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See detailMad, bad or adapted? Psychopathology of psychopaths
Englebert, Jérôme ULg

in Stanghellini, Giovani; Broome, Matthew; Fernandez, Anthony (Eds.) et al Oxford Handbook of Phenomenological Psychopathology (in press)

The objective of my paper is to present a psychopathological conception of psychopathy and compare it with the mainstream nosographic diagnosis (antisocial personality disorder in DSM-5 and the design of ... [more ▼]

The objective of my paper is to present a psychopathological conception of psychopathy and compare it with the mainstream nosographic diagnosis (antisocial personality disorder in DSM-5 and the design of psychopathy according to the PCL-R). This theoretical essay is informed by clinical situations involving psychopaths who were interviewed in prison or in forensic centres. The method applied a phenomenological psychopathology analysis to the clinical material. I first compare Binswanger’s conception of mania with psychopathic functioning. Patients’ behaviour is similar but the difference relates to the dialectic between the ego and the alter ego. A patient with mania has a fundamental crisis of the ego, which a psychopath does not have. A second finding concerns emotions and the adaptive dimension of psychopathy. An epistemological discussion of the concept of emotions reveals that psychopaths are competent at managing emotional stimuli, which confers a psychological advantage upon them. Finally, a reflection on empathy and sympathy clarifies the presentation of “psychopathic being-in-the-world”. Starting with the tension between clinical practice and critique of the dominant diagnostic scales, we can consider that the “essential characteristics” of the psychopathic disorder are reification of the alter ego without presenting an ego-related disorder, the adaptive benefits of emotional coldness, and empathic skills without sympathy. [less ▲]

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See detailOrigine et histoire de la folie : un nouveau Foucault, un nouveau fou
Englebert, Jérôme ULg

in Evolution Psychiatrique (in press)

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See detailApproche phénoménologique du soi psychopathique
Englebert, Jérôme ULg

in Cormann, Grégory; Boccaccini, Federico (Eds.) Le soi agent (in press)

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See detailDimensions adaptatives des fonctionnements pervers et psychopathiques : une approche étho-phénoménologique
Englebert, Jérôme ULg

Conference (2017, July 10)

Notre objectif est de discuter des diagnostics du fonctionnement psychologique pervers et de la personnalité psychopathique. Si les versions récentes du DSM (IV et 5) ignorent ces diagnostics, la pratique ... [more ▼]

Notre objectif est de discuter des diagnostics du fonctionnement psychologique pervers et de la personnalité psychopathique. Si les versions récentes du DSM (IV et 5) ignorent ces diagnostics, la pratique clinique suggère de conserver ces deux entités présentant une finesse psychopathologique plus grande et un pouvoir discriminatif plus important que la personnalité antisociale. Nous souhaitons interroger les dimensions intrinsèquement adaptatives de ces deux entités, mais aussi relever leurs différences sur le continuum de l’adaptation. Nous chercherons, en effet, à démontrer que le principe d'adaptation est une dimension centrale et commune aux deux entités, mais qui « se joue » de façons différentes pour chacune. Le pervers est hyper-adapté à son interlocuteur tout en présentant des moments paradoxaux d'inadaptation. Le psychopathe, avec sa faculté de chosification de l'alter ego et ses compétences émotionnelles paradoxales, présente une adaptation plus solitaire. Dans une perspective inspirée des paradigmes éthologique et phénoménologique, nous tenterons de cerner les différences essentielles entre ces deux modes d’être-au-monde. [less ▲]

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See detailIntroduction à la perspective en première personne : le cas de l’anorexie
Englebert, Jérôme ULg

Conference (2016, December 15)

La distinction des perspectives en première et troisième personnes est un apport récent et décisif de la phénoménologie à la psychopathologie (Parnas, Sass & Zahavi, 2012). La perspective en troisième ... [more ▼]

