References of "Adam, Stéphane"
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Peer Reviewed
See detailWhy is later age at retirement beneficial for cognition? Results from a French population-based study
Grotz, Catherine ULg; Meillon, Céline; Amieva, Hélène et al

in Journal of Nutrition, Health & Aging (in press)

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See detailMémoire implicite: Théorie, évaluation, et implications cliniques
Adam, Stéphane ULg

in Van der Linden, Martial; Seron, Xavier (Eds.) Traité de neuropsychologie clinique (2ème édition) (in press)

Detailed reference viewed: 49 (6 ULg)
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Peer Reviewed
See detailManagement of demented patients with urinary incontinence: A case study
de Codt, Aloïse; Grotz, Catherine ULg; Degaute, Marie-France et al

in Clinical Neuropsychologist (The) (2015)

Detailed reference viewed: 27 (1 ULg)
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See detailQualité de vie de résidents souffrant de pathologies démentielles issus de 32 MR/MRS de l’asbl FIH
Missotten, Pierre ULg; Schroyen, Sarah ULg; Adam, Stéphane ULg

Report (2015)

Effectuée au niveau de 32 institutions, l’enquête FIH-ULg a permis de récolter des informations par rapport à 1020 résidents et 1412 professionnels. En vue d’évaluer au mieux le niveau de qualité de vie ... [more ▼]

Effectuée au niveau de 32 institutions, l’enquête FIH-ULg a permis de récolter des informations par rapport à 1020 résidents et 1412 professionnels. En vue d’évaluer au mieux le niveau de qualité de vie des résidents (et des facteurs l’influençant), nous avions pris le parti de prendre en considération, dans la mesure du possible, l’avis d’au moins deux professionnels pour un même résident. Ceci nous a permis d’analyser les données à deux niveaux : (1) en privilégiant un score moyen de qualité de vie pour chaque résident (score tenant compte de l’avis des deux ou trois professionnels ayant évalué le niveau de qualité de vie d’un même résident) et (2) en regardant la différence de perception de qualité de vie pouvant exister entre les différents professionnels évaluant un même résident. En vue de mieux comprendre ce qui fait que la qualité de vie n’est pas similaire pour tous les résidents, nous avons mis en lien le niveau de qualité de vie des résidents avec toute une série de facteurs susceptibles de l’influencer, à savoir des facteurs liés (1) au résident lui-même (âge, sexe, diagnostic, niveau de dépendance, etc.), (2) à son contexte de vie (MR ou MRS, unité spécifique ou non, chambre individuelle ou collective, etc.), (3) aux professionnels évaluant la qualité de vie des résidents (âge, sexe, profession, etc., mais aussi vision du vieillissement et des pathologies démentielles) et (4) à la relation existant entre ces professionnels et les résidents (nature, fréquence et qualité des contacts). [less ▲]

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See detail«Viejismo » y prácticas profesionales : cuáles son las consecuencias para la persona mayor con discapacidad intelectual?
Clesse, Audrey ULg; Missotten, Pierre ULg; Richard, Ulrich et al

Conference (2015, March 18)

En Europe, nous avons une image négative du vieillissement : l’âge (le fait d’avoir plus de 55 ans) apparaît comme le facteur de discrimination le plus important, avant le sexe, l’origine ethnique ou la ... [more ▼]

