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See detail“Up To Date” Use of psychoactive substances in adults: Prevention and Treatment by general practitioners and Occupational physicians; DATa retriEval
Vanmeerbeek, Marc ULg; Remmen, Roy; Godderis, Lode et al

Report (2015)

1 Contexte En 2013, 6% de la population belge âgée de 15 ans ou plus avait une consommation excessive d’alcool. La notion de consommation excessive se réfère aux normes de l’Organisation mondiale de la ... [more ▼]

1 Contexte En 2013, 6% de la population belge âgée de 15 ans ou plus avait une consommation excessive d’alcool. La notion de consommation excessive se réfère aux normes de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui admet comme raisonnable une consommation de deux unités d’alcool par jour pour une femme, et de trois unités pour un homme. Le chiffre de consommation excessive monte à 13% si on considère la consommation hebdomadaire, pour laquelle l’OMS considère que plus de 14 unités d’alcool pour une femme, et plus de 21 unités pour un homme sont nocives pour la santé. Si l’on se réfère à la consommation problématique découlant des réponses au questionnaire CAGE, un instrument de dépistage de l’abus chronique d’alcool, ce sont 10,5% de la population qui sont concernés (14,6% des hommes et 6,3% des femmes) . De plus, 15% des personnes interrogées avaient déjà consommé du cannabis et 5% une autre drogue illégale. Environ 15% de la population avaient consommé des substances psychoactives au cours des deux semaines précédant l’enquête : hypnotiques (9%), tranquillisants (7%) et antidépresseurs (6%) ; les femmes consommaient plus que les hommes (20% contre 10%). Dans le monde du travail, les données internationales rapportent une utilisation fréquente de substances psychoactives liée au contexte de travail, entrainant une majoration du risque d’accident et une perte de productivité. En Belgique, 15% des travailleurs boivent trop, par rapport aux normes de l’OMS. Les données manquent cependant pour les autres substances, mais le taux de consommation dans la population générale est probablement extrapolable à la population au travail. Parmi l’offre diversifiée de soins ambulatoires, les médecins généralistes (MG) apparaissent comme des acteurs importants tant pour la détection que pour la prise en charge des problèmes en raison de leur place de première ligne dans le système de santé. De façon similaire, on attend des médecins du travail (MT) un rôle de promoteurs de la santé et de la sécurité sur les lieux de travail, y compris en ce qui concerne les usages problématiques de substances (Convention Collective de Travail n° 100). Les données manquent quant à l’attitude, le comportement, ou les connaissances par rapport aux usages problématiques par ces deux acteurs. Peu de choses sont connues quant à leurs ressources et leurs stratégies pour gérer ces problèmes, de même que concernant leur intérêt ou leurs attitudes en ce domaine. 1.1 Objectifs Le consortium UP TO DATE a cherché à donner la parole à ces médecins pour comprendre leur point de vue sur la question. De plus, les autres professionnels du domaine ont été interrogés pour savoir s’ils considéraient les MG et les MT comme des partenaires utiles et fiables. Cette étude a porté sur l’ensemble du territoire, dans les deux communautés linguistiques principales du pays. L’objectif de cette recherche était de savoir : 1) quelles est la demande de soins en première ligne ? 2) quelle est l’étendue de l’investissement des MG et des MT dans le domaine des abus de substances ? 3) quelles ressources utilisent-ils pour fournir une réponse appropriée à tous les types de demandes auxquelles ils sont confrontés ? Le consortium de recherche a utilisé tant des méthodes qualitatives que quantitatives pour atteindre ses objectifs. 