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Peer Reviewed
See detailPhysicochemical characterization and in vitro assessment of the nutritive value of starch yield from corn dried at different temperatures
Malumba, P.; Odjo, S.; Boudry, Christelle ULg et al

in Starch/Staerke (in press)

To assess modifications induced in starch granules during high temperature drying of corn grain and their effect on the nutritive value of corn-starch, physicochemical and structural characteristics of ... [more ▼]

To assess modifications induced in starch granules during high temperature drying of corn grain and their effect on the nutritive value of corn-starch, physicochemical and structural characteristics of starch granules from corn grains dried at different temperatures have been determined. Additionally, their in vitro digestibility and fermentation patterns were investigated, using a two steps in vitro model of the pig digestive tract. High drying temperatures induced a partial gelatinization of starch granules and produced a very favorable substrate for porcine pancreatic amylase and led to an altered physical structure which affected the rate and extent of starch granules digestion by gastric and pancreatic enzymes. Starch micrographs showed that granules extracted from corn dried at 130°C were less angular, bigger, and had smoother surface than granules extracted from corn dried at lower temperature. High-temperature drying increased the digestibility of wet-milled starch granules, while the residues of starch from corn dried at lower temperature produced higher volume of gas during their in vitro fermentation, despite their more pronounced crystalline characteristic. The residues from pepsin–pancreatic digestion of overall samples analyzed showed highly degraded and pitted granules or fragmented external shells, starch from corn dried at 130°C being the most degraded. Aforementioned changes of nutritional attributes of starch granules are discussed according to the restructuration occurring within both their amorphous and crystalline phase, as well as to the changes of the granules size and purity. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailChemical characterisation and in vitro assessment of the nutritive value of co-products yield from the corn wet-milling process
Malumba Kamba, Paul ULg; Boudry, Christelle ULg; Roiseux, Olivier et al

in Food Chemistry (2015), 166

The chemical characteristics of co-products recovered during a laboratory-scale wet milling procedure as well as that of whole corn flour were characterised and their digestibility and fermentability ... [more ▼]

The chemical characteristics of co-products recovered during a laboratory-scale wet milling procedure as well as that of whole corn flour were characterised and their digestibility and fermentability value determined using a 2 steps in vitro digestibility and fermentation model of the pig digestive tract. Five co-products differing in their chemical composition were collected and analysed. These co-products differed in their in vitro dry matter Digestibility and in their kinetic of fermentation. High coefficients of digestibility were observed for starchy samples, while low coefficients of digestibility were observed for samples rich in lignocellulosic components. Fermentation patterns of samples analysed were different as well as the profile of volatile fatty acids produced during the fermentation. The production of straight-chain fatty acids produced was significantly correlated with the proportion of starch in the sample, while branched-chain fatty acids were correlated to proteins concentration of samples. [less ▲]

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See detailComment améliorer les taux de matières utiles dans le lait ? Solutions actuelles et perspectives ...
Beckers, Yves ULg

Conference given outside the academic context (2014)

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Peer Reviewed
See detailLes herbivores, transformateurs de produits fourragers et de coproduits issus de l'agro-industrie en aliments nobles pour l'homme
Decruyenaere, Virginie; Lessire, Françoise ULg; Beckers, Yves ULg et al

in CRA-W (Ed.) La viande bovine remise en question: De sa production à sa consommation (2014, February 19)

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour ... [more ▼]