En Europe, nous avons une image négative du vieillissement : l’âge (le fait d’avoir plus de 55 ans) apparaît comme le facteur de discrimination le plus important, avant le sexe, l’origine ethnique ou la religion (Eurobaromètre, 2012). L’âgisme – le fait de transmettre des stéréotypes négatifs en lien avec l’âge – influence de manière négative la santé mentale et physique de la personne discriminée (Levy, 2003; Levy et al., 2009), mais également ses interactions avec les autres (Williams et al., 2003; 2009). A l’heure actuelle, une personne porteuse d’une trisomie 21 vit en moyenne jusqu’à 55 ans, alors qu’elle vivait jusqu’à l’âge de 20 ans en 1929 (Bittles & Glasson, 2004). Cette nouvelle longévité pose de nouveaux défis inédits, tantôt pour les personnes avec déficience, que pour les famille et les professionnels du domaine : rythme différent, diminution des capacités, apparition de maladies dégénératives, etc. Autant de changements qui nécessitent une adaptation des pratiques dans les services sociaux (McGhee & Dorsett, 2011; Wark et al., 2014), entre autres les comportements et les attitudes véhiculés par l’âgisme. Par exemple, nous parlons plus lentement, plus fort et avec un vocabulaire plus simple lorsque nous communiquons avec une personne âgée. Ces changements verbaux, appelés « elderspeak » (Williams et al., 2003; 2009), influencent également les capacités de communication de la personne âgée (bégaiement, anxiété, etc) et son estime de soi, créant ainsi un effet circulaire. Notre recherche s’intéresse à la vision que possèdent les professionnels du vieillissement de la personne handicapée, ainsi qu’à son impact sur cet effet circulaire. [less ▲]

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See detailEvaluation de la qualité de vie des résidents atteints de démence ou de maladies apparentées
Missotten, Pierre ULg; Adam, Stéphane ULg

Conference given outside the academic context (2015)

En prolongement d’une enquête de satisfaction réalisée en 2012 auprès de résidents non désorientés issus de plusieurs établissements affiliés à la F.I.H., une étude récente (2014) a permis d’évaluer la ... [more ▼]

En prolongement d’une enquête de satisfaction réalisée en 2012 auprès de résidents non désorientés issus de plusieurs établissements affiliés à la F.I.H., une étude récente (2014) a permis d’évaluer la qualité de vie de plus de mille résidents atteints de démence ou de maladie apparentée. Cette évaluation, effectuée au moyen de divers questionnaires, s’est inscrite dans une démarche globale impliquant les équipes pluridisciplinaires de 32 établissements. En conséquence cette recherche visait aussi à déterminer l’impact du vécu du personnel (en ce y compris la vision que les professionnels ont du vieillissement) sur leur évaluation de la qualité de vie des résidents et inversement. Pour cette étude, la F.I.H. a sollicité la collaboration de l’Unité de psychologie de la sénescence de l’Ulg pour son expérience scientifique en matière de vieillissement au sens large. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailRetirement age and the age of onset of Alzheimer’s disease: Results from the ICTUS study
Grotz, Catherine ULg; Letenneur, Luc; Bonsang, Eric ULg et al

in PLoS ONE (2015)

Detailed reference viewed: 51 (20 ULg)
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See detailEncourager un vieillissement cognitif sain par un travail adapté (work shop)
Grotz, Catherine ULg; Adam, Stéphane ULg

Conference (2015, February 12)

L'objectif du workshop est d'apporter des éléments pratiques/cliniques en faveur d'un vieillissement cognitif de qualité, y compris une discussion des mesures à mettre en place en ce qui concerne l ... [more ▼]

L'objectif du workshop est d'apporter des éléments pratiques/cliniques en faveur d'un vieillissement cognitif de qualité, y compris une discussion des mesures à mettre en place en ce qui concerne l'employabilité de la population active plus âgée. [less ▲]

Detailed reference viewed: 11 (0 ULg)
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See detailLe regard (peu optimiste) du soignant sur la personne âgée
Schroyen, Sarah ULg; Missotten, Pierre ULg; Marquet, Manon ULg et al

in Medi-Sphere (2015), 469

L’âgisme (c’est-à-dire l’ensemble de nos stéréotypes liés à l’avancée en âge) a de nombreuses conséquences négatives tant pour le patient lui-même qu’au sein de la relation entre le patient et le ... [more ▼]

L’âgisme (c’est-à-dire l’ensemble de nos stéréotypes liés à l’avancée en âge) a de nombreuses conséquences négatives tant pour le patient lui-même qu’au sein de la relation entre le patient et le personnel soignant. Au cours de cet article, nous illustrerons les représentations du vieillissement prévalentes chez les soignants et aborderons brièvement les conséquences de l’âgisme sur leurs attitudes de soins. [less ▲]

