Mise en évidence de l'intéręt technique d'employer des minéraux ferrugineux pour le traitement des peaux et des carcasses. Une approche expérimentale, Rapport annuel 2010, Centre Européen d'ArchéométrieSalomon, Hélène ; ; Report (2011) Detailed reference viewed: 11 (0 ULg) Le traitement des carcasses avec des oxydes de fer par les chasseurs aurignaciens de Régismont-le-Haut (Hérault, France), Rapport annuel 2010, Centre Européen d'ArchéométrieSalomon, Hélène ; ; et alReport (2011) Detailed reference viewed: 21 (0 ULg) Emploi de pigments rouges dans le Moustérien final, Les Bossats à Ormesson (Seine-et-Marne, France), Rapport annuel 2010, Centre Européen d'ArchéométrieSalomon, Hélène ; Report (2011) Detailed reference viewed: 18 (1 ULg) Etude d'art mobilier en laboratoire par des techniques non destructives : analyse par faisceau d'ions et micro-diffraction pour caractériser les pigments préhistoriques et identifier leurs origines. Exemples de l'abri Pataud (Dordogne) et d'Arcy- sur-Cure (Yonne); ; et al Conference (2011) Les pigments préhistoriques sont formés à partir de composés naturels tels les d’oxydes de fer ou les oxydes de manganèse. Ils ont été collectés par les hommes préhistoriques dans leur environnement ... [more ▼] Les pigments préhistoriques sont formés à partir de composés naturels tels les d’oxydes de fer ou les oxydes de manganèse. Ils ont été collectés par les hommes préhistoriques dans leur environnement proche ou parfois à de grandes distances. Connaître leur provenance géographique, ou à défaut établir des relations entre matière première retrouvée en fouille et objets archéologiques décorés, pourraient permettre de retracer la mobilité des populations et d’appréhender les choix techniques opérés ou la mise en place des décors.Ces relations et provenances peuvent être établies à partir de la composition chimique des matériaux employés. Il a été notamment démontré, que pour les obsidiennes ou les minéraux précieux tels les grenats ou les rubis, la nature et la concentration des éléments traces sont caractéristiques des milieux géologiques dans lesquels ils ont été formés. Dans le cadre de Madapca, la même démarche a été appliquée aux pigments préhistoriques. Elle s’appuie principalement sur la méthode d’analyse non destructive PIXE (Particule Induced X-ray Emission) et a été développée pour des pigments provenant des sites d’Arcy sur Cure (Châtelperronien, 32 000 BP) et de l’Abri Pataud (niveau Proto-Magdalénien, 22 000 BP). L’analyse élémentaire des éléments majeurs, mineurs et traces a permis de mettre en évidence des groupes de pigments de composition distincte au sein des niveaux archéologiques étudiés, et donc l’utilisation de sources de matière premières différentes. Dans le cas de l’Abri Pataud (Dordogne), il a été possible d’établir des correspondances entre la composition chimique des blocs de matière première composés d’oxydes de fer et celle des décors peints sur des éléments mobiliers ou sur les écailles ornées provenant de l’effondrement du plafond de l’abri. Dans le cas d’Arcy-sur-Cure (Yonne), nous avons pu montrer que la teneur en éléments traces variaient en fonction de la provenance des blocs de pigments rouges et noirs, trouvés en nombre dans la grotte du Renne. Cette étude démontre l’intérêt des techniques de spectrométrie X pour la différentiation des matériaux colorants utilisés en contexte préhistorique. [less ▲] Detailed reference viewed: 19 (2 ULg) L'origine des hématites oolithiques exploitées durant la Préhistoire récente. Objectifs et méthodes d'un PCR; ; et al Poster (2011) Detailed reference viewed: 10 (0 ULg) Sélection et traitement thermique de matériaux colorants rouges sur le site moustérien es-Skhul (ca. 100 000 B.P., Israël)Salomon, Hélène ; ; et alPoster (2011) Detailed reference viewed: 21 (1 ULg) Caractérisation des pigments préhistoriques par analyse PIXE; ; et al Poster (2011) Detailed reference viewed: 12 (0 ULg) Emploi de pigment rouge dans le Moustérien final, « Les Bossats » à Ormesson, Seine-et-MarneSalomon, Hélène ; Poster (2011) Detailed reference viewed: 25 (1 ULg) L'exploitation des matériaux colorants au Paléolithique supérieur. Quelles stratégies d'approvisionnements, quelles transformations pour quelles utilisations ?; Salomon, Hélène ; et alPoster (2011) Detailed reference viewed: 21 (3 ULg) Analyse des pigments