References of "SCHOLL, Jean-Marc"
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See detailSémiologie des troubles de la régulation et établissement d'une échelle développementale de référence en population normale chez des enfants de 4 mois à 6 ans
Scholl, Jean-Marc ULg

Scientific conference (2009, June 04)

Deux présentations PowerPoint reprennent l'exposé de 90 minutes qui avait été suivi d'un échange de 30 minutes avec les équipes de l'HUDERF.

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Peer Reviewed
See detailLes habitudes de sommeil chez les enfants de 2,5 à 6 ans
Philippe, Paule ULg; Scholl, Jean-Marc ULg; Zdanowicz, Nicolas

Poster (2009, January)

Introduction: les habitudes de sommeil chez les enfants sont éminemment variables suivant les enfants, les âges, les habitudes ou contraintes familiales. Elles sont d’autre part peu connues et peu ... [more ▼]

Introduction: les habitudes de sommeil chez les enfants sont éminemment variables suivant les enfants, les âges, les habitudes ou contraintes familiales. Elles sont d’autre part peu connues et peu investiguées en consultation. Mais peut-on relever des différences entre une population générale "normale" et une population prise en charge dans des consultations psychologiques ambulatoires? Méthode: un questionnaire concernant les habitudes de sommeil a été distribué à des parents d’enfants fréquentant l’enseignement ordinaire et à des parents d’enfants fréquentant des consultations psychologiques ambulatoires. 496 réponses (356 pour la population générale et 140 pour les enfants suivis en consultation) ont été recueillies et analysées. Des différences de distributions ont été mises en évidence entre les 2 groupes et des corrélations recherchées. Paramètres recherchés : - le nombre d’heures de sommeil par nuit en semaine et le week-end ; - le nombre d’enfants « couche-tôt » ou « couche-tard » ; - les caractéristiques de l’endormissement: l’enfant retarde la mise au lit, il a besoin d’une sucette/ d’un doudou/ d’un morceau de tissu/ d’un biberon/ de lumière ou noir complet/ d’une TV/ que la porte soit ouverte/ il manifeste un inconfort/ des peurs/ il s’endort seul dans sa chambre ou en présence d’un adulte avec éventuellement le besoin de tenir physiquement cet adulte/ durée moyenne de l’endormissement - l’endroit où dort l’enfant : dans sa chambre, avec un frère/ une sœur, dans la chambre des parents, dans une pièce de séjour commune … - les caractéristiques du temps de sommeil : sommeil agité, réveils nocturnes, cauchemars, cherche à rejoindre ses parents pendant la nuit Conclusions: les comportements liés au sommeil différencient spécifiquement le groupe des enfants recrutés dans les Services de Santé Mentale par rapport au groupe témoin. Dans notre pratique, une anamnèse détaillée dans ce domaine permet d’attirer l’attention sur une population fragile, à examiner plus attentivement et éventuellement à prendre en charge dès que possible. Une information et une aide pour les parents est à envisager très précocement; une information serait utile également pour les différents professionnels (puéricultrices, enseignants, éducateurs, médecins traitants...). [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailLes troubles de l'attention – avec ou sans hyperactivité – de l'enfance à l'âge adulte. Des repères pour acquérir une clinique fine.
Scholl, Jean-Marc ULg

in Recueil Annuel d'Ergothérapie (Belgique Francophone) (2008), 1(2008), 9-23

Nous voudrions communiquer des repères cliniques clairs des troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité. L’objectif est de mieux reconnaître ce trouble, avec plus d’objectivité. De même, nous ... [more ▼]

Nous voudrions communiquer des repères cliniques clairs des troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité. L’objectif est de mieux reconnaître ce trouble, avec plus d’objectivité. De même, nous évoquons d'autres difficultés qui peuvent être simultanément présentes mais qui nécessitent d'en être distinguées. Nous espérons ainsi donner aux cliniciens des repères plus précis et nuancés. [less ▲]

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See detailQu'en est-il de l'utilisation des antipsychotiques en pédopsychiatrie ?
Scholl, Jean-Marc ULg

Conference given outside the academic context (2008)

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See detailUne lecture sémiologique de la clinique pédopsychiatrique
Scholl, Jean-Marc ULg

Scientific conference (2008, October 14)

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Peer Reviewed
See detailASPERGER SYNDROME: Clinical picture at a 5-year-old boy and diagnostic work of assessment.
Philippe, Paule ULg; Scholl, Jean-Marc ULg

Poster (2008, October)