Detailed reference viewed: 29 (11 ULg)
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Peer Reviewed
See detailAgeism and its clinical impact in oncogeriatry: state of knowledge and therapeutic leads
Schroyen, Sarah ULg; Adam, Stéphane ULg; JERUSALEM, Guy ULg et al

in Clinical Interventions in Aging (2015), 10

Cancer is a major health problem that is widespread in elderly people. Paradoxically, older people suffering from cancer are often excluded from clinical trials and are undertreated when compared to ... [more ▼]

Cancer is a major health problem that is widespread in elderly people. Paradoxically, older people suffering from cancer are often excluded from clinical trials and are undertreated when compared to younger patients. One explanation for these observations is age stigma (ie, stereotypes linked to age, and thus ageism). These stigmas can result in deleterious consequences for elderly people’s mental and physical health in “normal” aging. What, then, is the impact in a pathological context, such as oncology? Moreover, health care professionals’ attitudes can be tainted with ageism, thus leading to undesirable consequences for patients. To counter these stigmas, we can apply some possible interventions emerging from research on normal aging and from social psychology, such as intergenerational contact, activation of positive stereotypes, self-affirmation, and so on; these tools can improve opinions of aging among the elderly people themselves, as well as health care professionals, thus affecting patients’ mental and physical health. [less ▲]

Detailed reference viewed: 54 (5 ULg)
Peer Reviewed
See detailVieillissement réussi: quel lien avec la qualité de vie des personnes âgées?
Missotten, Pierre ULg; Dupuis, Gilles; Adam, Stéphane ULg

Conference (2014, December 16)

Introduction: Selon des théories du « bien vieillir », un sujet doit 1) vivre dans le présent et se focaliser sur des informations émotionnelles positives si il a un sentiment de finitude élevé (FTP)1 ; 2 ... [more ▼]

Introduction: Selon des théories du « bien vieillir », un sujet doit 1) vivre dans le présent et se focaliser sur des informations émotionnelles positives si il a un sentiment de finitude élevé (FTP)1 ; 2) sélectionner des tâches prioritaires (SOC-Sélection) pour les pratiquer plus (SOC-Optimisation) tout en modifiant ses manières de procéder (SOC-Compensation)2 ; 3) réajuster ses buts en tenant compte des limitations de l’environnement ou du self (Flexibilité) et non essayer de changer la situation existante (Ténacité)3. Si on peut penser que ces théories sont liées à la qualité de vie (qdv), aucune recherche empirique n’a testé ces liens. Méthodologie: Cette étude investigue dans quelle mesure les opérationnalisations de trois théories du vieillissement réussi (SOC, FTP, Flexibilité-Ténacité) sont bien liées à la qualité de vie (WHOQOL-OLD et ISQV-65+ bref©) de personnes âgées de plus de 65 ans vivant à domicile (n=61). Résultats: Un faible sentiment de finitude (FTP), une tendance à investir son énergie dans les buts importants (SOC-Optimisation), à chercher des alternatives (SOC-Compensation) et une bonne capacité de réajustement des buts (Flexibilité) constituent des indices liés à une meilleure Qdv (tous r>.30 mais <.70; p<.05). Conclusion: Le vieillissement réussi est bien lié à la qdv: les deux concepts sont différents mais complémentaires. En regard de la théorie FTP, il est toutefois nécessaire de déterminer si la mauvaise qdv des sujets ayant un sentiment de finitude élevé est causée par le fait de ne pas vivre dans le présent et de ne pas s’orienter vers des buts émotionnels. 1. Carstensen, L. (1995). Current Directions in Psychological Science, 4, 151-156. 2. Baltes & Baltes (1990). In P. B. Baltes & M. M. Baltes (Eds.), Successful aging: Perspectives from the behavioral sciences (pp. 1–34). New York: Cambridge University Press. 3. Brandtstädter, J. & Renner, G. (1990). Psychology and Aging 5 (1), 58–67. [less ▲]

Detailed reference viewed: 40 (6 ULg)
Peer Reviewed
See detailPersonnel soignant et âgisme: quelles conséquences cliniques ?
Schroyen, Sarah ULg; Missotten, Pierre ULg; JERUSALEM, Guy ULg et al

Conference (2014, December 16)

