L’architecture patricienne à Liège au XVIIIe siècleGilles, Isabelle ![]() Scientific conference (2013, January 29) Detailed reference viewed: 18 (7 ULg) Les demeures patriciennes de la Cité de Liège au XVIIIe siècleGilles, Isabelle ![]() Scientific conference (2012, September 20) Detailed reference viewed: 6 (3 ULg) Les demeures patriciennes et leur organisation intérieure à Liège au XVIIIe siècle: L'influence du modèle françaisGilles, Isabelle ![]() Doctoral thesis (2012) Detailed reference viewed: 88 (35 ULg) Les marbres dans les traités d’architecture français des XVIIe et XVIIIe sièclesGilles, Isabelle ![]() Conference (2012, September 04) Les traités d’architecture français reflètent parfaitement l’intérêt plus ou moins appuyé pour les marbres tout au long de l’Ancien Régime. De Philibert de l’Orme à Nicolas Le Camus de Mézières, nous ... [more ▼] Les traités d’architecture français reflètent parfaitement l’intérêt plus ou moins appuyé pour les marbres tout au long de l’Ancien Régime. De Philibert de l’Orme à Nicolas Le Camus de Mézières, nous ferons un rapide tour d’horizon du discours sur les marbres ; discours dans lequel apparaissent des questions de provenance, de couleurs, de mise en œuvre... mais également d’usage. Nous envisagerons ainsi les emplois particuliers des marbres. En effet, dans la théorie architecturale, le choix des matériaux — que la matière soit réelle ou imitée — doit répondre à des principes bien établis, autour des notions de convenance et de bienséance. Le matériau choisi et sa mise en œuvre doivent ainsi correspondre à la fois à la qualité sociale du commanditaire et à l’usage du lieu dans lequel le matériau prend place. L’emploi des marbres nous rappelle encore la dimension « totale » de cette architecture de l’Ancien Régime, pensée et écrite avec soin, dans laquelle tous les éléments œuvrent de concert. [less ▲] Detailed reference viewed: 11 (0 ULg) Le nom et l’usage des lieux de l’habitation à Liège au XVIIIe siècleGilles, Isabelle ![]() Conference (2012, August 25) L’histoire de l’architecture est aussi une histoire des mots. Pour peu que l’on s’y intéresse, le vocabulaire attribué à l’habitation, d’usage courant dans un espace temps donné, et le choix même des ... [more ▼] L’histoire de l’architecture est aussi une histoire des mots. Pour peu que l’on s’y intéresse, le vocabulaire attribué à l’habitation, d’usage courant dans un espace temps donné, et le choix même des termes employés laissent transparaître une réalité historique parfois surprenante, souvent méconnue, toujours précieuse pour l’historien. Une étude menée sur le terrain liégeois du XVIIIe siècle, à travers des documents variés, manuscrits ou imprimés, textuels ou iconographiques, ajoute ainsi des saveurs à l’architecture qui s’y édifie. Le nom même donné à l’habitation peut déjà révéler toute sa consistance sociale. Ensuite, le terme attribué à chaque espace de l’habitation témoigne tantôt d’influences, le plus souvent françaises, tantôt de particularités locales ; particularités du langage et particularités des usages. Les sources permettent souvent de comprendre ces usages dévolus aux lieux qui se cachent derrière les mots, et partant de voir poindre une hiérarchie dans les maisons liégeoises. Certaines pièces semblent en effet réservées à des types précis de demeures, y assurent parfois des fonctions plus pointues. Enfin, si l’on place les textes sur une échelle chronologique, on observe que certains mots apparaissent, que d’autres s’effacent, que d’autres encore se métamorphosent ; autant de modifications du langage qui, si elles correspondent parfois à des changements dans les lieux de vie, reflètent toujours une transformation plus générale de la société de l’Ancien Régime. [less ▲] Detailed reference viewed: 12 (1 ULg) La Cité de Liège durant l'Ancien Régime : du tissu urbain à l'organisation intérieure de l'habitationGilles, Isabelle ![]() Scientific conference (2012, May 22) Detailed reference viewed: 12 (0 ULg) Architecture française du Grand Siècle : entre théorie et pratiqueGilles, Isabelle ![]() Scientific conference (2011, November 08) L'évolution du comble à la lecture des traités français d'architecture du XVIe au XVIIIe siècleGilles, Isabelle ![]() in Hoffsummer, Patrick (Ed.) Les charpentes du XIe au XIXe siècle: Grand Ouest de la France. (2011) Detailed reference viewed: 2 (1 ULg) Les sources pour l’Histoire de l’architecture des Temps modernes en WallonieGilles, Isabelle ![]() Scientific conference (2010, December 03) Detailed reference viewed: 10 (0 ULg) Théorie de l’architecture et restaurationGilles, Isabelle ![]() Scientific conference (2010, November 24) Detailed reference viewed: 11 (0 ULg) Le XVIIIe siècle en France: Art et cultureGilles, Isabelle ![]() Scientific conference (2010, April 02) Detailed reference viewed: 9 (0 ULg) L’ornement au service de la distribution dans les traités d’architecture françaisGilles, Isabelle ![]() Conference (2009, December 05) L’acception du terme ornement diffère d’un traité d’architecture à l’autre, et recouvre, parfois au sein d’un même ouvrage, deux concepts qu'aujourd’hui nous tendons à opposer : le structurel et ... [more ▼] L’acception du terme ornement diffère d’un traité d’architecture à l’autre, et recouvre, parfois au sein d’un même ouvrage, deux concepts qu'aujourd’hui nous tendons à opposer : le structurel et l’accessoire. Or, si ces deux notions sont replacées, à leur juste mesure, dans la théorie de l’architecture des Temps Modernes, il apparaît clairement que l’ornement, – qu’il soit défini comme un élément de support dans le système des ordres ou comme la décoration générale d’un édifice –, occupe un rôle essentiel dans la conception totale d’un espace bâti, dans laquelle « toutes les parties d’Architecture, de Sculpture, & de Peinture ne doivent faire ensemble qu’un seul & même tout » (Boffrand, 1745). A ce titre, l’ornement assure donc pleinement la fonction sociale, économique, politique… dévolue communément à l’architecture. Dans cette communication, nous proposons d’aborder l’ornement en sa qualité d’élément de composition de l’espace bâti. Plus précisément, à travers les discours des théoriciens français de l’architecture du XVIe au XVIIIe siècle, nous étudierons la façon dont l’ornement intervient dans la question de la distribution des édifices ; cet art français par excellence d’organiser et de définir les espaces de vie. [less ▲] Detailed reference viewed: 10 (0 ULg) D’un ornement à l’autre: Lecture d’un plan dans la théorie architecturale au XVIIIe siècleGilles, Isabelle ![]() Scientific conference (2009, December 01) Detailed reference viewed: 11 (0 ULg) Les livres d’architecture français des XVIIe et XVIIIe sièclesGilles, Isabelle ![]() Scientific conference (2009, November 06) Detailed reference viewed: 10 (0 ULg) La couleur des dehors dans les traités d’architecture français, XVIe-XVIIIe siècleGilles, Isabelle ![]() Conference (2009, May 15) Témoin fondamental pour l’étude du bâti, le traité d’architecture constitue une source textuelle et iconographique, et plus généralement un document contextuel, qui détermine les règles de l’architecture ... [more ▼] Témoin fondamental pour l’étude du bâti, le traité d’architecture constitue une source textuelle et iconographique, et plus généralement un document contextuel, qui détermine les règles de l’architecture dans ses dimensions les plus vastes : culturelles, sociales, économiques, techniques… Ainsi, dans le domaine de la « peinture d’impression », les auteurs nous livrent aussi bien des informations d’ordre technique (matières et mises en œuvre) que les usages d’une architecture pensée et écrite avec soin, dans laquelle chaque élément – et chaque couleur – occupe une place bien déterminée. Si la couleur des « dedans » prend naturellement le dessus dans une conception française de l’architecture qui a poussé au plus haut point l’art de la distribution, la couleur des « dehors » n’est néanmoins pas négligée. Aussi trouverons-nous dans les traités d’architecture les techniques et les usages qui conviennent aux « dehors » ; informations qui sont susceptibles de guider le restaurateur dans les choix d’intervention qu’il projette sur le bâti ancien. [less ▲] Detailed reference viewed: 10 (0 ULg) La bibliothèque privée dans les livres d'architecture français du XVIe au XVIIIe siècleGilles, Isabelle ![]() in Art&Fact (2009), 28 Detailed reference viewed: 16 (3 ULg) Lecture croisée des traités d’architecture français et de la distribution des hôtels