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour celles-ci bien souvent, les sommes de température et la durée de végétation active sont faibles et limitent considérablement le choix des cultures susceptibles d’atteindre la maturité avant récolte avec certitude. Dans d’autres régions, les prairies s’imposent davantage en raison de contraintes agronomiques : nature du sol, disposition des parcelles, relief du territoire, intérêt dans la rotation pour les prairies temporaires… Ainsi, la grande majorité des prairies de notre Région ne peut pas être remplacée par des cultures ; elles doivent dès lors être perçues comme une bonne alternative à la valorisation du territoire. Grâce à la présence du rumen en amont de l’estomac, les ruminants ont la capacité de transformer des productions non éligibles pour l’homme, tels que les fourrages et les co-produits des industries agro-alimentaires. Ces aliments, de nature essentiellement fibreuse mais pas pour autant pauvres en protéine et en énergie, sont largement fermentés par les micro-organismes du rumen qui les dégradent en composés plus simples, valorisables ensuite par l’animal. Par ce mécanisme, les ruminants contribuent à transformer ces aliments grossiers en produits nobles, tels que le lait et la viande. On comprend dès lors aisément que la présence des ruminants est étroitement liée aux superficies enherbées, elles-mêmes dépendantes des conditions pédo-climatiques d’une région. Malgré des systèmes de production intensifs et l’amélioration continue du potentiel génétique des animaux, les bovins restent peu dépendants des aliments du commerce comparativement aux autres spéculations animales. Ainsi, selon l’APFACA, de l’ordre de 16% des aliments composés produits en Belgique et importés sont utilisés pour les bovins, dont seulement 1/3 est écoulé dans la filière viande bovine. L’herbe, les produits herbagers et les aliments produits sur l’exploitation tels que le maïs restent donc majoritaires dans la ration des bovins élevés pour la production de viande. La valorisation de l’herbe et des produits herbagers dépend fortement des performances zootechniques recherchées. Les objectifs de croissance sont établis, en autre, sur base des prix offerts par la cheville variant avec les catégories d’âge et de poids d’abattage. Ces dernières années, il semble que les animaux abattus un peu plus tardivement soient moins dépréciés qu’auparavant, facilitant la formulation de rations à base de matières premières herbagères. A l’inverse, l’intensification dans le but de produire des animaux abattus plus jeunes ou à un poids supérieur, implique une croissance plus soutenue, et de ce fait la distribution de rations plus denses en énergie. Pour la formulation de telles rations, certains coproduits disposent de valeurs nutritionnelles intéressantes, permettant de satisfaire des besoins nutritionnels élevés, tout en conservant une certaine autonomie alimentaire. Leur valorisation au niveau local représente en outre un intérêt considérable pour la rentabilité des industries agro-alimentaires qui, sans la présence de l’animal, devraient trouver d’autres débouchés pour les coproduits sous peine d’être dans l’obligation de financer leur élimination. Cet exposé a pour objectif d’illustrer les potentiels, mais aussi les limites, des aliments produits localement pour les bovins viande, que ce soit selon leur type (vache de réforme- taurillon…), leur race et leurs performances zootechniques, mais aussi l’intérêt de ces aliments en termes d’efficiences alimentaire et économique. Il analyse les atouts et faiblesses de la spéculation viande bovine en ne se limitant pas à l’échelle de l’animal seul, mais en le replaçant en tant que véritable maillon de la chaîne agro-alimentaire. Ce positionnement permet non seulement de mieux cerner les enjeux de ces élevages au niveau de la production primaire, mais aussi leur importance dans les secteurs amont et aval. [less ▲]

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See detailLes herbivores, transformateurs de produits fourragers et de coproduits issus de l'agro-industrie en aliments nobles pour l'homme
Decruyenaere, Virginie; Lessire, Françoise ULg; Beckers, Yves ULg et al

in CRA-W (Ed.) La viande bovine remise en question: De sa production à sa consommation (2014, February 19)

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour ... [more ▼]

