References of "Adam, Stéphane"
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See detailMémoire implicite: Théorie, évaluation, et implications cliniques
Adam, Stéphane ULg

in Van der Linden, Martial; Seron, Xavier (Eds.) Traité de neuropsychologie clinique (2ème édition) (in press)

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Peer Reviewed
See detailDouble stigmatization influence in oncogeriatry
Schroyen, Sarah ULg; Adam, Stéphane ULg; JERUSALEM, Guy ULg et al

in Psycho-oncology (2014, October 24)

Introduction Cancer is a major health problem widespread in elderly, which is inscribed in ageism context1. Negative influence of the vision that older people possess on aging on mental and physical ... [more ▼]

Introduction Cancer is a major health problem widespread in elderly, which is inscribed in ageism context1. Negative influence of the vision that older people possess on aging on mental and physical health2 is well established within “normal” aging. Consequently, we can ask ourselves what consequences age stigmas have in the realm of oncogeriatry. Moreover, cancerous patients face pathology-related stigmas because nowadays cancer still conveys a lot of negative representations. Method A group of 120 patients aged of 65 years old and more suffering from cancer (lung, breast or gynecological) will be followed during one year (0-3-6-12 months). Different instruments measuring quality of life, depression, symptoms, etc. are used as well as questions about their vision of aging and of cancer. Clinical parameters (weight, biologicals values, comorbidity…) are recorded too. Currently, we have 63 patients (31 breast cancer, 14 gynecological cancer and 18 lung cancer with distinction between smokers and non-smokers). Our analysis is only on the baseline at this moment, without any distinction between kinds of cancers. Results Double ANOVAs were used to analyze the data. A positive vision of aging is linked to a lower level of depression in comparison to a negative vision of aging (p = .04). Vision of pathology approach significance: less depression when vision is positive (p = .077). Concerning daily functioning (physical, emotional, social...), a positive vision of aging is related to a better functioning (p = .03) whereas vision of pathology has no effect. Eventually, a positive vision of aging and of cancer is related to a better quality of life (respectively p=.02, p=.002). Concerning clinical parameters, no results are observed. Conclusion These first results suggest that the vision patients have themselves of the age and of cancer is in relation with subjective mental and physical health. As we observe influence on vision of aging as well as pathology, we can talk about “double stigmatization”. Needless to say, more studies are needed to analyze the direction of these observation and longitudinal data analysis could bring some answers: is stigmatization provoke a less good mental and physical health or is it because I have health problem that I have a negative vision of aging and of my disease? 1. Penson, R. T., et al. (2004). The Oncologist, 9, 343-352. 2. Levy, B. (2009). Curr Dir Psychol Sci, 18, 332-336. [less ▲]

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See detailFORMATION: Atelier clinique en prise en charge neuropsychologique
Adam, Stéphane ULg

Diverse speeche and writing (2014)

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See detailVers une vision plus positive de la maladie d'Alzheimer: Enjeux cliniques et éthique
Adam, Stéphane ULg

Conference given outside the academic context (2014)

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See detailL'âgisme en oncogériatrie
Schroyen, Sarah ULg; Missotten, Pierre ULg; JERUSALEM, Guy ULg et al

Conference (2014, September 18)

Introduction (800 caractères): Le cancer est un problème de santé majeur dont l’âge constitue un facteur de risque avéré. Paradoxalement, les personnes âgées souffrant d’un cancer sont souvent sous ... [more ▼]