particuliers de la Cité de Liège au XVIIIe siècleGilles, Isabelle ![]() Conference (2008, December 04) Detailed reference viewed: 11 (0 ULg) Architecture et vie sociale à la Cour de France au XVIe siècle, présentation de l'étude de Monique ChatenetGilles, Isabelle ![]() Scientific conference (2008, March 04) Detailed reference viewed: 15 (0 ULg) Étude et projet de restauration du pavillon et four banal du château-ferme de BourdonGilles, Isabelle ![]() Master of advanced studies dissertation (2008) Situé dans la province de Luxembourg, à mi-chemin entre Marche-en-Famenne et Hotton, le petit village de Bourdon étend son bâti le long de la Grand-Route. En arrivant de Marche, à la sortie du village ... [more ▼] Situé dans la province de Luxembourg, à mi-chemin entre Marche-en-Famenne et Hotton, le petit village de Bourdon étend son bâti le long de la Grand-Route. En arrivant de Marche, à la sortie du village, quelques bâtiments forment – par les matériaux, l’implantation et le style – un ensemble cohérent : une importante ferme en carré, une chapelle au milieu du cimetière et un petit édifice de plan carré sur deux niveaux. Ce pavillon est classé comme monument en 1982, sous l’appellation d’« ancien four banal ». Peu de traces subsistent de cette fonction… une belle provocation pour la recherche ! L’étude d’un édifice rural à usage domestique soulève la question de la disponibilité des sources. Les sources textuelles et iconographiques concernant le pavillon et le four se révèlent par exemple très rares. En revanche, les sources contextuelles sont très riches : traités d’architecture, ouvrages techniques anciens, études comparatives et stylistiques… Ces documents permettent notamment de comprendre les quelques indices révélant la présence d’un four à pain ; indices relevés à travers une observation soigneuse de la source monumentale. L’édifice – dans toute sa matérialité et son immatérialité – demeure en effet la source principale : il nous livre son histoire et ses secrets de conception. L’étude croisée de ces divers témoignages, plus ou moins éloquents, conduit à l’hypothèse, toute provisoire, selon laquelle un pavillon et un four à pain ont été construits conjointement, vers 1775, par Marie-Marthe de Nollet, propriétaire de la Seigneurie de Bourdon. Erigé au milieu des jardins et vergers du XVIIIe siècle, le pavillon a sans doute servi à la fois de fournil et logement pour le fournier, et de lieu de rangement pour le matériel de jardinage et les récoltes du verger. L’étude sanitaire livre un édifice un peu affaibli et surtout, dépouillé de nombreux éléments. Reste que le monument n’est pas en ruine et mérite d’être transmis : la restauration doit être envisagée. Le pavillon doit tout d’abord être inscrit dans un projet complet de réaffectation intégrant la ferme, les abords et la chapelle, toujours dédiée au culte. Dans les grandes lignes, le projet est le suivant : la ferme associe du logement et des fonctions d’accueil pour diverses manifestations. La chapelle poursuit sa vocation cultuelle à l’usage du village et pourquoi pas de la nouvelle affectation. Le pavillon retrouve l’esprit de son usage d’origine : une fonction domestique au rez-de-chaussée et résidentielle aux étages. Le four à pain est réhabilité, ainsi que la dimension sociale et collective liée au principe de la banalité. Ainsi, le fournil est utilisé au gré des activités de la ferme, des habitations voisines, du village, de la région… Les aménagements autour du four et du pavillon autorisent l’accueil d’un grand nombre de visiteurs. L’étage et le comble logent des hôtes de passage. Lorsque trop peu d’éléments subsistent, au droit du pavillon et de son four, pour concevoir une restauration à l’identique, l’intervention contemporaine est envisagée ; elle s’accorde bien sûr aux dimensions historiques, artistiques et techniques du lieu : élégance modeste inscrite dans une ruralité qui l’est tout autant. [less ▲] Detailed reference viewed: 9 (1 ULg) Apport pour le restaurateur des ouvrages anciens traitant d'architectureGilles, Isabelle ![]() in Actes du LVe Congrès de la Fédération des Cercles d'Archéologie et d'Histoire de Belgique (2008) Detailed reference viewed: 6 (2 ULg) |
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