des dessins pariétaux de la grotte Chauvet à Vallon-Pont-d'Arc; Salomon, Hélène ; et alConference (2011) Detailed reference viewed: 28 (3 ULg) Fading of modern Prussian blue pigments in linseed oil mediumSamain, Louise ; ; et alin Journal of Analytical Atomic Spectrometry [=JAAS] (2011), 26(5), 930 The fading of modern laboratory-synthesized and commercial Prussian blue, iron(III) hexacyanoferrate(II), based pigments in a linseed oil medium during exposure to light has been investigated. The ... [more ▼] The fading of modern laboratory-synthesized and commercial Prussian blue, iron(III) hexacyanoferrate(II), based pigments in a linseed oil medium during exposure to light has been investigated. The Prussian blue pigments were painted from linseed oil, as a pure pigment and mixed with white lead, (PbCO3)2Pb(OH)2, zinc white, ZnO, or titanium white, TiO2, pigment. The samples were subjected to accelerated ageing for 800 hours and the light fastness of the Prussian blue pigment was evaluated by reference to blue wool standards. Pure Prussian blue is extremely light fast whilst it strongly fades when mixed with a white pigment, especially with lead white or zinc oxide. The painted samples were studied by UV-visible, iron K-edge X-ray absorption, iron-57 transmission Mössbauer, and attenuated total reflectance infrared spectroscopy. X-ray absorption results reveal a decrease in the iron coordination number in aged samples in the presence of white pigment. The Mössbauer spectra of the pure Prussian blue and the unaged and aged mixtures of Prussian blue and lead white or zinc oxide at 1:100 and 1:10 dilution ratios, respectively, indicate the presence of iron(II) and iron(III) in a ratio close to one as expected for the bulk stoichiometric KFeIII[FeII(CN)6]; no change in the spectral parameters was observed upon ageing. Combined with the X-ray near edge absorption and infrared studies, these results suggest reduction of the surface iron ions in the Prussian blue with ageing upon exposure to light. [less ▲] Detailed reference viewed: 58 (9 ULg) Prehistoric art analysis, from the laboratory to in-situ measurement; ; et al Scientific conference (2010) Detailed reference viewed: 7 (0 ULg) Emploi des matières colorantes au début du Paléolithique supérieur dans le sud du Bassin parisien : état des connaissances et prospectives, Rapport quadriennal du PCR sur le Paléolithique supérieur ancien au centre et au sud du Bassin parisien.Salomon, Hélène ![]() Report (2010) Detailed reference viewed: 9 (0 ULg) L'économie des matières colorantes au début du Paléolithique supérieur : mise en place d'une étude technique pluridisciplinaire. Rapport annuel 2009, Centre Européen d'Archéométrie, Université de LiègeSalomon, Hélène ; Strivay, David ; et alReport (2010) Detailed reference viewed: 12 (0 ULg) Analyse invasive versus analyse par faisceaux d'ions pour déterminer les sources géologiques de pigments préhistoriques de la grotte du Renne à Arcy-sur-Cure (Yonne, France)Salomon, Hélène ; ; et alConference (2010) La grotte du Renne à Arcy-sur-Cure a été le théâtre d'occupations tardives par les derniers Néandertaliens, il y a environ 34 000 ans, soit avant l'apparition de l'art pariétal. Ils y ont utilisé d ... [more ▼] La grotte du Renne à Arcy-sur-Cure a été le théâtre d'occupations tardives par les derniers Néandertaliens, il y a environ 34 000 ans, soit avant l'apparition de l'art pariétal. Ils y ont utilisé d'importantes quantités de roches pigmentées rouges et noires respectivement riches en fer et en manganèse. Les roches pigmentées ont été réduites en poudre soit par broyage, soit par abrasion, opération qui a produit des facettes d'usure sur les blocs. Le but de l'utilisation de ces matériaux n'est pas connu puisque Neandertal n'a laissé aucun témoignage de préoccupation esthétique. Rechercher les modalités d'acquisition des matières premières colorantes permet de connaître l'aire géographique fréquentée par ces hommes fossiles et de percevoir les propriétés de ces matériaux que les Néandertaliens désiraient exploiter. La caractérisation de ces matériaux s'est faite dans un premier temps par des méthodes de pétrographie traditionnelle impliquant le prélèvement parfois conséquent dans les matières colorantes archéologiques (prélèvement réduit en poudre pour la diffraction des rayons X, coupes pour faire