Introduction (800 caractères): Le cancer est un problème de santé majeur dont l’âge constitue un facteur de risque avéré. Paradoxalement, les personnes âgées souffrant d’un cancer sont souvent sous-traitées comparativement à des patients plus jeunes : à situation clinique équivalente, des futurs médecins recommandent moins fréquemment une reconstruction mammaire (Madan et al., 2004) et des médecins recommandent moins souvent une chimiothérapie (Protière et al., 2010) chez les personnes âgées par rapport aux jeunes. Un élément d’explication avancé par les auteurs est la stigmatisation liée à l’âge (c.à.d. nos stéréotypes liés à l’âge, et donc l’âgisme), bien qu’elle n’ait pas été analysée dans ces études. Dès lors, le lien entre la vision de l’âge et les recommandations cliniques constitue l’objectif de notre étude. Méthodologie (1500 caractères) : Nous avons interrogé 76 infirmiers (-ères) travaillant en oncologie et étant en contact régulier avec des patients âgés (67 femmes, 9 hommes, M âge = 33,88 ans). Il leur a été proposé de donner leur avis sur quatre fiches cliniques et de compléter deux questionnaires. La première fiche clinique concernait une nouvelle immunothérapie contre le cancer du poumon. A sa lecture, il était demandé aux infirmiers de noter, sur une échelle de 1 à 7, dans quelle mesure ils recommanderaient à leur patient (40 vs 70 ans) de suivre ce traitement expérimental. Les 3 autres fiches cliniques concernaient une patiente en bon état général atteinte d’un cancer du sein et ayant été traité par mastectomie. Les paramètres cliniques étaient strictement équivalents dans les 3 cas : seul l’âge de la patiente changeait (35, 55 ou 75 ans). Pour chaque fiche, les infirmiers devaient noter sur une échelle de 1 à 7 à quel point ils encourageraient le patient à suivre un traitement chimiothérapeutique et à demander une reconstruction mammaire Les infirmiers étaient également interrogés sur leur vision de l’âge de manière explicite via un questionnaire (FSA-R ; Boudjemad & Gana, 2009) et de manière implicite sur base des 5 premiers mots qui leur venaient à l’esprit lorsqu’ils pensaient à une personne âgée (informations récoltées au sein du questionnaire anamnestique global). Résultats (1500 caractères): Concernant le traitement expérimental, sa recommandation est moins fréquente pour une personne de 70 ans comparativement à une personne de 40 ans (p<.001). Cette moindre recommandation est associée à une tendance à citer plus de mots négatifs relatifs à la personne âgée (p =.09). Aucun résultat n’a été trouvé en lien avec la mesure explicite de l’âgisme. De plus, le personnel soignant recommande moins fréquemment une chimiothérapie pour une personne de 75 ans comparativement aux personnes de 55 et 35 ans (p<.001). Ce résultat ne semble pas influencer par la vision de l’âge du personnel soignant. Au niveau de la reconstruction mammaire, une différence est visible dès 55 ans : la reconstruction mammaire est moins recommandée pour une personne de cet âge par rapport à une personne de 35 ans (p=.02). Elle l’est encore moins pour une personne de 75 ans comparativement à une personne de 55 ans (p<.001). De plus, la différence de recommandation entre une personne de 75 et 35 ans semble être influencée par la vision de l’âge du personnel (mesurée par le test du FSA-R) : une vision plus négative est associée à un encouragement moins fréquent pour une personne de 75 ans comparativement à une personne de 35 ans (p = .01). Nous n’avons pas trouvé de lien avec la mesure implicite de l’âgisme. Conclusion (800 caractères): Nos données confirment que les recommandations cliniques telles qu’une reconstruction mammaire ou une chimiothérapie sont moins fréquente chez les personnes âgées que chez les jeunes. De plus, nos résultats montrent qu’une vision négative de l’âge est associée à une moindre propension à proposer une reconstruction mammaire. A l’inverse, la vision de l’âge ne semble pas influencer l’encouragement pour un traitement chimiothérapeutique : des attitudes âgistes sont observées même quand le personnel a une vision positive de l’âge. Ces résultats doivent cependant être confirmés par d’autres études notamment menées auprès d’autres professionnels en oncologie gériatrique. Lors de celles-ci, l’ajout d’autres mesures implicites de l’âgisme nous paraitrait intéressant. [less ▲]

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See detailDes activités pour les patients souffrant de la maladie d'Alzheimer? Oui! Mais pas n'importe lesquelles!
Adam, Stéphane ULg

Conference given outside the academic context (2014)

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See detailLes effets de la retraite sur la mémoire
Adam, Stéphane ULg

Conference (2014, September 16)

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Peer Reviewed
See detailThe Neurocognitive Underpinnings of Multitasking Capacities in Persons Diagnosed with Schizophrenia
Laloyaux, Julien ULg; Van der Linden, Martial ULg; Levaux, Marie-Noëlle ULg et al

Poster (2014, August 10)

Difficulties in everyday life activities are core features of persons diagnosed with schizophrenia, and in particular during multitasking activities. Multitasking refers to activities where the person has ... [more ▼]

Difficulties in everyday life activities are core features of persons diagnosed with schizophrenia, and in particular during multitasking activities. Multitasking refers to activities where the person has to: carry out and alternate between different tasks that vary in terms of priority, difficulty and duration; define the tasks’ targets; and where the person is faced with unexpected problems during the realization of these tasks (Burgess, 2000). However, the neurocognitive underpinnings of multitasking have never been explored in schizophrenia. Further, only two cognitive models exist in the literature, based on a student sample (Logie et al., 2011) and a neurological sample (Burgess et al., 2000). Both of these models suggest three primary constructs including Memory, Planning and Intent. However, there are several limitations related to the way multitasking was evaluated in these studies. We thus developed a computerized real-life activity task designed to take into account the multitasking nature of certain everyday life activities where participants are required to prepare a room for a meeting – the Computerized Meeting Preparation Task (CMPT). Using this new task, and based on previous studies (Burgess et al., 2000; Logie et al., 2011), the aim of the present study was to evaluate a new cognitive model of multitasking ability and that takes into account certain cognitive processes that are not integrated in existing models. Fifty-seven individuals diagnosed with schizophrenia and 41 matched healthy controls completed the CMPT. Participants were also evaluated with a battery of cognitive tests. The results suggest that the CMPT has a good sensitivity. Moreover, structural equation modelling confirmed the three underlying constructs of multitasking (Memory, Planning and Intent) which are underpinned by several cognitive functions and multitasking aspects. Taken together, this new cognitive model and the CMPT could be a good basis for cognitive intervention on multitasking. [less ▲]