1.2 Précisions Les enquêtes dans les deux professions, MG et MT, ont toujours considéré la prise en charge de la population adulte, dans les limites d’âge de la population active, soit de 18 à 65 ans. De cette façon, les enquêtes dans les deux professions médicales ont pu être conduites de façon symétrique. Les substances considérées étaient l’alcool, les hypnotiques, les tranquillisants et les drogues illégales. Parmi ces dernières, il est rapidement apparu que le cannabis devait faire l’objet d’un traitement différencié. La notion d’« usage problématique » fait référence à la définition donnée par la Public Health Association de Colombie britannique, dans laquelle l’usage des substances se situe sur un continuum (figure 1). De façon plus concrète, les définitions suivantes sont d’application dans ce document: • Dans la population générale, une consommation est problématique lorsqu’elle dépasse les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : en moyenne, moins de 14 unités/semaine pour une femme et moins de 21 unités/semaine pour un homme, pas de binge drinking; deux jours ou plus sans alcool/semaine ; • Pour les hypnotiques et les tranquillisants, une consommation est problématique lorsqu’elle n’a pas été prescrite par un médecin, ou lorsqu’elle est consommée à une dose supérieure à la dose prescrite ; • Enfin, le mésusage des drogues illégales a été considéré tel lorsqu’une demande d’aide est formulée par le patient/travailleur, ou par son entourage, par un médecin ou par décision de justice. 1.3 Méthodes Le travail a été divisé en sept volets. 1.3.1 Revue de littérature Une revue systématique a été faite sur les recommandations internationales à propos du dépistage et de l’intervention, pour les MG et les MT. Les modèles de référence et de collaboration ont également été recherchés, entre MG et MT d’une part, entre ces praticiens et les centres spécialisés d’autre part. 1.3.2 Caractéristiques de la population consultant en médecine générale et présentant un abus de substances. Des données sur l’usage problématique de substances et sur le statut d’emploi des personnes identifiées ont été recueillies en collaboration avec les MG du réseau des médecins vigies, coordonné par l’Institut scientifique de Santé publique (ISP). 1.3.3 Attitudes et expériences des MG (volet 3) et des MT (volet 4) en matière de détection, d’approche et de gestion des abus de substances Ces deux volets de l’étude, construits de façon symétrique dans les deux professions, avaient pour but de décrire les attitudes et les expériences des médecins de terrain, dans différents contextes de travail. 1.3.3.1 Étude qualitative L’étude qualitative a servi d’approche exploratoire. Elle a cherché à comprendre en profondeur le point de vue des médecins, qu’ils prennent ou non en charge des patients qui ont un usage problématique de substances. Afin d’obtenir une vue complète et précise de leurs points de vue, le modèle intégré de changement de Hein De Vries (I-Change Model) a été utilisé pour construire le guide d’entretien et réaliser l’analyse thématique des transcriptions d’entretiens. 1.3.3.2 Étude quantitative Un questionnaire a été diffusé auprès d’un échantillon représentatif des MG et des MT afin de trianguler les résultats de l’analyse qualitative et identifier des profils particuliers de médecins. Le même modèle théorique a été conservé pour des raisons de cohérence entre les parties qualitative et quantitative de l’étude. 1.3.4 Vue en miroir Différents professionnels impliqués eux aussi dans la gestion des abus de substances ont été interrogés sur leur collaboration (existante ou souhaitée) avec les MG et les MT. Les propositions d’amélioration ont été recueillies par la méthode des groupes nominaux, organisés à cet effet de façon monodisciplinaire. Les professions interrogées appartenaient au monde des soins (psychiatres, psychologues, travailleurs sociaux), au monde du travail (représentants des employeurs, syndicalistes, conseillers en prévention internes et externes) ou au monde de la justice (services judiciaires et de protection de la jeunesse). 1.3.5 Comparaison internationale Ce volet a tenté de retrouver dans la littérature scientifique publiée des expériences ayant fait leurs preuves à l’étranger quant à une amélioration de l’implication des MG et des MT dans la gestion des abus de substances. 1.3.6 Valorisation Afin de diffuser les résultats des volets précédents auprès des médecins de terrain et des décideurs, et de confronter ces résultats à leurs expériences pratiques, des rencontres locales ont été organisées par les chercheurs en suivant la méthode LSI (Large Scale Intervention). Une rencontre finale a été organisée à Bruxelles le 23 janvier 2015 au SPF Emploi, Travail et Concertation sociale pour l’ensemble des acteurs et des décideurs. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailEfficacy of heroin-assisted treatment in Belgium: a randomised controlled trial
Demaret, Isabelle ULg; Quertemont, Etienne ULg; Litran, Géraldine et al

