux autres spéculations animales. Ainsi, selon l’APFACA, de l’ordre de 16% des aliments composés produits en Belgique et importés sont utilisés pour les bovins, dont seulement 1/3 est écoulé dans la filière viande bovine. L’herbe, les produits herbagers et les aliments produits sur l’exploitation tels que le maïs restent donc majoritaires dans la ration des bovins élevés pour la production de viande. La valorisation de l’herbe et des produits herbagers dépend fortement des performances zootechniques recherchées. Les objectifs de croissance sont établis, en autre, sur base des prix offerts par la cheville variant avec les catégories d’âge et de poids d’abattage. Ces dernières années, il semble que les animaux abattus un peu plus tardivement soient moins dépréciés qu’auparavant, facilitant la formulation de rations à base de matières premières herbagères. A l’inverse, l’intensification dans le but de produire des animaux abattus plus jeunes ou à un poids supérieur, implique une croissance plus soutenue, et de ce fait la distribution de rations plus denses en énergie. Pour la formulation de telles rations, certains coproduits disposent de valeurs nutritionnelles intéressantes, permettant de satisfaire des besoins nutritionnels élevés, tout en conservant une certaine autonomie alimentaire. Leur valorisation au niveau local représente en outre un intérêt considérable pour la rentabilité des industries agro-alimentaires qui, sans la présence de l’animal, devraient trouver d’autres débouchés pour les coproduits sous peine d’être dans l’obligation de financer leur élimination. Cet exposé a pour objectif d’illustrer les potentiels, mais aussi les limites, des aliments produits localement pour les bovins viande, que ce soit selon leur type (vache de réforme- taurillon…), leur race et leurs performances zootechniques, mais aussi l’intérêt de ces aliments en termes d’efficiences alimentaire et économique. Il analyse les atouts et faiblesses de la spéculation viande bovine en ne se limitant pas à l’échelle de l’animal seul, mais en le replaçant en tant que véritable maillon de la chaîne agro-alimentaire. Ce positionnement permet non seulement de mieux cerner les enjeux de ces élevages au niveau de la production primaire, mais aussi leur importance dans les secteurs amont et aval. [less ▲]

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Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour ... [more ▼]

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour celles-ci bien souvent, les sommes de température et la durée de végétation active sont faibles et limitent considérablement le choix des cultures susceptibles d’atteindre la maturité avant récolte avec certitude. Dans d’autres régions, les prairies s’imposent davantage en raison de contraintes agronomiques : nature du sol, disposition des parcelles, relief du territoire, intérêt dans la rotation pour les prairies temporaires… Ainsi, la grande majorité des prairies de notre Région ne peut pas être remplacée par des cultures ; elles doivent dès lors être perçues comme une bonne alternative à la valorisation du territoire. Grâce à la présence du rumen en amont de l’estomac, les ruminants ont la capacité de transformer des productions non éligibles pour l’homme, tels que les fourrages et les co-produits des industries agro-alimentaires. Ces aliments, de nature essentiellement fibreuse mais pas pour autant pauvres en protéine et en énergie, sont largement fermentés par les micro-organismes du rumen qui les dégradent en composés plus simples, valorisables ensuite par l’animal. Par ce mécanisme, les ruminants contribuent à transformer ces aliments grossiers en produits nobles, tels que le lait et la viande. On comprend dès lors aisément que la présence des ruminants est étroitement liée aux superficies enherbées, elles-mêmes dépendantes des conditions pédo-climatiques d’une région. Malgré des systèmes de production intensifs et l’amélioration continue du potentiel génétique des animaux, les bovins restent peu dépendants des aliments du commerce comparativement aux autres spéculations animales. Ainsi, selon l’APFACA, de l’ordre de 16% des aliments composés produits en Belgique et importés sont utilisés pour les bovins, dont seulement 1/3 est écoulé dans la filière viande bovine. L’herbe, les produits herbagers et les aliments produits sur l’exploitation tels que le maïs restent donc majoritaires dans la ration des bovins élevés pour la production de viande. La valorisation de l’herbe et des produits herbagers dépend fortement des performances zootechniques recherchées. Les objectifs de croissance sont établis, en autre, sur base des prix offerts par la cheville variant avec les catégories d’âge et de poids d’abattage. Ces dernières années, il semble que les animaux abattus un peu plus tardivement soient moins dépréciés qu’auparavant, facilitant la formulation de rations à base de matières premières herbagères. A l’inverse, l’intensification dans le but de produire des animaux abattus plus jeunes ou à un poids supérieur, implique une croissance plus soutenue, et de ce fait la distribution de rations plus denses en énergie. Pour la formulation de telles rations, certains coproduits disposent de valeurs nutritionnelles intéressantes, permettant de satisfaire des besoins nutritionnels élevés, tout en conservant une certaine autonomie alimentaire. Leur valorisation au niveau local représente en outre un intérêt considérable pour la rentabilité des industries agro-alimentaires qui, sans la présence de l’animal, devraient trouver d’autres débouchés pour les coproduits sous peine d’être dans l’obligation de financer leur élimination. Cet exposé a pour objectif d’illustrer les potentiels, mais aussi les limites, des aliments produits localement pour les bovins viande, que ce soit selon leur type (vache de réforme- taurillon…), leur race et leurs performances zootechniques, mais aussi l’intérêt de ces aliments en termes d’efficiences alimentaire et économique. Il analyse les atouts et faiblesses de la spéculation viande bovine en ne se limitant pas à l’échelle de l’animal seul, mais en le replaçant en tant que véritable maillon de la chaîne agro-alimentaire. Ce positionnement permet non seulement de mieux cerner les enjeux de ces élevages au niveau de la production primaire, mais aussi leur importance dans les secteurs amont et aval. [less ▲]

