"Le roi Louis, en admiration devant le repas du Christ à Milan". Les Français et la "Cène" de Léonard de VinciFagnart, Laure ![]() in Elsig, Frédéric (Ed.) Le duché de Milan et les commanditaires français (1499-1521) (in press) Detailed reference viewed: 27 (4 ULg) IntroductionDumont, Jonathan ; Fagnart, Laure ![]() in Dumont, Jonathan; Fagnart, Laure (Eds.) Georges Ier d'Amboise (1460-1510). Une figure plurielle de la Renaissance (in press) Detailed reference viewed: 27 (2 ULg) L'appartement des bains et le cabinet des peintures du château de Fontainebleau sous le règne d'Henri IVFagnart, Laure ![]() in Capodieci, Luisa (Ed.) Autour d'Henri IV. Figures du pouvoir. Echanges artistique (in press) Detailed reference viewed: 18 (2 ULg) Louise de Savoie et la "Cène" de Léonard de VinciFagnart, Laure ![]() in Brioist, Pascal (Ed.) Léonard de Vinci. Romorantin. Le projet oublié (in press) Detailed reference viewed: 35 (3 ULg) Les copies de la "Cène" de Léonard de VinciFagnart, Laure ![]() in Nativel, Colette (Ed.) Copier et contrefaire à la Renaissance. Faux et usage de faux (in press) Detailed reference viewed: 73 (7 ULg) Louise de Savoie et la chambre des BucoliquesFagnart, Laure ![]() in Brioist, Pascal; Fagnart, Laure; Michon, Cédric (Eds.) Louise de Savoie (1476-1531) (in press) Detailed reference viewed: 15 (0 ULg) Les biens meubles du château de GaillonFagnart, Laure ![]() in Dumont, Jonathan; Fagnart, Laure (Eds.) Georges Ier d'Amboise (1460-1510). Une figure plurielle de la Renaissance (in press) Detailed reference viewed: 18 (1 ULg) Louise de Savoie (1476-1531); Fagnart, Laure ; Book published by Presses universitaires François-Rabelais de Tours / Presses universitaires de Rennes (in press) Blâmée par Jules Michelet, en raison d'un goût que l'historien du XIXe siècle estime trop prononcé pour les intrigues, Louise de Savoie (1476-1531) est sans conteste l'une des personnalités les plus ... [more ▼] Blâmée par Jules Michelet, en raison d'un goût que l'historien du XIXe siècle estime trop prononcé pour les intrigues, Louise de Savoie (1476-1531) est sans conteste l'une des personnalités les plus fascinantes de la première Modernité européenne. Comtesse puis duchesse d'Angoulême, Louise n'est pas seulement la mère de deux illustres enfants, Marguerite et François, futur François Ier. Elle se charge de leur éducation ; une fois son fils devenu le roi de France, elle devient un conseiller des plus influents, avant d'assurer, à deux reprises, la régence du royaume. Amatrice d'art et bibliophile avertie, son action concerne encore la musique, la littérature et l'architecture. Les textes rassemblés dans cet ouvrage - issu d'un colloque tenu, en décembre 2010, à Romorantin-Lanthenay, où Louise possédait le château et des terres sur lesquelles Léonard de Vinci avait projeté d'édifier une ville nouvelle pour la cour - ambitionnent de passer en revue tant les aspects biographiques du personnage, que son action dans le champ politique, religieux et culturel. [less ▲] Detailed reference viewed: 18 (3 ULg) Georges Ier d'Amboise (1460-1510). Une figure plurielle de la RenaissanceDumont, Jonathan ; Fagnart, Laure ![]() Book published by Presses universitaires de Rennes (in press) Archevêque de Rouen, cardinal, légat a latere, Georges Ier d’Amboise (1460–1510) est l’une des personnalités les plus fascinantes de la première Modernité européenne. Le prélat ne s’est toutefois pas ... [more ▼] Archevêque de Rouen, cardinal, légat a latere, Georges Ier d’Amboise (1460–1510) est l’une des personnalités les plus fascinantes de la première Modernité européenne. Le prélat ne s’est toutefois pas contenté de cumuler les fonctions ecclésiastiques les plus prestigieuses. Pendant une dizaine d’années, en qualité de principal conseiller de Louis XII, il fut l’artisan de la politique royale, tant en France qu’à l’étranger. Son action concerne également les arts. Que ce soit en tant que bâtisseur et amateur averti d’architecture – comme en témoigne le château de Gaillon – ou que bibliophile et collectionneur, Georges Ier d’Amboise participe résolument à la diffusion des idées et des formes venues d’Italie. Les 2 et 3 décembre 2010 – à l’occasion du 500e anniversaire de la mort du cardinal –, un colloque international a été organisé à l’Université de Liège avec le soutien de "Transitions. Département de recherches sur le Moyen Âge tardif & la première Modernité". Les actes du colloque "Georges Ier d’Amboise (1460–1510). Une figure plurielle de la Renaissance", dirigés par Jonathan Dumont et Laure Fagnart, rassemblent la plupart des contributions présentées à ce colloque et se proposent, de la sorte, de traiter les aspects politiques, religieux et culturels de la vie du prélat, ambitionnant ainsi de faire le point sur l’état de nos connaissances, tout en dégageant de nouvelles pistes de recherches. [less ▲] Detailed reference viewed: 11 (2 ULg) Les carnets de Léonard de VinciFagnart, Laure ![]() Conference given outside the academic context (2012) Detailed reference viewed: 14 (5 ULg) Les collections d'objets et d'oeuvres d'art de Louise de SavoieFagnart, Laure ![]() Conference (2012, August 23) Detailed reference viewed: 14 (2 ULg) Léonard de Vinci dans la collection royale française de peintures sous les règnes de Louis XII et de François IerFagnart, Laure ![]() Conference (2012, April 19) Detailed reference viewed: 16 (3 ULg) La Vierge à la cerise : une invention léonardesque dans la peinture anversoise de la première moitié du XVIe siècleFagnart, Laure ![]() in Dekoninck, Ralph (Ed.) Relations artistiques entre Italie et anciens Pays-Bas (XVIe-XVIIIe siècles). Bilans et perspectives (2012) Cette étude se concentre sur une invention léonardesque – la Vierge aux cerises – que les peintres flamands de la première moitié du XVIe siècle, spécialement Joos van Cleve et les membres de son atelier ... [more ▼] Cette étude se concentre sur une invention léonardesque – la Vierge aux cerises – que les peintres flamands de la première moitié du XVIe siècle, spécialement Joos van Cleve et les membres de son atelier, ont abondamment copié. Max J. Friedländer pensait que toutes ces versions flamandes remontaient à une œuvre attribuée à Jean Gossart. En réalité, comme Alessandro Parronchi l’a déjà montré, il convient de les rapprocher d’une peinture de Giovanni Pedrini, dit Giampietrino, elle-même influencée par un dessin de Léonard de Vinci. Mais le véritable enjeu de l’enquête n’est pas de répertorier toutes les versions connues de cette composition. Il convient plutôt de s’intéresser aux modalités de circulation des formes : une telle investigation permet d’une part de reconstituer l’histoire et la réception du motif étudié, d’autre part de déterminer par quel biais les peintres flamands ont découvert les inventions de Léonard. À cet égard, nous avons souligné le rôle de Jean Gossart, qui, en 1508, accompagne Philippe de Bourgogne à Rome, où il a pu rencontrer Cesare da Sesto et échanger avec lui dessins et esquisses, favorisant de cette façon les relations entre productions artistiques italiennes et septentrionales. [less ▲] Detailed reference viewed: 157 (7 ULg) Joos van Cleve à la cour de François IerFagnart, Laure ![]() Conference (2011, May 11) Detailed reference viewed: 14 (1 ULg) Léonard de Vinci et la France. Une histoire à découvrirFagnart, Laure ![]() Conference given outside the academic context (2011) Detailed reference viewed: 9 (1 ULg) Léonard de Vinci, portraitisteFagnart, Laure ![]() Conference given outside the academic context (2011) Detailed reference viewed: 11 (0 ULg) Chronique des relations entre Léonard de Vinci et la FranceFagnart, Laure ![]() Conference given outside the academic context (2011) Detailed reference viewed: 7 (0 ULg) Du mur à la toile ou comment imiter le chromatisme de la "Cène" de Léonard de VinciFagnart, Laure ![]() in Boudon-Machuel, Marion; Brock, Maurice; Charron, Pascale (Eds.) Aux limites de la