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour celles-ci bien souvent, les sommes de température et la durée de végétation active sont faibles et limitent considérablement le choix des cultures susceptibles d’atteindre la maturité avant récolte avec certitude. Dans d’autres régions, les prairies s’imposent davantage en raison de contraintes agronomiques : nature du sol, disposition des parcelles, relief du territoire, intérêt dans la rotation pour les prairies temporaires… Ainsi, la grande majorité des prairies de notre Région ne peut pas être remplacée par des cultures ; elles doivent dès lors être perçues comme une bonne alternative à la valorisation du territoire. Grâce à la présence du rumen en amont de l’estomac, les ruminants ont la capacité de transformer des productions non éligibles pour l’homme, tels que les fourrages et les co-produits des industries agro-alimentaires. Ces aliments, de nature essentiellement fibreuse mais pas pour autant pauvres en protéine et en énergie, sont largement fermentés par les micro-organismes du rumen qui les dégradent en composés plus simples, valorisables ensuite par l’animal. Par ce mécanisme, les ruminants contribuent à transformer ces aliments grossiers en produits nobles, tels que le lait et la viande. On comprend dès lors aisément que la présence des ruminants est étroitement liée aux superficies enherbées, elles-mêmes dépendantes des conditions pédo-climatiques d’une région. Malgré des systèmes de production intensifs et l’amélioration continue du potentiel génétique des animaux, les bovins restent peu dépendants des aliments du commerce comparativement aux autres spéculations animales. Ainsi, selon l’APFACA, de l’ordre de 16% des aliments composés produits en Belgique et importés sont utilisés pour les bovins, dont seulement 1/3 est écoulé dans la filière viande bovine. L’herbe, les produits herbagers et les aliments produits sur l’exploitation tels que le maïs restent donc majoritaires dans la ration des bovins élevés pour la production de viande. La valorisation de l’herbe et des produits herbagers dépend fortement des performances zootechniques recherchées. Les objectifs de croissance sont établis, en autre, sur base des prix offerts par la cheville variant avec les catégories d’âge et de poids d’abattage. Ces dernières années, il semble que les animaux abattus un peu plus tardivement soient moins dépréciés qu’auparavant, facilitant la formulation de rations à base de matières premières herbagères. A l’inverse, l’intensification dans le but de produire des animaux abattus plus jeunes ou à un poids supérieur, implique une croissance plus soutenue, et de ce fait la distribution de rations plus denses en énergie. Pour la formulation de telles rations, certains coproduits disposent de valeurs nutritionnelles intéressantes, permettant de satisfaire des besoins nutritionnels élevés, tout en conservant une certaine autonomie alimentaire. Leur valorisation au niveau local représente en outre un intérêt considérable pour la rentabilité des industries agro-alimentaires qui, sans la présence de l’animal, devraient trouver d’autres débouchés pour les coproduits sous peine d’être dans l’obligation de financer leur élimination. Cet exposé a pour objectif d’illustrer les potentiels, mais aussi les limites, des aliments produits localement pour les bovins viande, que ce soit selon leur type (vache de réforme- taurillon…), leur race et leurs performances zootechniques, mais aussi l’intérêt de ces aliments en termes d’efficiences alimentaire et économique. Il analyse les atouts et faiblesses de la spéculation viande bovine en ne se limitant pas à l’échelle de l’animal seul, mais en le replaçant en tant que véritable maillon de la chaîne agro-alimentaire. Ce positionnement permet non seulement de mieux cerner les enjeux de ces élevages au niveau de la production primaire, mais aussi leur importance dans les secteurs amont et aval. [less ▲]

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See detailLes herbivores, transformateurs de produits fourragers et de coproduits issus de l'agro-industrie en aliments nobles pour l'homme
Decruyenaere, Virginie; Lessire, Françoise ULg; Beckers, Yves ULg et al

in CRA-W (Ed.) La viande bovine remise en question: De sa production à sa consommation (2014, February 19)

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour ... [more ▼]

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour celles-ci bien souvent, les sommes de température et la durée de végétation active sont faibles et limitent considérablement le choix des cultures susceptibles d’atteindre la maturité avant récolte avec certitude. Dans d’autres régions, les prairies s’imposent davantage en raison de contraintes agronomiques : nature du sol, disposition des parcelles, relief du territoire, intérêt dans la rotation pour les prairies temporaires… Ainsi, la grande majorité des prairies de notre Région ne peut pas être remplacée par des cultures ; elles doivent dès lors être perçues comme une bonne alternative à la valorisation du territoire. Grâce à la présence du rumen en amont de l’estomac, les ruminants ont la capacité de transformer des productions non éligibles pour l’homme, tels que les fourrages et les co-produits des industries agro-alimentaires. Ces aliments, de nature essentiellement fibreuse mais pas pour autant pauvres en protéine et en énergie, sont largement fermentés par les micro-organismes du rumen qui les dégradent en composés plus simples, valorisables ensuite par l’animal. Par ce mécanisme, les ruminants contribuent à transformer ces aliments grossiers en produits nobles, tels que le lait et la viande. On comprend dès lors aisément que la présence des ruminants est étroitement liée aux superficies enherbées, elles-mêmes dépendantes des conditions pédo-climatiques d’une région. Malgré des systèmes de production intensifs et l’amélioration continue du potentiel génétique des animaux, les bovins restent peu dépendants des aliments du commerce comparativement aux autres spéculations animales. Ainsi, selon l’APFACA, de l’ordre de 16% des aliments composés produits en Belgique et importés sont utilisés pour les bovins, dont seulement 1/3 est écoulé dans la filière viande bovine. L’herbe, les produits herbagers et les aliments produits sur l’exploitation tels que le maïs restent donc majoritaires dans la ration des bovins élevés pour la production de viande. La valorisation de l’herbe et des produits herbagers dépend fortement des performances zootechniques recherchées. Les objectifs de croissance sont établis, en autre, sur base des prix offerts par la cheville variant avec les catégories d’âge et de poids d’abattage. Ces dernières années, il semble que les animaux abattus un peu plus tardivement soient moins dépréciés qu’auparavant, facilitant la formulation de rations à base de matières premières herbagères. A l’inverse, l’intensification dans le but de produire des animaux abattus plus jeunes ou à un poids supérieur, implique une croissance plus soutenue, et de ce fait la distribution de rations plus denses en énergie. Pour la formulation de telles rations, certains coproduits disposent de valeurs nutritionnelles intéressantes, permettant de satisfaire des besoins nutritionnels élevés, tout en conservant une certaine autonomie alimentaire. Leur valorisation au niveau local représente en outre un intérêt considérable pour la rentabilité des industries agro-alimentaires qui, sans la présence de l’animal, devraient trouver d’autres débouchés pour les coproduits sous peine d’être dans l’obligation de financer leur élimination. Cet exposé a pour objectif d’illustrer les potentiels, mais aussi les limites, des aliments produits localement pour les bovins viande, que ce soit selon leur type (vache de réforme- taurillon…), leur race et leurs performances zootechniques, mais aussi l’intérêt de ces aliments en termes d’efficiences alimentaire et économique. Il analyse les atouts et faiblesses de la spéculation viande bovine en ne se limitant pas à l’échelle de l’animal seul, mais en le replaçant en tant que véritable maillon de la chaîne agro-alimentaire. Ce positionnement permet non seulement de mieux cerner les enjeux de ces élevages au niveau de la production primaire, mais aussi leur importance dans les secteurs amont et aval. [less ▲]

