References of "SCHOLL, Jean-Marc"
     in
Bookmark and Share    
Full Text
Peer Reviewed
See detailMiroir interne déformant de l'image de soi : élaboration conceptuelle intégrant la clinique et les découvertes récentes des neurosciences
Scholl, Jean-Marc ULg; Philippe, Paule ULg

Poster (2007, January)

Neurosciences : Un réseau neuronal spécifiquement référé au "self" du sujet est mis en évidence en neuroimagerie (Ph Fossati). Il intervient pour se remémore des attributs référés au self. Ce réseau est ... [more ▼]

Neurosciences : Un réseau neuronal spécifiquement référé au "self" du sujet est mis en évidence en neuroimagerie (Ph Fossati). Il intervient pour se remémore des attributs référés au self. Ce réseau est différent de celui qui permet au sujet de donner des attributs à d'autres individus. Le réseau référé au self permet d'être en contact immédiat avec l'image et la connaissance de soi. De plus, le rappel mnésique des attributs positifs et négatifs référés au self met en jeu des réseaux neuronaux différents. Les attributs positifs référés au self activent la région préfrontale antéromédiane droite, les attributs négatifs référés au self la région préfrontale dorsolatérale droite. Le sujet sain active les deux réseaux de façon simultanée pour restituer une image de soi intégrée. Définition conceptuelle: Le "miroir interne" – distingué de l'objet qui lui est présenté – correspond¬ au réseau neuronal référé spécifiquement au self. Ce réseau accède à l'image de soi. S'il y a un dysfonctionnement du réseau référé au self, il restitue une image déformée de soi, et le "miroir interne" devient déformant. Le sujet associera son identité à cette image déformée. Clinique du «miroir interne déformant de l'image de soi» : Le regard de l'enfant sur lui-même lui renvoie une image plus négative que ce que ses interlocuteurs ne perçoivent de lui. Dès le départ, l'enfant a une mauvaise perception de lui-même. Lorsqu'un interlocuteur lui fait une remarque, l'enfant bascule dans une image déformée et bien plus négative que celle que ne lui prête l'interlocuteur. Un dysfonctionnement de ces réseaux déséquilibre la balance et ne fait apparaître "qu'une seule couleur" dans le "miroir interne" par une restitution mnésique univoque : ou des attributs positifs, ou des attributs négatifs. Une prépondérance de l'image négative évoque un terrain dépressif, des personnalités évitante ou dépendante. Une prépondérance de l'image positive évoque des personnalités narcissiques, une image mégalomaniaque. Un dysfonctionnement neuronal peut induire une labilité et une instabilité de cette image (borderline), ou, une bascule rapide en "on-off" d'images positives et négatives de soi (rencontrée en pédopsychiatrie). Une psychoéducation permet la prise de conscience de ce miroir interne déformant. [less ▲]

Detailed reference viewed: 71 (2 ULg)
Peer Reviewed
See detailL’aripiprazole chez les enfants de 5 à 12 ans : étude clinique. Indications, intérêt, posologie, effets secondaires
Scholl, Jean-Marc ULg; Philippe., Paule ULg

Poster (2007, January)

Introduction : Les antipsychotiques atypiques ont de tout autres propriétés que les neuroleptiques. Leurs indications comprennent de nombreux diagnostics "non psychotiques". Ils sont largement utilisés ... [more ▼]

Introduction : Les antipsychotiques atypiques ont de tout autres propriétés que les neuroleptiques. Leurs indications comprennent de nombreux diagnostics "non psychotiques". Ils sont largement utilisés chez les enfants. L'aripiprazole est le dernier venu des antipsychotiques atypiques et il est le premier agoniste partiel dopaminergique et sérotoninergique. Il a des propriétés originales dont les effets sont peu connus chez les enfants. Objectifs : Évaluer l'efficacité de l'aripiprazole selon les diagnostics, les posologies utiles et les effets secondaires dans un suivi de cohorte. Méthode : Étude transversale descriptive de 37 enfants, 25 garçons et 12 filles, âgés de 5 à 12 ans (moy: 8 ans 7 mois), suivis dans 2 Services de Santé Mentale. Les diagnostics sont établis selon: 1. le DSM IV et 2. les critères des Troubles de la Régulation des stimuli sensoriels de la « Classification des Diagnostics des Troubles de la Santé Mentale et du Développement de la Petite Enfance, (DC:0-3R, 2005) ». Une attention particulière est portée au diagnostic des comorbidités. Les posologies et effets secondaires sont évalués dans un suivi longitudinal de 8 mois en moy. par enfant. Résultats : L'aripiprazole est efficace dans les : états paranoïdes (14), autres projections psychotiques (10), symptômes négatifs (12), la bipolarité (25), les colères en "on-off" (18), les troubles de la régulation (21), l'autisme (3), le somnambulisme (2). Posologie thérapeutique : 1,0 mg/10 kilos (min. 0,8 et max 1,8 mg), 1 prise/j. Effets secondaires : nausées entre le Ier et le 10e jour (6), somnolence importante (2), augmentation de la sensibilité des perceptions durant les 4 premières semaines de traitement (4), accroissement de l'agressivité avec sentiments de persécution (2), épisodes de palpitations avec tachycardie (2). Arrêt du traitement : 2 arrêts pour somnolence importante non dose-dépendante (une enfant a une immaturité neurologique et l'autre une leucomalacie périventriculaire avec épilepsie), 2 autres arrêts pour accroissement de l'agressivité, et un 5e arrêt suite à des palpitations et tachycardie (examens cardiologiques normaux). L'association aripiprazole-méthylphénidate est très bien tolérée et apporte un bénéfice additif lorsque l'enfant présente en comorbidité un AD et/ou HD (26). [less ▲]

