References of "Gyemant, Maria"
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Peer Reviewed
See detailLe Tournant psychologique
Dewalque, Arnaud ULg; Gyemant, Maria ULg

in Gyemant, Maria (Ed.) Psychologie et psychologisme (2014)

Par "tournant psychologique", nous entendons l’adhésion significative de plusieurs auteurs à la conviction selon laquelle les problèmes philosophiques ne peuvent pas être traités de manière satisfaisante ... [more ▼]

Par "tournant psychologique", nous entendons l’adhésion significative de plusieurs auteurs à la conviction selon laquelle les problèmes philosophiques ne peuvent pas être traités de manière satisfaisante sans les ressources de l’analyse psychologique. Nous montrons ici que ce tournant s’est effectué progressivement au XIXe siècle dans la philosophie de langue allemande, et qu'il a donné lieu à des approches incarnées par des philosophes aussi différents que Fries, Beneke, Brentano, Stumpf, Dilthey, Lipps, Wundt ou le jeune Husserl. Quelque divergentes que soient leurs positions, ces auteurs partagent généralement l’idée que philosophie et psychologie sont inséparables. Aussi pourrait-on dire que le tournant psychologique n’est rien d’autre que l’adoption d'une "thèse d’inséparabilité". De cette thèse, nous distinguons ici la thèse "psychologiste" au sens étroit ou strict, selon laquelle la vérité d'une proposition (mais aussi la beauté d'une forme, la bonté d'une action, etc.) dépend des mécanismes mentaux d'un individu ou de l'esprit humain. Notre objectif est de suggérer que le tournant psychologique n'implique pas nécessairement l'adhésion à la thèse psychologiste. [less ▲]

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See detailFreud et Binswanger
Gyemant, Maria ULg

in Terquem, Sarah (Ed.) Dictionnaire Sigmund Freud (2014)

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See detailFreud et Husserl
Gyemant, Maria ULg

in Terquem, Sarah (Ed.) Dictionnaire Sigmund Freud (2014)

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See detailFreud et Brentano
Gyemant, Maria ULg

in Terquem, Sarah (Ed.) Dictionnaire Sigmund Freud (2014)

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See detailFreud et Brücke
Gyemant, Maria ULg

in Terquem, Sarah (Ed.) Dictionnaire Sigmund Freud (2014)

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See detailEmotions and cognitions. The evolution of the theory of emotions in the first Husserl
Gyemant, Maria ULg

Conference (2013, June 12)

In the Fifth Logical Investigation, after a series of objections to Brentano’s thesis that presentations constitute the most basic type of mental acts, Husserl offers the alternative of a fundamental ... [more ▼]

In the Fifth Logical Investigation, after a series of objections to Brentano’s thesis that presentations constitute the most basic type of mental acts, Husserl offers the alternative of a fundamental distinction between objectifying and non-objectifying mental acts. Objectifying acts include the first two Brentanian classes: presentations and judgments. Thus the class of emotions is singled out as the typical model for non-objectifying acts. However, Husserl changes his mind on this issue later on. We find a new and rather surprising theory of emotions in his Ideas I of 1913. In the §117 for instance, Husserl states clearly that all acts, emotions included, are objectifying because they all constitute objects. The only difference between emotions and cognitions is that emotions constitute values as their objects. Since all acts are objectifying, the difference is now between kinds of objects rather than kinds of acts. It seems though that the role values play in our mental life is more complicated. Not only are they dependent objects constructed from objects of simple presentations or judgments, but they are also the sort of objects that can motivate other acts. So, while emotions are in Husserl always dependent on cognitions, since wanting something necessarily supposes, as in Brentano, a previous presentation of that thing, certain emotions can also play a foundational role for cognitions. Hence the question addressed in this paper: is the relation between emotions and cognitions a symmetrical one since both can play the role of foundational act for the other? And if this is the case what is the specificity of emotions as mental acts and how can they be distinguished from cognitions? [less ▲]

