Tra magico e sacro: Serapide su gemme e gioielli antichiVeymiers, Richard ![]() Scientific conference (2012, May 08) Detailed reference viewed: 11 (0 ULg) Le Journal d’Antoine Galland (1646-1715) : la période parisienne. Volume II (1710-1711)Bauden, Frédéric ; ; Veymiers, Richard et alBook published by Peeters (2012) Detailed reference viewed: 47 (15 ULg) Les cultes isiaques à Argos. Du mythe à l'archéologieVeymiers, Richard ![]() in Veymiers, Richard; Bricault, Laurent (Eds.) Bibliotheca Isiaca II (2011, December) Mis en rapport avec l’Égypte par leur passé légendaire, les Argiens semblent avoir accueilli Isis et les membres de son cercle dès la haute époque hellénistique. Ces cultes, pratiqués à l’origine en privé ... [more ▼] Mis en rapport avec l’Égypte par leur passé légendaire, les Argiens semblent avoir accueilli Isis et les membres de son cercle dès la haute époque hellénistique. Ces cultes, pratiqués à l’origine en privé, ont rapidement gagné en popularité, peut-être sous l’influence des Ptolémées, pour finalement jouir d’une reconnaissance officielle dans la cité. Aucun site du Péloponnèse n’a livré autant de documents témoignant de l’implantation de ces divinités sur une aussi longue période, du IIIe siècle av. J.-C. au IIIe siècle apr. J.-C., sinon plus tard. Malgré tous ces "isiaca", les lieux de culte isiaques n’ont pas encore été clairement définis. Pausanias ne signale aucun sanctuaire dévolu à ces divinités. Plusieurs contextes archéologiques ont été associés à ces cultes, mais, le plus souvent, les identifications proposées demeurent difficiles à étayer. La zone la plus prometteuse, à peine explorée, reste, selon nous, le flanc oriental de la Larissa, dans les alentours du nymphée hadrianique, là où l’on a mis au jour deux dédicaces isiaques, ainsi qu’un petit Harpocrate de marbre. Bien évidemment, seules de nouvelles fouilles seraient susceptibles d’y assurer la présence d’un sanctuaire. [less ▲] Detailed reference viewed: 97 (9 ULg) Bibliotheca Isiaca IIVeymiers, Richard ; Book published by Ausonius (2011) Detailed reference viewed: 128 (7 ULg) Chronique bibliographique - Supplément 2000-2004Veymiers, Richard ; ; et alin Veymiers, Richard; Bricault, Laurent (Eds.) Bibliotheca Isiaca II (2011) Chronique bibliographique qui, sur le modèle de "l’Inventaire Bibliographique des Isiaca" (IBIS), publié dans les "ÉPRO" entre 1972 et 1991, recense, avec un commentaire critique, les publications ... [more ▼] Chronique bibliographique qui, sur le modèle de "l’Inventaire Bibliographique des Isiaca" (IBIS), publié dans les "ÉPRO" entre 1972 et 1991, recense, avec un commentaire critique, les publications touchant aux cultes isiaques entre 2000 et 2004. [less ▲] Detailed reference viewed: 10 (3 ULg) Chronique bibliographique - 2005-2008Veymiers, Richard ; ; et alin Bricault, Laurent; Veymiers, Richard (Eds.) Bibliotheca Isiaca II (2011) Chronique bibliographique qui, sur le modèle de "l’Inventaire Bibliographique des Isiaca" (IBIS), publié dans les "ÉPRO" entre 1972 et 1991, recense, avec un commentaire critique, les publications ... [more ▼] Chronique bibliographique qui, sur le modèle de "l’Inventaire Bibliographique des Isiaca" (IBIS), publié dans les "ÉPRO" entre 1972 et 1991, recense, avec un commentaire critique, les publications touchant aux cultes isiaques entre 2005 et 2008. [less ▲] Detailed reference viewed: 29 (5 ULg) Les cultes isiaques en Grèce. Introduction. Actes du IVe colloque international sur les études isiaques, Troisième journée, Université de Liège, 29 novembre 2008, Michel Malaise in honoremVeymiers, Richard ; in Veymiers, Richard; Bricault, Laurent (Eds.) Bibliotheca Isiaca II (2011) Introduction thématique à la publication des Actes de la troisième journée du IVe colloque international sur les études isiaques, Université de Liège, 29 novembre 2011, Michel Malaise in honorem. Detailed reference viewed: 18 (2 ULg) Hileôs tôi phorounti. Sérapis sur les gemmes et les bijoux antiques. Supplément IVeymiers, Richard ![]() in Veymiers, Richard; Bricault, Laurent (Eds.) Bibliotheca Isiaca II (2011) Présentation d'une centaine de documents tout récemment publiés ou totalement inédits, qui viennent compléter les 1250 gemmes et bijoux répertoriés dans notre ouvrage "Hileôs tôi phorounti. Sérapis sur ... [more ▼] Présentation d'une centaine de documents tout récemment publiés ou totalement inédits, qui viennent compléter les 1250 gemmes et bijoux répertoriés dans notre ouvrage "Hileôs tôi phorounti. Sérapis sur les gemmes et les bijoux antiques" (Bruxelles, 2009). [less ▲] Detailed reference viewed: 39 (4 ULg) À propos d’un dieu panthée en bronze arborant le "basileion" d’IsisVeymiers, Richard ; in Bricault, Laurent; Veymiers, Richard (Eds.) Bibliotheca Isiaca II (2011) Detailed reference viewed: 69 (6 ULg) Le basileion, les reines et ActiumVeymiers, Richard ![]() Scientific conference (2011, October 15) Detailed reference viewed: 15 (1 ULg) Les cultes isiaques à Amphipolis. Membra disjecta (IIIe s. av. J.-C. – IIIe s. apr. J.-C.)Veymiers, Richard ![]() in Bulletin de Correspondance Hellenique (2011), 133(1), 471-520 Already noted in the 19th century by certain French voyagers, the presence of the Egyptian cults at Amphipolis has been corroborated by the inception of archaeological exploration on the site. At present ... [more ▼] Already noted in the 19th century by certain French voyagers, the presence of the Egyptian cults at Amphipolis has been corroborated by the inception of archaeological exploration on the site. At present, considerable evidence, especially inscriptions (several of them unpublished), documents their development over nearly six centuries, from the 3rd c. BC, when a Macedonian venerates Sarapis and Isis equally with his sovereign, to the 3rd c. AD, at which time they had obviously been joined by an astonishing Egyptian sphinx-god. Scattered discoveries, frequently in secondary use, these “isiaca” confirm the existence, at the mouth of the Strymon, of one or more sanctuaries dedicated to the Egyptian Gods. These were probably as prestigious as those at Dion, Philippi or Thessaloniki. [less ▲] Detailed reference viewed: 18 (3 ULg) La diffusion isiaque dans le Péloponnèse : Corinthe et CenchréesVeymiers, Richard ![]() Report (2011) Detailed reference viewed: 11 (0 ULg) Les cultes isiaques à Amphipolis. Membra disjecta (IIIe s. av. J.-C. – IIIe s. apr. J.-C.)Veymiers, Richard ![]() Scientific conference (2011, March 07) Detailed reference viewed: 2 (0 ULg) Compte-rendu de l'ouvrage de G. Sena Chiesa (dir.), Gemme dei Civici Musei d’Arte di VeronaVeymiers, Richard ![]() in Bryn Mawr Classical Review [=BMCR] (2010), 2010.12.33 Detailed reference viewed: 8 (0 ULg) Robert Laffineur, une bio-bibliographieVeymiers, Richard ![]() Conference (2010, October 02) Detailed reference viewed: 7 (1 ULg) Dieux de l'Orient en Hainaut à l'époque romaine. À propos de Cybèle, Isis, Mithra et SabaziosVeymiers, Richard ![]() Scientific conference (2010, June 13) Detailed reference viewed: 18 (0 ULg) Dieux de l'Orient en Hainaut à l'époque romaineVeymiers, Richard ![]() in Bruwier, Marie-Christine (Ed.) Mémoires d'Orient. Du Hainaut à Héliopolis. Musée royal de Mariemont, du 7 mai au 17 octobre 2010 (2010) Detailed