couleur. Monochromie & polychromie dans les arts (1300-1600) (2011) Cet article propose de répondre à la question suivante : comment les élèves de Léonard de Vinci, qui sont les auteurs de la plupart des versions fidèles et anciennes du Cenacolo, ont-ils imité les ... [more ▼] Cet article propose de répondre à la question suivante : comment les élèves de Léonard de Vinci, qui sont les auteurs de la plupart des versions fidèles et anciennes du Cenacolo, ont-ils imité les couleurs du chef-d’œuvre de Santa Maria delle Grazie de Milan ? La question se révèle d’autant plus pertinente quand on sait que des gravures et des dessins monochromes ont servi d’intermédiaires pour réaliser des copies polychromes. Toujours est-il que, même si ces feuilles ont pu transmettre certaines indications permettant d’imiter le chromatisme du Cenacolo (en fait surtout une hiérarchie entre les tons clairs et les tons foncés), ces œuvres demeurent en noir et blanc. Elles constituent donc des intermédiaires trop sommaires pour minutieusement copier les couleurs de l’original. Or, les leonardeschi ont du recourir à des outils adéquats. Auraient-ils utilisé la série de dessins qui montrent les bustes des apôtres de Milan et qui sont conservés au Cabinet des estampes et des dessins des Musées de Strasbourg (inv. 295) ? C’est probable : ces feuilles proposent une solution au problème posé par le recours à un intermédiaire en noir et blanc puisqu’elles ont été exécutées à la pierre noire et à la sanguine, avec des rehauts de pastel coloré, c’est-à-dire selon un procédé qui permet justement d’enregistrer des couleurs. [less ▲] Detailed reference viewed: 37 (5 ULg) Le trésor des rois de France de François Ier à Henri IVFagnart, Laure ![]() in Jullian, Martine (Ed.) Catalogue de l'exposition D'ombre et de lumière. Trésors sacrés, trésors profanes (Musée de Saint-Antoine-l'Abbaye, 10 juillet-9 octobre 2011) (2011) À la Renaissance, le trésor ne disparaît pas au profit de la collection, telle qu’elle se (re)déploie à partir de la seconde moitié du XIVe siècle. En témoigne le trésor que les rois de France ont détenu ... [more ▼] À la Renaissance, le trésor ne disparaît pas au profit de la collection, telle qu’elle se (re)déploie à partir de la seconde moitié du XIVe siècle. En témoigne le trésor que les rois de France ont détenu au XVIe siècle. Sous le règne de François Ier, les pièces précieuses et coûteuses sont conservées dans le château de Blois, puis dans la chambre du trésor des bagues de Fontainebleau. Sous Charles IX, quand sévissent les guerres de religion, le trésor est mis à l’abri dans la forteresse de la Bastille. Il n’en n’est pas pour autant progressivement démembré : donnés ou envoyés à la fonte, de nombreux objets quittent alors le domaine royal. Quand Henri IV monte sur le trône de France, le trésor des rois Valois a pratiquement disparu. Pour le reconstituer, le premier Bourbon puise dans le trésor des rois de Navarre, qui devient ainsi le trésor des rois de France. Comme auparavant, tout en donnant à voir le faste de la cour et sa puissance, le trésor constitue donc une réserve de matières précieuses que l’on peut, au besoin, monnayer, offrir, fondre ou mettre en gage. Progressivement toutefois, il convient de démontrer aussi son savoir culturel. Dès lors, d’autres objets forcent l’admiration. Il s’agit de petites antiquités, de naturalia, d’objets exotiques, mais aussi de tableaux et de sculptures, c’est-à-dire des pièces dont la valeur est désormais plutôt déterminée par l’esthétique ou par l’origine lointaine et mystérieuse que par la préciosité du matériau utilisé pour sa confection. [less ▲] Detailed reference viewed: 53 (3 ULg) Flaminia Bardati, 'Il bel palatio in forma di castello' : Gaillon tra 'Flamboyant' e Rinascimento, Rome, 2009Fagnart, Laure ![]() in European Architectural History Network Newsletter (2011), n°2/11 Detailed reference viewed: 21 (2 ULg) |
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