in European Addiction Research (2015), 21(4), 179-187

Background/Aims: Heroin-assisted treatment (HAT) can improve the condition of heroin addicts still using street heroin after a methadone treatment. In Belgium, a new trial compared the efficacy of a HAT ... [more ▼]

Background/Aims: Heroin-assisted treatment (HAT) can improve the condition of heroin addicts still using street heroin after a methadone treatment. In Belgium, a new trial compared the efficacy of a HAT to existing methadone maintenance treatment. Methods: In this randomised controlled trial, HAT was limited to 12 months. Participants were assessed every 3 months. They were responders if they showed improvement on the level of street heroin use, health or criminal involvement. Results: 74 participants were randomised in the trial. The experimental group (n=36) counted 30% of responders more than the control group (n=38) at each assessment point (p<0.05), except at 12 months where the difference (11%) was no longer significant (p=0.35). Still, after 12 months, participants in the experimental group reported significantly greater improvements (p<0.05) than the control group on the level of street heroin use and on the level of physical and mental health. Both groups reported significantly less criminal facts after 12 months (p<0.001), but with no significant difference between the groups. Conclusions: This trial confirms the short-term efficacy of HAT for severe heroin addicts, who already failed methadone treatment. [less ▲]

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See detailChamps électriques et magnétiques et santé : quel message au grand public ?
Ledent, Maryse ULg; Beauvois, Véronique ULg; Demaret, Isabelle ULg et al

in Revue Médicale de Liège (2015), 70(4), 172-178

Les revues de littérature scientifique ne permettent pas de conclure de manière définitive à l’absence d’un effet des champs électriques et magnétiques 50 Hz sur la santé. L’incertitude entraîne de ... [more ▼]

Les revues de littérature scientifique ne permettent pas de conclure de manière définitive à l’absence d’un effet des champs électriques et magnétiques 50 Hz sur la santé. L’incertitude entraîne de nombreux questionnements. Dans cet article, nous aborderons les concepts-clés permettant de bien comprendre les effets potentiels des champs électriques et magnétiques sur la santé. Nous donnerons également des valeurs d’exposition de la vie quotidienne et proposerons des pistes à suivre face à un patient posant des questions sur les effets sur la santé des champs électriques et magnétiques 50 Hz. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailLa dépression est une complication fréquente du lupus érythémateux disséminé : considérations épidémiologiques, pathogéniques et thérapeutiques
Lemaire, Benoît ULg; Geron, Donatienne ULg; MALAISE, Olivier ULg et al

in Revue Médicale de Liège (2015), 70(4), 215-218

Le lupus érythémateux disséminé (LED) est une maladie de système aux conséquences aussi multiples qu’invalidantes. La prévalence des épisodes dépressifs majeurs y est significativement supérieure à celle ... [more ▼]

Le lupus érythémateux disséminé (LED) est une maladie de système aux conséquences aussi multiples qu’invalidantes. La prévalence des épisodes dépressifs majeurs y est significativement supérieure à celle des sujets sains ou atteints d’autres pathologies inflammatoires. S’il est évident que le statut de maladie chronique au dénouement souvent péjoratif et le nombre de traitements qu’elle impose constituent des facteurs favorisants, il est probable que les mécanismes pathogéniques du LED occasionnent une atteinte cérébrale précipitant une symptomatologie dépressive. Cet article approfondit les liens entre LED et dépression à travers des notions épidémiologiques, étiopathogéniques et thérapeutiques. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailWhat is important in being cured from depression? Discordance between physicians and patients (1)
Demyttenaere, Koen; Donneau, Anne-Françoise ULg; Albert, Adelin ULg et al

