References of "DEVILLE, Marine"
     in
Bookmark and Share    
Full Text
Peer Reviewed
See detailEvaluation d'une trousse de dépistage de l'éthylène glycol par méthode enzymatique
DEVILLE, Marine ULg; HALENG, Jeanine ULg; Henrad, Valérie et al

in Toxicologie Analytique et Clinique (2015, June), S27(2), 60-61

Detailed reference viewed: 15 (2 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailBlood alcohol concentration in drivers of Liege aera (Belgium) : a 5-year analysis
DEVILLE, Marine ULg; Charlier, Corinne ULg

in Acta Clinica Belgica (2015), 00

Objectives: The objective of the present study was to describe the results of the blood alcohol determinations made on drivers from the Liege area between July 2007 and December 2012. Methods: The results ... [more ▼]

Objectives: The objective of the present study was to describe the results of the blood alcohol determinations made on drivers from the Liege area between July 2007 and December 2012. Methods: The results were interpreted according to the sex, to the age, to the circumstances and temporal variation of the blood test. Statistical analysis was performed using R® software. Results: During this 5-years period, 2725 determinations were done, mainly in the context of road crashes. The mean blood alcohol concentration (BAC) was 1.69 g/L, and 2132 drivers were above the legal threshold. A large majority of offenders (77%) were men, but the mean BAC did not differ significantly between men (1.69 g/L) and women (1.67 g/L). A statistically significant correlation between age and mean BAC can be observed, if we only consider the positive cases. Concerning the temporal variation of the results, lowest mean BACs are observed during the daytime while highest mean BACs are measured during the night. In both cases, no statistically significant difference can be observed if we compare the week and the weekend. Finally, no statistically significant difference in BAC was observed over years. [less ▲]

Detailed reference viewed: 9 (1 ULg)
Peer Reviewed
See detail41. Est-il vrai que même les boissons déclarées "sans alcool" contiennent un peu d'alcool et sont susceptibles de provoquer une légère intoxication ?
Charlier, Corinne ULg; DEVILLE, Marine ULg; DENOOZ, Raphael ULg

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées ... [more ▼]

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées, d’autres pas, sont véhiculées à propos de l’alcool et de ses conséquences. L’alcool soulève aussi de multiples questions : L’alcool est-il une drogue ? L’alcool est-il aphrodisiaque ? L’alcoolisme est-il héréditaire ? Combien l’alcool coûte/rapporte-t-il à la société ? Peut-on guérir de l’alcoolisme ?… Ce livre a pour but de démont(r)er certaines idées reçues sur l’alcool et d’apporter des réponses aux questions que chacun se pose. Les auteurs ne se bornent pas à répondre par vrai ou faux, ils fournissent les explications, appuyées sur l’état des connaissances scientifiques actuelles, qui permettent d’infirmer ou de confirmer ces idées reçues ou de répondre à ces questions. Ils nuancent le propos lorsque la réponse n’est pas de l’ordre du tout ou rien. Il est indéniable que l’excès d’alcool est nuisible à la santé. Il existe cependant une littérature scientifique démontrant des effets positifs sur la santé de la consommation en quantités modérées de certaines boissons alcoolisées. Ce mélange d’effets positifs et négatifs explique que le public a développé une relation d’amour-haine avec l’alcool. Ainsi, les abstinents complets sont parfois qualifiés de rabat-joie. Les alcooliques chroniques (5 à 10 % des occidentaux, selon les études épidémiologiques !) sont, quant à eux, souvent trop vite jugés. Ce qui est certain c’est que l’alcoolo-dépendance est source de beaucoup de souffrances pour la personne et son entourage. Ces 41 réponses à des questions sur l’alcool visent à donner des balises au lecteur, littérature scientifique à l’appui. [less ▲]

Detailed reference viewed: 11 (0 ULg)
Peer Reviewed
See detail19. Les femmes supportent-elles moins l'alcool que les hommes ?
DEVILLE, Marine ULg; DENOOZ, Raphael ULg; Charlier, Corinne ULg

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

Detailed reference viewed: 11 (0 ULg)
Peer Reviewed
See detail16. En dessous de 0,5 g/l dans le sang, est-il vrai que l'alcool n'augmente pas le risque d'accident ?
Charlier, Corinne ULg; DEVILLE, Marine ULg; DENOOZ, Raphael ULg

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées ... [more ▼]

