References of "Decruyenaere, Virginie"
     in
Bookmark and Share    
Full Text
Peer Reviewed
See detailCompatibility of using TiO2 and the faecal near-infrared reflectance spectrometry for estimation of cattle intake
Vandermeulen, Sophie ULg; Decruyenaere, Virginie; Ramirez-Restrepo, Carlos Alberto et al

in EGF at 50: the future of European Grasslands. Proceedings of the 25th General Meeting of the European Grassland Federation, Aberystwyth, Wales, U.K., 7 - 11th September 2014 (in press)

Combining titanium dioxide (TiO2) as indigestible marker to faecal near-infrared reflectance spectrometry (F-NIRS) can be used to determine cattle feed intake and quality of ingested forage if F-NIRS ... [more ▼]

Combining titanium dioxide (TiO2) as indigestible marker to faecal near-infrared reflectance spectrometry (F-NIRS) can be used to determine cattle feed intake and quality of ingested forage if F-NIRS spectra are not modified by the marker. This study aimed at determining the compatibility of TiO2 with F-NIRS. Three dry cows were fed a standard hay-based diet for three weeks supplemented with a daily dose of 0.1 % (10g) TiO2 during the last two weeks of the experiment. Faeces samples were collected every day and analysed for TiO2 and F-NIRS. Results suggest that TiO2 did not interfere with F-NIRS analyses. The calculations of crude protein, NDF, ADL contents, as well as dry matter intake did not change over time with increasing TiO2 in the faeces (P > 0.05). Slight differences observed for other predicted parameters seemed to be independent from TiO2. The higher Mahalanobis distance (H) for chemical composition (H = 7.2) independent from TiO2 inclusion could indicate that faecal spectra did not correspond exactly to the prediction database. Although 0.1% incorporation of TiO2 seem not to interfere with F-NIRS measurements, caution must be taken with higher levels of TiO2 as nothing indicates that interference could not appear. [less ▲]

Detailed reference viewed: 16 (3 ULg)
Full Text
See detailEnrichir le lait de vache en équol par la consommation de fourrages prairiaux spécifiques
Franckson, Delphine; Daems, Frédéric ULg; Decruyenaere, Virginie et al

Poster (2014, March 16)

Detailed reference viewed: 6 (1 ULg)
Peer Reviewed
See detailLes herbivores, transformateurs de produits fourragers et de coproduits issus de l'agro-industrie en aliments nobles pour l'homme
Decruyenaere, Virginie; Lessire, Françoise ULg; Beckers, Yves ULg et al

in CRA-W (Ed.) La viande bovine remise en question: De sa production à sa consommation (2014, February 19)

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour ... [more ▼]

