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Peer Reviewed
See detailLa place de l'arbre dans les systèmes agricoles par les populations locales
Hick, Aurélie ULg; Hallin, Maud; Tshibungu, Alain et al

in Mahy, Grégory; Colinet, Gilles; Bogaert, Jan (Eds.) Anthropisation au Katanga (in press)

Dans un contexte de déforestation massive dans les zones rurales adjacentes aux grandes métropoles de la République Démocratique du Congo (RDC), zones d’approvisionnement en bois-énergie, l’identification ... [more ▼]

Dans un contexte de déforestation massive dans les zones rurales adjacentes aux grandes métropoles de la République Démocratique du Congo (RDC), zones d’approvisionnement en bois-énergie, l’identification de la place et du rôle que prend l’arbre dans les villages constituent un préalable à tous plan de restauration forestière. Ce chapitre porte sur les connaissances taxonomiques, les usages et la distribution des espèces arborées indigènes au sein de quatre villages en zone rurale adjacente à la ville de Lubumbashi, chef-lieu de la province du Katanga en RDC. Un total de 49 espèces indigènes de la forêt claire a été identifié par les 51 familles interrogées. Les utilisations sont classées en 6 catégories. Neuf espèces sont connues par plus de 50% des familles et correspondent aux espèces les plus utilisées pour l’alimentation via la consommation de leurs fruits et pour la confection d’outils. Les espèces citées par les personnes interrogées ne sont pas présentes dans le système agricole. La densité d’arbre à l’hectare au sein des champs est faible. Les espèces présentes sont des espèces résistantes aux facteurs de dégradation. Cette étude a montré que la connaissance taxonomique est limitée aux espèces les plus utilisées. Il n’y a pas de gestion intégrée de l’arbre au sein du système agricole dans la zone rurale adjacente à la ville de Lubumbashi. [less ▲]

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See detailImpact of fire on resilience of tropical dry forests: miombo in Lubumbashi (Democratic Republic of Congo)
Hick, Aurélie ULg

Conference (2016, June 23)

Dry tropical forests are widespread in continental Africa where they account for 70-80% of forested area. Miombo is a dry forest characterized by the dominance of trees in the genera Brachystegia ... [more ▼]

Dry tropical forests are widespread in continental Africa where they account for 70-80% of forested area. Miombo is a dry forest characterized by the dominance of trees in the genera Brachystegia, Julbernardia and Isoberlinia. Dry-season fires are a characteristic feature of these forests. Fire is not a frequent natural disturbance but they originate from anthropic. The impact of fire on forest species depends on the intensity and timing in relation to plant phenology. Due to urban pressure, more than 85% of woodland forests were converted to savannahs given several degree of forest degradation in the landscape. After a disturbance, tropical forest ecosystem can return to a trajectory close to the original ecosystem. The time it takes for this ecosystem recover to its predisturbance ecological condition is termed resilience. Loss of resilience can trigger a shift to another ecological state with ecosystems that are different in species and/or that are different in their functional and structural aspects. The broad goal of our study was to examine impact of fire on resilience of miombo after human disturbances. Mosaic of the MODIS 500m burned area product from 2002 to 2012 were used to calculate return frequency of fires around Lubumbashi. Five degrees of miombo degradation have been established : no degraded forest/little disturbed (level 1), moderately degraded forest (level 2), degraded forest (level 3), severely degraded forest (level 4) et deforested (level 5). For each degree of degradation, 9 circular plots (18 m radius, 0.1ha) were established, excepted for level 4 where 8 plots were laid. Within each circular plot, all woody individuals >= 2 cm diameter at breast height (DBH) were tagged, measured (height and diameter) and identified. Tree seedlings < 2 cm DBH and of height > 20cm were also sampled and identified. Herbaceous biomass was measured. Floristic composition in level 4 corresponded to fire-tolerant species. In other degree of forest degradation, most abundant species in mature trees consisted to tolerant or semi-tolerant species. Floristic composition of regeneration in most degraded degree consisted to a mixte of miombo species and fire-tolerant species. Fire has an impact on resilience of miombo after human degradation. Level 4 corresponded to a typical floristic community of a chipya habitat, where all woody species are fire tolerant. Fire can lead degraded miombo toward an alternative stable degraded states. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailMiombo Woodlands : an endangered forest ecosystem in periurban areas of the southeastern cities of Democratic Republic of Congo
Hick, Aurélie ULg; Kizila Wimana, Pacifique; Tooth, Martin et al

Poster (2015, November 26)

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See detailLA DÉGRADATION D’UN ÉCOSYSTÈME FORESTIER PÉRI-URBAIN : QUELS SONT LES PRINCIPAUX FILTRES À SA RÉGÉNÉRATION ?
Hick, Aurélie ULg; Tooth, Martin; Hallin, Maud et al

Poster (2013, December 19)

Au sud de la République Démocratique du Congo, dans la province du Katanga, le redéveloppement des activités minières a entrainé un développement démographique exponentiel des principales villes minières ... [more ▼]