in Journal of Affective Disorders (2015), 174(2015), 390-396

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Peer Reviewed
See detailWhat is important in being cured from: Does discordance between physicians and patients matter? (2)
Demyttenaere, Koen; Donneau, Anne-Françoise ULg; Albert, Adelin ULg et al

in Journal of Affective Disorders (2015), 174(2015), 372-377

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Peer Reviewed
See detailEstimation of the Time Interval between the Administration of Heroin and the Sampling of Blood in Chronic Inhalers
DUBOIS, Nathalie ULg; HALLET, Claude ULg; SEIDEL, Laurence ULg et al

in Journal of Analytical Toxicology (2015)

To develop a model for estimating the time delay between last heroin consumption and blood sampling in chronic drug users. Eleven patients, all heroin inhalers undergoing detoxification, were included in ... [more ▼]

To develop a model for estimating the time delay between last heroin consumption and blood sampling in chronic drug users. Eleven patients, all heroin inhalers undergoing detoxification, were included in the study. Several plasma samples were collected during the detoxification procedure and analyzed for the heroin metabolites 6-acetylmorphine (6AM), morphine (MOR), morphine-6-glucuronide (M6G) and morphine-3-glucuronide (M3G), according to a UHPLC/MSMS method. The general linear mixed model was applied to time-related concentrations and a pragmatic four-step delay estimation approach was proposed based on the simultaneous presence of metabolites in plasma. Validation of the model was carried out using the jackknife technique on the 11 patients, and on a group of 7 test patients. Quadratic equations were derived for all metabolites except 6AM. The interval delay estimation was 2–4 days when only M3G present in plasma, 1–2 days when M6G and M3G were both present, 0–1 day when MOR, M6G and M3G were present and <2 h for all metabolites present. The ‘jackknife’ correlation between declared and actual estimated delays was 0.90. The overall precision of the delay estimates was 8–9 h. The delay between last heroin consumption and blood sampling in chronic drug users can be satisfactorily predicted from plasma heroin metabolites. [less ▲]

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See detailAdditional intranasal oxytocin to escitalopram improves depressive symptoms in resistant depression: An open trial.
Scantamburlo, Gabrielle ULg; Hansenne, Michel ULg; Geenen, Vincent ULg et al

in European psychiatry : the journal of the Association of European Psychiatrists (2015), 30(1), 65-68

The aim of this open trial was to assess the antidepressant/anxiolytic effects of oxytocin used as an adjunct to antidepressant in treatment-resistant depression. Fourteen patients, who have not responded ... [more ▼]

The aim of this open trial was to assess the antidepressant/anxiolytic effects of oxytocin used as an adjunct to antidepressant in treatment-resistant depression. Fourteen patients, who have not responded to 40mg of escitalopram, received intranasal synthetic oxytocin during 4 weeks, in association with antidepressant. This is the first open trial study suggesting OT in association with escitalopram significantly reduced scores on Hamilton Depression Rating Scale. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailDépression et diabète de type 2. Analyse étiopathogènique d'une comorbidité fréquente
LUPPENS, David ULg; PIETTE, Catherine ULg; RADERMECKER, Régis ULg et al

in Revue Médicale de Liège (2014), 69(11), 611-617

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Peer Reviewed
See detailHeroin-assisted treatment showed better efficacy than methadone
ANSSEAU, Marc ULg; Demaret, Isabelle ULg

Poster (2014, May 04)

Background: A fraction of patients receiving methadone treatment pursues their use of street heroin. In Switzerland, a new treatment with prescribed diacetylmorphine (pharmaceutical heroin) was developed ... [more ▼]