La distinction des perspectives en première et troisième personnes est un apport récent et décisif de la phénoménologie à la psychopathologie (Parnas, Sass & Zahavi, 2012). La perspective en troisième personne, campée par les dernières versions du DSM ou par l’evidence based medicine, consiste en l’attribution depuis une position externe de signes cliniques repérés indépendamment du ressenti exprimé par le patient. L’exemple typique de ces signes est le délire et l’hallucination du schizophrène. Ces symptômes cristallisent les difficultés qu’éprouve le sujet à se reconnaitre affecté du trouble (l’anosognosie), et ce point est considéré par les modèles dominants comme une cible thérapeutique prioritaire. La visée de ces techniques, orthopédiques et psycho-éducatives, est que le patient parvienne à « reconnaitre » sa maladie. Selon cette perspective en troisième personne, il est attendu qu’il adopte, intègre la position propre à son évaluateur, et externe à sa subjectivité intrinsèque. La démarche opposée, celle de la prise en considération d’une perspective en première personne, interroge, considère et concentre son attention sur l’expérience subjective exprimée par le patient. Si l’on reprend l’exemple princeps de la schizophrénie, ce sont la « perte de l’évidence naturelle » des choses, un « trouble du sens commun » ou un « sentiment de diminution du soi » que verbalisent les patients. Ces signes cliniques, révélant l’expérience du soi, deviennent l’élément psychopathologique structurant et mettent en évidence une manière d’être-au-monde, ici schizophrénique. Le pari de cette journée d’étude consacrée à l’anorexie est de chercher à appliquer ce passage vers une perspective compréhensive en première personne pour les sujets affectés de ce trouble. Des travaux pionniers en la matière, bien que ne se réclamant pas de la phénoménologie, sont certainement ceux du psychiatre éthologue liégeois Albert Demaret (1979). Celui-ci, suggère, de façon quelque peu déconcertante, de ne plus focaliser l’attention prioritairement sur l’aspect purement médical relatif à la perte de poids et au refus alimentaire. Le comportement qui retient particulièrement son attention est l’altruisme (souvent alimentaire), qu’il considère comme « la composante la plus fondamentale du syndrome » (p. 152). Outre le fait de révéler les composantes adaptatives du trouble, son étonnant modèle permet d’entrer en consonance avec le discours des patients anorexiques qui, bien souvent, ne perçoivent pas leur minceur (mécanisme de déni) ou expriment que leur problématique ne se situe pas, selon eux, dans leur sous-alimentation. L’anosognosie anorexique et cet effroyable tendance à se priver d’alimentation au risque de mettre sa vie en danger, si l’on ouvre la porte à la perspective en première personne – si on laisse la parole au sujet –, laissent la place à un besoin (dont l’excessivité peut être reconnue) de s’occuper des autres, de les nourrir, mais aussi une hyper-attention au regard qu’on leur porte. L’investissement émotionnel et corporel des relations est souvent présenté comme étant insatisfaisant, voire comme étant l’élément moteur de leur mal-être. Ce pas de côté de la vision omnisciente du médical, assumant une remise en cause du pouvoir de domination qu’entraine la perspective en troisième personne, se révèle être un outil psychothérapeutique tout à fait pertinent. Il désacralise le problème de l’anosognosie, remet en cause le déni (ce mécanisme devient également celui de l’entourage de l’anorexique qui ne peut percevoir le surinvestissement altruiste), et ouvre la voie à une perspective intersubjective, co-construite. Cette journée d’étude a pour ambition de mettre en lumière cette préoccupation pour l’éprouvé anorexique, évoquer les modes de communication de ces patients et laisser place au discours qu’ils ont souvent du mal à livrer. Il se révèle que les apports de disciplines comme la philosophie ou l’anthropologie, ainsi que ceux de la pratique clinique sont des détours essentiels à ce programme d’étude. Nous discuterons également du symptôme anorexique lorsqu’il est secondaire à un psychotraumatisme (quelle place cette tendance à la restriction vient combler dans l’expérience de vie du sujet traumatisé). Cette journée est ouverte tant aux praticiens de terrain et personnes intéressées par les matières cliniques qu’aux chercheurs universitaires en sciences humaines. [less ▲]

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See detailLe pervers, le psychopathe et les limites de l’empathie
Englebert, Jérôme ULg

Conference (2016, November 21)

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See detailPsychiatrie et liberté : approche phénoménologique
Englebert, Jérôme ULg; Cormann, Grégory ULg

Conference (2016, October 22)

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See detailPrison : face à l'enfermement des corps
Englebert, Jérôme ULg

Conference given outside the academic context (2016)

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See detailAnorexie et régulation émotionnelle
Englebert, Jérôme ULg

Conference (2016, October 08)

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See detailImplications de la perspective en première personne en psychopathologie : le cas de la schizophrénie
Englebert, Jérôme ULg; Valentiny, Caroline

Conference (2016, September 08)

Les approches traditionnelles de la schizophrénie en psychiatrie se centrent essentiellement sur une perspective que l’on peut qualifier de perspective en « troisième personne ». Ces considérations ... [more ▼]

