References of "Bosquet, L"
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Peer Reviewed
See detailPhysiological interpretation of the slope during an isokinetic fatigue test of the knee
Bosquet, L.; Gouadec, K.; Berryman, N. et al

in European Journal of Sports Medicine (2013, September), 1(1), 151

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Peer Reviewed
See detailEffect of the lengthening of the protocol on the reliability of knee muscle fatigue indicators
Bosquet, L.; Maquet, Didier ULg; Forthomme, Bénédicte ULg et al

in European Journal of Sports Medicine (2013, September), 1(1), 150

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See detailEpreuves isocinétiques de résistance à la fatigue
Croisier, Jean-Louis ULg; Bosquet, L.; Maquet, Didier ULg et al

in Lettre de Médecine Physique et de Réadaptation (2013)

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See detailQuel protocole pour l’évaluation de la résistance à la fatigue du genou ?
Croisier, Jean-Louis ULg; Maquet, Didier ULg; Forthomme, Bénédicte ULg et al

in Abstract book de la 6ème Journée Belge d’Isocinétisme du GIBL (2008, March)

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See detailAnalysis of a fatigue protocol for knee extensor and flexor muscle groups
Croisier, Jean-Louis ULg; Maquet, Didier ULg; Forthomme, Bénédicte ULg et al

in Isokinetics & Exercise Science (2007), 15

Complementary to the muscle strength measurement, the isokinetic dynamometry offers the opportunity to investigate another essential variable: the fatigue which can be defined as a deterioration in ... [more ▼]

Complementary to the muscle strength measurement, the isokinetic dynamometry offers the opportunity to investigate another essential variable: the fatigue which can be defined as a deterioration in maximum torque generating capacity. Many articles in the literature refer to isokinetic fatigue protocols, yet we may consider that there is a lack of consensus about testing modalities and methodological aspects. The overall aim of that preliminary study was to investigate concentric fatigue protocols in terms of contraction number, measurement reproducibility and appropriateness of parameters classically analysed. Twelve male subjects (23  2 years old; 71  3 kg) without history of lower limb injury were included in the study. After standardized warm-up and familiarization with the isokinetic exercise (Biodex 3 dynamometer), each subject performed a unilateral concentric testing on their dominant side knee flexors and extensors. The protocol consisted in 50 maximal contractions at 180°/s angular velocity along a constant 100° range of motion. The fatigue protocol was repeated at 3 different sessions, separated by one week, in the same standardized conditions. Measured and calculated parameters were analysed: maximal work (Wmax); total work (Wtot); cumulated work on 10-20-30-40-50 repetitions (W10-20-30-40-50); different fatigue indexes: mean on the 3 last reps/Wmax (W3L/Wmax), mean on the 5 last reps/Wmax (W5L/Wmax), W3L/mean on the 3 first reps (W3L/W3F), W5L / mean on the 5 first reps (W5L/W5F). These fatigue indexes were established from the 50 repetitions protocol but also calculated on the 30 and 40 first repetitions of the whole test. The heart rate (HR) throughout the fatigue protocol was recorded using a Polar cardiofrequencemeter. A generalized linear mixed model (GLMM) was used for the statistical analysis of reproducibility. The cumulated work calculated on 20, 30, 40 or 50 repetitions was found to be reproducible for the Q muscle group. The same parameters calculated on the Fl muscle group showed a less satisfactory reproducibility. Among indexes of fatigue, the most reproducible were those using Wmax as denominator (by contrast with W3F or W5F as denominator), in particular the W5L/Wmax index for the Q. From 20 repetitions to the end of exercise, the fatigue indexes calculated on the Fl were significantly (p < 0.05) inferior to the indexes established for the Q, suggesting a more marked effect of fatigue on the Fl decrease of maximal strength production. With respect to the HR expressed in percentage of the theoretical maximal HR, the value averaged 53 % before exercise, 83 % after 20 reps and peaked at 87 % after 50 reps. After 2 minutes of recovery, the HR reached 58 % of the HR max. These findings must be taken into account when designing a fatigue isokinetic protocol, in terms of exercise duration and parameters to be analysed. [less ▲]