The child's parents consulted the Liege Autism Référence Center at Liège in 2007; the child was 5 years old. The main difficulties arise at school: the child does not follow the orders, disrupts the class ... [more ▼]

The child's parents consulted the Liege Autism Référence Center at Liège in 2007; the child was 5 years old. The main difficulties arise at school: the child does not follow the orders, disrupts the class; but except the school, he is very curious to learn, he possesses a surprising vocabulary and memory at his age The multidisciplinary team realized the clinical diagnostic work of assessment (neuropsychological tests, observations at school, at home, during consultations).The various examinations realized previously were consulted and gathered. This poster resume parents observations, assesment results, hypothesis of neurophysiology,of diagnosis following DSM IV, Zero to Three .It's present also our proposition of coverage(care) and orientation. [less ▲]

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See detailUne meilleure connaissance scientifique des psychotropes permet-elle un meilleur usage éthique en pédopsychiatrie
Scholl, Jean-Marc ULg

Conference given outside the academic context (2008)

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Peer Reviewed
See detailThe clinic of anger : from psychopathology to the adequacy of punishment
Philippe, Paule ULg; Scholl, Jean-Marc ULg

Conference (2007, August 27)

Not every fit of anger is good. But some are not to be avoided either. And fits of anger have not all the same aetiology. The authors try to understand the various psychopathological and\or ... [more ▼]

Not every fit of anger is good. But some are not to be avoided either. And fits of anger have not all the same aetiology. The authors try to understand the various psychopathological and\or neuropsychological mechanisms that could explain anger whether in babies, children, teenagers or adults. Anger can arise from the feeling of being overwhelmed – coming by an overflow of the possibilities of management of the ego – (¬¬as a consequence of excessive intake of sensory or emotional information, of hypersensitivity…), from an unstable self-image (see-saw from a positive self-image to a negative one), from an overvalued self-image (narcissistic or megalomaniac personality) or from an undervalued self-image (depressive disorders), from a "Uneasiness in the Situation of Being Alone" (search for link), from great impulsiveness (15% of ADHD), from the incomprehension of the conversational partner (deficit of interpersonal perceptions); anger can also arise from projections (paranoid ones or others), from incomprehension (problems of intelligence, language, culture..) and\or from the refusal of the limits (well or inappropriately imposed, always the same ones or variable). Anger can sometimes be a warning sign of maltreatment disorder that has to be listened to. Considering these various mechanisms, it seems important to reflect on how to adapt punishments: corporal punishment? shaming? placing at a distance? restraining? isolation? task of repairing? … Their purpose must be to help the child to have better control of his/her behaviour and a better self-image. This reflection comes within the context of a psychotherapeutic approach with the parent’s cooperation and\or cooperation of the people in charge of the child. The added value of medication is also considered (methylphenidate, antidepressant, atypical antipsychotic drugs, mood stabilisers…). An appropriate treatment provides child as well as home environment with relief and so allows moving on to other problematic components of the situation in the psychotherapeutic approach. Toutes les colères ne sont pas bonnes. Mais toutes les colères ne sont pas non plus à éviter. Et toutes les colères n’ont pas les mêmes étiologies. Les auteurs cherchent à comprendre les différents mécanismes psychopathologiques et/ou neuropsychologiques qui pourraient sous-tendre les colères, que ce soit chez les bébés, les enfants, les adolescents ou les adultes. Les colères peuvent naître d’un débordement des possibilités de la gestion du moi (suite à un apport excessif d’informations sensorielles ou émotionnelles, d’une hypersensibilité,…), d’une image de soi instable (bascule d’une image positive vers une image négative de soi) ou sur-valorisée (trait de personnalité narcissique, trait mégalomaniaque), ou dévalorisée (image dépressive de soi), d’un "Mal-être en situation d’être seul" (recherche d’un lien), d’une grande impulsivité (15 % des ADHD…), d’une incompréhension de l’interlocuteur (déficit des perceptions intersubjectives), ou encore naître de projections (paranoïdes ou autres), de l’incompréhension (problème d’intelligence, de langue, de culture…) et/ou du refus des limites (bien ou mal posées, toujours les mêmes ou changeantes…). Et elles sont parfois un signal d’alarme de maltraitance qu’il faut aussi entendre. Face à ces différents mécanismes, il paraît important de réfléchir à comment ajuster les punitions: punition physique ? humiliation ? répression ? mise à distance? contention? isolement? tâche de réparation, de remise en lien ?… Elles chercheront à aider l’enfant à garder un meilleur contrôle de son comportement et une meilleure image de lui. Cette réflexion s’inscrit dans une approche psychothérapeutique avec la collaboration des parents et/ou des responsables de l’enfant. L’intérêt d’une médication ajoutée (méthylphénidate, antidépresseurs, antipsychotiques atypiques, régulateurs de l’humeur….) est également envisagé. Une prise en charge bien adaptée apporte alors un apaisement tant pour l’enfant que pour le milieu de vie et permet ensuite d’aborder en psychothérapie d’autres composantes problématiques de la situation. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detail« “Unease in the Situation of Being Alone” and “Separation Anxiety”: Semeiology from Early Childhood to Adolescence. »
Scholl, Jean-Marc ULg