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour celles-ci bien souvent, les sommes de température et la durée de végétation active sont faibles et limitent considérablement le choix des cultures susceptibles d’atteindre la maturité avant récolte avec certitude. Dans d’autres régions, les prairies s’imposent davantage en raison de contraintes agronomiques : nature du sol, disposition des parcelles, relief du territoire, intérêt dans la rotation pour les prairies temporaires… Ainsi, la grande majorité des prairies de notre Région ne peut pas être remplacée par des cultures ; elles doivent dès lors être perçues comme une bonne alternative à la valorisation du territoire. Grâce à la présence du rumen en amont de l’estomac, les ruminants ont la capacité de transformer des productions non éligibles pour l’homme, tels que les fourrages et les co-produits des industries agro-alimentaires. Ces aliments, de nature essentiellement fibreuse mais pas pour autant pauvres en protéine et en énergie, sont largement fermentés par les micro-organismes du rumen qui les dégradent en composés plus simples, valorisables ensuite par l’animal. Par ce mécanisme, les ruminants contribuent à transformer ces aliments grossiers en produits nobles, tels que le lait et la viande. On comprend dès lors aisément que la présence des ruminants est étroitement liée aux superficies enherbées, elles-mêmes dépendantes des conditions pédo-climatiques d’une région. Malgré des systèmes de production intensifs et l’amélioration continue du potentiel génétique des animaux, les bovins restent peu dépendants des aliments du commerce comparativement aux autres spéculations animales. Ainsi, selon l’APFACA, de l’ordre de 16% des aliments composés produits en Belgique et importés sont utilisés pour les bovins, dont seulement 1/3 est écoulé dans la filière viande bovine. L’herbe, les produits herbagers et les aliments produits sur l’exploitation tels que le maïs restent donc majoritaires dans la ration des bovins élevés pour la production de viande. La valorisation de l’herbe et des produits herbagers dépend fortement des performances zootechniques recherchées. Les objectifs de croissance sont établis, en autre, sur base des prix offerts par la cheville variant avec les catégories d’âge et de poids d’abattage. Ces dernières années, il semble que les animaux abattus un peu plus tardivement soient moins dépréciés qu’auparavant, facilitant la formulation de rations à base de matières premières herbagères. A l’inverse, l’intensification dans le but de produire des animaux abattus plus jeunes ou à un poids supérieur, implique une croissance plus soutenue, et de ce fait la distribution de rations plus denses en énergie. Pour la formulation de telles rations, certains coproduits disposent de valeurs nutritionnelles intéressantes, permettant de satisfaire des besoins nutritionnels élevés, tout en conservant une certaine autonomie alimentaire. Leur valorisation au niveau local représente en outre un intérêt considérable pour la rentabilité des industries agro-alimentaires qui, sans la présence de l’animal, devraient trouver d’autres débouchés pour les coproduits sous peine d’être dans l’obligation de financer leur élimination. Cet exposé a pour objectif d’illustrer les potentiels, mais aussi les limites, des aliments produits localement pour les bovins viande, que ce soit selon leur type (vache de réforme- taurillon…), leur race et leurs performances zootechniques, mais aussi l’intérêt de ces aliments en termes d’efficiences alimentaire et économique. Il analyse les atouts et faiblesses de la spéculation viande bovine en ne se limitant pas à l’échelle de l’animal seul, mais en le replaçant en tant que véritable maillon de la chaîne agro-alimentaire. Ce positionnement permet non seulement de mieux cerner les enjeux de ces élevages au niveau de la production primaire, mais aussi leur importance dans les secteurs amont et aval. [less ▲]

Detailed reference viewed: 16 (2 ULg)
Peer Reviewed
See detailLes herbivores, transformateurs de produits fourragers et de coproduits issus de l'agro-industrie en aliments nobles pour l'homme
Decruyenaere, Virginie; Lessire, Françoise ULg; Beckers, Yves ULg et al

in CRA-W (Ed.) La viande bovine remise en question: De sa production à sa consommation (2014, February 19)

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour ... [more ▼]

