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See detailUE-Chine : ‘en-jeu’ ou hors-jeu?
Wintgens, Sophie ULg

in Santander, Sébastian (Ed.) Les puissances émergentes : un défi pour l'Europe? (2012)

Le partenariat entre l’Union européenne (UE) et la République populaire de Chine apparaît aujourd’hui de plus en plus comme une nécessité pour ces deux acteurs en quête d’influence croissante sur la scène ... [more ▼]

Le partenariat entre l’Union européenne (UE) et la République populaire de Chine apparaît aujourd’hui de plus en plus comme une nécessité pour ces deux acteurs en quête d’influence croissante sur la scène internationale. Au-delà du partage d’intérêts économiques et commerciaux fondant cette coopération, un objectif commun d’ordre mondial entre en jeu : la reconnaissance de leur statut et positionnement international, et ce, à des fins de rééquilibrage de la puissance dans un monde multipolaire en gestation. Si la politique de rapprochement entre l’UE et la Chine est génératrice de bénéfices mutuels, ce volontarisme se heurte toutefois à des réalités politiques et à des défis stratégiques. Au niveau bilatéral, les relations sino-européennes souffrent d’un manque de réciprocité et s’égrènent sous l’effet combiné de problèmes politiques et de politique interne propres à la nature de ces deux acteurs. Au niveau mondial, leur développement se voit également contrarié par la centralité qu’occupent les États-Unis dans les relations plus largement transpacifiques et transatlantiques. Ce strabisme aigu en direction de l’acteur américain induit de facto une relation triangulaire, et par de-là asymétrique , au sein de laquelle la "Chinamérique" fait figure de moyeu. Dans ce contexte, la relation UE-Chine apparaît-elle complètement hors-jeu? [less ▲]

Detailed reference viewed: 67 (14 ULg)
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See detailLa puissance: débat autour des jeux et enjeux du pouvoir
Wintgens, Sophie ULg; Piet, Grégory ULg

Book published by Editions de l'Université de Liège (2011)

Detailed reference viewed: 62 (20 ULg)
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See detailLa « puissance » en Relations internationales, un concept en recomposition : le cas de la puissance chinoise au lendemain de la post-guerre froide
Wintgens, Sophie ULg

Conference (2011, October 18)

Partant de la réflexion sur le système international proposée par le Professeur D. Battistella dans son récent ouvrage "Un monde unidimensionnel" (2011), la présente contribution propose de s’interroger ... [more ▼]

Partant de la réflexion sur le système international proposée par le Professeur D. Battistella dans son récent ouvrage "Un monde unidimensionnel" (2011), la présente contribution propose de s’interroger sur le concept de "puissance" en Relations internationales (RI), en s’appuyant sur le cas chinois. La prééminence de la conception réaliste a longtemps cadenassé le champ d’étude de cette notion centrale en RI aujourd’hui fortement contestée (Barnett et Duvall, 2005). L’étude de l’émergence de "nouvelles puissances", telles que le Brésil, l’Inde ou encore la Chine, est à cet égard éclairante et riche d’enseignements. Leur développement économique et l’affirmation de leur poids sur la scène internationale s’accompagnant d’un discours de responsabilisation et de légitimation (multipolarisation du monde, coopération Sud-Sud, etc.), l’efficience de leur stratégie de projection internationale ne dépend pas seulement de leurs ressources – matérielles et immatérielles, ainsi que de leur aptitude à les mobiliser adéquatement . Elle tient également à la perception de leur "statut" par les autres acteurs du système international, dont au premier chef leurs pairs et les puissances occidentales. Sous cet angle, la représentation et la reconnaissance extérieure participent de la capacité d’influence des acteurs étatiques sur la scène mondiale (Santander, 2009). De cette approche échoit une nécessaire recomposition du concept de "puissance" en RI. À l’image de la puissance chinoise bardée d’un discours "anti-hégémonique" aux accents tiers-mondistes , celle-ci ne se peut se définir exclusivement en terme de capacités, mais également en termes d’image (autoperception et représentation) et de reconnaissance internationales. Partant de l’étude de la stratégie de projection internationale de la Chine, les différentes dimensions de sa puissance peuvent être appréhendées à travers ses actions de politique extérieure (multidirectionnelle) et la diplomatie incantatoire y afférent (discours officiels), et l’efficience de sa stratégie évaluée à travers l’écart entre le discours (promesses) et la réalité (réalisations concrètes). Engagée dans la construction d’un statut de puissance, la Chine émerge en tant que "nouvel acteur" régional et global, mêlant multilatéralisme et Realpolitik, coopération et nationalisme, consensus des partenaires et rapports de force : Pékin mise en réalité sur le multilatéralisme à des fins multipolaires. (Références: BARNETT M. et DUVALL R., « Power in International Politics », International Organization, n° 59, Winter 2005, pp. 39-75 ; SANTANDER S. (dir.), L’émergence de nouvelles puissances : vers un système multipolaire ?, Paris, Ellipses, 2009) [less ▲]