Introduction : Le cancer est un problème de santé majeur dont l’âge constitue un facteur de risque avéré1. Paradoxalement, les personnes âgées souffrant d’un cancer sont souvent exclues des essais ... [more ▼]

Introduction : Le cancer est un problème de santé majeur dont l’âge constitue un facteur de risque avéré1. Paradoxalement, les personnes âgées souffrant d’un cancer sont souvent exclues des essais cliniques et sous-traitées comparativement à des patients plus jeunes1. Un élément explicateur de ces constats est la stigmatisation liée à l’âge² (c.à.d. nos stéréotypes liés à l’âge, et donc l’âgisme). Méthodologie : Nous avons interrogé 76 infirmiers (-ères) travaillant en oncologie. A l’aide de fiches cli-niques, nous leur avons demandé s’ils encourageraient à des patients un traitement expérimental (40 vs 70 ans), une chimiothérapie ou une reconstruction mammaire (35, 55 ou 75 ans), tout paramètres cliniques étant équivalents par ailleurs. Résultats : L’encouragement d’un traitement expérimental est moins fréquente pour une personne de 70 ans comparativement à une personne de 40 ans (p<.001). De plus, le personnel soignant encourage moins fréquemment une chimiothérapie pour une personne de 75 ans comparativement aux per-sonnes de 55 et 35 ans (p<.001). Au niveau de la reconstruction mammaire, une différence est vi-sible dès 55 ans : la reconstruction mammaire est moins encouragée pour une personne de cet âge par rapport à une personne de 35 ans (p=.02) et encore moins encouragée pour une personne de 75 ans comparativement à une personne de 55 ans (p<.001). L’âge des infirmiers (M = 35.8) a une influence sur ces encouragement : plus ils sont âgés, plus ils encouragent le traitement chimiothérapeutique d’une per-sonne de 75 ans (p = .005) de même que le traitement expérimental pour une personne de 70 ans (p = .01). Conclusion : A l’instar d’autres études3, 4, nous confirmons que tant du point de vue esthétique que cura-tif, le personnel médical encourage moins fréquemment un traitement aux patients plus âgés compa-rativement aux plus jeunes. 1. Hurria, A., et al. (2012). J Natl Compr Canc Netw, 10, 162-209. 2. Penson, R. T., et al. (2004). The Oncologist, 9, 343-352. 3. Madan, A. K., et al. (2001). Acad Med, 76, 282-284. 4. Protière, C., et al. (2010). Crit Rev Oncol Hematol, 75, 138-150. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailHow light and occupational therapy intervention could fight some psychogeriatric symptoms
Maggi, Patrick ULg; Bassain, Fatima; Gosset, Christiane ULg et al

Conference (2014, November 27)

Purpose: Aggregated results of systematic reviews separately show how light used as a treatment and some occupational therapy interventions could have a positive impact on psychobehavioural disorders in ... [more ▼]

Purpose: Aggregated results of systematic reviews separately show how light used as a treatment and some occupational therapy interventions could have a positive impact on psychobehavioural disorders in older people. Since the beginning of June 2014 the Walloon Government has been financing a project which consists of a non-pharmacological approach that combines light and occupational therapy for a psychogeriatric population with specific symptoms: spatial and temporal disorientations, apathy, depression, agitation, anxiety, confusion and circadian disorder. The objective of this abstract is to expose the assumptions that the combination of two different light devices and one specific occupational therapy program could have an impact on the different symptoms of a psychogeriatric population. Methods: To build our hypothesis, two literature reviews have been achieved. The first one concerning the use of light as therapy gathered 30 studies while the other one about occupational therapy activities collected 35 articles. Results: Despite of a heterogeneity between studies dealing with light and occupational therapy, the combination of these two non-pharmacological interventions might fight the depressive syndrome, reduce the temporal disorientation thanks to a regularity in the period of activity, restore the circadian rhythm and so reduce some troubles that can be linked to them: sleep disorder, risk of fall, apathy, agitation, behavioural and cognitive troubles (attention, concentration). Moreover, one of the two light devices used which can modulate the light intensity according to the rooms might reduce the spatial disorientation if it’s employed as a landmark. Conclusions: Based on literature reviews and our experience into this field it’s seems that a non-pharmacological approach involving light and occupational therapy intervention could have a positive effect on symptoms of psychogeriatric population. In admitting that those effects are becoming true after experimentation and analyses, we can also expect an improvement of the quality of life. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailDouble stigmatization influence in oncogeriatry
Schroyen, Sarah ULg; Adam, Stéphane ULg; JERUSALEM, Guy ULg et al

in Psycho-oncology (2014, October 24)