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour celles-ci bien souvent, les sommes de température et la durée de végétation active sont faibles et limitent considérablement le choix des cultures susceptibles d’atteindre la maturité avant récolte avec certitude. Dans d’autres régions, les prairies s’imposent davantage en raison de contraintes agronomiques : nature du sol, disposition des parcelles, relief du territoire, intérêt dans la rotation pour les prairies temporaires… Ainsi, la grande majorité des prairies de notre Région ne peut pas être remplacée par des cultures ; elles doivent dès lors être perçues comme une bonne alternative à la valorisation du territoire. Grâce à la présence du rumen en amont de l’estomac, les ruminants ont la capacité de transformer des productions non éligibles pour l’homme, tels que les fourrages et les co-produits des industries agro-alimentaires. Ces aliments, de nature essentiellement fibreuse mais pas pour autant pauvres en protéine et en énergie, sont largement fermentés par les micro-organismes du rumen qui les dégradent en composés plus simples, valorisables ensuite par l’animal. Par ce mécanisme, les ruminants contribuent à transformer ces aliments grossiers en produits nobles, tels que le lait et la viande. On comprend dès lors aisément que la présence des ruminants est étroitement liée aux superficies enherbées, elles-mêmes dépendantes des conditions pédo-climatiques d’une région. Malgré des systèmes de production intensifs et l’amélioration continue du potentiel génétique des animaux, les bovins restent peu dépendants des aliments du commerce comparativement aux autres spéculations animales. Ainsi, selon l’APFACA, de l’ordre de 16% des aliments composés produits en Belgique et importés sont utilisés pour les bovins, dont seulement 1/3 est écoulé dans la filière viande bovine. L’herbe, les produits herbagers et les aliments produits sur l’exploitation tels que le maïs restent donc majoritaires dans la ration des bovins élevés pour la production de viande. La valorisation de l’herbe et des produits herbagers dépend fortement des performances zootechniques recherchées. Les objectifs de croissance sont établis, en autre, sur base des prix offerts par la cheville variant avec les catégories d’âge et de poids d’abattage. Ces dernières années, il semble que les animaux abattus un peu plus tardivement soient moins dépréciés qu’auparavant, facilitant la formulation de rations à base de matières premières herbagères. A l’inverse, l’intensification dans le but de produire des animaux abattus plus jeunes ou à un poids supérieur, implique une croissance plus soutenue, et de ce fait la distribution de rations plus denses en énergie. Pour la formulation de telles rations, certains coproduits disposent de valeurs nutritionnelles intéressantes, permettant de satisfaire des besoins nutritionnels élevés, tout en conservant une certaine autonomie alimentaire. Leur valorisation au niveau local représente en outre un intérêt considérable pour la rentabilité des industries agro-alimentaires qui, sans la présence de l’animal, devraient trouver d’autres débouchés pour les coproduits sous peine d’être dans l’obligation de financer leur élimination. Cet exposé a pour objectif d’illustrer les potentiels, mais aussi les limites, des aliments produits localement pour les bovins viande, que ce soit selon leur type (vache de réforme- taurillon…), leur race et leurs performances zootechniques, mais aussi l’intérêt de ces aliments en termes d’efficiences alimentaire et économique. Il analyse les atouts et faiblesses de la spéculation viande bovine en ne se limitant pas à l’échelle de l’animal seul, mais en le replaçant en tant que véritable maillon de la chaîne agro-alimentaire. Ce positionnement permet non seulement de mieux cerner les enjeux de ces élevages au niveau de la production primaire, mais aussi leur importance dans les secteurs amont et aval. [less ▲]

Detailed reference viewed: 16 (2 ULg)
Peer Reviewed
See detailLes herbivores, transformateurs de produits fourragers et de coproduits issus de l'agro-industrie en aliments nobles pour l'homme
Decruyenaere, Virginie; Lessire, Françoise ULg; Beckers, Yves ULg et al

in CRA-W (Ed.) La viande bovine remise en question: De sa production à sa consommation (2014, February 19)

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour ... [more ▼]