Detailed reference viewed: 212 (15 ULg)
Peer Reviewed
See detailLa guerre à Gaza (2009): état d'insécurité après la redéfinition des frontières du conflit israélo-arabe?
Wintgens, Sophie ULg; Piet, Grégory ULg; Stans, David ULg

Poster (2011, May 17)

Près de deux ans après la guerre à Gaza et l’opération israélienne « Plomb durci » (hiver 2008-2009), il est riche d’enseignements de tirer le bilan de cet événement ayant des répercussions locales ... [more ▼]

Près de deux ans après la guerre à Gaza et l’opération israélienne « Plomb durci » (hiver 2008-2009), il est riche d’enseignements de tirer le bilan de cet événement ayant des répercussions locales, régionales et internationales. La présente communication propose de donner les résultats d’une recherche menée pendant plus d’un an sur les conséquences de la guerre à Gaza (2009) à un niveau local (relation conflictuelle entre Israël, l’autorité palestinienne et le Hamas), et aux niveaux régional et international. La question de la frontière « virtuelle » entre Israël, ses voisins moyen-orientaux et ses partenaires internationaux est donc au centre de notre recherche. Cette communication se propose de livrer une vision originale de l’implication des relations internationales et de l’État dans la résolution d’un conflit, et de démontrer la rémanence d’un conflit dépassant les seules frontières de la Palestine et d’Israël. Pour ce faire, nous posons deux éléments essentiels dans la redéfinition des frontières du conflit : d’une part, l’opposition politique intra-palestinienne (autorité palestinienne vs. Hamas) et, d’autre part, les jeux de recomposition régionale autour du Hamas en tant que nouvel interlocuteur ou en tant qu’enjeu régional contre l'Etat israélien. Partant, trois axes de recherche sont privilégiés : le dépassement du conflit israélo-palestinien, la redéfinition des acteurs et enjeux régionaux et l’implication nouvelle d’acteurs étatiques hors de la région moyen-orientale. Le tout réside dans un état d’insécurité constant pour la région et pour l’État israélien au regard des enjeux et des recompositions régionales. La première approche nous permet de dépasser la seule lecture israélo-palestinienne du conflit en reprenant les stratégies israéliennes d’isolement du Hamas et les tensions entre l’autorité palestienne et l’acteur principal de la bande de Gaza. Ce que la guerre à Gaza (2009) a par exemple modifié dans le conflit global israélo-palestinien, c’est la prise en considération du Hamas en tant qu’interlocuteur dans les négociations. Avant cet événement, ce statut était exclu étant entendu que la scène internationale considérait le Hamas comme un groupe terroriste avec lequel la négociation ne pouvait se faire. La deuxième approche proposée par cette communication rejoint une analyse de la redéfinition des frontières du conflit israélo-palestinien en promouvant un élargissement de ce dernier : préférant le qualificatif « israélo-arabe ». Nous démontrerons en effet que la considération israélo-arabe du conflit a, à nouveau, un intérêt certain. Partant, notre analyse axe, d’une part, son argument sur une prise en compte du Hamas par les États régionaux. Cette distinction est nécessaire pour comprendre comment la cause palestinienne peut tantôt faire l’objet d’un réel soutien de la part d’État régionaux, comme la Turquie, mettant un terme à des contrats avec Israël dès le conflit, tantôt être un « prétexte » de la part d’États régionaux, utilisant et instrumentalisant la confrontation avec Israël pour servir leurs propres intérêts. Nous pourrons dans ce cadre recourir à une étude portant sur la manière dont l’opinion publique a perçu le rôle des acteurs régionaux avec la consécration du président iranien comme défenseur de la cause palestinienne et l'arrivée de la Turquie dans le jeu régional se détachant un peu plus de l’Union européenne. Enfin, il convient, dans une troisième approche, d’élargir notre étude à l’implication de la scène internationale dans la région et aux nouvelles alliances. Le cas français est intéressant à ce propos car il se trouve en tension entre un soutien à Israël, sa relation avec la Syrie et une volonté de revenir en tant qu’acteur important au Moyen-Orient. Au même titre, la position américaine et, plus particulièrement, la politique d’Obama souhaitant se démarquer de la politique de Bush (cf. discours du Caire, juin 2009) relèvent d’un intérêt certain pour notre étude des nouvelles frontières du conflit israélo-arabe. [less ▲]