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées, d’autres pas, sont véhiculées à propos de l’alcool et de ses conséquences. L’alcool soulève aussi de multiples questions : L’alcool est-il une drogue ? L’alcool est-il aphrodisiaque ? L’alcoolisme est-il héréditaire ? Combien l’alcool coûte/rapporte-t-il à la société ? Peut-on guérir de l’alcoolisme ?… Ce livre a pour but de démont(r)er certaines idées reçues sur l’alcool et d’apporter des réponses aux questions que chacun se pose. Les auteurs ne se bornent pas à répondre par vrai ou faux, ils fournissent les explications, appuyées sur l’état des connaissances scientifiques actuelles, qui permettent d’infirmer ou de confirmer ces idées reçues ou de répondre à ces questions. Ils nuancent le propos lorsque la réponse n’est pas de l’ordre du tout ou rien. Il est indéniable que l’excès d’alcool est nuisible à la santé. Il existe cependant une littérature scientifique démontrant des effets positifs sur la santé de la consommation en quantités modérées de certaines boissons alcoolisées. Ce mélange d’effets positifs et négatifs explique que le public a développé une relation d’amour-haine avec l’alcool. Ainsi, les abstinents complets sont parfois qualifiés de rabat-joie. Les alcooliques chroniques (5 à 10 % des occidentaux, selon les études épidémiologiques !) sont, quant à eux, souvent trop vite jugés. Ce qui est certain c’est que l’alcoolo-dépendance est source de beaucoup de souffrances pour la personne et son entourage. Ces 41 réponses à des questions sur l’alcool visent à donner des balises au lecteur, littérature scientifique à l’appui. [less ▲]

Detailed reference viewed: 10 (0 ULg)
Peer Reviewed
See detail13. L'alcool peut-il rendre aveugle ?
Charlier, Corinne ULg; DENOOZ, Raphael ULg; DEVILLE, Marine ULg

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées ... [more ▼]

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées, d’autres pas, sont véhiculées à propos de l’alcool et de ses conséquences. L’alcool soulève aussi de multiples questions : L’alcool est-il une drogue ? L’alcool est-il aphrodisiaque ? L’alcoolisme est-il héréditaire ? Combien l’alcool coûte/rapporte-t-il à la société ? Peut-on guérir de l’alcoolisme ?… Ce livre a pour but de démont(r)er certaines idées reçues sur l’alcool et d’apporter des réponses aux questions que chacun se pose. Les auteurs ne se bornent pas à répondre par vrai ou faux, ils fournissent les explications, appuyées sur l’état des connaissances scientifiques actuelles, qui permettent d’infirmer ou de confirmer ces idées reçues ou de répondre à ces questions. Ils nuancent le propos lorsque la réponse n’est pas de l’ordre du tout ou rien. Il est indéniable que l’excès d’alcool est nuisible à la santé. Il existe cependant une littérature scientifique démontrant des effets positifs sur la santé de la consommation en quantités modérées de certaines boissons alcoolisées. Ce mélange d’effets positifs et négatifs explique que le public a développé une relation d’amour-haine avec l’alcool. Ainsi, les abstinents complets sont parfois qualifiés de rabat-joie. Les alcooliques chroniques (5 à 10 % des occidentaux, selon les études épidémiologiques !) sont, quant à eux, souvent trop vite jugés. Ce qui est certain c’est que l’alcoolo-dépendance est source de beaucoup de souffrances pour la personne et son entourage. Ces 41 réponses à des questions sur l’alcool visent à donner des balises au lecteur, littérature scientifique à l’appui. [less ▲]

Detailed reference viewed: 13 (2 ULg)
Peer Reviewed
See detail7. Pendant la Grossesse, est-il vrai que l'on peut boire jusqu'à deux verres d'alcool par jour ?
Charlier, Corinne ULg; DEVILLE, Marine ULg; DENOOZ, Raphael ULg

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées ... [more ▼]

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées, d’autres pas, sont véhiculées à propos de l’alcool et de ses conséquences. L’alcool soulève aussi de multiples questions : L’alcool est-il une drogue ? L’alcool est-il aphrodisiaque ? L’alcoolisme est-il héréditaire ? Combien l’alcool coûte/rapporte-t-il à la société ? Peut-on guérir de l’alcoolisme ?… Ce livre a pour but de démont(r)er certaines idées reçues sur l’alcool et d’apporter des réponses aux questions que chacun se pose. Les auteurs ne se bornent pas à répondre par vrai ou faux, ils fournissent les explications, appuyées sur l’état des connaissances scientifiques actuelles, qui permettent d’infirmer ou de confirmer ces idées reçues ou de répondre à ces questions. Ils nuancent le propos lorsque la réponse n’est pas de l’ordre du tout ou rien. Il est indéniable que l’excès d’alcool est nuisible à la santé. Il existe cependant une littérature scientifique démontrant des effets positifs sur la santé de la consommation en quantités modérées de certaines boissons alcoolisées. Ce mélange d’effets positifs et négatifs explique que le public a développé une relation d’amour-haine avec l’alcool. Ainsi, les abstinents complets sont parfois qualifiés de rabat-joie. Les alcooliques chroniques (5 à 10 % des occidentaux, selon les études épidémiologiques !) sont, quant à eux, souvent trop vite jugés. Ce qui est certain c’est que l’alcoolo-dépendance est source de beaucoup de souffrances pour la personne et son entourage. Ces 41 réponses à des questions sur l’alcool visent à donner des balises au lecteur, littérature scientifique à l’appui. [less ▲]