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See detailLe remplissement des objets idéaux. Sur la théorie du remplissement catégorial dans la VIe Recherche logique de Husserl
Gyemant, Maria ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2013), IX(4),

Ce travail porte sur la question du remplissement des visées d’objets idéaux. Dans la VIe Recherche logique Husserl soulève cette question en introduisant un nouveau concept : le concept d’intuition ... [more ▼]

Ce travail porte sur la question du remplissement des visées d’objets idéaux. Dans la VIe Recherche logique Husserl soulève cette question en introduisant un nouveau concept : le concept d’intuition catégoriale. La connaissance des objets idéaux passe selon Husserl par un remplissement qui se réalise au moyen d’une intuition particulière, dans laquelle l’objet idéal se donne en personne, et qui s’oppose à l’intuition sensible. Dans quelle mesure une telle intuition est-elle possible ? Qu’est-ce qui est à proprement parler intuitionné en elle et comment cette intuition se rapporte-t-elle aux intuitions sensibles ? Telles sont les principales questions que je soulèverai dans cette étude. Ce travail me permettra ensuite de formuler un diagnostic sur les tensions qui persistent dans les Recherches logiques, et qui ne seront résolues que par la réduction transcendantale. [less ▲]

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See detailL’inconscient est-il une cause de la conscience ?
Gyemant, Maria ULg

Conference (2013, May 16)

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See detailLa théorie des affects chez Theodor Lipps
Gyemant, Maria ULg

Conference (2013, March 08)

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See detailParticipation à la Table ronde autour du livre de Denis Seron Ce que voir veut dire
Gyemant, Maria ULg

Conference (2013, February 20)

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See detail5. « Qu’est-ce qu’un signe linguistique? Le revers psychologique de la théorie husserlienne des actes de signification à l’époque des Recherches logiques »
Gyemant, Maria ULg

in INVESTIGACIONES FENOMENOLÓGICAS REVISTA DE LA SOCIEDAD ESPAÑOLA DE FENOMENOLOGÍA (2013), 4(1), 219-234

Dans le § 8 de la 1ère recherche logique Husserl explique qu'est-ce que c'est l'expression (Ausdruck), par opposition à un autre type de signe: l'indice (Anzeichen). Ce qu'est en jeu, c'est la spécificité ... [more ▼]

Dans le § 8 de la 1ère recherche logique Husserl explique qu'est-ce que c'est l'expression (Ausdruck), par opposition à un autre type de signe: l'indice (Anzeichen). Ce qu'est en jeu, c'est la spécificité de l'expression, entendue par Husserl comme une sorte de signe qui présente un caractère clair. Mais afin de determiner l'expression Husserl effectue une opération interpretée par Derrida comme un premier type de réduction: réduction du langage a une forme du soliloque. En d'autres termes, au moment où Husserl doit expliquer ce qu'est un signe linguistique, met entre parenthèses précisément la fonction symbolique des expressions. Je tiens à souligner dans cet article les raisons qui conduisent Husserl à ce surprenant geste de mettre entre parenthèses l'une des fonctions les plus essentielles des actes significatifs, la fonction comunicative de contenus intentionnels au moyen de signes dans un contexte intersubjectif. Je montrerai après ce que conduit Husserl à examiner à nouveau cette décision et à la critiquer dans les textes de 1913-1914 lors de la préparation de la deuxième édition des Recherches logiques et publiés aujourd'hui dans le volume XX/2 de Husserliana. [less ▲]

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See detail"Bolzano et le psychologisme. Sur la possibilité des représentations sans objet."
Gyemant, Maria ULg

in Philosophie (2013)

Ce texte met face à face la position bolzanienne sur la représentation, qui est essentiellement antipsychologiste, et les critiques qu'il a reçu de la part de deux auteurs partisans d'une position d ... [more ▼]