Detailed reference viewed: 1310 (5 ULg)
Peer Reviewed
See detailL'utilité de l'association aripiprazole-méthylphénidate en pédopsychiatrie, selon les diagnostics
Scholl, Jean-Marc ULg; Philippe, Paule ULg

Poster (2007, January)

Introduction : En pédopsychiatrie, les enfants présentent souvent des comorbidités. L'AD et/ou HD peut être associée à tous les diagnostics de la nosographie. Une diversité de diagnostics répond aux ... [more ▼]

Introduction : En pédopsychiatrie, les enfants présentent souvent des comorbidités. L'AD et/ou HD peut être associée à tous les diagnostics de la nosographie. Une diversité de diagnostics répond aux antipsychotiques atypiques et l'ADHD répond au méthylphénidate. Par contre, il n'existe aucune étude qui analyse l'effet simultané d'aripiprazole-méthylphénidate chez l'enfant. Objectifs : Établir le diagnostic des comorbidités chez les enfants et évaluer dans un suivi de cohorte : l'efficacité de l'association aripiprazole-méthylphénidate, les posologies et les effets secondaires. Méthode : Établissement des diagnostics des comorbidités chez 31 enfants, 22 garçons et 9 filles, de 5 à 12 ans (moy: 9,1 ans), suivis dans 2 Services de Santé Mentale. Les diagnostics sont établis selon: le DSM IV et les critères des Troubles de la Régulation des stimuli sensoriels de la « Classification des Diagnostics des Troubles de la Santé Mentale et du Développement de la Petite Enfance, DC:0-3R », 2005. Les posologies et effets secondaires sont évalués dans un suivi longitudinal de 8 mois en moy/enfant. Résultats : Comorbidités : ADHD (31) [AD (4), HD (2), mixte (25)], états paranoïdes (11), autres projections psychotiques (10), symptômes négatifs (10), bipolarité (25) [maniaque (10), mixte (13), dépressif (2)], colères en "on-off" (18), troubles de la régulation (17), autisme (2), somnambulisme (1). Aripiprazole-méthylphénidate est efficace dans l'ensemble de ces diagnostics. L'aripiprazole est efficace dans les Troubles de la Régulation ; ceci est une nouvelle indication thérapeutique. Posologie. Aripiprazole : 1,0 mg/10 kilos (min 0,8 et max 1,8 mg), 1 prise/j. Méthylphénidate : 7 mg/10 kilos/j (min 5 et max 10 mg). Arrêt de l'aripiprazole : 2 arrêts pour accroissement de l'agressivité, 1 arrêt pour augmentation de la sensibilité des perceptions avec peurs. Arrêt du méthylphénidate : 1 arrêt pour coliques abdominales. Arrêt du méthylphénidate et de l'aripiprazole : aripiprazole suite à une somnolence importante non dose dépendante et méthylphénidate suite à un accroissement de l'excitabilité non dose dépendante chez 1 enfant. Conclusion : L'association aripiprazole-méthylphénidate est très bien tolérée, avec un bénéfice additif lorsque l'enfant présente en comorbidité un AD et/ou HD (26). [less ▲]

Detailed reference viewed: 184 (1 ULg)
See detailLa bipolarité en pédopsychiatrie. Recherche sémiologique
Scholl, Jean-Marc ULg

Conference given outside the academic context (2006)

Detailed reference viewed: 38 (1 ULg)
See detailLa clinique des traits de personnalité adaptée à l'enfance. L'apport de cette lecture dans le suivi thérapeutique
Scholl, Jean-Marc ULg