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour celles-ci bien souvent, les sommes de température et la durée de végétation active sont faibles et limitent considérablement le choix des cultures susceptibles d’atteindre la maturité avant récolte avec certitude. Dans d’autres régions, les prairies s’imposent davantage en raison de contraintes agronomiques : nature du sol, disposition des parcelles, relief du territoire, intérêt dans la rotation pour les prairies temporaires… Ainsi, la grande majorité des prairies de notre Région ne peut pas être remplacée par des cultures ; elles doivent dès lors être perçues comme une bonne alternative à la valorisation du territoire. Grâce à la présence du rumen en amont de l’estomac, les ruminants ont la capacité de transformer des productions non éligibles pour l’homme, tels que les fourrages et les co-produits des industries agro-alimentaires. Ces aliments, de nature essentiellement fibreuse mais pas pour autant pauvres en protéine et en énergie, sont largement fermentés par les micro-organismes du rumen qui les dégradent en composés plus simples, valorisables ensuite par l’animal. Par ce mécanisme, les ruminants contribuent à transformer ces aliments grossiers en produits nobles, tels que le lait et la viande. On comprend dès lors aisément que la présence des ruminants est étroitement liée aux superficies enherbées, elles-mêmes dépendantes des conditions pédo-climatiques d’une région. Malgré des systèmes de production intensifs et l’amélioration continue du potentiel génétique des animaux, les bovins restent peu dépendants des aliments du commerce comparativement aux autres spéculations animales. Ainsi, selon l’APFACA, de l’ordre de 16% des aliments composés produits en Belgique et importés sont utilisés pour les bovins, dont seulement 1/3 est écoulé dans la filière viande bovine. L’herbe, les produits herbagers et les aliments produits sur l’exploitation tels que le maïs restent donc majoritaires dans la ration des bovins élevés pour la production de viande. La valorisation de l’herbe et des produits herbagers dépend fortement des performances zootechniques recherchées. Les objectifs de croissance sont établis, en autre, sur base des prix offerts par la cheville variant avec les catégories d’âge et de poids d’abattage. Ces dernières années, il semble que les animaux abattus un peu plus tardivement soient moins dépréciés qu’auparavant, facilitant la formulation de rations à base de matières premières herbagères. A l’inverse, l’intensification dans le but de produire des animaux abattus plus jeunes ou à un poids supérieur, implique une croissance plus soutenue, et de ce fait la distribution de rations plus denses en énergie. Pour la formulation de telles rations, certains coproduits disposent de valeurs nutritionnelles intéressantes, permettant de satisfaire des besoins nutritionnels élevés, tout en conservant une certaine autonomie alimentaire. Leur valorisation au niveau local représente en outre un intérêt considérable pour la rentabilité des industries agro-alimentaires qui, sans la présence de l’animal, devraient trouver d’autres débouchés pour les coproduits sous peine d’être dans l’obligation de financer leur élimination. Cet exposé a pour objectif d’illustrer les potentiels, mais aussi les limites, des aliments produits localement pour les bovins viande, que ce soit selon leur type (vache de réforme- taurillon…), leur race et leurs performances zootechniques, mais aussi l’intérêt de ces aliments en termes d’efficiences alimentaire et économique. Il analyse les atouts et faiblesses de la spéculation viande bovine en ne se limitant pas à l’échelle de l’animal seul, mais en le replaçant en tant que véritable maillon de la chaîne agro-alimentaire. Ce positionnement permet non seulement de mieux cerner les enjeux de ces élevages au niveau de la production primaire, mais aussi leur importance dans les secteurs amont et aval. [less ▲]

Detailed reference viewed: 16 (2 ULg)
Peer Reviewed
See detailLes herbivores, transformateurs de produits fourragers et de coproduits issus de l'agro-industrie en aliments nobles pour l'homme
Decruyenaere, Virginie; Lessire, Françoise ULg; Beckers, Yves ULg et al

in CRA-W (Ed.) La viande bovine remise en question: De sa production à sa consommation (2014, February 19)

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour ... [more ▼]