Background: A fraction of patients receiving methadone treatment pursues their use of street heroin. In Switzerland, a new treatment with prescribed diacetylmorphine (pharmaceutical heroin) was developed to help these heroin addicts resistant to methadone treatment to decrease their street heroin use. In this heroin-assisted treatment (HAT), diacetylmorphine is prescribed to severe heroin user and diacetylmorphine is administered by patients under the supervision of nurses in a specific centre. Six randomised controlled trials compared HAT to methadone treatment: in Switzerland, The Netherlands, Spain, Germany, Canada and United- Kingdom. HAT showed better efficacy than methadone. Patients used less street heroin, their health improved and their criminal behaviour decreased. A new trial assessed in Belgium the feasibility and efficacy of this treatment compared to methadone treatment. Methods: The TADAM (Treatment Assisted by Diacetylmorphine) was an open label randomised controlled trial developed on the Swiss model of HAT developed in 1994. Main inclusion criteria were 5 years of heroin addiction, (almost) daily use of street heroin and a previous attempt of methadone treatment. As in the Dutch experiment, patients could choose to inhale or to inject diacetylmorphine in the new HAT centre. HAT was stopped after 12 months and the best available treatment was offered to the patient. The research team assessed subjects every three months with standardised questionnaires (EuropASI, MAP-HSS, SCL-90-R) and questions on involvement in a criminal milieu. We completed our reported data with toxicological analysis and criminal proceedings. Results: 74 subjects were randomised in the trial: 36 in the experimental group and 38 in the control group. According to the primary efficacy criterion, the experimental group counted at least 30% more responders than the control group after 3 months (p<0.05), 6 months (p<0.05) and 9 months (p<0.01). At the 12 month assessment, the number of responders was still higher in the experimental group but the difference (11%) was no more significant (p=0.35). At the 12 month assessment, the condition of patients in the experimental group worsened compared to the 9 month assessment. This effect was not seen in the control group were patients could continue their methadone treatment after the 12 months. Conclusion: As in other countries, HAT is an effective treatment for severe heroin addicts resistant to methadone treatment. However, a predetermined duration of 12 month counteracts the efficacy of this treatment. [less ▲]

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See detailProjet TADAM: Conclusions scientifiques et recommandations
Lemaître, André ULg; ANSSEAU, Marc ULg; Demaret, Isabelle ULg

in Lettre du RESPADD (2014), (18), 2-4

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Peer Reviewed
See detailWhy do heroin users refuse to participate in a heroin-assisted treatment trial?
Demaret, Isabelle ULg; Litran, Géraldine; Magoga, Cécile et al

in Heroin Addiction and Related Clinical Problems (2014), Epub ahead of print, March 22, 2014

Background: Heroin-assisted treatment (HAT) can improve the condition of heroin addicts who are resistant to other treatments. However, in a new HAT trial in Belgium, fewer subjects than expected were ... [more ▼]

Background: Heroin-assisted treatment (HAT) can improve the condition of heroin addicts who are resistant to other treatments. However, in a new HAT trial in Belgium, fewer subjects than expected were included. Aim: Our research team explored the reasons given by heroin users in explaining why they did not want to participate. Methods: In 2011, during the trial recruitment, we interviewed heroin users (n=52) who never took the opportunity to meet the research team during the recruitment process preceding the trial. Results: Of those 52 heroin users, 25 were afraid of the limited length of the HAT and 11 feared becoming more dependent as a result of HAT. Conclusion: A trial that was planned to last for a limited length of time may have demotivated heroin users who could otherwise have benefited from this new programme. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailLe cas clinique du mois : Pseudo-démence dépressive
SCHENA, Anthony; Ansseau, Marc ULg; TRIFFAUX, Jean-Marc ULg et al

in Revue Médicale de Liège (2014), 69

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Peer Reviewed
See detailSanté mentale et éducation au Luxembourg: Etude des facteurs de risque psychosociaux associés au décrochage scolaire
ESCH, P; BOCQUET, V; PULL, C et al

in Prévention et promotion de la santé mentale: Une alliance transfrontalière innovante (2014)