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See detailLes herbivores, transformateurs de produits fourragers et de coproduits issus de l'agro-industrie en aliments nobles pour l'homme
Decruyenaere, Virginie; Lessire, Françoise ULg; Beckers, Yves ULg et al

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Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour ... [more ▼]

Les prairies recouvrent près de 50% de la surface agricole utile en Wallonie. Dans certaines régions, la prépondérance des prairies dans le paysage wallon se justifie par des contraintes climatiques. Pour celles-ci bien souvent, les sommes de température et la durée de végétation active sont faibles et limitent considérablement le choix des cultures susceptibles d’atteindre la maturité avant récolte avec certitude. Dans d’autres régions, les prairies s’imposent davantage en raison de contraintes agronomiques : nature du sol, disposition des parcelles, relief du territoire, intérêt dans la rotation pour les prairies temporaires… Ainsi, la grande majorité des prairies de notre Région ne peut pas être remplacée par des cultures ; elles doivent dès lors être perçues comme une bonne alternative à la valorisation du territoire. Grâce à la présence du rumen en amont de l’estomac, les ruminants ont la capacité de transformer des productions non éligibles pour l’homme, tels que les fourrages et les co-produits des industries agro-alimentaires. Ces aliments, de nature essentiellement fibreuse mais pas pour autant pauvres en protéine et en énergie, sont largement fermentés par les micro-organismes du rumen qui les dégradent en composés plus simples, valorisables ensuite par l’animal. Par ce mécanisme, les ruminants contribuent à transformer ces aliments grossiers en produits nobles, tels que le lait et la viande. On comprend dès lors aisément que la présence des ruminants est étroitement liée aux superficies enherbées, elles-mêmes dépendantes des conditions pédo-climatiques d’une région. Malgré des systèmes de production intensifs et l’amélioration continue du potentiel génétique des animaux, les bovins restent peu dépendants des aliments du commerce comparativement aux autres spéculations animales. Ainsi, selon l’APFACA, de l’ordre de 16% des aliments composés produits en Belgique et importés sont utilisés pour les bovins, dont seulement 1/3 est écoulé dans la filière viande bovine. L’herbe, les produits herbagers et les aliments produits sur l’exploitation tels que le maïs restent donc majoritaires dans la ration des bovins élevés pour la production de viande. La valorisation de l’herbe et des produits herbagers dépend fortement des performances zootechniques recherchées. Les objectifs de croissance sont établis, en autre, sur base des prix offerts par la cheville variant avec les catégories d’âge et de poids d’abattage. Ces dernières années, il semble que les animaux abattus un peu plus tardivement soient moins dépréciés qu’auparavant, facilitant la formulation de rations à base de matières premières herbagères. A l’inverse, l’intensification dans le but de produire des animaux abattus plus jeunes ou à un poids supérieur, implique une croissance plus soutenue, et de ce fait la distribution de rations plus denses en énergie. Pour la formulation de telles rations, certains coproduits disposent de valeurs nutritionnelles intéressantes, permettant de satisfaire des besoins nutritionnels élevés, tout en conservant une certaine autonomie alimentaire. Leur valorisation au niveau local représente en outre un intérêt considérable pour la rentabilité des industries agro-alimentaires qui, sans la présence de l’animal, devraient trouver d’autres débouchés pour les coproduits sous peine d’être dans l’obligation de financer leur élimination. Cet exposé a pour objectif d’illustrer les potentiels, mais aussi les limites, des aliments produits localement pour les bovins viande, que ce soit selon leur type (vache de réforme- taurillon…), leur race et leurs performances zootechniques, mais aussi l’intérêt de ces aliments en termes d’efficiences alimentaire et économique. Il analyse les atouts et faiblesses de la spéculation viande bovine en ne se limitant pas à l’échelle de l’animal seul, mais en le replaçant en tant que véritable maillon de la chaîne agro-alimentaire. Ce positionnement permet non seulement de mieux cerner les enjeux de ces élevages au niveau de la production primaire, mais aussi leur importance dans les secteurs amont et aval. [less ▲]

