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See detailQuel effet cela fait, de mordre dans un citron?
Dewalque, Arnaud ULiege; Gauvry, Charlotte ULiege

Article for general public (2016)

Le thème de la conscience a connu un regain d’intérêt spectaculaire, ces dernières années, chez les philosophes et les scientifiques. Des théories nouvelles ont vu le jour dans l’espoir de rendre compte ... [more ▼]

Le thème de la conscience a connu un regain d’intérêt spectaculaire, ces dernières années, chez les philosophes et les scientifiques. Des théories nouvelles ont vu le jour dans l’espoir de rendre compte de « l’effet que cela fait », par exemple, de tomber amoureux, de se faire mal ou de… mordre dans un citron. Contrairement à une conception populaire, de nombreux chercheurs ont suggéré que ressentir quelque chose équivalait en réalité à se représenter quelque chose. L’ouvrage "Conscience et représentation. Introduction aux théories représentationnelles de l’esprit" (Paris, Vrin, 2016) dresse un état des lieux des controverses liées à cette question. [less ▲]

Detailed reference viewed: 65 (5 ULiège)
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See detailConscience et représentation. Introduction aux théories représentationnelles de l'esprit
Dewalque, Arnaud ULiege; Gauvry, Charlotte ULiege

Book published by Vrin (2016)

L’ambition de ce volume est d’introduire le lecteur aux débats récents en philosophie de l'esprit, en mettant en lumière les principaux enjeux lié à l’approche représentationnelle de la conscience. Il s ... [more ▼]

L’ambition de ce volume est d’introduire le lecteur aux débats récents en philosophie de l'esprit, en mettant en lumière les principaux enjeux lié à l’approche représentationnelle de la conscience. Il s'agit de montrer que, derrière l’étiquette de "théories représentationnelles" ou de "représentationalisme" se cachent une variété de positions alternatives : représentationalisme d’ordre supérieur, représentationalisme standard, auto-représentationalisme et théories de l’intentionnalité phénoménale. Il s’agit aussi, simultanément, d’examiner les présupposés théoriques de l’approche représentationnelle, qui est aujourd’hui la plus répandue. Nous avons donc réservé une place, dans ce recueil, à un petit échantillon de perspectives critiques, comme la théorie de l’intentionalisme modal de Tim Crane, le réalisme empirique de Bill Brewer et la critique contextualiste de Charles Travis. [less ▲]

Detailed reference viewed: 282 (12 ULiège)
See detailL'imagination. Une pratique normée chez Wittgenstein
Gauvry, Charlotte ULiege

Conference (2016, April)

Contrairement aux empiristes anglais, Wittgenstein récuse l’idée d’après laquelle les actes d’imagination sont définis par leur « contenu », à savoir une « image mentale » qui ne différerait que par son ... [more ▼]

Contrairement aux empiristes anglais, Wittgenstein récuse l’idée d’après laquelle les actes d’imagination sont définis par leur « contenu », à savoir une « image mentale » qui ne différerait que par son degré d’intensité d’un contenu cognitif (Cf. Hume, Traité de la nature humaine, I, i, 3 ; Wittgenstein, F §621). Parallèlement, Wittgenstein récuse l’hypothèse selon laquelle un « œil mental » ou « œil interne » nous fournirait ces images (cf. e.g. RPP II §66). De fait, les nombreux exemples des Recherches philosophiques comme des textes plus tardifs (cf. e.g. RP §§6, 19 ; F §§98, 571) mettent en scène l’imagination d’un langage, d’une hypothèse, d’un usage, d’un contexte, etc. – autant de choses que l’on ne « voit » pas par l’œil de l’esprit. En adoptant une position assez proche de celles de Reid, Ryle ou Sartre (cf. Glock 1996), Wittgenstein défend alors l’hypothèse d’une imagination sans imaginaire. Ce faisant, Wittgenstein présente l’imagination comme un acte, ou plutôt une « pratique ». Or Wittgenstein dissocie cette pratique de celle de la perception (F §§621-637). Selon le §625 des Fiches, il existe bien un « rapport » entre ces deux jeux de langage, mais pas de « ressemblance ». À titre de premières indications, il semble que les deux pratiques diffèrent pour au moins trois raisons : - Premièrement, Wittgenstein affirme que l’imagination, à la différence de la perception, est assujettie à la volonté (e.g. F §621). Si nous recevons ce que nous percevons, nous pouvons en revanche répudier ou rechercher certaines images. - Qui plus est, en tant que pratique volontaire, l’imagination est soumise aux mêmes règles que celles qui régulent toutes les pratiques. C’est donc une pratique normée : en situation, certaines représentations sont possibles alors que d’autres pas (cf. e.g. RP, §651 : « je ne peux pas imaginer le contraire »). - Il semble enfin que l’imagination, à la différence de la perception, soit une pratique créatrice. Wittgenstein rapproche en effet l’imagination du « voir comme » et non du voir (RP II, 11, RPP §543). Elle joue à ce titre un rôle méthodologique fondamental dans l’économie de la vision synoptique que Wittgenstein appelle de ses vœux. [less ▲]