Detailed reference viewed: 7 (1 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailRecensement des dosages d'alcool sanguin effectués dans le cadre de la sécurité routière
DEVILLE, Marine ULg; Charlier, Corinne ULg

in Acta Clinica Belgica (2013), 68(6), 479

Detailed reference viewed: 10 (3 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailToxicité induite par les antidépresseurs : état des lieux
DEVILLE, Marine ULg; DENOOZ, Raphael ULg; Charlier, Corinne ULg

in Acta Psychiatrica Belgica (2013), 113(2), 17-21

Lors de l'instauration d'un traitement chez un patient dépressif, il est justifié de se poser la question de la toxicité en cas d'ingestion massive, telle que rencontrée dans les tentatives d'autolyse ... [more ▼]

Lors de l'instauration d'un traitement chez un patient dépressif, il est justifié de se poser la question de la toxicité en cas d'ingestion massive, telle que rencontrée dans les tentatives d'autolyse. Alors que les premiers antidépresseurs sont très toxiques à dose élevée, la recherche pharmaceutique a, à l'heure actuelle, mis à disposition des cliniciens des molécules plus sûres. En effet, si la toxicité cardiaque des ATC peut, à elle seule, mener à une issue fatale, les molécules récentes sont rarement mortelles lorsqu'elles sont ingérées seules, même à dose élevée, mais le risque de décès persiste lors d'intoxications polymédicamenteuses. Par ailleurs, les interactions entre différentes substances médicamenteuses ou alimentaires limitent également l'usage des IMAO, et accroissent le risque de toxicité du lithium, médicament à index thérapeutique étroit. [less ▲]

Detailed reference viewed: 37 (2 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailEtude de l'imprégnation d'une population générale belge en bisphénol A, triclosan et 4-nonylphénol
PIRARD, Catherine ULg; SAGOT, Clémence ULg; DEVILLE, Marine ULg et al

in Annales de Toxicologie Analytique (2012), 24(4),

Detailed reference viewed: 36 (14 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailUrinary levels of bisphenol A, triclosan and 4-nonylphenol in a general Belgian population
PIRARD, Catherine ULg; SAGOT, Clémence ULg; DEVILLE, Marine ULg et al

in Environment International (2012), 48

Bisphenol A, triclosan and 4-nonylphenol are among the endocrine disruptors which are widely used in daily products. In this study, we reported total urinary levels of bisphenol A, triclosan and 4 ... [more ▼]

Bisphenol A, triclosan and 4-nonylphenol are among the endocrine disruptors which are widely used in daily products. In this study, we reported total urinary levels of bisphenol A, triclosan and 4-nonylphenol, in order to evaluate the baseline contamination of a general population in Belgium. Bisphenol A and triclosan were detected in respectively 97.7% and 74.6% of the samples examined demonstrating that the general Belgian population is extensively exposed to both chemicals. On the other hand, 4-nonylphenol was not detected in any urine samples analyzed, suggesting either low exposure, inadequate biomarker, or that urine is an inappropriate biological matrix for assessing exposure to nonylphenol commercial mixtures. Geometric mean concentration was determined for bisphenol A at 2.55μg/l and for triclosan at 2.70μg/l. No significant difference was observed between levels and gender for both bisphenol A and triclosan. When classified by age, the 20-39year group showed the highest triclosan levels, while all age groups seemed to be similarly exposed to bisphenol A. Both bisphenol A and triclosan urinary levels were not correlated with creatinine excretion in our healthy population, questioning the relevance of the creatinine adjustment in reporting these chemical levels. Bisphenol A levels in urine of people living in the same home and collected on the same time were fairly correlated, confirming the assumption that dietary intake would be the primary route of exposure. Triclosan urinary levels were not correlated with bisphenol A levels. [less ▲]

Detailed reference viewed: 79 (42 ULg)