Conference (2007, August 27)

The following presents the results of a semeiological study of 170 children that has enabled us to identify a condition that we call “Unease in the Situation of Being Alone.” As the name suggests, the ... [more ▼]

The following presents the results of a semeiological study of 170 children that has enabled us to identify a condition that we call “Unease in the Situation of Being Alone.” As the name suggests, the essence of this condition is a feeling of unease that appears when the subject is alone. This sense of unease develops according to the following pattern: Already as an infant, the subject requires the presence of another person in order to be able to fall asleep. At around 2.5 years, with the beginning of schooling away from home, the child has difficulties accepting separation from his or her parents. At around 5 years, the child shows an aversion to playing alone without the presence of another person or an animal; if he or she does play alone, then he or she will constantly ask where the adult is. With the onset of sleep, the child often calls out to his or her parents, and will sometimes even leave his or her bedroom or ask to sleep with the parents. At around 8 years, he or she will have no longer have any difficulties in leaving the house and the immediate presence of his or her parents, for example to go to play with neighbourhood friends. Nevertheless, he or she will be ill at ease if one of the parents should leave the house temporarily. At around 9 years, the child begins to display the typical adult symptomology, which consists in a vague feeling of unease that descends prior to falling asleep. The adult has trouble verbalizing this feeling, which is in fact unaccompanied by any representational content; the best description he or she can manage is to speak of an empty “void” or a “nothingness.” He or she tries to delay going to sleep, say by reading in bed, in order to avoid this feeling. He or she will also try to wear himself or herself out, so as to be able to fall asleep quickly. The adult who feels this “uneasiness” during the day will counter it by one or more of the following 4 means: 1. various activities; 2. sensory input (for example, keeping the radio or TV switched on); 3. filling his or her "internal world" (for example, by reading); 4. a pet. Some conclusions and hypotheses regarding “Unease in the Situation of Being Alone”: A) It should be distinguished from Separation Anxiety; B) It correlates with a delayed appearance of the ability to grasp temporal landmarks. Note, however, that this delay does not concern the understanding of time-sequencing, or of objective notions of time, but rather affects the subjective apprehension of time. The subject is deficient in developing what we might call a “foretaste” of how long a certain period of time will last. C) Hypothesis: This condition is related to a malfunctioning of the neurophysiological platform that serves as the physiological basis for the evaluation of duration, or the internal gauge by which we anticipate temporal duration. D) This hypothesis would help to explain why “mental representations” are insufficient to enable the child to acquire the subjective feeling of “permanent” selfhood, precisely because he is deficient in an internal feeling for temporal duration. E) The condition that we have described is systematically present in cases of bipolarity, even though it is not pathognomic for bipolarity. It is found both in an isolated state and in other nosological entities. At a minimum, it is a simple characteristic of the person affected. [less ▲]

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See detailLes troubles de l'attention avec ou sans hyperactivité chez l'enfant
Scholl, Jean-Marc ULg

Conference given outside the academic context (2007)

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Peer Reviewed
See detailClassification diagnostique 0-3 ans : Recherche sémiologique sur les troubles de la régulation
Scholl, Jean-Marc ULg

in Psychiatrie de l'Enfant (La) (2007), L(1), 179-203

In the Diagnostic Classification Zero to Three, Regulation Disorders of Sensory Processing refer to children’s difficulties in regulating emotions, behaviours and motor skills in response to sensory ... [more ▼]