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour celles-ci bien souvent, les sommes de température et la durée de végétation active sont faibles et limitent considérablement le choix des cultures susceptibles d’atteindre la maturité avant récolte avec certitude. Dans d’autres régions, les prairies s’imposent davantage en raison de contraintes agronomiques : nature du sol, disposition des parcelles, relief du territoire, intérêt dans la rotation pour les prairies temporaires… Ainsi, la grande majorité des prairies de notre Région ne peut pas être remplacée par des cultures ; elles doivent dès lors être perçues comme une bonne alternative à la valorisation du territoire. Grâce à la présence du rumen en amont de l’estomac, les ruminants ont la capacité de transformer des productions non éligibles pour l’homme, tels que les fourrages et les co-produits des industries agro-alimentaires. Ces aliments, de nature essentiellement fibreuse mais pas pour autant pauvres en protéine et en énergie, sont largement fermentés par les micro-organismes du rumen qui les dégradent en composés plus simples, valorisables ensuite par l’animal. Par ce mécanisme, les ruminants contribuent à transformer ces aliments grossiers en produits nobles, tels que le lait et la viande. On comprend dès lors aisément que la présence des ruminants est étroitement liée aux superficies enherbées, elles-mêmes dépendantes des conditions pédo-climatiques d’une région. Malgré des systèmes de production intensifs et l’amélioration continue du potentiel génétique des animaux, les bovins restent peu dépendants des aliments du commerce comparativement aux autres spéculations animales. Ainsi, selon l’APFACA, de l’ordre de 16% des aliments composés produits en Belgique et importés sont utilisés pour les bovins, dont seulement 1/3 est écoulé dans la filière viande bovine. L’herbe, les produits herbagers et les aliments produits sur l’exploitation tels que le maïs restent donc majoritaires dans la ration des bovins élevés pour la production de viande. La valorisation de l’herbe et des produits herbagers dépend fortement des performances zootechniques recherchées. Les objectifs de croissance sont établis, en autre, sur base des prix offerts par la cheville variant avec les catégories d’âge et de poids d’abattage. Ces dernières années, il semble que les animaux abattus un peu plus tardivement soient moins dépréciés qu’auparavant, facilitant la formulation de rations à base de matières premières herbagères. A l’inverse, l’intensification dans le but de produire des animaux abattus plus jeunes ou à un poids supérieur, implique une croissance plus soutenue, et de ce fait la distribution de rations plus denses en énergie. Pour la formulation de telles rations, certains coproduits disposent de valeurs nutritionnelles intéressantes, permettant de satisfaire des besoins nutritionnels élevés, tout en conservant une certaine autonomie alimentaire. Leur valorisation au niveau local représente en outre un intérêt considérable pour la rentabilité des industries agro-alimentaires qui, sans la présence de l’animal, devraient trouver d’autres débouchés pour les coproduits sous peine d’être dans l’obligation de financer leur élimination. Cet exposé a pour objectif d’illustrer les potentiels, mais aussi les limites, des aliments produits localement pour les bovins viande, que ce soit selon leur type (vache de réforme- taurillon…), leur race et leurs performances zootechniques, mais aussi l’intérêt de ces aliments en termes d’efficiences alimentaire et économique. Il analyse les atouts et faiblesses de la spéculation viande bovine en ne se limitant pas à l’échelle de l’animal seul, mais en le replaçant en tant que véritable maillon de la chaîne agro-alimentaire. Ce positionnement permet non seulement de mieux cerner les enjeux de ces élevages au niveau de la production primaire, mais aussi leur importance dans les secteurs amont et aval. [less ▲]

Detailed reference viewed: 16 (2 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailÉtat des lieux des flux céréaliers en Wallonie selon différentes filières d’utilisation
Delcour, Alice ULg; Van Stappen, Florence; Gheysens, Stéphanie et al

in Biotechnologie, Agronomie, Société et Environnement = Biotechnology, Agronomy, Society and Environment [=BASE] (2014), 18(2), 181-192

Survey on cereal resources in Wallonia according to their different uses. Survey on cereal resources in Wallonia according to their different uses. More than 60% of the arable cropped area in Wallonia is ... [more ▼]

Survey on cereal resources in Wallonia according to their different uses. Survey on cereal resources in Wallonia according to their different uses. More than 60% of the arable cropped area in Wallonia is dedicated to cereals. Cereal chains were initially aimed at ensuring food security but are now progressively oriented towards new non-food uses. Walloon cereal chains are now having to face up to new global challenges: to ensure the competitiveness and sustainability of vegetal and animal chains, to match society's expectations and to meet the biomass needs for energy uses and bio-based products. Within this framework, this research aims to evaluate the environmental and socio-economic sustainability of future scenarios of current and potential food and non-food uses for Walloon cereals. This paper, the first in a series of two, presents the current picture of Walloon cereal crops and their uses. Various steps are analyzed: production, collection, wholesale and processing. Four main uses characterize cereal processing: the so-called "4Fs", representing Food (human food uses), Feed (animal feed uses), Fuel (energy uses) and Fiber (material uses). Data collected from stakeholders in the Walloon cereal chain enabled us to assess cereal flows for the "4Fs", drawing a qualitative and a quantitative picture of Walloon cereal resources including the key elements of the cereal chains. This approach serves as a basis for a prospective exercise, described in a companion paper, which develops potential uses for Walloon cereal resources at the 2030 horizon. [less ▲]