Detailed reference viewed: 16 (2 ULg)
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See detailA côté des produits de la prairie, quels aliments pour complémenter les rations des vaches laitières ?
Beckers, Yves ULg

Conference given outside the academic context (2014)

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See detailL'âge d'abattage influence-t-il la qualité de la viande?
De Maeseneire, Coraline ULg; Sindic, Marianne ULg; Colot, Catherine et al

Article for general public (2014)

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See detailWelke impact heeft de slachtleeftijd bij vleeskuikens op de zintuiglijke eigenschappen van het vlees?
De Maeseneire, Coraline ULg; Sindic, Marianne ULg; Colot, Catherine et al

Article for general public (2014)

Detailed reference viewed: 10 (1 ULg)
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Peer Reviewed
See detailChemical and biological evaluation of the nutritive value of Algerian green seaweed Ulva lactuca using in vitro gas production technique fior ruminant animals
Zitouni, Hind; Arhab, Rabah; Boudry, Christelle ULg et al

in International Journal of Advanced Research (2014), 2(4), 916-925

This study aimed to determine the nutritive value of seaweed Ulva lactuca collected from the Algerian coast by estimation of its chemical composition and fermentation characteristics, comparatively to ... [more ▼]

This study aimed to determine the nutritive value of seaweed Ulva lactuca collected from the Algerian coast by estimation of its chemical composition and fermentation characteristics, comparatively to vetch-oat hay (control), using in vitro gas production technique. Seaweed and control were incubated with rumen liquor taken from fistulated and non lactating cows. Gas production was recorded at: 2, 4, 6, 8, 12, 24, 48 and 72h. The in vitro rumen fermentation parameters were measured after 24h and 72h of fermentation. Proteins degradability was investigated by the enzymatic technique using a protease extracted from Streptomyces griseus. The results showed a wide variation between the chemical components of seaweed and conventional fodder used as control. The main constituents in Ulva lactuca were ashes (39.1% DM), fibers (22.8 % DM) and proteins (15.3% DM). The gas production profile of seaweed during 72h of incubation showed a slow and low gas production. Cumulative gas production obtained after 24h for seaweed (42 ml/g OM) was significantly lower than control (128.4 ml/g OM) (P<0.001). pH, ammonia, volatile fatty acids (VFAs), apparent digestibility of dry matter (DDM), organic matter digestibility (OMD) and metabolizable energy (ME) were significantly different between seaweed and vetch-oat hay (6.86, 290.1 mg/ml, 1.25 mmol/g DM, 38.3%, 29.2%, 3.81MJ/Kg DM respectively for seaweed). Protein degradability measurement indicates the weak hydrolysis of seaweed crude protein which is beneficial for ruminants. This study showed that the use of Ulva lactuca as non conventional feed in ruminant nutrition can be considered under certain conditions. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailYearly Follow-up of Methane Turbulent Exchange Over an Intensively Grazed Pasture in Belgium
Dumortier, Pierre ULg; Aubinet, Marc ULg; Beckers, Yves ULg et al

in Communications in Agricultural and Applied Biological Sciences (2014), 79(1), 91-96

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See detailL'élevage des ruminants, un élément clé de notre territoire
Hautier, Louis; Campion, Morgane; Ninane, Maxime ULg et al

in Centre wallon de Recherches agronomiques (Ed.) 19ème Carrefour des Productions Animales "La viande bovine remise en question : de sa production à sa consommation", Gembloux, le 19 février 2014 (2014)