In the Diagnostic Classification Zero to Three, Regulation Disorders of Sensory Processing refer to children’s difficulties in regulating emotions, behaviours and motor skills in response to sensory stimulation. This article presents a research program that aims to specify more accurately the semiology of micro-signs – identifiable¬ in the clinical symptoms and in anamnesis – of¬ Regulation Disorders. We give here the results of a preliminary stage of research, which consists of a qualitative microanalysis of 90 Regulation Disorder cases in children between 7 months and 5 years old. We give particular attention to visual-spatial processing, auditory-verbal processing, the perception of the affects, the modalities of their expression, the “energy level” of the child, the organisation of the buccal sphere, the hyper- or hyposensitivity of each sensory channel, and all symptoms having a connection to some constitutional platform. This preliminary stage serves as the basis of a questionnaire which is at heart of the second step of the research. We will further clarify the specific signs of Regulation Disorders and their frequency, comparing the results of this anamnestic questionnaire using a control sample and a sample of children with Regulation Disorders. This study aims to contribute to a more accurate description of the clinical pictures of these children and to enrich multidisciplinary exchanges and psychotherapeutic practices. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailCLASSIFICATION DIAGNOSTIQUE 0-3 ANS RÉVISÉE : UNE NOUVELLE PRÉSENTATION DES TROUBLES DE LA RÉGULATION DU TRAITEMENT DES STIMULI SENSORIELS
Scholl, Jean-Marc ULg

in Devenir (2007), 19(2), 109-130

In 1994 was published the first « Diagnostic Classification of Mental Health and Developmental Disorders of Infancy and Early Childhood », and in August 2005 the Revised Edition » (DC:0-3R). This article ... [more ▼]

In 1994 was published the first « Diagnostic Classification of Mental Health and Developmental Disorders of Infancy and Early Childhood », and in August 2005 the Revised Edition » (DC:0-3R). This article presents the revised criteria of the diagnosis: Regulation Disorders of Sensory Processing. This innovative diagnosis includes three types: Hypersensitive, Hyposensitive/Underresponsive and Sensory Stimulation-Seeking/Impulsive. These children have difficulty processing sensory input (touch, sight, sound, taste, smelt, sensation of movement) and regulating their responses. This diagnosis refers to children’s difficulties in regulating emotions, behaviours and motor abilities in response to sensory stimulation. [less ▲]

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See detailLe "Mal-être en situation d'être seul" différencié de "l'Angoisse de séparation" : recherche sémiologique et élaboration conceptuelle
Scholl, Jean-Marc ULg; Philippe, Paule ULg

Poster (2007, January)

Une recherche sémiologique sur 170 enfants a individualisé : le "mal-être en situation d'être seul". Un malaise apparaît lorsque le sujet est seul. Voici son décours développementale. Certains bébés ... [more ▼]

Une recherche sémiologique sur 170 enfants a individualisé : le "mal-être en situation d'être seul". Un malaise apparaît lorsque le sujet est seul. Voici son décours développementale. Certains bébés réclament une présence physique pour s'endormir. Vers 2,5 ans, l'enfant connaît une séparation difficile lors des premiers jours d'école. Vers 5 ans, l'enfant n'aime pas jouer seul dans une pièce sans la présence d'une autre personne ou d'un animal, et s'il le fait, il cherche à savoir en permanence où se trouve l'adulte. À l'endormissement, l'enfant appelle souvent, sort de la chambre. La nuit, il voudrait rejoindre les parents. Vers 8 ans, il n'aura pas de difficultés à quitter la maison et à se séparer de ses parents pour aller jouer avec des copains du quartier, mais il sera beaucoup plus mal à l'aise si l'un de ses parents quitte momentanément la maison. Vers 9 ans, la symptomatologie se limite à celle retrouvée chez l'adulte : un sentiment vague de mal-être à l'endormissement. L'adulte a des difficultés à mettre des mots sur ce ressenti qui est sans représentation : du "vide" ou un "rien". Il cherche à retarder la mise au lit, à s'occuper au lit pour éviter ce ressenti, et à s'endormir rapidement de fatigue. L'adulte qui ressent ce "mal-être" en journée va le contrer par 4 moyens : 1. activités 2. apport sensoriel (radios ouvertes, TV), 3. remplir son "monde interne" par la lecture 4. un animal de compagnie. Le "mal-être en situation d'être seul" : A) Est à distinguer de l'angoisse de séparation B) Est corrélé à un retard d'apparition des repères temporels, non pas séquentiels ou notionnels, mais dans l'appréhension subjective du temps : "goûter anticipativement ce que dure un certain laps de temps" C) Il serait lié à un manque d'efficience d'un support neurophysiologique permettant l'évaluation de la longueur du temps : "la jauge interne d'évaluation anticipative du temps" D) Ceci expliquerait qu'il ne suffit pas à l'enfant d'avoir des représentations pour acquérir le sentiment subjectif d'une permanence mais qu'il faut y joindre ce "feeling" du temps E) Il est systématiquement présent dans la bipolarité sans en être pathognomonique. Il se retrouve à l'état isolé et dans d'autres entités nosologiques. A minima, il est une caractéristique de la personne. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailMiroir interne déformant de l'image de soi : élaboration conceptuelle intégrant la clinique et les découvertes récentes des neurosciences
Scholl, Jean-Marc ULg; Philippe, Paule ULg