Detailed reference viewed: 17 (0 ULg)
Full Text
See detailConsommation locale de produits animaux : que produire localement avec nos propres ressources végétales ?
Beckers, Yves ULg; Bodson, Bernard ULg; Vancutsem, Françoise ULg et al

in 17ème Carrefour des productions animales (2012, March 07)

Detailed reference viewed: 27 (9 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailCereals uses in Wallonia : context and issues
Delcour, Alice; Van Stappen, Florence; Gheysens, Stéphanie et al

in Petrescu, Dacinia Crina; Burny, Philippe; Petrescu-Mag, Ruxandra-Malina (Eds.) Agri-environment : perspectives on sustainable development (2012)

Walloon cereal production currently provides only 8 % of Belgian food chains, mainly because of low prices paid for food varieties, less favourable climate conditions and scattered plots of land. Key ... [more ▼]

Walloon cereal production currently provides only 8 % of Belgian food chains, mainly because of low prices paid for food varieties, less favourable climate conditions and scattered plots of land. Key opportunities for non food uses are considered in a sustainable development perspective. But this can only be achieved through an exhaustive comparison of environmental and socio-economic impacts of existing and potential cereal chains. Biofuels – particularly bioethanol – are the predominant energy chains and are more and more developing in Belgium. Bioethanol industry has strongly developed since 2008 undoubtedly linked to European political support measures. The project “Alternatives for Cereals – ALT-4-CER” aims to define and to evaluate alternative scenarios for food and non food uses of cereal resources in Wallonia with the support of involved stakeholders. [less ▲]

Detailed reference viewed: 34 (11 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailPotential mineral deficiencies for Ndama cattle grazing Urochloa sp. based tropical pastures in the Bas-Congo province of the Democratic Republic of Congo
Picron, Pascale ULg; Goubau, Amaury ULg; Lecomte, Thomas et al

in Advances in Animal Biosciences (2011), 2(2), 388

Artificial pastures are used to increase carrying capacity in the wet tropics by supplying higher quality forage (energy and protein) to the animals all year long. Sowing pastures is labour-intensive so ... [more ▼]

Artificial pastures are used to increase carrying capacity in the wet tropics by supplying higher quality forage (energy and protein) to the animals all year long. Sowing pastures is labour-intensive so to be profitable all other possible growth limiting factors, especially minerals, should be alleviated. We studied nutrients intake (energy, protein and minerals) in cattle grazing Urochloa sp. pastures in Western DRC. Three Urochloa ruziziensis and 3 U. decumbens pastures in Kolo-Fuma (Bas-Congo, DRC) were studied. Three Ndama steers and 3 cows grazing each pasture consecutively during the short rainy and dry seasons were followed by handplucking and samples were analysed for energy, crude protein and ash to calculate energy value (fodder units, FU) and digestible crude protein content (DCP) of the diets. NIRS was used on faeces to determine dry matter (DM) intake and ICP-AES to determine mineral content of the diets. Intake levels reached 66 ± 4.3 g kg-1LW0.75, nutritive value of forage was 0.701 ± 0.036 FU and 4.78 ± 1.04 % DCP, allowing daily weight gains > 550 g for steers and > 350 g for cows. P, Ca, Mg, K, Mn & Fe were provided above requirements by the pasture. Na, Cu and Zn were deficient, especially during the short dry season for Cu and Zn. U. ruziziensis pastures tended to provide more minerals, especially during the rainy season. A mineral supplement providing Na, Cu and Zn is required to reach the daily weight gains allowed by energy and protein supplies. The supplement could reasonably be similar for U. decumbens and U. ruziziensis pastures, but the dry season formula should provide more Cu and Zn than the rainy season formula [less ▲]

