References of "Englebert, Jérôme"
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See detailUn parcours dans la psychologie clinique et la psychiatrie à l’Université de Liège : singularités et originalités
Mormont, Christian ULg; Englebert, Jérôme ULg

in Genin, Vincent (Ed.) Deux siècles au service des sciences humaines : Contribution(s) de l’Université de Liège 1817-2017 (in press)

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See detailOrigine et histoire de la folie : un nouveau Foucault, un nouveau fou
Englebert, Jérôme ULg

in Evolution Psychiatrique (in press)

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See detailMad, bad or adapted? Psychopathology of psychopaths
Englebert, Jérôme ULg

in Stanghellini, Giovani; Broome, Matthew; Fernandez, Anthony (Eds.) et al Oxford Handbook of Phenomenological Psychopathology (in press)

The objective of my paper is to present a psychopathological conception of psychopathy and compare it with the mainstream nosographic diagnosis (antisocial personality disorder in DSM-5 and the design of ... [more ▼]

The objective of my paper is to present a psychopathological conception of psychopathy and compare it with the mainstream nosographic diagnosis (antisocial personality disorder in DSM-5 and the design of psychopathy according to the PCL-R). This theoretical essay is informed by clinical situations involving psychopaths who were interviewed in prison or in forensic centres. The method applied a phenomenological psychopathology analysis to the clinical material. I first compare Binswanger’s conception of mania with psychopathic functioning. Patients’ behaviour is similar but the difference relates to the dialectic between the ego and the alter ego. A patient with mania has a fundamental crisis of the ego, which a psychopath does not have. A second finding concerns emotions and the adaptive dimension of psychopathy. An epistemological discussion of the concept of emotions reveals that psychopaths are competent at managing emotional stimuli, which confers a psychological advantage upon them. Finally, a reflection on empathy and sympathy clarifies the presentation of “psychopathic being-in-the-world”. Starting with the tension between clinical practice and critique of the dominant diagnostic scales, we can consider that the “essential characteristics” of the psychopathic disorder are reification of the alter ego without presenting an ego-related disorder, the adaptive benefits of emotional coldness, and empathic skills without sympathy. [less ▲]

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See detailPsychopathologie du sens commun
Englebert, Jérôme ULg; Recchia, Fabio ULg

Book published by Cercle Herméneutique (Le) (2018)

Traduction en français et présentation de "Psicopatologia del senso commune" de Giovanni Stanghellini.

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See detailPersonnalité borderline, corps et territoire : le plus profond, c'est la peau
Englebert, Jérôme ULg

Conference (2017, November 09)

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See detailSelf et perspective en première personne
Englebert, Jérôme ULg; Monville, François

Conference (2017, October 06)

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See detailDimensions adaptatives des fonctionnements pervers et psychopathiques : une approche étho-phénoménologique
Englebert, Jérôme ULg

Conference (2017, July 10)

Notre objectif est de discuter des diagnostics du fonctionnement psychologique pervers et de la personnalité psychopathique. Si les versions récentes du DSM (IV et 5) ignorent ces diagnostics, la pratique ... [more ▼]

Notre objectif est de discuter des diagnostics du fonctionnement psychologique pervers et de la personnalité psychopathique. Si les versions récentes du DSM (IV et 5) ignorent ces diagnostics, la pratique clinique suggère de conserver ces deux entités présentant une finesse psychopathologique plus grande et un pouvoir discriminatif plus important que la personnalité antisociale. Nous souhaitons interroger les dimensions intrinsèquement adaptatives de ces deux entités, mais aussi relever leurs différences sur le continuum de l’adaptation. Nous chercherons, en effet, à démontrer que le principe d'adaptation est une dimension centrale et commune aux deux entités, mais qui « se joue » de façons différentes pour chacune. Le pervers est hyper-adapté à son interlocuteur tout en présentant des moments paradoxaux d'inadaptation. Le psychopathe, avec sa faculté de chosification de l'alter ego et ses compétences émotionnelles paradoxales, présente une adaptation plus solitaire. Dans une perspective inspirée des paradigmes éthologique et phénoménologique, nous tenterons de cerner les différences essentielles entre ces deux modes d’être-au-monde. [less ▲]

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See detailAnalyse qualitative et méthodes (a)preceptives
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2017, June 13)

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See detailLa reconnaissance de la maladie mentale en psychopathologie légale
Englebert, Jérôme ULg

Conference (2017, June 01)

De nombreux programmes thérapeutiques recommandent d’orienter la thérapie sur la reconnaissance du trouble ou de la maladie. Nous évoquerons cette problématique dans le cadre de la psychiatrie légale ... [more ▼]