Poster (2007, January)

Neurosciences : Un réseau neuronal spécifiquement référé au "self" du sujet est mis en évidence en neuroimagerie (Ph Fossati). Il intervient pour se remémore des attributs référés au self. Ce réseau est ... [more ▼]

Neurosciences : Un réseau neuronal spécifiquement référé au "self" du sujet est mis en évidence en neuroimagerie (Ph Fossati). Il intervient pour se remémore des attributs référés au self. Ce réseau est différent de celui qui permet au sujet de donner des attributs à d'autres individus. Le réseau référé au self permet d'être en contact immédiat avec l'image et la connaissance de soi. De plus, le rappel mnésique des attributs positifs et négatifs référés au self met en jeu des réseaux neuronaux différents. Les attributs positifs référés au self activent la région préfrontale antéromédiane droite, les attributs négatifs référés au self la région préfrontale dorsolatérale droite. Le sujet sain active les deux réseaux de façon simultanée pour restituer une image de soi intégrée. Définition conceptuelle: Le "miroir interne" – distingué de l'objet qui lui est présenté – correspond¬ au réseau neuronal référé spécifiquement au self. Ce réseau accède à l'image de soi. S'il y a un dysfonctionnement du réseau référé au self, il restitue une image déformée de soi, et le "miroir interne" devient déformant. Le sujet associera son identité à cette image déformée. Clinique du «miroir interne déformant de l'image de soi» : Le regard de l'enfant sur lui-même lui renvoie une image plus négative que ce que ses interlocuteurs ne perçoivent de lui. Dès le départ, l'enfant a une mauvaise perception de lui-même. Lorsqu'un interlocuteur lui fait une remarque, l'enfant bascule dans une image déformée et bien plus négative que celle que ne lui prête l'interlocuteur. Un dysfonctionnement de ces réseaux déséquilibre la balance et ne fait apparaître "qu'une seule couleur" dans le "miroir interne" par une restitution mnésique univoque : ou des attributs positifs, ou des attributs négatifs. Une prépondérance de l'image négative évoque un terrain dépressif, des personnalités évitante ou dépendante. Une prépondérance de l'image positive évoque des personnalités narcissiques, une image mégalomaniaque. Un dysfonctionnement neuronal peut induire une labilité et une instabilité de cette image (borderline), ou, une bascule rapide en "on-off" d'images positives et négatives de soi (rencontrée en pédopsychiatrie). Une psychoéducation permet la prise de conscience de ce miroir interne déformant. [less ▲]

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See detailL’aripiprazole chez les enfants de 5 à 12 ans : étude clinique. Indications, intérêt, posologie, effets secondaires
Scholl, Jean-Marc ULg; Philippe., Paule ULg

Poster (2007, January)

Introduction : Les antipsychotiques atypiques ont de tout autres propriétés que les neuroleptiques. Leurs indications comprennent de nombreux diagnostics "non psychotiques". Ils sont largement utilisés ... [more ▼]