Detailed reference viewed: 16 (2 ULg)
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Peer Reviewed
See detailL'acidose subaigüe du rumen, une pathologie encore méconnue
Lessire, Françoise ULg; Rollin, Frédéric ULg

in Annales de Médecine Vétérinaire (2013), 157

Subacute ruminal acidosis (SARA) is a major problem in high-producing dairy cows. The drop in ruminal pH below 5.6 was considered as the major factor inducing this pathology till recently. However, new ... [more ▼]

Subacute ruminal acidosis (SARA) is a major problem in high-producing dairy cows. The drop in ruminal pH below 5.6 was considered as the major factor inducing this pathology till recently. However, new technologies such as continuous monitoring of ruminal pH and rumen microbiome assessment have contributed to reconsider this concept. The aim of this article is to review the literature for a better understanding of SARA. [less ▲]

Detailed reference viewed: 14 (4 ULg)
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See detailRetour d'expérience sur le robot de traite mobile
Lessire, Françoise ULg; Knapp, Emilie ULg; Dufrasne, Isabelle ULg

in Point Vétérinaire (2013), 341

Using a mobile robot to milk grazing cows influences their milk yield. Several factors influencing mik production are described in this paper as is their relative impact on the production.

Detailed reference viewed: 31 (1 ULg)
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See detailMise en route d'un robot mobile: réponses aux contraintes techniques
Lessire, Françoise ULg; Knapp, Emilie ULg; Dufrasne, Isabelle ULg

in Point Vétérinaire (2013), 341

This paper explains the technical problems related to the use of a mobile automatic miking system and the solutions found at the University of Liege.

Detailed reference viewed: 20 (5 ULg)
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See detailTraite robotisée et pâturage sont-ils compatibles?
Lessire, Françoise ULg; Knapp, Emilie ULg; Dufrasne, Isabelle ULg

in Point Vétérinaire (2013), 341

Combining automatic milking system and grazing is often considered as impossible. This paper defined the difficulties related to grazing cows milked by a robot and how to manage them.

Detailed reference viewed: 20 (1 ULg)
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See detailEffets de l'incorporation du ProtiWanze dans les rations des bovins.
Lessire, Françoise ULg

Conference given outside the academic context (2013)

In order to reduce production costs in beef and dairy cattle industry, the effect of introducing ProtiWanze, a condensed distillers soluble in their diets has been studied from 2010 to 2013. Results of ... [more ▼]

In order to reduce production costs in beef and dairy cattle industry, the effect of introducing ProtiWanze, a condensed distillers soluble in their diets has been studied from 2010 to 2013. Results of this study are demonstrated with emphasy on their impact on feeding costs in beef and dairy cattle. [less ▲]

Detailed reference viewed: 28 (2 ULg)
Peer Reviewed
See detailField Investigation of subacute ruminal acidosis in Walloon dairy herds
Lessire, Françoise ULg; Knapp, Emilie ULg; Theron, Léonard ULg et al

in Universität Bern (Ed.) Proceedings of 8th ECBHM (2013, August 28)