Conference given outside the academic context (2006)

Les présentations des traits de personnalité pour enfants et surtout leurs évaluations sont actuellement quasi inexistantes. La présentation qui sera ici exposée est le résultat d'une composition ... [more ▼]

Les présentations des traits de personnalité pour enfants et surtout leurs évaluations sont actuellement quasi inexistantes. La présentation qui sera ici exposée est le résultat d'une composition personnelle. Elle suit le schéma du DSM IV, avec des éléments surajoutés et des nuances apportées à partir du DSM III, du « Manuel de psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent » de Robert Pelsser, et de la nomenclature CIM 10 ou ICD 10 (Classification Internationale de l'Organisme Mondial de la Santé). Ce travail reprend dans un continuum, en fondu enchaîné, des descriptions qui concernent à la fois l'enfant et l'adulte. Ce qui importe, c'est la compréhension clinique des formes générales de personnalité. La personnalité est organisée de façon moins stable et moins rigide au cours de l'enfance et de l'adolescence qu'à l'âge adulte. Les manifestations de troubles de personnalité deviennent plus clairement identifiables au fur et à mesure du développement. Par ailleurs, la capacité de l'enfant ou de l'adolescent à faire preuve d'introspection et de réaliser qu'il a des difficultés liées à sa personnalité (à partir de sa souffrance, d'expériences négatives, ou de ce qui lui est renvoyé par l'entourage) ne s'accroîtra qu'avec l'âge. Les traits de personnalité sont fluctuants : ils peuvent se résorber spontanément sans aucune intervention, se cristalliser au fur et à mesure du développement et s'organiser en un caractère pathologique à l'âge adulte ; ils peuvent également se transformer pour faire place à d'autres types de tableaux cliniques. Certains traits peuvent être marqués dès la petite enfance, d'autres n'apparaîtront que dans le décours de l'adolescence. Dans ce contexte, nous avons préféré ne pas donner de listes de critères pour chaque personnalité (comme le fait le DSM IV pour les adultes), mais plutôt donner un tableau clinique assez exhaustif pour chacune d'elles, en partant parfois d'aspects plus propres à l'enfant pour aboutir au tableau caricatural de l'adulte. Bien sûr, pour reconnaître des traits, il ne faut pas la présence du tableau caricatural exhaustif. Tenant compte de la réalité clinique, nous utilisons le terme de "traits" de personnalité et non de trouble. La réalité clinique nous confronte souvent à la présence simultanée de traits de différents types des personnalités. Il faut donc envisager pour chaque enfant un panaché de traits différents. Pour chaque trait, il faut alors cliniquement déterminer s'il est marqué ou faible chez l'enfant, c'est-à-dire l'envisager en termes de gradient d'intensité, l'enfant ayant peu, moyennement ou fortement ce trait. [less ▲]

Detailed reference viewed: 78 (2 ULg)
Peer Reviewed
See detailVignette clinique illustrant la sémiologie neurophysiologie des Troubles de la Régulation
Philippe, Paule ULg; Scholl, Jean-Marc ULg

Poster (2006, January)

En complément de « la clinique de la neurophysiologie » exposée par le Dr Scholl, différentes situations rencontrées en consultations seront présentées pour donner un tableau clinique de quelques enfants ... [more ▼]

En complément de « la clinique de la neurophysiologie » exposée par le Dr Scholl, différentes situations rencontrées en consultations seront présentées pour donner un tableau clinique de quelques enfants à agés de 3 à 7 ans. Ensuite, à partir de la Classification diagnostique « Zero to three », la symptomatologie décrite sera revue à la recherche d'éventuels troubles de la régulation. Notre objectif est d'y montrer l'existence de signes cliniques propres à des dysfonctionnements neurophysiologiques. Cette démarche jette un nouveau regard sur les situations cliniques ; elle permet aussi - selon notre expérience - une meilleure prise en compte de toutes les réalités de l'enfant et de ses parents dans une perspective thérapeutique. [less ▲]

Detailed reference viewed: 70 (3 ULg)
Peer Reviewed
See detailLa bipolarité en pédopsychiatrie : proposition d'une nouvelle sémiologie
Scholl, Jean-Marc ULg

Poster (2006, January)

La bipolarité en pédopsychiatrie : proposition d'une nouvelle sémiologie. Le diagnostic de bipolarité reste peu connu des pédopsychiatres. Il faut en moyenne 10 ans et 3 à 5 médecins avant qu'un ... [more ▼]