Detailed reference viewed: 71 (11 ULg)
See detailLe Brésil et les puissances émergentes : une stratégie à géométrie variable?
Wintgens, Sophie ULg; Lauriello, Audrey ULg

Conference (2011, May 05)

À l’heure du bilan du gouvernement Lula (2003-2010), cette communication se propose d’analyser les relations du Brésil avec les puissances labellisées "émergentes" (Inde, Afrique du Sud et Chine), en ... [more ▼]

À l’heure du bilan du gouvernement Lula (2003-2010), cette communication se propose d’analyser les relations du Brésil avec les puissances labellisées "émergentes" (Inde, Afrique du Sud et Chine), en détaillant les facteurs politiques (renforcement de la coopération politique de haut niveau), économiques (consolidation des relations économiques, en termes de commerce et d’investissements) et idéologiques (défense de valeurs et de normes communes) qui les conditionnent. Si, depuis 2003, le Brésil présente ces relations avec les autres puissances émergentes comme l’un des piliers de son émergence et comme relevant globalement de sa diplomatie Sud-Sud, cette communication postule l’existence d’une relative incohérence dans sa stratégie de politique étrangère. Cette dernière se caractérise en effet par deux types d’interactions qui induisent une hiérarchisation parmi ses "partenaires du Sud": d’une part, des interactions horizontales avec les autres pays de l’IBSA (Inde et Afrique du Sud); d’autre part, des interactions davantage verticales avec la Chine. Sur la base de cette hypothèse, cette contribution visait à distinguer les logiques de coopération/solidarité et celles de concurrence/prédation qui animent la diplomatie brésilienne et qui sont regroupées sous le vocable normatif "Sud-Sud". [less ▲]

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See detailEntre forteresse et globalisation: l’Europe entre discours et partenariats
Santander, Sébastian ULg; Wintgens, Sophie ULg

in Chabal, Pierre (Ed.) Régions, institutions, politiques. (2011)

La présente contribution se penche sur le mode de positionnement international de l’Union européenne (UE) pour s’intéresser à ses politiques extérieures ainsi qu’aux discours tant académiques qu’officiels ... [more ▼]

La présente contribution se penche sur le mode de positionnement international de l’Union européenne (UE) pour s’intéresser à ses politiques extérieures ainsi qu’aux discours tant académiques qu’officiels qui les accompagnent. L’analyse empirique se focalise sur la stratégie méditerranéenne et latino-américaine de l’Union. Cette étude comparative permet de confronter la réalité au discours qui présente l’Europe comme un acteur construisant des ponts – et non pas des murs – entre le Nord et le Sud. [less ▲]

Detailed reference viewed: 62 (8 ULg)
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Peer Reviewed
See detailLe concept de "gouvernance", ou comment comprendre le changement de nos institutions ?
Piet, Grégory ULg; Wintgens, Sophie ULg

in Piet, Grégory; Wintgens, Sophie (Eds.) Penser les institutions (2011)