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See detailAgisme et jeunisme: Conséquences trop méconnues par les cliniciens et les chercheurs
Adam, Stéphane ULg

Scientific conference (2014, June 26)

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See detailUn autre regard sur la vieillesse
Adam, Stéphane ULg

Conference given outside the academic context (2014)

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Peer Reviewed
See detailImpact de la double stigmatisation en oncogériatrie : Etat des lieux
Schroyen, Sarah ULg; Adam, Stéphane ULg; JERUSALEM, Guy ULg et al

in Gériatrie et Psychologie Neuropsychiatrie du Vieillissement (2014), 12(2), 131-8

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Peer Reviewed
See detailSYMPOSIUM: Activité et cerveau vieillissant - Nature du lien et impact pour la prévention et de l’intervention
Belleville, Sylvie; Adam, Stéphane ULg

in Gériatrie et Psychologie Neuropsychiatrie du Vieillissement (2014, May 15), 12(Supplément 1), 23-25

Detailed reference viewed: 24 (0 ULg)
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Peer Reviewed
See detailImpact des stéréotypes liés au vieillissement et à la maladie d’Alzheimer sur le vécu des aidants familiaux
Bottard, Aude; Adam, Stéphane ULg; Gilles, Christian et al

Poster (2014, May 15)

INTRODUCTION Dans notre société, les personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer sont les cibles à la fois de stéréotypes liés à l’âge, mais aussi de stéréotypes liés à cette maladie (Sartorius ... [more ▼]

INTRODUCTION Dans notre société, les personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer sont les cibles à la fois de stéréotypes liés à l’âge, mais aussi de stéréotypes liés à cette maladie (Sartorius, 2003). Leur aidant familial est également souvent touché par l’image négative de la pathologie que les stéréotypes imputent à leur proche (Werner, 2008). Aussi, cette recherche a pour objectif de mieux connaître le point de vue d’aidants familiaux sur la maladie d’Alzheimer et le vieillissement, pour mieux appréhender les implications de ces représentations sur leur vécu. METHODE Un ensemble de questionnaires, dont des mesures de la vision du vieillissement (FSA-R ; Boudjemadi & Gana, 2009) et de la maladie d’Alzheimer (FS-ADS ; Werner et al., 2011), ont été administrés à 38 aidants familiaux dont le proche est atteint de la maladie d’Alzheimer ou d’une démence apparentée. RESULTATS Les analyses statistiques montrent que les individus qui présentent une vision négative du vieillissement sont ceux qui sont aidants depuis plus longtemps. Par ailleurs, les personnes qui ont un vécu négatif de la maladie (qui ont honte de leur proche ou qui sentent que les autres ont honte de lui), sont ceux qui se sentent moins compétents en tant qu’aidant. De même, le fait d’avoir peur de son proche, est associé à un épuisement physique et émotionnel, ainsi qu’à une humeur triste et anxieuse. CONCLUSION Les stéréotypes liés à l’âge et à la maladie péjorent plusieurs éléments du vécu de l’aidant (santé, sentiment de compétence, expérience en tant qu’aidant.). En conséquence, il importe d’encourager la déconstruction des stéréotypes et idées reçues véhiculés par la société, notamment par le biais de programmes d’aide aux aidants [less ▲]

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See detailÉvaluation des effets de la formation et de la supervision de services d'aide aux familles qui accompagnent des personnes atteintes d¿une maladie de type Alzheimer
Marquet, Manon ULg; Missotten, Pierre ULg; Charlot, Valentine ULg et al

Poster (2014, May 15)

Introduction : Il est nécessaire de développer des interventions visant à aider les professionnels qui accompagnent des personnes âgées (atteintes ou non de démence). Les programmes existants sont ... [more ▼]