Ce texte met face à face la position bolzanienne sur la représentation, qui est essentiellement antipsychologiste, et les critiques qu'il a reçu de la part de deux auteurs partisans d'une position d'inspiration brentanienne. Le premier de ces auteurs, Franz Exner, a eu un dialogue prolongé avec Bolzano sur le thème de l'objet des représentations. Twardowski a, de son côté, conçu sa thèse d'habilitation comme une réponse à la thèse bolzanienne des représentations sans objet. dans ce texte j'essaie d'une part de comparer ces deux critiques entre elles et d'autre part de tirer les conclusions quant à leur succès contre Bolzano. [less ▲]

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See detailPsychologie et psychologisme
Gyemant, Maria ULg

Book published by Vrin - à paraître (2013)

L’objectif de ce volume est de faire le point sur la question du psychologisme. Nous voudrions examiner non pas, comme cela est fait traditionnellement, pourquoi et comment il faut critiquer ce type de ... [more ▼]

L’objectif de ce volume est de faire le point sur la question du psychologisme. Nous voudrions examiner non pas, comme cela est fait traditionnellement, pourquoi et comment il faut critiquer ce type de position, mais aller au cœur du problème pour comprendre qu’est-ce que les auteurs qui ont adopté ce point de vue comptaient gagner et quel est, plus précisément, le rapport entre psychologisme et psychologie. C'est ainsi qu’une éventuelle réfutation du psychologisme pourra se fonder dans une véritable compréhension des enjeux et des nuances de cette position. Le psychologisme s’impose comme problème à cause du paradoxe qu’il engendre : d’une part la logique est une des dimensions de la pensée, et donc elle est partie intégrante du domaine de la psychologie. D’autre part, la psychologie elle même prétend être une science et donc elle doit se soumettre aux lois de la logique. La question du psychologisme est donc, en réalité, la question de savoir si c'est bien la logique qui se fonde sur les données de la psychologie ou bien si c'est la psychologie qui doit prendre comme fondement les lois de la logique. On le sait, le terme « psychologisme » a été utilisé surtout par les antipsychologistes, et en un sens péjoratif, pour désigner la prétention de fonder la logique dans la psychologie et de chercher par là-même les fondements de la vérité dans des lois psychologiques qui régissent la connaissance en tant qu’activité concrète de penser. La conséquence souvent déplorée de ce point de vue est que la connaissance - et la vérité qui en est la condition - se trouvent ainsi relativisées : nous entendons désormais par connaissance une activité empirique qui dépend de l’histoire personnelle du sujet connaissant et qui n’a pas de sens indépendamment de ce sujet. Si les arguments « anti-psychologistes », qui ont été formulés à la fin du XIXe siècle par Bolzano, Frege et Husserl entre autres, semblent l’avoir emporté avec succès, nous voudrions inviter les contributeurs à une réflexion sur les effets que cette critique a eu sur la psychologie entendue en un sens large. La psychologie, en tant que science des phénomènes psychiques, se réduit-elle à une prétention psychologiste sur la connaissance ? Ni a-t-il des questions que la psychologie soulève et se donne les moyens de résoudre, qui font de la psychologie un domaine légitime et fécond de la philosophie ? La question en travail sera donc : faut-il être psychologiste pour être psychologue ? Et implicitement il y a-t-il encore un intérêt pour le philosophe de chercher des réponses dans la psychologie et à quelles questions ? Nous proposons donc comme but de ce volume de mesurer d’une part le thème psychologiste concernant la théorie de la connaissance aux autres thèmes, peut-être plus convaincantes, que la psychologie avance à cette époque et d’autre part de mesurer l’effet que les arguments anti-psychologistes ont eu par la suite sur l’évolution de la psychologie comme science et sur sa pertinence philosophique. Nous discuterons cette problématique à partir de Kant et jusqu’à Husserl et Frege, en passant par Fries, Herbart, Beneke, Brentano et Stumpf. Le volume inclura (sous réserve de confirmation) les contributions de Jocelyn Benoist (Université Paris 1, Archives Husserl Paris), Rudolf Bernet (KU Leuven), Federico Boccaccini (ULg), Christian Bonnet (Université Paris 1), Arnaud Dewalque (ULg), Raphaël Ehrsam (Université Paris 1), Denis Fisette (Université du Québec à Montréal), Maria Gyemant (ULg), Martin Kusch (Université de Vienne), Carole Maigné (Université Paris IV, Archives Husserl Paris) et Denis Seron (ULg). [less ▲]