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See detailElectromyographic activity of the knee flexors and extensors during isokinetic fatigue assessments
Maquet, Didier ULg; Bosquet, L.; Forthomme, Bénédicte ULg et al

in Isokinetics & Exercise Science (2007), 15

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See detailMéthodologie raisonnée des tests de résistance à la fatigue
Croisier, Jean-Louis ULg; Maquet, Didier ULg; Forthomme, Bénédicte ULg et al

in Abstract book des 8èmes Rencontres de Médimex (2006)

Les épreuves isocinétiques destinées à apprécier la qualité de force musculaire ont fait l’objet de nombreux travaux de validation. Ces épreuves maximales, de courte durée (nombre réduit de répétitions ... [more ▼]

Les épreuves isocinétiques destinées à apprécier la qualité de force musculaire ont fait l’objet de nombreux travaux de validation. Ces épreuves maximales, de courte durée (nombre réduit de répétitions), reconnaissent des applications dans des domaines variés : traumatologie et chirurgie de l’appareil locomoteur, affections neurologiques, insuffisances pulmonaire et cardiaque, prévention lésionnelle … Selon les contextes, les protocoles comportent des exercices concentriques et/ou excentriques à différentes vitesses angulaires. D’autres qualités musculaires, fondées sur des filières énergétiques différentes, peuvent bénéficier de l’exploration isocinétique. Ainsi, l’étude de la résistance à la fatigue, correspondant davantage au métabolisme anaérobie lactique, devrait représenter une application de choix. Cependant, les épreuves isocinétiques de résistance à la fatigue n’ont, à ce jour, pas bénéficié de la même attention méthodologique, rendant leur application clinique plus confidentielle. Il semble légitime de s’interroger sur les critères actuels d’interprétation d’un test de résistance à la fatigue, et en particulier sur la définition d’un résultat « anormal » impliquant une prise en charge thérapeutique. Plusieurs points retiennent notre attention : o groupes musculaires à explorer ; o choix du mode de contraction et de la vitesse angulaire ; o durée optimale de l’épreuve (nombre de répétions) ; o reproductibilité et caractère discriminant des paramètres mesurés et calculés ; o conséquences physiologiques de ce type d’effort et risques potentiels ; o champs d’application. Des résultats récents [1] indiquent, chez des sujets masculins sains pour les muscles quadriceps (Q) et fléchisseurs (Fl) du genou : - la bonne reproductibilité du paramètre Travail total (Wtot) mesuré sur le quadriceps au cours d’une épreuve à 180°/s, comportant 20, 30, 40 ou 50 répétitions ; le Wtot mesuré sur les Fl apparaît moins reproductible ; - les index de fatigue classiquement calculés par les dynamomètres isocinétiques mettent en relation les performances au terme de l’épreuve (3-5 dernières répétitions) avec la performance au début de l’exercice (3-5 premières répétitions). Sur base de la qualité de reproductibilité, de tels index de fatigue devraient laisser place à des index de fatigue rapportant la performance à la fin de l’exercice (3-5 dernières répétitions) au Wtot développé durant l’épreuve ; - les muscles ischio-jambiers se caractérisent par une résistance à la fatigue réduite en comparaison avec le quadriceps. Il est tentant d’ajouter cette particularité à la liste des facteurs intrinsèques de risque lésionnel des ischio-jambiers ; - les épreuves isocinétiques de résistance à la fatigue s’accompagnent d’une sollicitation cardio-vasculaire majeure : ainsi la fréquence cardiaque (FC) s’élève à 83 % de la FC maximale théorique dès la 20ème répétition, et atteint 87 % à la 50ème répétition. Une telle réponse indique clairement le risque potentiel des épreuves de résistance à la fatigue. Ainsi la durée (20 – 30 – 40 ou 50 répétitions) de l’épreuve sera adaptée à la population bénéficiant de l’évaluation. Références [1] Croisier et al. Analysis of a fatigue protocol for knee extenso rand flexor muscle groups. Isokin Exerc Sci (accepted). [less ▲]

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