Introduction : Les antipsychotiques atypiques ont de tout autres propriétés que les neuroleptiques. Leurs indications comprennent de nombreux diagnostics "non psychotiques". Ils sont largement utilisés chez les enfants. L'aripiprazole est le dernier venu des antipsychotiques atypiques et il est le premier agoniste partiel dopaminergique et sérotoninergique. Il a des propriétés originales dont les effets sont peu connus chez les enfants. Objectifs : Évaluer l'efficacité de l'aripiprazole selon les diagnostics, les posologies utiles et les effets secondaires dans un suivi de cohorte. Méthode : Étude transversale descriptive de 37 enfants, 25 garçons et 12 filles, âgés de 5 à 12 ans (moy: 8 ans 7 mois), suivis dans 2 Services de Santé Mentale. Les diagnostics sont établis selon: 1. le DSM IV et 2. les critères des Troubles de la Régulation des stimuli sensoriels de la « Classification des Diagnostics des Troubles de la Santé Mentale et du Développement de la Petite Enfance, (DC:0-3R, 2005) ». Une attention particulière est portée au diagnostic des comorbidités. Les posologies et effets secondaires sont évalués dans un suivi longitudinal de 8 mois en moy. par enfant. Résultats : L'aripiprazole est efficace dans les : états paranoïdes (14), autres projections psychotiques (10), symptômes négatifs (12), la bipolarité (25), les colères en "on-off" (18), les troubles de la régulation (21), l'autisme (3), le somnambulisme (2). Posologie thérapeutique : 1,0 mg/10 kilos (min. 0,8 et max 1,8 mg), 1 prise/j. Effets secondaires : nausées entre le Ier et le 10e jour (6), somnolence importante (2), augmentation de la sensibilité des perceptions durant les 4 premières semaines de traitement (4), accroissement de l'agressivité avec sentiments de persécution (2), épisodes de palpitations avec tachycardie (2). Arrêt du traitement : 2 arrêts pour somnolence importante non dose-dépendante (une enfant a une immaturité neurologique et l'autre une leucomalacie périventriculaire avec épilepsie), 2 autres arrêts pour accroissement de l'agressivité, et un 5e arrêt suite à des palpitations et tachycardie (examens cardiologiques normaux). L'association aripiprazole-méthylphénidate est très bien tolérée et apporte un bénéfice additif lorsque l'enfant présente en comorbidité un AD et/ou HD (26). [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailL'utilité de l'association aripiprazole-méthylphénidate en pédopsychiatrie, selon les diagnostics
Scholl, Jean-Marc ULg; Philippe, Paule ULg

Poster (2007, January)

Introduction : En pédopsychiatrie, les enfants présentent souvent des comorbidités. L'AD et/ou HD peut être associée à tous les diagnostics de la nosographie. Une diversité de diagnostics répond aux ... [more ▼]

Introduction : En pédopsychiatrie, les enfants présentent souvent des comorbidités. L'AD et/ou HD peut être associée à tous les diagnostics de la nosographie. Une diversité de diagnostics répond aux antipsychotiques atypiques et l'ADHD répond au méthylphénidate. Par contre, il n'existe aucune étude qui analyse l'effet simultané d'aripiprazole-méthylphénidate chez l'enfant. Objectifs : Établir le diagnostic des comorbidités chez les enfants et évaluer dans un suivi de cohorte : l'efficacité de l'association aripiprazole-méthylphénidate, les posologies et les effets secondaires. Méthode : Établissement des diagnostics des comorbidités chez 31 enfants, 22 garçons et 9 filles, de 5 à 12 ans (moy: 9,1 ans), suivis dans 2 Services de Santé Mentale. Les diagnostics sont établis selon: le DSM IV et les critères des Troubles de la Régulation des stimuli sensoriels de la « Classification des Diagnostics des Troubles de la Santé Mentale et du Développement de la Petite Enfance, DC:0-3R », 2005. Les posologies et effets secondaires sont évalués dans un suivi longitudinal de 8 mois en moy/enfant. Résultats : Comorbidités : ADHD (31) [AD (4), HD (2), mixte (25)], états paranoïdes (11), autres projections psychotiques (10), symptômes négatifs (10), bipolarité (25) [maniaque (10), mixte (13), dépressif (2)], colères en "on-off" (18), troubles de la régulation (17), autisme (2), somnambulisme (1). Aripiprazole-méthylphénidate est efficace dans l'ensemble de ces diagnostics. L'aripiprazole est efficace dans les Troubles de la Régulation ; ceci est une nouvelle indication thérapeutique. Posologie. Aripiprazole : 1,0 mg/10 kilos (min 0,8 et max 1,8 mg), 1 prise/j. Méthylphénidate : 7 mg/10 kilos/j (min 5 et max 10 mg). Arrêt de l'aripiprazole : 2 arrêts pour accroissement de l'agressivité, 1 arrêt pour augmentation de la sensibilité des perceptions avec peurs. Arrêt du méthylphénidate : 1 arrêt pour coliques abdominales. Arrêt du méthylphénidate et de l'aripiprazole : aripiprazole suite à une somnolence importante non dose dépendante et méthylphénidate suite à un accroissement de l'excitabilité non dose dépendante chez 1 enfant. Conclusion : L'association aripiprazole-méthylphénidate est très bien tolérée, avec un bénéfice additif lorsque l'enfant présente en comorbidité un AD et/ou HD (26). [less ▲]

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See detailLa bipolarité en pédopsychiatrie. Recherche sémiologique
Scholl, Jean-Marc ULg

Conference given outside the academic context (2006)

Detailed reference viewed: 35 (1 ULg)