des lames minces observées au microscope pétrographique). Ces investigations ont permis de distinguer deux sources d'approvisionnement en matières colorantes riches en oxydes de fer situées dans un rayon de 10 km autour de la grotte. Dans un second temps, la mise en place d'un protocole d'analyses non invasives visait à obtenir autant, voire plus, d'informations sur ces vestiges désormais connus, sans le moindre prélèvement. L'analyse par PIXE a permis de déterminer les éléments majeurs et les éléments traces marqueurs des groupes géologiques. Elle a pu être appliquée à la fois aux blocs bruts et aux blocs facettés pour lesquels les prélèvements sont impossibles. Les différentes sources de matières premières identifiées dans un premier temps par pétrographie, sont dans l'ensemble confirmées par PIXE. Mais une troisième source de roches rouges est à suspecter, ce que la pétrographie n'avait pas permis de déterminer. [less ▲] Detailed reference viewed: 15 (1 ULg) Heat treatment of pigmented materials from es-Skhul (ca. 100 000 B.P., Israël)Salomon, Hélène ; ; et alPoster (2010) Detailed reference viewed: 16 (0 ULg) L'analyse des pigments préhistoriques : du laboratoire aux mesures in-situ; ; et al Conference (2010) Detailed reference viewed: 11 (0 ULg) Chauffage de minéraux au Paléolithique pour en changer la couleur. Apport de la microscopie électronique en transmissionSalomon, Hélène ; Conference (2010) Detailed reference viewed: 13 (0 ULg) Pigments from the Middle Palaeolithic levels of Es-Skhul (Mount Carmel, Israel); Salomon, Hélène ; et alin Journal of Archaeological Science (2010), 37 Discovery of pigments at Middle Palaeolithic sites is of interest in the context of the ongoing debate about the tempo and mode of the emergence of modern human behaviour. Here we analyse four previously ... [more ▼] Discovery of pigments at Middle Palaeolithic sites is of interest in the context of the ongoing debate about the tempo and mode of the emergence of modern human behaviour. Here we analyse four previously undescribed fragments of pigmental material from Es-Skhul shelter, layer B, Israel, McCown excavations, identified at the Department of Palaeontology, Natural History Museum, London. One of them is still partially embedded in the hard breccia characteristic of this layer. Inspection of breccia fragments from layer B has led to the identification of small pieces of red and orange pigmental material still enclosed in large clasts, further corroborating the attribution of the larger pieces analysed in this study to layer B. The four objects are studied using optical microscopy, Scanning Electron Microscopy (SEM), Transmission Electron Microscopy (TEM), Energy Dispersive X-ray (EDX), X-ray micro-diffraction (m-XRD), Particle-Induced X-Ray Emission Spectrometry (PIXE), and Proton-Induced Gamma-ray Emission (PIGE). The specimens display various hues of yellow, orange, red, and one of them presents a gradual variation of shade from yellow to dark orange. SEM/EDX analysis identifies two specimens (Skhul 1 and 2) as being composed of iron-rich calcium phosphate, the third (Skhul 3) of potassium-rich clay with titanium-rich iron oxide inclusions, and the fourth (Skhul 4) of pure iron oxide crystals. TEM/ EDX and m-XRD analysis demonstrate that three pieces (Skhul 1, 2 and 4) were heated to at least 300 C, a process that has partially or completely dehydrated goethite into haematite and changed their pristine yellow colour into orange or red. Skhul 3 shows no sign of heating, suggesting that its haematite content has a geological origin. The different mineral composition of the pieces suggests that they must come from a variety of sources. This implies that the associated collection strategies included the selection of materials that differed not only with respect to colour but also with respect to other physical and chemical properties. Although no formal proof exists that these lumps of pigmental material were deliberately heated, results obtained are consistent with this explanation. [less ▲] Detailed reference viewed: 31 (3 ULg) Le rouge, le noir et les Châtelperroniens de la grotte du Renne à Arcy-sur-Cure : lecture de la chaîne opératoire des matières colorantesSalomon, Hélène ; ; et alConference (2010) Detailed reference viewed: 25 (3 ULg) |
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