Subacute ruminal acidosis (SARA) has been considered as a major metabolic disease in high producing dairy herds for years. For instance, out of 737 cows from Wisconsin farms, 20% exhibited ruminal pH ... [more ▼]

Subacute ruminal acidosis (SARA) has been considered as a major metabolic disease in high producing dairy herds for years. For instance, out of 737 cows from Wisconsin farms, 20% exhibited ruminal pH values lower than 5.5, allowing diagnosis of SARA, while 23% of animals were considered at risk with ruminal pH values between 5.5 and 5.8. These findings were corroborated by further studies in Europe. However, different feeding practices and herd’s production levels are found in Wallonia, requiring evaluation of SARA prevalence in local herds. [less ▲]

Detailed reference viewed: 19 (0 ULg)
Peer Reviewed
See detailIs the wheat distillers grains soluble ProtiWanze® a valuable alternative to soybean and canola meals in beef cattle?
Lessire, Françoise ULg; Rollin, Frédéric ULg

in Université de Berne (Ed.) Proceedings of 8th ECBHM (2013, August 28)

The objective of this study was to evaluate whether introducing the condensed distillers soluble (CDS) ProtiWanze® (PW) in beef cattle diets has an impact on feeding costs, health and production of the ... [more ▼]

The objective of this study was to evaluate whether introducing the condensed distillers soluble (CDS) ProtiWanze® (PW) in beef cattle diets has an impact on feeding costs, health and production of the animals. PW, a by-product derived from a Belgian bio-ethanol plant which utilizes only branless wheat, is an acid (pH=4) liquid feed rich in energy (VEM= 1130) and protein (TP= 282 mg/kg DM). PW supplementation from 9 to 13% on DM basis was tested in 4 suckler cattle farms for 4 months in 2011 and 2012: In 2011, 2 Belgian Blue (BB) (H1 and H3) and one Blonde d’Aquitaine (H2) herds were evaluated and in 2012, H2 was replaced by a third BB herd (H4). Every month, the animals’ health and production were checked by means of Body Condition Scoring (BCS), Ruminal Fill (RF), Fecal Consistency (FC), Undigested Fraction (UF) and Locomotion Scores (LS). Ruminal fluid was collected with a stomach tube (Ruminator®) on 5 cows for pH, redox potential (Methylene blue test) and protozoa assessment (optical microscopy). Reproduction performances during these 2 years were analyzed. The price of a diet containing the same amount of proteins brought by a mixture of 1/3 soybean and 2/3 canola meal was calculated to verify whether introducing PW reduced feeding costs. [less ▲]

Detailed reference viewed: 12 (0 ULg)
Peer Reviewed
See detailIs the wheat distillers grains soluble ProtiWanze a valuable alternative to soybean and canola meals in beef cattle diet?
Lessire, Françoise ULg; Rollin, Frédéric ULg

in ICPD (Ed.) Book of Abstracts (2013, June 24)

The objective of this study was to evaluate whether introducing the condensed wheat distillers soluble ProtiWanze® (PW) in diets of beef cattle has an impact on feeding costs, health and production of the ... [more ▼]

The objective of this study was to evaluate whether introducing the condensed wheat distillers soluble ProtiWanze® (PW) in diets of beef cattle has an impact on feeding costs, health and production of the animals. PW by-product from a Belgian bio-ethanol plant which utilized only wheat without bran, is an acid (pH=4) liquid feed rich in energy (VEM= 1130) and protein (TP= 282 mg/kg DM). PW supplementation from 9 to 13% on DM basis has been tested in 4 suckler cows’ farms for 4 months in 2011 and 2012. In 2011, 2 BB (H1 and H3) and 1 Blonde d’Aquitaine (H2: 23 cows) herds were evaluated and in 2012, the Blonde d’Aquitaine herd was replaced by a third BBB herd (H4: 42 cows). Every month, animals’ health and production were checked by the mean of Body Condition Score, Ruminal Fill, Fecal Consistency, Undigested Fraction and Locomotion Scores determination, as described by Zaaier et al.(2001) and Sprecher et al.(1997). Ruminal fluid was sampled by a stomach tube (Ruminator®) on 5 cows for pH, redox potential (Methylene blue test) and protozoa assessment (optical microscopy). Reproduction performances of this 2 year’s-period were analyzed. Price of a diet containing the same amount of proteins brought by a mixture of 1/3 soybean and 2/3 canola meal was calculated to verify whether introducing PW reduced feeding costs. Whatever the concentration of PW used, no adverse effect has been observed concerning reproduction, production performance, ruminal pH. Feeding costs were reduced by 0.08 €/cow/day in 2011 and by 0.02 €/cow/day in 2012. This lower spared amount in 2012 is the consequence of the reduction in PW protein concentration while its price increased. Anyway, comparison has to take into account the energy brought by this CDS as it has been suggested by Petersen’s equation, which compares CDS price with soybean meal but also with maize price. Further argument to be considered, especially in BB, is the high PW palatability, its low ruminal filling value and better roughage digestion. [less ▲]