Au sud de la République Démocratique du Congo, dans la province du Katanga, le redéveloppement des activités minières a entrainé un développement démographique exponentiel des principales villes minières. La population de Lubumbashi, capitale du Katanga, est passée en 50 ans d’environ 100 000 habitants à plus d’1 million et demi (Munyemba Kankumbi, 2010). Cette évolution démographique a accentué la pression sur la forêt claire de type Miombo par l’augmentation des prélèvements, la pression immobilière et l’agriculture de subsistance (Malaisse, 1997). Dans la zone périurbaine de Lubumbashi, les surfaces de forêts claires qui occupaient 85 % du territoire en 1956 ont été réduites à moins de 12 % en 2009 (Munyemba Kankumbi, 2010). Trois études ont été menées dans le but de caractériser les filtres écologiques et les filtres sociaux à la restauration de cet écosystème périurbaine. Les deux premières études ont pour objectif d’illustrer la diversité des communautés végétales du Miombo, leurs variations après dégradation le long d’un gradient forêt/savane sur les sols principaux de la plaine et les principaux filtres écologiques à sa régénération. 134 placettes forestières placées aléatoirement dans les derniers massifs forestiers présents dans un rayon de 50km autour de la ville ont été inventoriées. 53 placettes ont été placées sur trois sites choisis pour caractériser les communautés présentes le long du gradient de dégradation : forêts, forêts dégradées, savanes boisées, savanes arborées et savanes herbeuses. Au sein de ces placettes l’ensemble des espèces forestières ont été identifiées. Le sol a été caractérisé physiquement et chimiquement. La mesure de la biomasse herbacée a également été réalisée sur le gradient de dégradation. Les filtres sociaux ont été analysés aux travers de 35 enquêtes menées dans 4 villages de la plaine afin de comprendre leur mode d’agriculture, leur vision de l’arbre et la possibilité d’insérer un mode de culture de type agroforestier. Les grandes communautés caractéristiques de cet écosystème ont été mises en évidence, illustrant ainsi la richesse des dernières taches forestières présentes dans la plaine. Le type de sol est significativement corrélé à la répartition des communautés. Les essences présentes en savanes sont différentes de celles présentes en forêts pour un même type de sol. La biomasse herbacée est un filtre significatif à la régénération de la forêt favorisant la présence d’espèces tolérantes au feu. La modification des conditions chimiques du sol suite à la production de charbon de bois / agriculture n’est pas apparue comme un filtre majeur de la restauration. Les enquêtes nous ont permis de recenser une liste d’espèces utiles pour la production de charbon de bois, de bois de construction, etc d’après la vision des villageois. Néanmoins, les pratiques villageoises actuelles ne montrent pas d’intérêt à la préservation de ces espèces. Leur système de culture et leurs connaissances semblent tournés vers un mode culture de plus en plus intensif, mono-spécifique et tourné vers l’utilisation de fertilisants. Le problème majeur d’accès à la ressource en bois ne semble pas être dans la conscience de la population alors que la déforestation ne cesse de croitre. [less ▲]

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See detailCes essences importantes que l’on retrouve en forêt claire (miombo)
Hick, Aurélie ULg; Hallin, Maud; Kizika Wimana, Pacifique et al

Poster (2013, November 29)

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See detailCommunautés floristiques et paramètres édaphiques : comment se répartissent les forêts claires dans la plaine de Lubumbashi ?
Hick, Aurélie ULg; Hoffait, Nicolas; Kizila Wimana, Pacifique et al

Poster (2013, November 06)

Au sud de la République Démocratique du Congo, dans la province du Katanga, le redéveloppement des activités minières a entrainé un développement démographique exponentiel des principales villes minières ... [more ▼]