L’institution prend une place essentielle dans la pratique des sciences sociales, juridiques, économiques, etc., et ce, tant en termes de théorisation que d’approches empiriques. Aujourd’hui, cependant, à ... [more ▼]

L’institution prend une place essentielle dans la pratique des sciences sociales, juridiques, économiques, etc., et ce, tant en termes de théorisation que d’approches empiriques. Aujourd’hui, cependant, à la lecture du concept de « gouvernance » ambiant, voire à la mode , il est intéressant de questionner notre manière de penser les institutions, que ce soit sur les pratiques qui les caractérisent, sur les rapports de forces internes ou ceux qu’elles entretiennent avec l’extérieur. Pourquoi tenter d’interroger les institutions au regard de la gouvernance ? Deux raisons sont principalement avancées. La première prend la forme d’une hypothèse posant l’existence d’un changement dans nos institutions et dont il reste à en identifier le caractère. Partant, quels rôles doit-on réserver aux acteurs et à la société civile ? Que peut-on dire de la prise en considération des institutions dans l’action publique ? La seconde raison se décline quant à elle en question de recherche et interroge un possible éclairage, par la notion de « gouvernance », du changement des institutions. Notre propos se scindera en deux parties. La première portera sur les indicateurs du changement de nos institutions et du caractère polysémique de la « gouvernance », tandis que la seconde tentera de savoir en quoi la compréhension du concept de « gouvernance » peut aider à l’étude de l’évolution des institutions. [less ▲]

Detailed reference viewed: 88 (13 ULg)
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See detailPenser les institutions
Piet, Grégory ULg; Wintgens, Sophie ULg

Book published by Editions de l'Université de Liège (2011)

L’institution prend une place essentielle dans la pratique des sciences sociales, juridiques ou encore économiques, et ce, tant en termes de théorisation que d’approches empiriques. Aujourd’hui, cependant ... [more ▼]

L’institution prend une place essentielle dans la pratique des sciences sociales, juridiques ou encore économiques, et ce, tant en termes de théorisation que d’approches empiriques. Aujourd’hui, cependant, à la lecture du concept de «gouvernance» ambiant, voire à la mode, il est intéressant de questionner notre manière de penser les institutions, que ce soit sur les pratiques qui les caractérisent, sur les rapports de forces internes ou ceux qu’elles entretiennent avec l’extérieur. Pourquoi tenter d’interroger les institutions au regard de la gouvernance ? Deux raisons sont principalement avancées. La première prend la forme d’une hypothèse posant l’existence d’un changement dans nos institutions et dont il reste à identifier le caractère. Partant, quels rôles doit-on réserver aux acteurs et à la société civile ? Que peut-on dire de la prise en considération des institutions dans l’action publique ? La seconde raison se décline quant à elle en question de recherche et interroge un possible éclairage, par la notion de « gouvernance », du changement des institutions. Au travers de cinq contributions, ce numéro se propose de livrer un aperçu non exhaustif de l’étendue du débat que ce vaste «objet de recherche» – les institutions – génère dans la communauté scientifique. Émilie GAILLARD nous entretient sur la démocratie transgénérationnelle ; Joël IDT évoque le rôle du technicien dans la gouvernance urbaine ; Geoffroy MATAGNE, Emmanuel RADOUX et Pierre VERJANS reviennent sur le code de la démocratie locale et de la décentralisation ; Catherine FALLON livre un éclairage sur les mécanismes de transformation de la recherche scientifique en Communauté française de Belgique ; Céline Parotte nous explique, in fine, les répercussions du décret dit «Bologne» en Communauté française sur les regroupements des universités au sein d’Académies. [less ▲]

Detailed reference viewed: 95 (13 ULg)
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Peer Reviewed
See detailRepenser la 'puissance' mondiale au lendemain de la post-guerre froide
Wintgens, Sophie ULg; Mariage, Thibaud ULg

in Wintgens, Sophie (Ed.) La puissance : débat autour des jeux et enjeux du pouvoir (2011)

La prééminence de la conception réaliste a longtemps cadenassé le champ d’étude de la puissance en Relations internationales, aujourd’hui fortement contestée. L’analyse de l’émergence de «nouvelles ... [more ▼]