Parallèlement à l'extension de l'agriculture, l'élevage s'est développé pour la fourniture de produits alimentaires (lait, viande) et non alimentaires (cuir, laine) mais également par l'apport de la ... [more ▼]

Parallèlement à l'extension de l'agriculture, l'élevage s'est développé pour la fourniture de produits alimentaires (lait, viande) et non alimentaires (cuir, laine) mais également par l'apport de la traction animale aux agriculteurs et la restitution d'éléments fertilisants. Ceci a notamment contribué, dans nos régions, au développement du système à jachère et culture attelée. Au cours des dernières décennies, l'agriculture s'est fortement intensifiée grâce à l'énergie fossile utilisée pour la production d'intrants, de concentrés, la mécanisation et le transport des produits alimentaires. Cette intensification de l'agriculture au niveau mondial a conduit à la spécialisation des exploitations avec une dissociation de l'élevage et de la culture en bassins de production avec des conséquences très dommageables sur l'environnement. De nos jours, les productions bovines représentent 54 % des principales orientations technico-économiques en Wallonie, selon la nouvelle classification européenne (OTEX). L'élevage bovin en production est composé de 500 601 têtes : 41 % de laitières et 59 % d'allaitantes. Il est fortement basé sur la valorisation des prairies permanentes qui occupent plus de 45 % de la surface agricole utile et concerne plus de 86 % des exploitations agricoles wallonnes sur les 13 301 recensées en 2012.Toutefois, l'élevage est de plus en plus critiqué par la société à cause de ses impacts négatifs sur l'environnement et de considérations liées au bien-être animal.De plus, dans certaines exploitations, mise en concurrence des zones de grandes cultures avec les zones herbagères pour la production de lait et viande, difficultés et contraintes du métier d'éleveur. L'arrêt de cette activité pose la question du devenir de la surface agricole qui lui était allouée. Dans ce contexte, il paraît important de passer ici en revue les principaux services liés à l'élevage de ruminants en Wallonie afin d'identifier par la suite les conditions qui permettent l'optimisation de ces derniers tout en limitant les nuisances connexes et ceci dans le but d'objectiver la situation. [less ▲]

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See detailEtablissement du bilan de carbone d’une exploitation agricole wallonne pratiquant le système allaitant : effets du climat et de la gestion du pâturage. Rapport de synthèse. Janvier 2012 – Décembre 2013.
Jerome, Elisabeth ULg; Dumortier, Pierre ULg; Beckers, Yves ULg et al

Report (2013)

Dans l’optique d’une atténuation des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) des systèmes d’élevage, les écosystèmes prairiaux peuvent jouer un rôle important vu leur potentiel de séquestration de carbone ... [more ▼]

Dans l’optique d’une atténuation des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) des systèmes d’élevage, les écosystèmes prairiaux peuvent jouer un rôle important vu leur potentiel de séquestration de carbone (C) dans les sols. Une évaluation pertinente de la contribution des systèmes d’élevage herbivores aux émissions de GES nécessite de raisonner en termes de bilan, en considérant à la fois les sources de GES et leur compensation via la séquestration de carbone par les prairies. Le projet « Etablissement du bilan de carbone d’une exploitation agricole wallonne pratiquant le système allaitant : effets du climat et de la gestion du pâturage » a pour objectif d’établir un inventaire de la contribution nette des systèmes d’élevage en Wallonie aux flux de GES (CO2, N2O, CH4). A long terme, nous étudierons les possibilités de réduction de ces émissions nettes par des adaptations des modes de conduite des systèmes d’élevage en adéquation avec leurs objectifs économiques et sociaux. L’exploitation étudiée est une exploitation agricole du type « naisseur-éleveur ». L’élevage se compose de vaches allaitantes et des veaux non sevrés de l’année de race « Blanc Bleu Belge culard ». Le système d’alimentation se base essentiellement sur la prairie permanente durant la période estivale et les produits conservés de la prairie durant la période hivernale. Ce rapport constitue l’état d’avancement du projet au terme de la deuxième biennale. [less ▲]

Detailed reference viewed: 38 (11 ULg)
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See detailLa prairie : quelles forces et faiblesses pour l'agriculture wallonne ?
Beckers, Yves ULg

Conference given outside the academic context (2013)

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See detailModuler l'âge d'abattage des poulets de chair: Quel impact sur la qualité organoleptique de la viande?
De Maeseneire, Coraline ULg; Sindic, Marianne ULg; Beckers, Yves ULg