La bipolarité en pédopsychiatrie : proposition d'une nouvelle sémiologie. Le diagnostic de bipolarité reste peu connu des pédopsychiatres. Il faut en moyenne 10 ans et 3 à 5 médecins avant qu'un diagnostic correct ne soit posé. Notre expérience, se rapportant à plus d'une centaine d'enfants de 20 mois à 8 ans, met en évidence une sémiologie nuancée qui permet un diagnostic rapide et précoce de la bipolarité. Nous relevons un "tempérament maniaque bipolaire simple" avec sept axes sémiologiques : 1. la clinique du sommeil, 2. une forme "super-énergétique", 3. un "mal-être en situation d'être seul", 4. des couleurs affectives expressives, 5. les désinhibitions, 6. la prépondérance de l'attention divergente sur l'attention convergente, 7. la tendance à l'hyperactivité. Nous évoquons pour ces sept axes l'expression clinique par tranche d'âge jusqu'à la vie adulte. La mise en évidence d'une clinique du "mal-être en situation d'être seul" est l'élément le plus original de notre recherche ; ce mal-être est à distinguer de l'angoisse de séparation, même s'il peut y avoir un continuum ; il n'est pas pathognomonique de la bipolarité mais semble en faire systématiquement partie ; nous formulons l'hypothèse qu'il serait lié à un manque d'efficience "d'une jauge interne d'évaluation du temps". Nous donnons le diagnostic différentiel entre le "tempérament maniaque bipolaire simple" et l'ADHD. Ensuite, nous proposons une caractérisation en 4 formes sémiologiques des états bipolaires dans l'enfance. Nous complétons cette sémiologie de base par différentes comorbidités possibles qui vont apporter d'autres accentuations cliniques. Nous mentionnons le diagnostic différentiel avec les troubles schizo-affectifs. Selon le temps imparti nous pouvons également évoquer : des métaphores explicatives et thérapeutiques que nous donnons au lieu de parler de diagnostic ; des réflexions neurophysiologiques jointes à cette sémiologie ; les médications spécifiques et leur efficacité dans la petite enfance ; le pronostic qui peut radicalement changer avec une prise en charge précoce. [less ▲]

Detailed reference viewed: 57 (3 ULg)
Peer Reviewed
See detailTroubles de la Régulation du "0 to 3" : la clinique de la neurophysiologie
Scholl, Jean-Marc ULg

Poster (2006, January)

Troubles de la régulation du "0 to 3" : la clinique de la neurophysiologie. Dans la Classification "0 to 3" (DC:0-3R), pour diagnostiquer un trouble de la régulation, outre les attitudes de l'enfant ... [more ▼]

Troubles de la régulation du "0 to 3" : la clinique de la neurophysiologie. Dans la Classification "0 to 3" (DC:0-3R), pour diagnostiquer un trouble de la régulation, outre les attitudes de l'enfant correspondant à un des tableaux cliniques, il faut observer au moins une difficulté sensorielle, sensori-motrice ou du traitement de l'information. Ce dernier point peut déconcerter le clinicien qui cherche à se former à cette nomenclature car il est peu habitué, dans la pratique de psychothérapie, à rechercher ces difficultés et encore moins à les lire en termes neurophysiologiques. "Les troubles de la régulation" sont caractérisés par les difficultés du bébé ou du jeune enfant à réguler leurs comportements et leurs processus physiologiques sensoriels, d'attention, moteurs ou émotionnels et à maintenir un état de calme, de vigilance ou un état émotionnel positif. Les processus physiologiques impliqués se rapportent à des difficultés de traitement de l'information sensorielle, sensori-motrice ou de son organisation, telles que des difficultés à réguler, à intégrer et à répondre à divers types de sensations (y compris auditives et visuelles) et à divers types d'affects. On présume que les patterns sensoriels, moteurs et intégratifs sont d'origine "constitutionnelle", avec une influence des processus de maturation neurologique et aussi des différents modes de soins précoces. L'objectif de cet exposé est de donner un sens clinique de la composante neurophysiologique de ces difficultés et de développer une sémiologie de micro-signes repérables dans la clinique et l'anamnèse. Une attention particulière est donnée au traitement de l'information visuo-spatiale, auditivo-verbale, à la perception des affects, aux modalités de leurs expressions, au "niveau énergétique", à l'organisation de la sphère buccale, à l'hyper ou l'hyposensibilité de chacun des canaux sensoriels et à tout ce qui est en lien à un support neurophysiologique. Cette étude voudrait contribuer, à partir de la symptomatologie, à un meilleur discernement -- dans un continuum -- entre la part neurophysiologique et la part psychologique intervenant dans les difficultés de l'enfant. Cette clinique est à la convergence de l'intérêt tant des pédopsychiatres que des neuropédiatres confrontés à des enfants de 0 à 5 ans. [less ▲]