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Peer Reviewed
See detailFolinic acid treatment for schizophrenia associated with folate receptor autoantibodies.
RAMAEKERS, Vincent ULg; Thony, B.; Sequeira, J. M. et al

in Molecular genetics and metabolism (2014), 113(4), 307-14

BACKGROUND: Auto-antibodies against folate receptor alpha (FRalpha) at the choroid plexus that block N(5)-methyltetrahydrofolate (MTHF) transfer to the brain were identified in catatonic schizophrenia ... [more ▼]

BACKGROUND: Auto-antibodies against folate receptor alpha (FRalpha) at the choroid plexus that block N(5)-methyltetrahydrofolate (MTHF) transfer to the brain were identified in catatonic schizophrenia. Acoustic hallucinations disappeared following folinic acid treatment. Folate transport to the CNS prevents homocysteine accumulation and delivers one-carbon units for methyl-transfer reactions and synthesis of purines. The guanosine derivative tetrahydrobiopterin acts as common co-factor for the enzymes producing dopamine, serotonin and nitric oxide. METHODS: Our study selected patients with schizophrenia unresponsive to conventional treatment. Serum from these patients with normal plasma homocysteine, folate and vitamin B12 was tested for FR autoantibodies of the blocking type on serial samples each week. Spinal fluid was analyzed for MTHF and the metabolites of pterins, dopamine and serotonin. The clinical response to folinic acid treatment was evaluated. RESULTS: Fifteen of 18 patients (83.3%) had positive serum FR auto-antibodies compared to only 1 in 30 controls (3.3%) (chi(2)=21.6; p<0.0001). FRalpha antibody titers in patients fluctuated over time varying between negative and high titers, modulating folate flux to the CNS, which explained low CSF folate values in 6 and normal values in 7 patients. The mean+/-SD for CSF MTHF was diminished compared to previously established controls (t-test: 3.90; p=0.0002). A positive linear correlation existed between CSF MTHF and biopterin levels. CSF dopamine and serotonin metabolites were low or in the lower normal range. Administration of folinic acid (0.3-1mg/kg/day) to 7 participating patients during at least six months resulted in clinical improvement. CONCLUSION: Assessment of FR auto-antibodies in serum is recommended for schizophrenic patients. Clinical negative or positive symptoms are speculated to be influenced by the level and evolution of FRalpha antibody titers which determine folate flux to the brain with up- or down-regulation of brain folate intermediates linked to metabolic processes affecting homocysteine levels, synthesis of tetrahydrobiopterin and neurotransmitters. Folinic acid intervention appears to stabilize the disease process. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailHeroin-assisted Tx superior to methadone for heroin addiction
Ansseau, Marc ULg

in Medscape medical news (2014)

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See detailProjet TADAM: RAPPORT FINAL 2007-2013
Demaret, Isabelle ULg; Litran, Géraldine; Magoga, Cécile et al

Report (2013)

Background: Heroin-assisted treatment (HAT) can improve the condition of heroin addicts resistant to other treatment. A new trial compared HAT and methadone treatment with HAT limited to 12 months in ... [more ▼]