Detailed reference viewed: 19 (3 ULg)
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Peer Reviewed
See detailField investigation of subacute rumen acidosis prevalence in walloon dairy herds
Lessire, Françoise ULg; Knapp, Emilie ULg; Theron, Léonard ULg et al

Poster (2013, June 24)

Subacute ruminal acidosis (SARA) has been considered as a major metabolic disease in high producing dairy herds for years. However, different feeding practices However, different feeding practices and ... [more ▼]

Subacute ruminal acidosis (SARA) has been considered as a major metabolic disease in high producing dairy herds for years. However, different feeding practices However, different feeding practices and herd’s production levels are found in Wallonia. SARA prevalence in local herds was thus required 174 cows (164 Holstein and 10 Brown Swiss) out of 24 walloon herds were sampled from 2011 to 2012 for evaluation of their ruminal function. Selection of minimum 5 cows per herd was made on basis of days in milk (<150 DIM), or low milk fat % (F <3.2%), or fat/protein % (F/P≤1), or at farmer’s request (animal debilitated or chronically ill). Ruminal fluid was sampled 4-8 h after feeding using a Geishauser oro-pharyngeal probe, preventing saliva contamination. pH was measured by a portable pHmeter and values were reduced by 0.35 as proposed by Duffield (2004) because of the higher pH values in reticulum sampling site compared with rumenocentesis. Redox potential was determined by Methylene Blue Reduction Time (MBRT) and protozoa assessed by microscopy. Production values were obtained by the National Dairy Herds Improvement. Health scores were determined as described by Zaaier et al. (2001). RESULTS Mean production values ± SD of these animals (DIM: 106 ± 84) were 33.2 ± 8.9 kg milk, F = 3.47 ± 0.72%, P = 3.25 ± 0.25%, F/P = 1.07 ± 0.23. Mean BCS was 2.6 ± 0.6. Mean pH value ± SD was 6.50 ± 0.42. 10 animals (5.7%) from 6 herds were below 5.8, of which 4 cows from H8 (23 sampled cows). No result was < 5.5. MBRT was 4.16 ± 3.13 min. In 5 cows, value < 1min indicated a more amylolytic bacterial flora. In 24 samples, no reduction of MB occurred, demonstrating bacterial inactivity. Disappearance of large protozoa was observed in 6 samples, of which 5 abnormal specimens came from H8. No correlation between low pH values and F/P or %F could be found. CONCLUSION In no herd, prevalence was >25%, required for SARA diagnosis. Regarding these results, prevalence of SARA appears very low in Wallonia while on the opposite, ruminal flora inactivity seems far more common. [less ▲]

Detailed reference viewed: 124 (13 ULg)
See detailProtiWanze: Intérêt de l’utilisation dans la ration des bovins viandeux?
Lessire, Françoise ULg

Article for general public (2013)

La flambée du prix des aliments pour bétail pénalise de plus en plus le revenu par exploitation, vu la part importante des coûts alimentaires dans l’économie de l’exploitation. Pour diminuer ce coût ... [more ▼]