Introduction Cancer is a major health problem widespread in elderly, which is inscribed in ageism context1. Negative influence of the vision that older people possess on aging on mental and physical ... [more ▼]

Introduction Cancer is a major health problem widespread in elderly, which is inscribed in ageism context1. Negative influence of the vision that older people possess on aging on mental and physical health2 is well established within “normal” aging. Consequently, we can ask ourselves what consequences age stigmas have in the realm of oncogeriatry. Moreover, cancerous patients face pathology-related stigmas because nowadays cancer still conveys a lot of negative representations. Method A group of 120 patients aged of 65 years old and more suffering from cancer (lung, breast or gynecological) will be followed during one year (0-3-6-12 months). Different instruments measuring quality of life, depression, symptoms, etc. are used as well as questions about their vision of aging and of cancer. Clinical parameters (weight, biologicals values, comorbidity…) are recorded too. Currently, we have 63 patients (31 breast cancer, 14 gynecological cancer and 18 lung cancer with distinction between smokers and non-smokers). Our analysis is only on the baseline at this moment, without any distinction between kinds of cancers. Results Double ANOVAs were used to analyze the data. A positive vision of aging is linked to a lower level of depression in comparison to a negative vision of aging (p = .04). Vision of pathology approach significance: less depression when vision is positive (p = .077). Concerning daily functioning (physical, emotional, social...), a positive vision of aging is related to a better functioning (p = .03) whereas vision of pathology has no effect. Eventually, a positive vision of aging and of cancer is related to a better quality of life (respectively p=.02, p=.002). Concerning clinical parameters, no results are observed. Conclusion These first results suggest that the vision patients have themselves of the age and of cancer is in relation with subjective mental and physical health. As we observe influence on vision of aging as well as pathology, we can talk about “double stigmatization”. Needless to say, more studies are needed to analyze the direction of these observation and longitudinal data analysis could bring some answers: is stigmatization provoke a less good mental and physical health or is it because I have health problem that I have a negative vision of aging and of my disease? 1. Penson, R. T., et al. (2004). The Oncologist, 9, 343-352. 2. Levy, B. (2009). Curr Dir Psychol Sci, 18, 332-336. [less ▲]

Detailed reference viewed: 51 (9 ULg)
See detailFORMATION: Atelier clinique en prise en charge neuropsychologique
Adam, Stéphane ULg

Diverse speeche and writing (2014)

Detailed reference viewed: 35 (6 ULg)
See detailVers une vision plus positive de la maladie d'Alzheimer: Enjeux cliniques et éthique
Adam, Stéphane ULg

Conference given outside the academic context (2014)

Detailed reference viewed: 43 (3 ULg)
See detailL'âgisme en oncogériatrie
Schroyen, Sarah ULg; Missotten, Pierre ULg; JERUSALEM, Guy ULg et al

Conference (2014, September 18)

Introduction (800 caractères): Le cancer est un problème de santé majeur dont l’âge constitue un facteur de risque avéré. Paradoxalement, les personnes âgées souffrant d’un cancer sont souvent sous ... [more ▼]