Detailed reference viewed: 66 (0 ULiège)
See detailLes théories représentationnelles de l'esprit
Gauvry, Charlotte ULiege

Conference (2016, April)

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See detailLe sensible chez Franz Brentano
Gauvry, Charlotte ULiege

Conference (2016, March)

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See detailCharles Travis, La vision est-elle intentionnelle ?
Ambroise, Bruno; Gauvry, Charlotte ULiege

in Dewalque, Arnaud; Gauvry, Charlotte (Eds.) Conscience et représentation. Controverses récentes en philosophie de l'esprit (2016)

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See detailPerception et concept. Le conceptualisme en question
Gauvry, Charlotte ULiege; Brisart, Robert

Book published by Ousia (2016)

Introduction et traductions de textes de Tim Crane, Fred Dretske, Gareth Evans, John McDowell, Christopher Peacocke et Charles Travis. Par une introduction détaillée et une sélection de neuf textes ... [more ▼]

Introduction et traductions de textes de Tim Crane, Fred Dretske, Gareth Evans, John McDowell, Christopher Peacocke et Charles Travis. Par une introduction détaillée et une sélection de neuf textes emblématiques traduits en français, l’enjeu de ce volume est d’introduire le lecteur francophone à l’histoire de la controverse sur le contenu conceptuel de la perception et de lui en proposer une fine compréhension par l’analyse des différents arguments mobilisés dans les deux camps. Simultanément, le volume a pour ambition de tester la longévité de ces arguments et d’interroger la place qui est dévolue à la controverse sur la scène philosophique la plus contemporaine. [less ▲]

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See detailLes théories représentationnelles : panorama introductif
Gauvry, Charlotte ULiege

in Dewalque, Arnaud; Gauvry, Charlotte (Eds.) Conscience et représentation. Introduction aux théories représentationnelles de l'esprit (2016)

Introduction au volume

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See detailCharles Travis, Ouvrir le monde extérieur
Gauvry, Charlotte ULiege

in Gauvry, Charlotte; Brisart, Robert (Eds.) Perception et concept. Le conceptualisme en question (2016)

Detailed reference viewed: 63 (1 ULiège)
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See detailUne défense du contenu non conceptuel de Christopher Peacocke
Gauvry, Charlotte ULiege

in Gauvry, Charlotte; Brisart, Robert (Eds.) Perception et concept. Le conceptualisme en question (2016)

Detailed reference viewed: 38 (3 ULiège)
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See detailIntroduction. Le conceptualisme
Gauvry, Charlotte ULiege

in Brisart, Robert; Gauvry, Charlotte (Eds.) Perception et concept. Le conceptualisme en question (2016)

Introduction générale au volume sur le conceptualisme

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See detailPrésentation
Gauvry, Charlotte ULiege; Leclercq, Bruno ULiege

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2016)

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See detailPhénoménologie et grammaire
Leclercq, Bruno ULiege; Gauvry, Charlotte ULiege

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2016), 12(2),

Dans le prolongement des travaux sur l’analyticité formelle de Bernard Bolzano, la phénoménologie naissante se caractérise par une attention à la structuration du sens selon des principes purement formels ... [more ▼]

Dans le prolongement des travaux sur l’analyticité formelle de Bernard Bolzano, la phénoménologie naissante se caractérise par une attention à la structuration du sens selon des principes purement formels qui conditionnent la possibilité même de la signification. Husserl par excellence, dans la quatrième Recherche Logique, dégage l’idée d’une grammaire pure régissant les conditions du sens possible (par opposition au non-sens) avant même qu'intervienne la question logique de la consistance (par opposition au contresens). Ce niveau grammatical s’articule autour de catégories de la signification (matière nominale, matière adjectivale, ...) et des lois de leur combinaison, catégories et lois qui peuvent être dégagées par des tests de substituabilité « salva significatione ». Cette idée d’une structure purement grammaticale des significations est aussi explorée par d’autres disciples de Brentano comme Anton Marty, lequel prend part au débat sur la possibilité des « propositions sans sujets » dès ses articles de 1884-1896. Or cette approche formelle de la grammaire qui a réglé l’émergence de la phénoménologie ne va pas sans poser de questions. L’enjeu du numéro est d’interroger le type de formalisme qui est en jeu à l’origine de la phénoménologie pour en préciser les sens et en tester la longévité. La question se pose tout d’abord de savoir si l’hypothèse d’une légalité purement grammaticale est pertinente et quels rapports elle entretiendrait avec 1) la légalité spécifiquement linguistique liée à l'expression de ces significations dans telle ou telle langue ou même dans le langage en général. Les catégories de signification et les lois de leur combinaison précèdent-elles tout langage ? 2) la légalité ontologique qui est celle des objets pensés à travers ces significations. Les objets imposent-ils leur structure aux significations à travers lesquelles on les pense ou, au contraire, les significations imposent-elles leur structure aux objets pensés à travers elles ? 3) la légalité phénoménale qui régit plus particulièrement l'expérience sensible (synthèses passives, etc.). 4) Par ailleurs, on peut se demander si cette légalité grammaticale dégagée par Husserl est purement syntaxique (c’est-à-dire qu’elle se définirait essentiellement par opposition aux combinaisons de signification insensées parce que syntaxiquement mal formées comme « vert est ou ») ou si elle est également sémantique (c’est-à-dire qu’elle se définirait également par opposition aux combinaisons de signification insensées parce qu’absurdes comme « le nombre 2 est vert »). [less ▲]