Les approches traditionnelles de la schizophrénie en psychiatrie se centrent essentiellement sur une perspective que l’on peut qualifier de perspective en « troisième personne ». Ces considérations tentent, de l’extérieur, de circonscrire les difficultés auxquelles sont confrontées les personnes affectées d’une psychopathologie. Dans le cas de la schizophrénie, les manuels insistent notamment sur les symptômes délirants et hallucinatoires – signes sur lesquels, de facto, le clinicien et le patient ne peuvent s’entendre et rencontrer une phénoménologie commune. Une autre voie d’approche, s’inscrivant dans la tradition phénoménologique, propose d’explorer les phénomènes à partir du discours et du vécu subjectif des patients – dans une perspective en « première personne ». À partir d’une recherche récemment menée, nous explorerons le vécu subjectif de six patients schizophrènes à l’aide de l’échelle EASE (Examination of Anomalous Self-Experience). Cette échelle pose des balises dans la co-construction d’une narrativité permettant l’investigation d’expériences liées aux troubles du soi. Ce choix méthodologique s’ancre dans une volonté de laisser la place à l’étonnement, de ne pas pré-penser, ou le moins possible, le recueil d’expériences. Les analyses des phénomènes décrits par les patients se nourrissent des travaux de la psychopathologie phénoménologique (Blankenburg, Minkowski, Tatossian, Stanghellini, Sass, …) et se veulent un aller-retour constant entre théorie et clinique. Dans ce contexte, nous approfondirons l’hypothèse proposée par Louis Sass selon laquelle la folie, du moins dans certaines de ses formes, pourrait dériver d’une intensification plutôt que d’un affaiblissement de la conscience. L’hyper-réflexivité schizophrénique – indiquant une focalisation explicite et réflexive sur des phénomènes a priori implicites et préréflexifs – sera particulièrement analysée à partir des descriptions recueillies. Après avoir développé, à partir des cas cliniques, cette hypothèse d’une « hyper-conscience » comme symptôme cardinal de l’expérience subjective de la schizophrénie, nous analyserons les implications du recours à la perspective en « première personne » sur la prise en charge, les modèles de soins et la manière de concevoir le rapport au monde de ces patients. [less ▲]

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See detailPsychopathologie légale : pour une complexité de la méthode
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2016, May 27)

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See detailHéboïdophrenia: The hazardous interplay of psychosis and psychopathy
De Page, Louis; Englebert, Jérôme ULg

Poster (2016, May 24)

Introduction The diagnostic entity of heboidophrenia has been consigned to oblivion despite its clinical, prognostic, criminogenic value. At the core of this diagnosis lies specifics interactions between ... [more ▼]

Introduction The diagnostic entity of heboidophrenia has been consigned to oblivion despite its clinical, prognostic, criminogenic value. At the core of this diagnosis lies specifics interactions between psychosis and psychopathy. The diagnosis was first coined by Kalhbaum in 1890, was revived by Anglo-Saxon literature in the first half of the 20th century, and by French psychiatrists in the late 90’. Method We integrated literary sources, clinical experience and an own pilot study as a stepping-stone for a more in-depth research. Cases (n=20) were selected out of samples of Mentally Disordered Offenders in Belgian Medium and High Risk Forensic Facilities. Files, records and therapist’s experiences were quantitatively analysed iteratively to cull subtypes from each other. We here present preliminary qualitative results, more indepth qualitative and quantitative results will be produced. Results The diagnosis subsumes more than a mere DSM-IV-TR Axis I & II comorbidity, it can be seen from a developmental perspective, or from a structural perspective. Both vantage points suggest an interplay between the (paranoid) psychotic process and the antisocial behaviour, where both trigger and induce each other. At this point, we found evidence for three subtypes modes of interplay; 1) mood instability patterns induced either psychopathic or psychotic phenotypic presentation, 2) according to personality organization and its defensive functioning (were psychopathy defends against psychosis), and 3) phenotypic expression of both components (psychopathy and psychosis) linearly co-dependent. Discussion Despite its incremental value, little is known about the therapeutic prospects of this diagnosis. Current results indicate that these patients do question competency to answer for their deeds in a peculiar manner, relapse more often, reoffend more often, do evade treatment opportunities (if they have any), act out more often (in both antisocial and psychotic ways), induce a particular negative counter-transference in psychiatric teams, etc. Because of these particularities and their versatile phenotype presentation, heboidophrenia patients cannot simply be assimilated to the “high risk & high care” population, but need special supervision and clinical insight. In this research, we aim(ed) at discerning semiologic signs in order to support the diagnostic process. [less ▲]

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See detailA phenomenological approach of anorexia nervosa
Minguet, Eugénie; Englebert, Jérôme ULg; Helinski, Adam et al

Poster (2016, May 24)

Introduction: from a phenomenological perspective, anorexic female patients seem to experience difficulties regarding the subjective feeling of their own body (embodiment) and their personal identity ... [more ▼]