De nombreux programmes thérapeutiques recommandent d’orienter la thérapie sur la reconnaissance du trouble ou de la maladie. Nous évoquerons cette problématique dans le cadre de la psychiatrie légale (particulièrement avec des patients présentant un diagnostic de schizophrénie et ayant commis des faits de délinquance sexuelle). Avoir pour objectif de réduire l’anosognosie pose la question des représentations du trouble et de la connaissance de ces phénomènes complexes. La distinction des perspectives en première et troisième personnes est un apport récent et décisif de la phénoménologie à la psychologie clinique et à la psychopathologie (Parnas, Sass & Zahavi, 2012). La perspective en troisième personne consiste en l’attribution, depuis une position externe, de signes cliniques repérés indépendamment du ressenti exprimé par le patient. L’exemple typique de ces signes est le délire et l’hallucination du schizophrène. Ces symptômes cristallisent précisément les difficultés qu’éprouve le sujet à se reconnaitre affecté du trouble. La perspective en première personne concentre, quant à elle, son attention sur l’expérience subjective exprimée par le patient. Si l’on reprend le cas de la schizophrénie, ce sont la « perte de l’évidence naturelle » des choses ou un « sentiment de diminution du soi » qui sont verbalisés. Ce pas de côté de la vision omnisciente du médical, assumant une remise en cause du pouvoir de domination qu’entraine la perspective en troisième personne, se révèle être un outil psychothérapeutique pertinent. Il désacralise le problème de l’anosognosie et ouvre la voie à une perspective intersubjective, à une « co-reconnaissance ». [less ▲]

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See detailLes limites de l’administration de la PCL - R à une population de sujets schizophrènes dans le contexte médico-légal
Englebert, Jérôme ULg; Matteucci, Marie; De Page, Louis et al

Poster (2017, May 31)

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See detailLa reconnaissance de la maladie mentale : perspectives en troisième et en première personne
Englebert, Jérôme ULg

Conference (2017, May 20)

La distinction des perspectives en première et troisième personnes est un apport récent et décisif de la phénoménologie à la psychologie clinique et à la psychopathologie (Parnas, Sass & Zahavi, 2012). La ... [more ▼]

La distinction des perspectives en première et troisième personnes est un apport récent et décisif de la phénoménologie à la psychologie clinique et à la psychopathologie (Parnas, Sass & Zahavi, 2012). La perspective en troisième personne consiste en l’attribution, depuis une position externe, de signes cliniques repérés indépendamment du ressenti exprimé par le patient. L’exemple typique de ces signes est le délire et l’hallucination du schizophrène. Ces symptômes cristallisent les difficultés qu’éprouve le sujet à se reconnaitre affecté du trouble (l’anosognosie), et ce point est considéré par de nombreux modèles comme une cible thérapeutique prioritaire. Il est attendu que le patient adopte la position propre à son évaluateur, et externe à sa subjectivité intrinsèque. La perspective en première personne, concentre quant à elle son attention sur l’expérience subjective exprimée par le patient. Si l’on reprend le cas de la schizophrénie, ce sont la « perte de l’évidence naturelle » des choses, un « trouble du sens commun » ou un « sentiment de diminution du soi » qui sont verbalisés. Ce pas de côté de la vision omnisciente du médical, assumant une remise en cause du pouvoir de domination qu’entraine la perspective en troisième personne, se révèle être un outil psychothérapeutique pertinent. Il désacralise le problème de l’anosognosie et ouvre la voie à une perspective intersubjective, co-construite. Nous constaterons que la reconnaissance de la maladie en troisième personne, à laquelle on intègre une considération de la perspective en première personne, permet au patient d’être partie prenante du processus thérapeutique. [less ▲]

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See detailDu définitif sur du provisoire...
Englebert, Jérôme ULg; Follet, Valérie

Conference (2017, May 18)

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See detailLes problématiques de l'adaptation et de l'intersubjectivité dans la psychothérapie
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2017, May 10)

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See detailPour une psychopathologie éthologique et criminologique : l’apport croisé de Debuyst et Demaret
Englebert, Jérôme ULg; Adam, Christophe

Conference (2017, April 20)

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See detailCritique clinique et phénoménologique de l’objectivation diagnostique : réflexions sur la personnalité antisociale et la psychopathie
Adam, Christophe; Englebert, Jérôme ULg

Conference (2017, April 19)

L’atelier propose une réflexion épistémologique sur les outils nosographiques dominants le champ de la psychologie clinique et de la psychiatrie. Notre propos se centrera sur une analyse critique de la ... [more ▼]