Detailed reference viewed: 64 (14 ULg)
Peer Reviewed
See detailPotentiel d'utilisation de régime à valeur OEB negative : essai croissance-finition de taurillons BBB.
Decruyenaere, Virginie; Bonnet, M.; Poncelet, Céline ULg et al

in Les filières aniales dans la tourmente : produire plus et mieux avec moins (2009)

Detailed reference viewed: 24 (12 ULg)
Full Text
See detailIngestibilité et valeur alimentaire des foins issus de prairies de haute valeur biologique
Decruyenaere, Virginie; Houba, Quentin; Stilmant, Didier et al

Article for general public (2009)

Detailed reference viewed: 28 (4 ULg)
Full Text
See detailCombining Feed, Food and Non-Food Uses of Lupin for Sustainability
Froidmont, E.; Delcarte, J.; Wathelet, Jean-Paul ULg et al

in III International Scientific Symposium "Farm Machinery and Process Management in Sustainable Agriculture (2008)

Detailed reference viewed: 7 (0 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailInfluence Of The Grinding Level And Extrusion On The Nutritional Value Of Lupin Seed (Lupinus Albus) For Cattle In The Context Of The Dutch Protein Evaluation System
Froidmont, E.; Bonnet, M.; Oger, Robert ULg et al

in Animal Feed Science and Technology (2008), 142(1-2),

Detailed reference viewed: 70 (50 ULg)
See detailIngestibilité et valeur alimentaire des foins issus de prairies de haute valeur biologique.
Decruyenaere, Virginie; Houba, Quentin; Stilmant, Didier ULg et al

in XVes Rencontres recherches ruminants (2008)

Detailed reference viewed: 42 (6 ULg)
Full Text
See detailEvolution d'une prairie de fauche sub-montagnarde soumise à un fauchage très tardif et à des essais de fertilisation
Luxen, Pierre; Philippe, Anne; Rouxhet, Serge ULg et al

in Fourrages (2008), 195

Dans le cadre des mesures agri-environnementales (ancienne législation), un essai fauche très tardive a été mis en place durant huit années à Elsenborn (Ardenne belge, 620 m d'altitude), de 1997 à 2004 ... [more ▼]

Dans le cadre des mesures agri-environnementales (ancienne législation), un essai fauche très tardive a été mis en place durant huit années à Elsenborn (Ardenne belge, 620 m d'altitude), de 1997 à 2004. L’objectif de cet essai est de quantifier les changements de végétation suite à l’apport d’engrais de ferme, tout en tenant compte des rendements et de la valeur alimentaire du foin récolté tardivement. [less ▲]

Detailed reference viewed: 120 (21 ULg)
See detailQualité des fourrages en Région Wallonne
Decruyenaere, Virginie; Agneessens, Richard; Toussaint, Bernard et al

Book published by REQUASUD (2008)

Detailed reference viewed: 49 (1 ULg)
See detailFormulation d'un additif alimentaire contenant les premiers acides aminés limitants chez le taurillon BBBc nourri avec de l'ensilage de maïs : quelle incidence sur ses performances zootechniques
Rondia, Pierre; Froimont, Eric; Decruyenaere, Virginie et al

in CRA-W; FUSAG (Eds.) 12ème Carrefour des productions animales, "Le marché de la viande bovine : enjeux et perspectives" (2007, January 24)

Detailed reference viewed: 6 (0 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailReconversion to organic famring, between organic rules and agro-food chain referential: How to fit out the organic fattening referential?
Jamar, Daniel; Decruyenaere, Virginie; Stassart, Pierre M ULg et al

in European Joint Organic Congress (2006)

Detailed reference viewed: 5 (0 ULg)
Full Text
See detailAppréhender le caractère durable des systèmes agraires
Stilmant, Didier ULg; Jamar, Daniel; Debouche, Charles ULg et al

in Proceeding des dixième carrefour des productions animales (2005, January 26)

Detailed reference viewed: 39 (4 ULg)