Voyage en terre méconnue : l’Au(s)tralie de Murray BailHerbillon, Marie ![]() Article for general public (2010) Detailed reference viewed: 27 (7 ULg) Spatial Linearity and Post-Colonial Parody in Murray Bail’s Holden’s PerformanceHerbillon, Marie ![]() in Borg-Barthet, Stella (Ed.) A Sea for Encounters. Essays Towards a Postcolonial Commonwealth (2009) Detailed reference viewed: 52 (9 ULg) La linéarité comme métadiscours dans l’oeuvre de Murray BailHerbillon, Marie ![]() in MethIS : Méthodes et Interdisciplinarité en Sciences Humaines (2008), 1 Si d’aucuns ont relevé, chez Murray Bail, une propension à la géométrisation des espaces textuels, nul n’a souligné la fonction politico-parodique de la ligne droite dans l’oeuvre de cet écrivain ... [more ▼] Si d’aucuns ont relevé, chez Murray Bail, une propension à la géométrisation des espaces textuels, nul n’a souligné la fonction politico-parodique de la ligne droite dans l’oeuvre de cet écrivain australien contemporain. En feignant de souscrire à la culture de la linéarité, ce dernier vise pourtant à la dénoncer et, avec elle, un certain héritage occidental. Cette réflexion prend, à l’occasion, un tour métafictionnel : bien que ses intentions parodiques aient pu le contraindre à emprunter au réalisme traditionnel certains de ses codes narratifs, Bail a longtemps cherché à discréditer ce genre littéraire trop linéaire. Avec Eucalyptus (1998), l’auteur parvient toutefois à transcender la linéarité structurelle apparente de ses premiers romans. Cet article explore les manières dont Bail s’est approprié le réalisme et/ou l’a transgressé pour, en définitive, mieux l’intégrer à la littérature australienne. [less ▲] Detailed reference viewed: 18 (7 ULg) Linearity as Metadiscourse in Murray Bail’s FictionHerbillon, Marie ; ; in Anglophonia / Caliban. French Journal of English Studies: Divergences and Convergences (2007), 21 Il est possible de considérer que la complexité inhérente à l’œuvre du romancier australien Murray Bail découle principalement de son inhabituel degré de sophistication abstraite. Même si certains ... [more ▼] Il est possible de considérer que la complexité inhérente à l’œuvre du romancier australien Murray Bail découle principalement de son inhabituel degré de sophistication abstraite. Même si certains commentateurs ont rapidement détecté la géométrisation systématique de ses espaces narratifs, dans lesquels s’entrecroisent des myriades de lignes droites, peu en ont souligné la dimension politico-parodique : en feignant de souscrire à la culture de la linéarité, Bail vise manifestement à la dénoncer et, avec elle, un certain héritage occidental. Cette réflexion sur le concept de linéarité peut également prendre un tour métafictionnel : bien que ses intentions parodiques le contraignent parfois à emprunter au réalisme certains de ses codes narratifs, l’auteur désavoue indubitablement ce genre littéraire par trop linéaire, qu’il voit comme « la grande malédiction de la littérature australienne ». Toutefois, au-delà d’une linéarité structurelle apparente, Bail ne renonce pas à une utopie de langage : dans Eucalyptus (1998), il avance ainsi de possibles alternatives au(x) genre(s) qu’il discrédite. Cet article explore les manières dont la linéarité peut être intégrée dans le bagage culturel et épistémologique de l’Australie plutôt que d’en être exclue, dans le but de définir l’outil linguistique original que Bail s’efforce de créer. [less ▲] Detailed reference viewed: 46 (10 ULg) |
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