Background: Heroin-assisted treatment (HAT) can improve the condition of heroin addicts resistant to other treatment. A new trial compared HAT and methadone treatment with HAT limited to 12 months in order to assess its feasibility and efficacy in Belgium. Methods: TADAM (Treatment Assisted by Diacetylmorphine) was an open label randomised controlled trial. The experimental treatment was based upon the Swiss model of HAT developed in 1994. The primary efficacy criterion was determined by an improvement in street heroin use or in (physical or mental) health or a decrease in criminal involvement. Participants were assessed every 3 months. Self-reported data were complemented with toxicological analyses and criminal proceedings. Findings: 74 participants were randomised in the trial: 36 in the experimental group and 38 in the control group. The experimental group counted 30% of responders more than the control group at 3 months (p<0.05), 6 months (p<0.05), and 9 months (p<0.01). At 12 months, the number of responders was still higher in the experimental group (11%) but the difference was no longer significant (p=0.35). Street heroin use increased in the experimental group at the 12-month assessment just before the end of HAT. Conclusion: HAT is feasible and effective. However, HAT should not have a predetermined duration for heroin users for which heroin addiction became a chronic relapsing disease. Other data: In addition to the outcomes of the randomised controlled trial, the report contains other exploratory data and analysis: satisfaction of in treatment, criminological data, opinion of heroin users not included in the trial, opinion of caregivers and field workers (in the HAT centre, in the partner centres, and in other centres in the addiction field), impact of the HAT centre on its neighbourhood and a socio-economic evaluation. Funding: The TADAM trial was funded at 80% by the Federal Minister of Social Affairs and Public Health. It was also funded the City and the University of Liège. [less ▲]

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See detailL'héroïne
Demaret, Isabelle ULg; Lemaître, André ULg; Ansseau, Marc ULg

in Revue Médicale de Liège (2013), 68(5-6), 287

Summary : Heroin (or diacetylmorphine), a depressant of the nervous central system, is a semi-synthetic opiate. Its main adverse effect, respiratory depression, can lead to death, especially after an ... [more ▼]

Summary : Heroin (or diacetylmorphine), a depressant of the nervous central system, is a semi-synthetic opiate. Its main adverse effect, respiratory depression, can lead to death, especially after an intravenous injection. By loss of tolerance, an overdose can be lethal following heroin use after a period of abstinence (voluntary or not). Mortality rate among heroin users is between 1 and 3%. Addiction, following a regular and continuous use, occurs in less than a quarter of persons who ever tried heroine. Heroin addicts often present with different problems (for instance, a criminal behaviour), without any obvious link with addiction. For a fraction of the addicts, addiction becomes a chronic relapsing disease, requiring a long term maintenance substitution therapy. However, relapses and sometimes continuous heroin use are frequent. For treatment resistant and severe heroin addicts, heroinassisted treatment can be a solution. Despite the numerous available therapies, heroin is considered to be the drug with the most negative effects on the user. [less ▲]

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See detailSevrage rapide aux opiacés sous anesthésie (RODA)
DUBOIS, Nathalie ULg; HALLET, Claude ULg; LUPPENS, David ULg et al

in Revue Médicale de Liège (2013), 68(5-6), 298-302

Rapid Opiate Detoxification under Anesthesia <br />(RODA) involves the use of opiate antagonists combined <br />with anesthesia and pharmacotherapy to reduce withdrawal <br />symptoms. The aim of our ... [more ▼]

Rapid Opiate Detoxification under Anesthesia <br />(RODA) involves the use of opiate antagonists combined <br />with anesthesia and pharmacotherapy to reduce withdrawal <br />symptoms. The aim of our study was to measure the plasma <br />concentrations of heroin metabolites and methadone during <br />anesthesia and patient stay at the hospital in order to assess <br />the amount of active substances at each protocol step. Plasma <br />concentrations of antagonists were also quantified and compared <br />to the recommended target values. Blood samples were <br />drawn in 10 patients undergoing RODA at different times of <br />the procedure (during anesthesia, in post-anesthesia care unit <br />and in psychiatry unit). The plasma concentrations of heroin <br />metabolites, methadone and antagonists were measured using <br />a previously described method. Heroin active metabolites were <br />no longer detected in the patient blood when he/she left the <br />hospital; by contrast, methadone was still present at significant <br />concentrations 3 days after the beginning of the detoxification <br />procedure. Naltrexone analysis allowed us to adjust <br />doses to insure opiate receptor blockade. [less ▲]

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