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See detailDe la grammaire pure logique à la grammaire philosophique. La grammaire des concepts chez Wittgenstein
Gauvry, Charlotte ULiege

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2016)

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See detailLes catégories au seuil de la phénoménologie
Gauvry, Charlotte ULiege; Fagniez, Guillaume

in Etudes Philosophiques (Les) (2016)

Le tournant du XXe siècle est marqué par un retour de la problématique catégoriale sur le devant de la scène philosophique, que ce soit chez Franz Brentano et ses élèves, chez Wilhelm Dilthey, chez les ... [more ▼]

Le tournant du XXe siècle est marqué par un retour de la problématique catégoriale sur le devant de la scène philosophique, que ce soit chez Franz Brentano et ses élèves, chez Wilhelm Dilthey, chez les Néokantiens de l’école de Bade, ou chez les premiers pionniers de la phénoménologie. Tant et si bien qu’une certaine philosophie (celle d’Emil Lask par excellence) a pu se présenter comme une doctrine des catégories à part entière. L’enjeu de ce numéro est d’interroger la place historique et le rôle conceptuel qu’ont joué ces questions formelles dans l’émergence de la phénoménologie. Kant avait certes renoué avec la question aristotélicienne des catégories pour postuler l’existence de « purs concepts de l’entendement » ou « catégories », seuls susceptibles de « fournir de l’unité aux diverses représentations dans un jugement et [de] donner aussi à la simple synthèse de diverses représentations dans une intuition une unité » (KRV, §10). L’intérêt proto-phénoménologique pour les catégories se présente-t-il cependant comme un retour, par-delà l’idéalisme allemand, à cette problématique transcendantale kantienne ou bien plutôt comme un retour, par-delà Kant lui-même, à la question aristotélicienne ? Si les philosophes du début XXe se sont ressaisis de la question des catégories, il semble qu’ils aient à tout le moins reformulé, voire abandonné la méthode de la « déduction ». C’est ce travail de reformulation de la déduction transcendantale que le numéro entend également clarifier. Peut-on encore dire que ces catégories sont « déduites » des formes logiques du jugement, des objets logiques ou du mouvement même de la vie ? S’il y a lieu de mettre au jour un processus « génétique » de la catégorie, quelles sont les implications d’un tel déplacement relativement à la validité du catégorial ? Plus généralement, c’est le statut même de ces « catégories » qui sera analysé. Leur domaine d’application redéfini, peut-on les déterminer comme des concepts purs transcendantaux susceptibles d’unifier l’expérience sensible ? Les catégories ne doivent-elles pas plutôt être repensées comme des formes logiques, sémantiques ou même ontologiques ? Ainsi, c’est l’enjeu stratégique de la résurgence de cette problématique catégoriale, et ses répercussions directes sur l’émergence de la phénoménologie naissante (husserlienne et heideggérienne) que ce numéro interrogera. [less ▲]

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See detailLa voix universelle kantienne, une voix ordinaire ? Cavell lecteur de Kant
Gauvry, Charlotte ULiege

in Ehrsam, Raphaël (Ed.) Les usages de Kant dans la philosophie du langage contemporaine (2016)

Dans l’héritage des travaux de Ludwig Wittgenstein et de John Austin, Stanley Cavell présente une conception du langage radicalement originale sur la scène philosophique contemporaine dans la mesure où ... [more ▼]

Dans l’héritage des travaux de Ludwig Wittgenstein et de John Austin, Stanley Cavell présente une conception du langage radicalement originale sur la scène philosophique contemporaine dans la mesure où elle entend mettre l’accent sur le fait que le langage est toujours prononcé par une voix humaine au sein d’une « forme de vie », une voix rationnelle en tant que normée dans son accord avec les autres voix. L’enjeu de cet article est d’explorer la portée de l’influence kantienne sur cette conception de la normativité de la voix. Nous montrons que le rapport de Cavell à Kant est profondément ambivalent dans la mesure où Cavell présente explicitement sa démarche comme « transcendantale » et s’intéresse de près au concept de « voix universelle » de la Critique de la faculté de juger. Mais il dénonce tout aussi radicalement la conception de la rationalité, et partant de la normativité, véhiculée par la deuxième critique. [less ▲]

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See detailLe donné phénoménal de Tim Crane
Gauvry, Charlotte ULiege

Conference (2015, May 28)

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See detailLa grammaire des concepts chez Wittgenstein
Gauvry, Charlotte ULiege

Conference (2015, May 07)

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See detailL’analyse du perçu
Gauvry, Charlotte ULiege

Conference (2015, March)

Detailed reference viewed: 15 (0 ULiège)