Introduction : Il est nécessaire de développer des interventions visant à aider les professionnels qui accompagnent des personnes âgées (atteintes ou non de démence). Les programmes existants sont néanmoins essentiellement destinés aux aidants en milieu institutionnel. Objectif : Évaluer, au niveau de différents paramètres (âgisme, connaissances sur la maladie d’Alzheimer, sentiment de compétence, satisfaction professionnelle, burnout, stratégies de coping), l’efficacité d’une intervention destinée à des aidants professionnels à domicile. Méthodologie : 17 aides familiales ont bénéficié d’une formation et de supervisions visant à améliorer leurs connaissances sur les démences et à les aider à mettre en place des stratégies de résolution de problèmes face aux difficultés rencontrées dans leur pratique, et ceci, afin de favoriser une vision moins stigmatisante de la maladie d’Alzheimer. Différents auto-questionnaires ont été complétés par les participantes avant et après l’intervention. Résultats : Les analyses statistiques indiquent que l’intervention permet de diminuer l’âgisme des aidantes, d’améliorer leurs connaissances sur la maladie d’Alzheimer, leur sentiment de compétence et leur satisfaction vis-à-vis de leurs tâches professionnelles. Conclusion : L’intervention est efficace puisqu’elle atteint ses objectifs initiaux. Ces résultats encouragent non seulement la formation des aidants professionnels à domicile mais aussi l’évaluation de l’efficacité des interventions proposées, à la fois auprès des aidants professionnels, informels et des personnes accompagnées. En effet, sur base de la littérature [Avorn & Langer, 1982 ; Coudin & Alexopoulos, 2010], nous faisons l’hypothèse que l’amélioration des connaissances et la diminution de l’âgisme réduisent le risque d’induire des comportements de dépendance chez les personnes accompagnées. Ce constat est important compte tenu du rôle des aides familiales, à savoir aider les personnes âgées (atteintes ou non de démence) qui présentent des difficultés dans la réalisation des activités (instrumentales) de la vie quotidienne afin qu’elles restent le plus longtemps possible à leur domicile. [less ▲]

Detailed reference viewed: 13 (3 ULg)
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Peer Reviewed
See detailLa recherche de demain sur le vieillissement
Adam, Stéphane ULg

in Gériatrie et Psychologie Neuropsychiatrie du Vieillissement (2014, May), 12(Supplément 1), 4-5

Detailed reference viewed: 32 (4 ULg)
Peer Reviewed
See detailMultitasking capacities in persons diagnosed with schizophrenia: A preliminary examination of their neurocognitive underpinnings and ability to predict real world functioning
Laloyaux, Julien ULg; Van der Linden, Martial ULg; Levaux, Marie-Noëlle ULg et al

Poster (2014, April 08)

Background: Difficulties in everyday life activities are core features of persons diagnosed with schizophrenia. Moreover, patients seem to demonstrate particular difficulties during complex and ... [more ▼]

Background: Difficulties in everyday life activities are core features of persons diagnosed with schizophrenia. Moreover, patients seem to demonstrate particular difficulties during complex and multitasking activities, such as cooking a meal (Semkovska et al., 2004). Multitasking refers to activities where the person has to: carry out and alternate between different tasks that vary in terms of priority, difficulty and duration; define the tasks’ targets; and where the person is faced with unexpected problems during the realization of these tasks (Burgess, 2000). However, at present, patients’ multitasking capacities have not been adequately examined in the literature due to an absence of suitable assessment strategies. We thus recently developed a computerized real-life activity task designed to take into account the complex and multitasking nature of certain everyday life activities where participants are required to prepare a room for a meeting – the Computerized Meeting Preparation Task (CMPT) Methods: Twenty-one individuals diagnosed with schizophrenia and 20 matched healthy controls completed the CMPT. During the CMPT, participants found themselves in a virtual room that they had to prepare for a meeting while respecting a list of instructions (the placement of the guests, the needed objects, the desired drinks, etc.). Patients were also evaluated with an extensive cognitive battery (assessing executive functions, attention, processing speed and memory), measures of symptomatology and real world functioning. To examine the ecological validity of the CMPT, 14 others patients were recruited and were given the computerized version and a real version of the meeting preparation task. Results: Results demonstrated that performance on the CMPT significantly differentiated patients and healthy controls for the total time to complete task, planning efficiency, and the respect of the instructions. Moreover, these variables were significantly correlated with executive functioning (i.e. cognitive flexibility and planning), suggesting the major implication of these cognitive processes in multitasking activities. Performance on the CMPT also significantly predicted up to 50% of real world functioning. Finally, performances on the computerized version and the real version of the meeting preparation task were highly correlated, suggesting good ecological validity. Discussion: In this study, we created a novel task involving the multitasking nature of real world activities. The results demonstrated that this approach provides a good indication of the real world functioning in patients diagnosed with schizophrenia. Moreover, results suggest a particular implication of executive functioning in multitasking activities. These findings suggest the importance of evaluating multitasking capacities in patients diagnosed with schizophrenia in order to predict real world functioning. [less ▲]

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See detailStéréotypes sur le vieillissement y compris chez les soignants!
Adam, Stéphane ULg

Scientific conference (2014, April 04)

Detailed reference viewed: 31 (1 ULg)