reference viewed: 59 (8 ULg) La gens isiaque à Amphipolis. Un premier bilanVeymiers, Richard ![]() Scientific conference (2010, February 04) Detailed reference viewed: 20 (4 ULg) Sur les traces des lieux de culte isiaques du PéloponnèseVeymiers, Richard ![]() Conference (2009, September 25) Detailed reference viewed: 13 (0 ULg) Hileôs tôi phorounti. Sérapis sur les gemmes et les bijoux antiquesVeymiers, Richard ![]() Book published by Académie Royale de Belgique (2009) Après la conquête de l’Égypte par Alexandre le Grand, la déesse Isis se voit attacher, probablement à l’initiative de Ptolémée Sôter, un nouvel époux du nom de Sérapis, qui n’est autre que l’Osiris-Apis ... [more ▼] Après la conquête de l’Égypte par Alexandre le Grand, la déesse Isis se voit attacher, probablement à l’initiative de Ptolémée Sôter, un nouvel époux du nom de Sérapis, qui n’est autre que l’Osiris-Apis memphite transféré à Alexandrie pour y recevoir une image nouvelle, purement grecque. Cette entreprise marque le point de départ d’un phénomène que nous appelons aujourd’hui la diffusion des cultes isiaques. Sept siècles durant, Sérapis et les siens essaiment dans le monde gréco-romain et attirent une audience de plus en plus large et diversifiée avant de succomber au triomphe du christianisme. Cette diffusion s’opère en fonction de vecteurs variés et notamment par le biais de supports matériels. Au même titre que les monnaies dans le domaine public, les objets de dimensions modestes que sont les gemmes et les bijoux favorisent le développement des cultes isiaques dans les sphères privées en véhiculant une iconographie multiple. C’est ainsi que Pline l’Ancien observe que, de son temps, « même les hommes commencent à porter à leurs doigts l’effigie d’Harpocrate et les images des divinités égyptiennes ». Cette vogue dont témoigne le grand érudit romain n’a toutefois guère éveillé l’intérêt des chercheurs pour cette documentation. Cet ouvrage vise à montrer combien ces objets, malgré leur petite taille, sont précieux pour nous aider à comprendre ce que sont les cultes isiaques et à mesurer l’étendue de leur succès. Il s’organise autour d’un catalogue réunissant plus de 1250 documents, souvent méconnus ou inédits, portant l’image ou le nom de Sérapis. Les gemmes et les bijoux montrent une richesse iconographique, jusqu’ici insoupçonnée, qui a permis d’élaborer une fine typologie. Traditionnellement considéré comme un maître des ombres trônant avec le Cerbère infernal, Sérapis y apparaît, plus que sur tout autre support, comme un être insaisissable, aux apparences multiples, en buste, trônant, debout ou allongé, qu’il soit seul, accompagné ou assimilé à d’autres divinités. Si les artisans, graveurs et bijoutiers, se sont inspirés de schémas iconographiques circulant dans le domaine public, en particulier sur les monnaies, ils ont aussi innové pour exprimer des sentiments personnels ou répondre aux attentes de leur clientèle. Percer le sens de ces images est une entreprise parfois aussi difficile que de déterminer les raisons du port de ces objets. Si certains ont pu simplement servir de parure, de sceau ou de souvenir, d’autres ont été destinés à afficher une adhésion religieuse, à solliciter une protection ou à satisfaire une pratique magique. Redécouvrir ces gemmes et ces bijoux ne peut manquer de nous toucher parce qu’ils ont été portés durant l’Antiquité par des individus ordinaires qui ont attendu, d’une manière ou d’une autre, que Sérapis soit Hileôs tôi phorounti, « propice au porteur ». [less ▲] Detailed reference viewed: 150 (24 ULg) |
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