La flambée du prix des aliments pour bétail pénalise de plus en plus le revenu par exploitation, vu la part importante des coûts alimentaires dans l’économie de l’exploitation. Pour diminuer ce coût, diverses pistes peuvent être suivies : favoriser l’autonomie, en diminuant l’achat d’aliments en-dehors de l’exploitation et valoriser au mieux les fourrages - ou incorporer des co-produits issus de l’industrie qui sont moins coûteux. Dans cette optique, en partenariat avec la Région Wallonne et BioWanze, le département Clinique des Animaux de Production de l’Université de Liège a étudié les possibilités de valorisation du ProtiWanze®, co-produit de la fabrication de bio-éthanol, dans l’alimentation de bovins viandeux pendant 2 années consécutives. Afin d’étudier l’impact de son utilisation en spéculation viandeuse, 3 exploitations de vaches allaitantes (2 BB et 1 Blonde d’Aquitaine en 2011, 3 exploitations BB en 2012) et 2 exploitations de taureaux à l’engrais (1 BB et 1 Blonde d’Aquitaine en 2011, 2 BB en 2012) ont été suivies 1 fois par mois pendant la période hivernale, 2 années consécutives. La production des animaux a été évaluée par différents indicateurs. Ainsi, les scores de santé, à savoir le score d’état corporel (SC), le remplissage du rumen (RR), le score de consistance fécale (CF), la fraction fécale non digérée (FF) et le score de locomotion (SL), ont été relevés lors de chaque visite, durant 4 mois. A cette occasion, du jus de rumen a été prélevé et analysé afin de vérifier l’impact de l’utilisation du ProtiWanze® sur la santé du rumen. L’influence sur la reproduction a été évaluée par la récolte des données suivantes: intervalle vêlage - vêlage, nombre de veau/vache/an, nombre d’inséminations nécessaires pour obtenir une gestation, âge au premier vêlage. Chez les taureaux, l’indice de consommation, le gain quotidien moyen et le rendement à l’abattage ont été calculés. L’effet de l’incorporation du ProtiWanze® dans l’alimentation des vaches allaitantes et des taureaux à l’engrais n’a eu aucun effet négatif. Au contraire, le ProtiWanze® a permis de bien valoriser la ration à base de fourrages sans induire d’inrumination ou d’encombrement du rumen. L’avantage moyen lié au ProtiWanze® par rapport à un apport de protéines par un mélange 1/3 tourteau de soya+2/3 tourteau de colza est de 8 à 10 cents en 2011 respectivement pour les vaches allaitantes et les taureaux et de 3 à 4 cents en 2012. Cette faible différence calculée en 2012 entre les rations (ProtiWanze® vs TS+TC) est liée à la diminution de la teneur en protéines du ProtiWanze® (262 g MAT/kg MS en 2012 vs 282 g MAT/kg MS en 2011) alors que son prix a augmenté (de 170 €/kg de MS en 2011 à 200 €/kg de MS en 2012). Néanmoins il ne faut pas oublier que la comparaison de prix ne tient compte que de l’apport en protéines du ProtiWanze® sans prendre en compte sa richesse en énergie. Il reste néanmoins que le ProtiWanze® semble améliorer la digestion de la ration et promouvoir la production laitière chez les vaches allaitantes. [less ▲]

Detailed reference viewed: 35 (2 ULg)
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See detailLe ProtiWanze, une alternative économique aux tourteaux de soja et de colza dans l'alimentation des bovins
Lessire, Françoise ULg

Conference given outside the academic context (2012)

Suite à une conscientisation de plus en plus forte de la problématique environnementale, la production de biocarburants s’est développée un peu partout dans le monde. C’est en Wallonie que la plus grande ... [more ▼]

Suite à une conscientisation de plus en plus forte de la problématique environnementale, la production de biocarburants s’est développée un peu partout dans le monde. C’est en Wallonie que la plus grande usine de production de bioéthanol de Belgique, BioWanze, a été inaugurée, en décembre 2008. Le ProtiWanze® est différent des autres co-produits issus de la fabrication de bioéthanol. En effet, il est élaboré à partir d’un substrat unique, le froment alors que le plus souvent les usines de production de biocarburants utilisent comme matières premières le maïs, le seigle, l’orge, la canne à sucre, seuls ou en mélanges en proportions variables suivant les prix du marché. Par conséquent, ces co-produits destinés à l’alimentation animale ont des caractéristiques variant au gré des mélanges sélectionnés alors que le ProtiWanze® est relativement stable. Les principaux atouts du ProtiWanze® sont sa teneur en énergie (1130 VEM) et sa teneur en protéines (280 g Matière azotée totale/kg de matière sèche en moyenne). Il est pauvre en matière sèche (teneur moyenne de 27%) et se présente sous forme liquide, ce qui réduit sa valeur d’encombrement au niveau du rumen. L’incorporation du ProtiWanze® dans l’alimentation des bovins en Wallonie a fait l’objet d’un suivi par l’Université de Liège et a été testé chez les vaches laitières, les vaches allaitantes et les taureaux à l’engrais et ce 2 années consécutives. Les résultats tant zootechniques qu’économiques liées à l’utilisation de cet aliment font l’objet de cette présentation. [less ▲]