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See detailPhénomènes physiques. Brentano et le partage entre corps et esprit
Gyemant, Maria ULg

Conference (2012, November 28)

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See detailIntervention dans le cadre du Workshop Studien zur Struktur des Bewusstseins
Gyemant, Maria ULg

Conference (2012, November 23)

Detailed reference viewed: 8 (0 ULg)
See detailIntervention dans le cadre du colloque Phénoménologie en Belgique
Gyemant, Maria ULg

Conference (2012, November 12)

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See detailContrasting Two Ways of Making Psychology: Brentano and Freud
Gyemant, Maria ULg

Conference (2012, November 01)

Brentano’s views on psychology influenced the way philosophy was made at the beginning of the 20th century. But did this influence spread as far as to give place to Freud’s revolutionary discovery of the ... [more ▼]

Brentano’s views on psychology influenced the way philosophy was made at the beginning of the 20th century. But did this influence spread as far as to give place to Freud’s revolutionary discovery of the psychoanalytical unconscious? We know that Sigmund Freud attended enthusiastically Brentano’s lectures between 1874 and 1876. Yet, since Brentano’s name is never mentioned in Freud’s later, properly psychoanalytical writings, there is a very convincing argument for stating that Brentano had no lasting influence on Freud. Furthermore, Freud’s theory of the unconscious doesn’t seem to continue, but rather to oppose Brentano’s psychological views. Yet, as it was shown lately by a number of philosophers there are reasons to believe that Brentano had a profound influence on Freud. An attentive analysis of Freud’s vocabulary as well as his arguments against “philosophical” objections supports this point rather convincingly. However, Freud was not a philosopher and Brentano’s historical influence does not suffice to transform the Freudian unconscious in a philosophical concept. It is the purpose of this paper to sketch a way to make a philosophical use of Freud’s unconscious by reconstructing the dialogue between Brentano and Freud on a conceptual level. First, I will explain the differences between Brentano and Freud’s psychology. While Brentano and even the most original of his students thought the mind is entirely conscious, and they only called “unconscious” certain intermittences of this consciousness, Freud’s metapsychology rests on the supposition that the mind is primarily unconscious and it is consciousness that appears locally as a quality of certain mental events. In the second part of my paper I will show that this opposition is not as radical as it seems. Freud’s metapsychological supposition of an unconscious mind is not merely stated but proven by clinical facts. And these facts allow Freud to substitute a dynamic approach of the mental to a descriptive psychology of Brentanian inspiration: a mental state is only conscious because it becomes thus by passing from an unconscious to a conscious state. It is this change in the point of view that allows Freud to see mental events as processes rather than mere states. Thus, the results of Brentano’s descriptive psychology are not denied but rather completed by Freud’s dynamic theory of the unconscious. The purpose of this paper is thus to clarify not only Freud’s historical relation to Brentano, but also the relation of his metapsychology to Brentano’s descriptive psychology and to all psychology that takes Freud’s discovery of the unconscious seriously. Despite the explicit critique of the unconscious that we find in the Psychology from an Empirical Standpoint, I think that Freud never truly opposed Brentano. He rather took Brentano’s descriptive psychology a step further: he introduced a dynamic component to the analysis of the psyche that could throw light on the blind spots in Brentano’s psychology. [less ▲]

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See detailObjects or intentional objects? Twardowski and Husserl on inexistent entities
Gyemant, Maria ULg

in Seron, Denis; Leclercq, Bruno; Richard, Sébastien (Eds.) Objects and pseudo-objects (2012, May 15)

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See detailThe Phenomenal Intentionality Research Program (PIRP) and the Unconscious
Gyemant, Maria ULg

Scientific conference (2012, April 25)

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