Detailed reference viewed: 103 (1 ULg)
See detailLes co-morbidités dans l'ADHD
Scholl, Jean-Marc ULg

Conference given outside the academic context (2005)

Detailed reference viewed: 18 (0 ULg)
See detailL'utilisation des antipsychotiques atypiques en pédopsychiatrie, et particulièrement dans l'enfance
Scholl, Jean-Marc ULg

Conference given outside the academic context (2004)

Detailed reference viewed: 12 (0 ULg)
Full Text
See detailLa rispéridone en pédopsychiatrie. Sa place dans l’ensemble de la nosologie, dont les diagnostics non-psychotiques, les liens avec la clinique, des modèles neurophysiologiques d’actions, dont une amélioration de la synthèse des perceptions des émotions ,contexte sociologique et aspects éthiques et anthropologiques.
Scholl, Jean-Marc ULg

in Neurone (2004), 9(4), 1-34

Some children benefit greatly from atypical antipsychotics. In some cases, their use markedly improves these children’s relational and developmental prognosis. The indications for use also include, as is ... [more ▼]

Some children benefit greatly from atypical antipsychotics. In some cases, their use markedly improves these children’s relational and developmental prognosis. The indications for use also include, as is well-known, non-psychotic diagnoses such as: Borderline Personality Disorder, Separation Anxiety Disorder, manic states, and mood swings. This article is the fruit of clinical experience with one atypical antipsychotic, risperdidone, involving more than 230 patients in childhood (80%) or adolescence (20%). After having briefly discussed the atypical antipsychotics in Section I, we will go on in Section II to specify the conditions of effectiveness (in which psychotherapy plays a part), prescription limits, dosage schedules, and side effects of risperidone in relation to the whole gamut of child pyschiatric nosology, drawing both on personal clinical experience and on relevant studies. Section II concludes with an explanatory metaphor that can be helpfully used to communicate with the child and the parents when the drug is first prescribed. Section II also serves to introduce the main hypothesis I want to present in this paper. First, the majority of anamnestic elements we will have discussed in the section are connected with a neurophysiological deficit in the capacity to synthesize perceptions, and particularly with a difficulty in perceiving affects (more below). Second, risperidone corrects, or, in conjunction with other atypical psychotics, helps to correct, the above-mentioned neurobiological deficit. Third, this suggests the need for an empirically-oriented research program aimed at identifying precisely the diverse clinical entities often lumped together under vague terms like “psychosis,” the exact neurobiological deficits underlying them, and the atypical psychotics---as opposed to the classical neuroleptics---that best correct these deficits. This does not call into question the value of psychotherapy, but rather suggests the need for a holistic, multidisciplinary approach that takes account of all relevant factors: neurobiological, psychological, familial, cultural, and so forth. Section III fleshes out this hypothesis by proposing an original neuropsychological model of risperidone’s action that illuminate the clinical experience discussed in Section II. According to this model, risperidone leads to a significant improvement in the synthesis of the perception of emotions and to a better connection between the different neorological zones associated with memory, thus allowing a greater integration of the perceptions. A significant element in Section III will be a critical review of some of the relevant literature. Section IV brings neurological models into dialogue with psychodynamics in light of some concrete clinical cases. What is offered here is just an initial sketch whose value is above all in the proposed approach, which obviously calls for a subsequent interdisciplinary study. Clinical practise, it is suggested, must attend to the world of feelings and subjectivity as a key to understanding the difficulties of the child and the necessity of psychotherapy in conjunction with drug therapy. Section V puts the difficulty of listening to one’s feelings in the context of contemporary Western society, which is not unconnected with the deterioration in mental health. Section V also tackles the ethics of prescribing antipsychotics like risperidone and of the future research with psychotrophic drugs. Finally, Section V also underlines certain aspects of the human being that the action of risperidone brings to light: man as “a being of perception and receptivity”; man’s “faculties”; and the “intuitive intelligence.” The article ends with a brief reflection on “the sense of the mystery of the human being” in order to set the question of determinism into a wider phenomenological context at whose center stands the undivided unity of the human being within interpersonal communion. [less ▲]

Detailed reference viewed: 212 (1 ULg)
See detailLa métaphysique de l'enfance. L'apport d'une école de pédagogie d'Aix-la-Chapelle.
Scholl, Jean-Marc ULg

Conference given outside the academic context (2003)

Detailed reference viewed: 11 (0 ULg)