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See detailLe ProtiWanze®, une alternative économique aux tourteaux de soja et de colza dans l’alimentation des vaches laitières?
Lessire, Françoise ULg

Article for general public (2012)

To verify whether introducing Protiwanze® (PW) in dairy cattle diet was economically valuable, 4 herds (N cows: 87± 13) have been followed up for 2 years (2011 and 2012). They received successively two ... [more ▼]

To verify whether introducing Protiwanze® (PW) in dairy cattle diet was economically valuable, 4 herds (N cows: 87± 13) have been followed up for 2 years (2011 and 2012). They received successively two diets differing in PW content for 4 weeks, including a 7-day transition: 10% and 15% for Herd 1,2, and 3 while Herd 1 received 0 and 10% on a dry matter basis. Both concentrations were distributed alternatively and repeated twice, each cow being its own control. Rations were formulated to meet energy and nitrogen requirements. During each testing period, animals were scored (Body Condition, Rumen Fill, Fecal Consistency, Undigested Fraction) according to Zaaier (2001) and their milk production and composition determined by the Dairy Herd Improvement. Ruminal juices were sampled on 5 cows and checked for subacute ruminal acidosis. Reproduction performance was analyzed. Introducing PW in dairy cows diet did not change milk production, reproduction performance nor induce subacute ruminal acidosis. Economically, it decreased feeding costs but this advantage was lower in 2012 as protein content of Protiwanze was reduced while its price increased. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailDoes feeding dairy cattle with different levels of condensed distillers solubles (Protiwanze®) increase the risk of Sara?
Lessire, Françoise ULg; Rollin, Frédéric ULg

Poster (2011, September 08)

INTRODUCTION The objective of this study was to evaluate the effects of different levels of Protiwanze® (PW) supplementation, a highly acid (pH = 3.8 ± 0.8) and fermentescible CDS, on ruminal function of ... [more ▼]

INTRODUCTION The objective of this study was to evaluate the effects of different levels of Protiwanze® (PW) supplementation, a highly acid (pH = 3.8 ± 0.8) and fermentescible CDS, on ruminal function of dairy cows. MATERIAL AND METHODS PW supplementation was tested in 5 dairy herds (144 cows, DIM: 96 ± 61, daily milk production: 34.69 ± 8.22 L). In Herd 1, TMR was supplemented with 0% or 10% of PW on a dry matter basis for 4 weeks including a 7-day transition period. Each concentration was distributed twice during 2 periods alternatively with the other one, each cow being its own control. PW concentrations were 10 and 15% in Herd 2, 3 and 4. During every period, milk production was measured by the Dairy Herd Improvement and ruminal fluid sampled by a stomach tube (Ruminator®) on 5 cows. Samples were assessed for pH (portable pH meter), redox potential (Methylene blue test) and protozoa (optical microscopy). RESULTS AND CONCLUSION Ruminal pH values ranged between 5.94 and 7.74. Even when a correction factor of 0.5 was applied to take into account possible saliva contamination, only 8 pH samples pleaded for SARA although protozoa and methylene blue tests were within norms and cows clinically normal. No significant correlation between pH value, milk production and fat content could be demonstrated. Ruminal pH did neither significantly differ between the different levels of PW supplementation. In conclusion, in this study, PW could be used in dairy cows TMR at a level as high as 15% without increasing the risk of SARA. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailDOES INCREASING LEVEL OF CONDENSED DISTILLERS SOLUBLES (PROTIWANZE®) SUPPLEMENTATION AFFECT MILK PRODUCTION IN DAIRY CATTLE ?
Lessire, Françoise ULg

Poster (2011, September 08)

INTRODUCTION The objective of this study was to evaluate whether introducing the condensed distillers solubles Protiwanze® (PW) at different concentrations in dairy cows diet induces changes in milk ... [more ▼]