La prééminence de la conception réaliste a longtemps cadenassé le champ d’étude de la puissance en Relations internationales, aujourd’hui fortement contestée. L’analyse de l’émergence de «nouvelles puissances» est à ce titre riche d’enseignements. Afin de dépasser l’antagonisme classique entre les perspectives institutionnalistes et réalistes, cette introduction propose d’appréhender la puissance via une démarche alternative, à partir d’une approche hétérodoxe de l’hégémonie permettant d’entrevoir les phénomènes de domination insidieux et non ressentis comme tels. À l’instar de la Chine, engagée dans la construction d’un statut de puissance mondiale bardée d’un discours de légitimation aux accents tiers-mondistes (anti-hégémonisme, multipolarisation du monde, coopération Sud-Sud, etc.), l’accroissement de son influence mondiale ne dépend pas seulement de la disponibilité de ses ressources – matérielles et immatérielles –, ni de son aptitude à les mobiliser adéquatement (smart power). Elle tient également à l’image qu’elle se fait d’elle-même (auto-perception) et qu’elle cherche à véhiculer sur la scène internationale (représentation), ainsi qu’à la perception de son statut par les autres acteurs du système international (reconnaissance extérieure). La puissance de la Chine se mesure in fine à travers sa capacité à « s’affirmer comme une référence » pour ses pairs émergents, voire auprès des puissances occidentales. [less ▲]

Detailed reference viewed: 63 (17 ULg)
See detailLa guerre à Gaza (2009): le conflit israélo-arabe en question
Piet, Grégory ULg; Wintgens, Sophie ULg; Stans, David ULg

E-print/Working paper (2011)

Detailed reference viewed: 21 (2 ULg)
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See detailPenser le conflit : les vertus de l’approche multidisciplinaire
Wintgens, Sophie ULg; Piet, Grégory ULg

in Wintgens, Sophie; Piet, Grégory (Eds.) Les conflits et l'analyse de leurs résolutions (2010)

La deuxième édition des Après-midis de recherche du Département de Science politique fut l’occasion de placer le « conflit » au centre du débat et de la controverse scientifique – d’autant que la notion ... [more ▼]

La deuxième édition des Après-midis de recherche du Département de Science politique fut l’occasion de placer le « conflit » au centre du débat et de la controverse scientifique – d’autant que la notion est au confluent des discours savant (scientifique) et non-savants (médias, citoyens, etc.). Il semblait opportun de le recadrer ou de le replacer au centre d’une question de Science politique et, plus largement, de Sciences sociales, de Droit ou encore d’Histoire. En effet, comme plusieurs autres concepts en Sciences humaines et sociales, le « conflit » se situe au carrefour de multiples horizons et compréhensions : il « couvre l’ensemble des activités humaines et sociales en même temps qu’il dépeint les troubles et les ruptures qui ébranlent chacune d’entre elles » . Comment dès lors penser les dynamiques conflictuelles contemporaines, sachant que la grammaire « du conflit » ne se résume pas aux luttes armées – comme en atteste l’existence de conflits sociaux, de conflits familiaux ou encore de conflits au travail ? [less ▲]

Detailed reference viewed: 43 (6 ULg)
See detailLes conflits et l'analyse de leurs résolutions
Wintgens, Sophie ULg; Piet, Grégory ULg

Book published by Editions de l'Université de Liège (2010)

Detailed reference viewed: 31 (11 ULg)
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See detailLa guerre à Gaza, un an après: du discours médiatique à l'analyse politologique
Piet, Grégory ULg; Wintgens, Sophie ULg; Stans, David ULg

in Wintgens, Sophie; Piet, Grégory (Eds.) Les conflits et l'analyse de leurs résolutions (2010)

Detailed reference viewed: 43 (14 ULg)
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See detailLa guerre à Gaza (2009): le conflit israélo-arabe en question
Wintgens, Sophie ULg; Piet, Grégory ULg; Stans, David ULg

Conference given outside the academic context (2010)

Detailed reference viewed: 37 (14 ULg)