L’atelier propose une réflexion épistémologique sur les outils nosographiques dominants le champ de la psychologie clinique et de la psychiatrie. Notre propos se centrera sur une analyse critique de la personnalité antisociale selon les DSM-IV et -5 et du diagnostic de psychopathie selon la PCL-R. Inscrit dans le champ de la phénoménologie clinique et d’une lecture dynamique de la psychopathologie, notre propos s’appuiera sur plusieurs situations cliniques. [less ▲]

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See detailTraits psychopathiques dans une population infra-clinique et traitement émotionnel
Englebert, Jérôme ULg; Bral, Laura; Dehon, Hedwige ULg et al

Poster (2017, April 19)

L’intérêt pour la psychopathie infra-clinique n’est pas neuf. Toutefois, les études sur le sujet sont encore peu nombreuses. Notre recherche a consisté à mettre à l’épreuve deux hypothèses. La première ... [more ▼]

L’intérêt pour la psychopathie infra-clinique n’est pas neuf. Toutefois, les études sur le sujet sont encore peu nombreuses. Notre recherche a consisté à mettre à l’épreuve deux hypothèses. La première, concerne la présence de « traits psychopathiques » dans la population tout-venant et la seconde tend à évaluer dans quelle mesure la présence de ces traits influence le traitement émotionnel. Pour tester ces hypothèses, nous avons créé une version « online » du SRP-III (Self Report Psychopathy). Aux soixante-quatre items initialement présents dans cette échelle nous avons ajouté dix-sept items afin d’être en mesure d’également coter la PCL-R (Psychopathy Check List- Revised). Deux groupes de chacun treize participants ont été créés sur base de leur score au SRP-III (un groupe « faibles caractéristiques psychopathique » et un groupe « fortes caractéristiques psychopathiques »). La seconde partie de l’étude consistait en une entrevue durant laquelle nous avons procédé à des mises en situation d’induction émotionnelle. Pour mesurer l’influence de cette induction, trois tâches cognitives étaient administrées aux sujets des deux groupes. La première hypothèse s’est vue confirmée à travers la récolte des données du questionnaire en ligne. Quant à la seconde hypothèse, les résultats statistiques n’indiquent aucune différence significative entre les groupes en ce qui concerne leur score aux tâches cognitives. Il est donc suggéré que la présence de traits psychopathiques n’influence pas le traitement émotionnel. Cette recherche confirme la présence de la psychopathie dans la population tout-venant et semble infirmer, parmi cette population, l’hypothèse d’un déficit du traitement émotionnel. [less ▲]

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See detailEvaluation des traits psychopathiques dans une population de sujets schizophrènes : Les limites de la PCL-R
Englebert, Jérôme ULg; Matteucci, Marie; De Page, Louis et al

Poster (2017, April 19)

Notre étude vise à déterminer si la PCL-R (Psychopathy Check List- Revised), destinée à évaluer la psychopathie et utilisée dans le contexte médico-légal, est adaptée à des sujets diagnostiqués ... [more ▼]

Notre étude vise à déterminer si la PCL-R (Psychopathy Check List- Revised), destinée à évaluer la psychopathie et utilisée dans le contexte médico-légal, est adaptée à des sujets diagnostiqués schizophrènes. Notre hypothèse principale est que plusieurs items de l’échelle peuvent être côtés avec le même score et pourtant exprimer une manière d’être et d’agir différente si le sujet est réellement psychopathe ou s’il est schizophrène. Afin d’éprouver notre hypothèse, nous avons sélectionné sept patients présentant soit une schizophrénie, soit une personnalité psychopathiques, soit considérés comme potentiels « héboïdophrènes » (schizophrénie pseudo-psychopathique) à qui nous avons administré la PCL-R. À partir d’analyses qualitatives, nous avons ensuite établi une liste d’items de la PCL-R sensibles à la psychose. Nous observons que 45% des items se révèlent positivement ou négativement influencés par la psychose au-delà de tout trait psychopathique. Sémiologiquement, c’est la présence de la dynamique paranoïde de la schizophrénie qui influence principalement les scores attribués aux items de la PCL-R. Cette recherche suggère des hypothèses concernant l’interaction psychose-psychopathie et son rapport avec des actes de violence. La conclusion de l’étude est que la PCL-R connait des limitations importantes en ce qui concerne son application à une population de sujets schizophrènes. [less ▲]

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See detailCorps et virtualité : Psychopathologie du sujet borderline
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2017, March 24)

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