Introduction: from a phenomenological perspective, anorexic female patients seem to experience difficulties regarding the subjective feeling of their own body (embodiment) and their personal identity, which lead to an intersubjectivity impairment within social interactions. Following these findings, this study investigates the “body-for-others” concept (Sartre, 1943) and altruistic hypotheses from the ethologist Albert Demaret (1973) in a sample of anorexic female patients. Two main hypotheses are tested: anorexic patients are expected to define themselves mostly through the gaze of others and as more altruistic than control participants. Method: this study included 67 anorexic female patients (based on the DSM-IV criteria) and 246 control female participants. Three self-reported questionnaires were used: the Eating Disorder Inventory: EDI-II of Garner (French version), the Identity and Eating Disorders questionnaire: IDEA of Stanghellini (French version translated and adapted by us) to assess the “body-for-others” concept and 17 complementary items for the altruistic dimension. Mann-Whitney non-parametric tests were used to compare the two groups. Results: results show that anorexic patients obtain higher scores than the control group for the three questionnaires (p<0,001 for all measurements). Discussion: the IDEA questionnaire enriches the knowledge relative to the body-self relationship and the first-person perspective, which is essential for a phenomenological approach. Furthermore, the promising results concerning the altruistic dimension in anorexia nervosa should be evaluated in future research. Nevertheless, a better validity of the items assessing the altruistic dimension is needed. [less ▲]

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See detailAbnormal bodily experiences in schizophrenia: a phenomenological study
lancellotti, Elisa; Englebert, Jérôme ULg

Poster (2016, May 24)

Our study focuses on Abnormal Bodily Experiences [ABE] in people with schizophrenia. We have created a specific questionnaire for this study – based on the study of Stanghellini et al. (2012) and the ... [more ▼]

Our study focuses on Abnormal Bodily Experiences [ABE] in people with schizophrenia. We have created a specific questionnaire for this study – based on the study of Stanghellini et al. (2012) and the third dimension of the EASE scale (body experiences) (Parnas et al. 2005). Our research follows an analytical method called “empirical-phenomenological”. Our population is made up of 50 schizophrenic subjects. The average age of subjects was 37 years. There are no exclusion criteria regarding gender or control sample. Analyzes are qualitative. We observed that ABE are very present symptoms in people with schizophrenia. Indeed, in our sample, only one patient was asymptomatic. We also observed that all categories and subcategories were present in our sample. These results should help to refine and clarify the diagnosis of schizophrenia and open up significant opportunities for psychotherapeutic dimension. [less ▲]

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See detailUne phénoménologie clinique du Rorschach : des masques et un malentendu
Englebert, Jérôme ULg

Conference (2016, May 04)

Afin d’évoquer la dimension phénoménologique intrinsèque du test de Rorschach, je propose de partir de l’ouvrage magistrale de Roland Kuhn Phénoménologie du masque à travers le test de Rorschach (1957) et ... [more ▼]

Afin d’évoquer la dimension phénoménologique intrinsèque du test de Rorschach, je propose de partir de l’ouvrage magistrale de Roland Kuhn Phénoménologie du masque à travers le test de Rorschach (1957) et des commentaires livrés à son propos par Gaston Bachelard et Jean Starobinski. Ce premier temps me permettra de « démasquer » une épistémologie, œuvrant en sourdine tant dans le test que dans la phénoménologie, celle des visages. Passant ensuite par Foucault – à travers son énigmatique attrait pour le test de Rorschach et sa fascination, toute son œuvre durant, pour les masques – j’interrogerai les notions d’autoréflexion (Foucault, 1966) et d’hyper-réflexivité (Sass, 1994) telles qu’elles se manifestent dans la clinique du patient schizophrène. Le second temps de mon exposé s’intéressera dès lors aux étranges réponses fournies par ces patients au test des taches d’encre lorsqu’ils expriment précisément : « ce ne sont que des taches ». Cette proposition, qui se révèle plus exacte qu’il n’y parait, révèle le malentendu visuel sur lequel repose le Psychodiagnostik de Rorschach. L’observation de ce malentendu nous permettra de conclure que le sujet, lorsqu’il est en « situation Rorschach », doit accepter implicitement le jeu paradoxal consistant à fournir une « fausse perception » et à tolérer un certain degré de violation de la réalité. [less ▲]

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See detailVivre dans un film
Englebert, Jérôme ULg; Valentiny, Caroline

Scientific conference (2016, April 20)

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See detailQue fait-on de nos émotions ? : Autour du spectacle « Tristesses »
Englebert, Jérôme ULg

Conference given outside the academic context (2016)

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See detailEspace, temps et angoisse psychotique : à propos d'un cas magistral
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2016, March 26)

Detailed reference viewed: 67 (3 ULg)