INTRODUCTION The objective of this study was to evaluate whether introducing the condensed distillers solubles Protiwanze® (PW) at different concentrations in dairy cows diet induces changes in milk production. MATERIAL AND METHODS Three herds (72 Holstein and 25 Brown Swiss, DIM = 101 ± 57; daily milk production = 34.90 ± 8.40 L) received successively two RTM differing in PW content for 4 weeks, including a 7-day transition: 0% and 10% on a dry matter basis for Herd 1 and 10% and 15% for Herd 2 and 3. Both concentrations were distributed alternatively and repeated twice, each cow being its own control. Rations were formulated to meet energy and nitrogen requirements. During each testing period, animals were scored (Body Condition, Rumen Fill, Fecal Consistency, Undigested Fraction according to Zaaier (2001)) and their milk production and composition were measured by the Dairy Herd Improvement. RESULTS AND CONCLUSION Increasing the level of PW did not significantly change milk production in any Herd: Values were for Herd 1 at PW0%: 33.08 ± 0.76 L, at 10%: 31.66 ± 0.68 L, for Herd 2 at PW10%: 32.85 ± 0.93 L and at 15%: 32.37 ± 0.89, for Herd 3 at PW10%: 28.71 ± 1.21 L and at 15%: 31.80 ± 1.16. In Herd 1, milk urea decreased from 243.80 ± 4.55 mg/L for PW0% to 218.05 ± 4.03 mg/L for PW10%, (p<0.01), while fat percentage increased from 3.38% ± 0.09 (PW0%) to 3.77% ± 0.08 (PW10%) (p<0.01). Concerning scores, unconclusive changes were observed. Although increasing level of PW in dairy cows diet did not change milk production or composition, it is profitable since PW is 30-40% cheaper than other protein supplements like soya and canola meals. Moreover, it allowed to lower milk cost price by 1,5 eurocent per liter, when used at higher concentration. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailInfluence of Age and Breed on the Binding of Oxygen to Red Blood Cells of Bovine Calves
Gustin, Pascal ULg; Detry, B.; Robert, Alain ULg et al

in Journal of Applied Physiology (Bethesda, Md. : 1985) (1997), 82(3), 784-90

The influence of somatic growth and genetic selection on the whole blood oxygen equilibrium curve (OEC) was measured under standard conditions in double-muscled and dairy calves during their first 3 mo of ... [more ▼]

The influence of somatic growth and genetic selection on the whole blood oxygen equilibrium curve (OEC) was measured under standard conditions in double-muscled and dairy calves during their first 3 mo of life. Crossbreed animals were also investigated. Hemoglobin, 2,3-diphosphoglycerate (DPG), Cl, and Pi concentrations were also measured. The percentage of fetal hemoglobin (HbF) was determined. The influence of exogenous Cl, Pi, and pH on the OEC was also assessed. The PO2 at 50% hemoglobin saturation (P50) increased during somatic growth, probably because of the increase in DPG recorded in double-muscled neonates and to the progressive disappearance of HbF in both breeds. The oxygen exchange fraction (OEF%) was used to assess the combined influence of the OEC shift and OEC shape changes on blood oxygen desaturation under standard conditions, when the PO2 decreases within a physiological range. The OEF% showed an increase during the first month, then a stabilization. The effects of Cl, Pi, and pH in Friesian calves were similar as in adult cattle. Double-muscled neonates had a lower P50, OEF% values, and DPG concentrations and higher hemoglobin and Cl concentrations than Friesian neonates. The Pi concentration and the percentage of HbF were similar in both breeds. The pH and the Cl concentration had significantly less effect on the OEC in double-muscled than in Friesian calves. Crossbreed animals exhibited intermediate parameter values, between those recorded for double-muscled and Friesian calves. All differences between breeds progressively disappeared during the first month. These data show that blood function changes markedly in calves during the first month of life and that genetic selection can alter blood function. [less ▲]

Detailed reference viewed: 32 (10 ULg)
Peer Reviewed
See detailBiomarqueurs et bioindicateurs chez les vertébrés : importance pour l’évaluation de la santé d’un écosystème
Lessire, Françoise ULg; Delaunois, Annie; Gustin, Pascal ULg et al

in Annales de Médecine Vétérinaire (1997), 141

Detailed reference viewed: 73 (26 ULg)