Article for general public (2013)

Avec l’émergence des nouveaux modes de production alternatifs, pour la plupart associés à la production dite de « qualité différenciée », plusieurs souches de poulets de chair sont éligibles en pratique ... [more ▼]

Avec l’émergence des nouveaux modes de production alternatifs, pour la plupart associés à la production dite de « qualité différenciée », plusieurs souches de poulets de chair sont éligibles en pratique en Région wallonne. Ces souches se distinguent suivant de nombreux critères dont la durée du cycle nécessaire pour produire une carcasse commercialisable. Or l’âge à l’abattage influencerait fortement les qualités sensorielles de la viande de poulet. Une question essentielle se pose dès lors : quelle influence une modification de l’âge à l’abattage du poulet de chair peut-elle avoir sur la perception de la qualité de la viande par le consommateur ? [less ▲]

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See detailCattle methane fluxes measurement over an intensively grazed grassland using eddy covariance
Dumortier, Pierre ULg; Aubinet, Marc ULg; Beckers, Yves ULg et al

Poster (2013, September)

Methane emissions account for 8% of the EU-15 GHG emissions and livestock generates approximately half of these emissions (European Commission, 2009). Recent technological advances in spectroscopy now ... [more ▼]

Methane emissions account for 8% of the EU-15 GHG emissions and livestock generates approximately half of these emissions (European Commission, 2009). Recent technological advances in spectroscopy now permit methane flux measurement using eddy covariance. This method has numerous strengths. It can measure fluxes in situ, continuously and across broad areas. This provides information about meadow and cattle emission behaviour throughout the year and across a broad range of climatic conditions. We will present here a one year monitoring of methane exchange between an intensively grazed meadow and the atmosphere obtained using the eddy-covariance method. Methane fluxes exchanged by a grazed meadow were measured continuously since June 2012 at the Dorinne Terrestrial Observatory (50˚ 18’ 44” N; 4˚ 58’ 07” E; 248 m asl.) in Belgium. The site is an intensively pastured meadow of 4.2 ha managed according to the regional common practices where up to 30 Belgian Blue cows are grazing simultaneously. Flux measurements were made with the eddy covariance technique, using a fast CH4 analyzer (Picarro G2311-f) and a sonic anemometer (Campbell Csat3). Carbon dioxide fluxes and various micro-meteorological and soil variables, biomass growth and stocking rate evolution were also measured at the site. Turbulent fluxes were calculated according to standard eddy covariance computation schemes and were filtered for non-stationarity and for low friction velocity (u*) events. During grazing periods, fluxes are dominated by the enteric fermentation source and average 111 nmol m-2 s-1. They are highly variable, probably due to cow movements in and out the measurement footprint and cow digestion rhythm. Despite this spread, a daily emission rhythm is observed with higher emissions during the afternoon. When fluxes are integrated over large periods, methane emissions were found strongly related to cattle stocking rate with a slope of 7.34±0.78 mol CH4 day-1 LSU-1. Further developments are ongoing in order to improve cattle geo-localization through infra-red cameras and individual home-made GPS devices. The two systems will be compared in terms of cost, efficiency and ease of use. During cow-free periods, the methane flux averages 10.5 nmol m-2 s-1 and is highly variable with some production peaks above 100 nmol m-2 s-1. No relation was found between methane fluxes and soil temperature while a weak negative relation was found between methane fluxes and soil humidity. No soil methane absorption has been observed. European Commission. Fifth National Communication from the European Community Under the UN Framework Convention on Climate Change (UNFCCC). Technical Report - 2009 – 038 (2009). [less ▲]

Detailed reference viewed: 63 (13 ULg)
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See detailImpact of grazing on carbon dioxide flux exchanges in an intensively managed grassland
Jerome, Elisabeth ULg; Beckers, Yves ULg; Bodson, Bernard ULg et al

Poster (2013, September)

To date, there are few studies assessing the impact of specific management events, particularly grazing, on carbon (C) and carbon dioxide (CO2) fluxes in managed grasslands. Grazing effects are indeed ... [more ▼]