Introduction (800 caractères): Le cancer est un problème de santé majeur dont l’âge constitue un facteur de risque avéré. Paradoxalement, les personnes âgées souffrant d’un cancer sont souvent sous-traitées comparativement à des patients plus jeunes : à situation clinique équivalente, des futurs médecins recommandent moins fréquemment une reconstruction mammaire (Madan et al., 2004) et des médecins recommandent moins souvent une chimiothérapie (Protière et al., 2010) chez les personnes âgées par rapport aux jeunes. Un élément d’explication avancé par les auteurs est la stigmatisation liée à l’âge (c.à.d. nos stéréotypes liés à l’âge, et donc l’âgisme), bien qu’elle n’ait pas été analysée dans ces études. Dès lors, le lien entre la vision de l’âge et les recommandations cliniques constitue l’objectif de notre étude. Méthodologie (1500 caractères) : Nous avons interrogé 76 infirmiers (-ères) travaillant en oncologie et étant en contact régulier avec des patients âgés (67 femmes, 9 hommes, M âge = 33,88 ans). Il leur a été proposé de donner leur avis sur quatre fiches cliniques et de compléter deux questionnaires. La première fiche clinique concernait une nouvelle immunothérapie contre le cancer du poumon. A sa lecture, il était demandé aux infirmiers de noter, sur une échelle de 1 à 7, dans quelle mesure ils recommanderaient à leur patient (40 vs 70 ans) de suivre ce traitement expérimental. Les 3 autres fiches cliniques concernaient une patiente en bon état général atteinte d’un cancer du sein et ayant été traité par mastectomie. Les paramètres cliniques étaient strictement équivalents dans les 3 cas : seul l’âge de la patiente changeait (35, 55 ou 75 ans). Pour chaque fiche, les infirmiers devaient noter sur une échelle de 1 à 7 à quel point ils encourageraient le patient à suivre un traitement chimiothérapeutique et à demander une reconstruction mammaire Les infirmiers étaient également interrogés sur leur vision de l’âge de manière explicite via un questionnaire (FSA-R ; Boudjemad & Gana, 2009) et de manière implicite sur base des 5 premiers mots qui leur venaient à l’esprit lorsqu’ils pensaient à une personne âgée (informations récoltées au sein du questionnaire anamnestique global). Résultats (1500 caractères): Concernant le traitement expérimental, sa recommandation est moins fréquente pour une personne de 70 ans comparativement à une personne de 40 ans (p<.001). Cette moindre recommandation est associée à une tendance à citer plus de mots négatifs relatifs à la personne âgée (p =.09). Aucun résultat n’a été trouvé en lien avec la mesure explicite de l’âgisme. De plus, le personnel soignant recommande moins fréquemment une chimiothérapie pour une personne de 75 ans comparativement aux personnes de 55 et 35 ans (p<.001). Ce résultat ne semble pas influencer par la vision de l’âge du personnel soignant. Au niveau de la reconstruction mammaire, une différence est visible dès 55 ans : la reconstruction mammaire est moins recommandée pour une personne de cet âge par rapport à une personne de 35 ans (p=.02). Elle l’est encore moins pour une personne de 75 ans comparativement à une personne de 55 ans (p<.001). De plus, la différence de recommandation entre une personne de 75 et 35 ans semble être influencée par la vision de l’âge du personnel (mesurée par le test du FSA-R) : une vision plus négative est associée à un encouragement moins fréquent pour une personne de 75 ans comparativement à une personne de 35 ans (p = .01). Nous n’avons pas trouvé de lien avec la mesure implicite de l’âgisme. Conclusion (800 caractères): Nos données confirment que les recommandations cliniques telles qu’une reconstruction mammaire ou une chimiothérapie sont moins fréquente chez les personnes âgées que chez les jeunes. De plus, nos résultats montrent qu’une vision négative de l’âge est associée à une moindre propension à proposer une reconstruction mammaire. A l’inverse, la vision de l’âge ne semble pas influencer l’encouragement pour un traitement chimiothérapeutique : des attitudes âgistes sont observées même quand le personnel a une vision positive de l’âge. Ces résultats doivent cependant être confirmés par d’autres études notamment menées auprès d’autres professionnels en oncologie gériatrique. Lors de celles-ci, l’ajout d’autres mesures implicites de l’âgisme nous paraitrait intéressant. [less ▲]

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See detailDes activités pour les patients souffrant de la maladie d'Alzheimer? Oui! Mais pas n'importe lesquelles!
Adam, Stéphane ULg

Conference given outside the academic context (2014)

Detailed reference viewed: 48 (5 ULg)
See detailLes effets de la retraite sur la mémoire
Adam, Stéphane ULg

Conference (2014, September 16)

Detailed reference viewed: 29 (2 ULg)