Au sud de la République Démocratique du Congo, dans la province du Katanga, le redéveloppement des activités minières a entrainé un développement démographique exponentiel des principales villes minières. La population de Lubumbashi, capitale du Katanga, est passée en 50 ans d’environ 100 000 habitants à plus d’1 million et demi (Munyemba Kankumbi, 2010). Cette évolution démographique a accentué la pression sur la forêt claire de type Miombo par l’augmentation des prélèvements, la pression immobilière et l’agriculture de subsistance (Malaisse, 1997). Dans la zone périurbaine de Lubumbashi, les surfaces de forêts claires qui occupaient 85 % du territoire en 1956 ont été réduites à moins de 12 % en 2009 (Munyemba Kankumbi, 2010). Afin de comprendre l’écosystème à restaurer, nous procédons à la caractérisation des communautés de Miombo dans la plaine de Lubumbashi en fonction des conditions édaphiques. Pour ce faire, 116 placettes forestières de 18m de rayon ont été placées aléatoirement dans les derniers massifs forestiers présents dans un rayon de 50km au nord de la ville. L’ensemble des arbres adultes de diamètre supérieur à 2cm de d.b.h ont été inventoriés. De plus, un second cercle de 5 mètres de rayon a été placé au centre de chaque placette de 18m afin de répertorier l’ensemble de la régénération forestière (< à 2cm de d.b.h). Un sondage descriptif de sol à la tarière a été réalisé dans chaque placette et un échantillon de sol composite a été prélevé pour les analyses chimiques de sol (C, N, pH KCl, K, Ca, Na, Mg, Mn). Les données floristiques ont subies une transformation de corde afin de pouvoir les traiter dans une analyse en composante principale (ACP). Une classification k-means a été réalisée sur les scores de l’ACP afin d’obtenir des groupes de communauté floristique. Chaque groupe a été caractérisé par leurs espèces indicatrices et dominantes. Ces analyses ont été menées sur le peuplement adulte et sur la régénération. Une analyse canonique des correspondances a permis de mettre en évidence le lien entre ces communautés et les paramètres édaphiques. Le miombo de la plaine de Lubumbashi est caractérisé par 6 communautés floristiques : une communauté à Uapaca nitida et Uapaca pilosa, une communauté à Brachystegia boehmii, une communauté à Marquesia macroura, une communauté à Julbernardia globiflora, une communauté à Uapaka kirkiana et pour finir une communauté à Diplorhynchus condylocarpon, Pseudolactnostylis maprouenifolia et Julbernardia paniculata. L’analyse nous révèle que ces communautés sont contraintes par les données édaphiques. Les communautés se différencient d’une part par la profondeur du sol, la charge caillouteuse, le carbone, l’azote et le potassium et d’autre part par le magnésium, le manganèse et le sodium. Dans une optique de restauration, il est donc essentiel de tenir compte du type de sol en place et de la communauté à restaurer. [less ▲]

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See detailTrees communities and filters to restoration along a periurban gradient of tropical forest degradation
Hick, Aurélie ULg; Tooth, Martin; Tshibungu, Alain et al

Conference (2013, October 09)

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See detailTrees communities and filters to restoration along a periurban gradient of tropical forest degradation
Hick, Aurélie ULg; Tooth, Martin; Tshibungu, Alain et al

Conference (2013, June)

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See detailGuide to selected miombo species regeneration (Final version 2.2)
Seleck, Maxime ULg; Hick, Aurélie ULg; Ilunga wa Ilunga, Edouard et al

Report (2013)

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See detailEtude du terroir mahorais et de l'influence des paramètres environnementaux sur la qualité de l'huile essentielle d'ylang-ylang (Cananga orodata (Lam.) Hook. & Thoms.) à Mayotte)
Hick, Aurélie ULg

Master's dissertation (2010)

La présente étude découle d’une série de travaux de recherche sur l’huile essentielle d’ylang-ylang dans l’océan Indien, commencée en 2006 aux Comores. Cet arbre à parfum est essentiellement produit dans ... [more ▼]

La présente étude découle d’une série de travaux de recherche sur l’huile essentielle d’ylang-ylang dans l’océan Indien, commencée en 2006 aux Comores. Cet arbre à parfum est essentiellement produit dans cette région du globe où les conditions climatiques sont propices à son développement. L’ylang-ylang n’est cependant pas endémique à ces îles. Il a été importé dans l’océan Indien et plus particulièrement, à La Réunion par les planteurs, dans les années 1850. Il fut, par la suite, introduit à Madagascar et dans l’archipel comorien. L’Union des Comores, Madagascar et l’île de Mayotte se partagent le marché mondial de cette huile essentielle. Néanmoins, la filière mahoraise de l’Ylang est, depuis une dizaine d’années, en déclin. C'est pourquoi une labellisation de l’huile mahoraise pourrait aider l’île à protéger cette culture qui lui est chère. L’objectif de ce travail est donc de caractériser le terroir mahorais et d’évaluer l’impact des différents paramètres environnementaux étudiés sur les huiles essentielles d’ylang-ylang. La caractérisation du terroir mahorais révèle l’importance des facteurs humains. L’histoire de l’ylang-ylang à Mayotte démontre l’antériorité du produit. Néanmoins, aucun écrit n’existe à ce sujet. Les Mahorais ont également adapté leur processus de distillation à l’alambic en galvas, le plus utilisé sur l’île. Une modernisation vers l’utilisation d’un alambic en inox pourrait orienter la production vers une recherche de qualité supérieure de l’huile essentielle. Néanmoins, un suivi devrait être mis en place. L’étude des facteurs naturels révèle la richesse en diversité des conditions environnementales de l’île de Mayotte. Les plantations d’ylang-ylang étudiées présentent une variabilité intraparcellaire. Néanmoins, la variabilité entre les plantations est plus marquée. Ce constat s’est également traduit dans l’analyse de la composition des huiles essentielles. Les huiles provenant d’une même plantation sont globalement homogènes. Les huiles diffèrent néanmoins d’une plantation à l’autre. Cette différence est, entre autres, le fruit de la variation des conditions environnementales. Néanmoins, un seul paramètre ne peut pas expliquer les variations d’huile essentielle d’ylang-ylang. C’est en réalité une interaction de ces paramètres qui modifie la composition de l’huile. [less ▲]

Detailed reference viewed: 115 (9 ULg)