To date, there are few studies assessing the impact of specific management events, particularly grazing, on carbon (C) and carbon dioxide (CO2) fluxes in managed grasslands. Grazing effects are indeed difficult to discern. They vary with the stocking rate and the length of the grazing period. Moreover, they are often masked by environmental responses. The aim of the present study was to assess the impact of grazing on the CO2 fluxes of a grassland grazed by the Belgian Blue breed of cattle. The research was run at the Dorinne Terrestrial Observatory (DTO), located in the Belgian Condroz (50° 18’ 44’’ N; 4° 58’ 07’’ E; 248 m asl.). The site is a permanent grassland of ca. 4.2 ha subjected to intensive management. Grassland carbon budget at the system boundaries is calculated from Net Ecosystem Exchange of CO2 measured by eddy covariance by taking imports and exports of organic C and losses of carbon as methane into account. After 2 years of measurements, the site was close to equilibrium. If management practices (harvest, fertilization and imports as supplementary feedings) and climatic conditions had a significant impact on the C balance, the impact of grazing was uncertain, especially on CO2 fluxes. To do this analysis, we distinguished the long term and the short term impacts of grazing on CO2 fluxes. The long term effect results from the biomass consummation by the cattle and from the cattle effluents that modify assimilation and respiration fluxes. This could be quantified only by comparing fluxes before and after grazing periods. The short term impact is due to cattle respiration that is a part of total ecosystem respiration and should be measured in its presence in the field. For the long term effects of grazing on CO2 fluxes, we analyzed the temporal evolution of gross maximal photosynthetic capacity GPPmax and dark respiration normalized at 10°C (Rd,10). Those parameters were deduced from the response of daytime CO2 fluxes to radiation over 5-day windows. We calculated parameters variations between the beginning and the end of grazing and non-grazing periods (∆GPPmax, ∆Rd,10) and analyzed their dependence to stocking rate. We found a significant decreased of ∆GPPmax that allowed us to quantify the assimilation reduction due to grass consumption by cattle. Discrimination of this impact from flux response to climate was possible only after gathering and treating two years of measurements taken under various climatic conditions. At the opposite, no significant evolution of Rd,10 with the average stocking rate was found. The short term impacts were an increase of CO2 fluxes in presence of cattle. It could be distinguished and quantified only thanks to confinement experiments. Each experiment extended over two days: the first day, cattle was confined in the footprint of the eddy covariance set-up (1.76 ha, 27 LU ha-1) and the second day, it was removed from it. We compared filtered half-hourly data made at 24h intervals, in the presence or absence of cattle, considering that environmental conditions were equivalent (air temperature, wind speed, radiation and wind direction). Livestock contribution to CO2 fluxes was estimated to be 2.25 ± 0.68 kg C LU-1 d-1. [less ▲]

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Full Text
Peer Reviewed
See detailHedges and woody strips browsing by cattle on pasture in Wallonia, Belgium
Vandermeulen, Sophie ULg; Pascal, Mathilde; Marche, Christian et al

in Michalk, David L.; Millar, Geoffrey D.; Badgery, Warwick B. (Eds.) et al Revitalising Grasslands to Sustain our Communities: Proceedings 22nd International Grassland Congress, Sydney 15-19 september 2013 (2013, September)

Agri-environmental measures promote woody hedges along meadows in Wallonia, raising the interest in tree and shrub as forage in intensive mixed dairy temperate production systems. This study aimed at (1 ... [more ▼]

Agri-environmental measures promote woody hedges along meadows in Wallonia, raising the interest in tree and shrub as forage in intensive mixed dairy temperate production systems. This study aimed at (1) determining the influence of an access to hedges on the grazing behavior of young cattle and (2) assessing the fermentation characteristics of woody species promoted in Wallonia. Twelve heifers, divided in two groups, were set to graze a ryegrass and white clover-based pasture in May 2012. The first group had access to a hedge composed of 12 temperate tree and shrub species, and the second group grazed the pasture only. The grazing and browsing behavior of the animals was recorded for 4 weeks along with pasture biomass availability, using the hand-plucking method. Samples of the 12 tree species were fermented using rumen fluid in an automated gas pressure monitoring system and gas production kinetics compared to ryegrass and white clover. Results suggest that the feeding behavior was influenced by the hedge. Grazing time of the control group was higher than heifers that could browse woody foliage (P<0.05). Browsing was especially noticeable when grass availability on pasture was lowest. In vitro ruminal fermentation kinetics differed among species (P<0.01) with Populus nigra and Fraxinus excelsior showing a potential of fermentation similar to herbaceous forages. It can be concluded that due to the browsing by cattle some woody species could be interesting as complementary feeding. Besides their attributes regarding the agricultural landscape, their feeding qualities should be considered when planting the hedges. [less ▲]

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