References of "Reginster, Jean-Yves"
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Peer Reviewed
See detailClinical characteristics of patients responsive to whole body vibration
Beaudart, Charlotte ULg; Buckinx, Fanny ULg; Maquet, Didier ULg et al

in Osteoporosis International (2013, April), 24(Suppl.1), 243

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Peer Reviewed
See detailQuantitative gait assessment using an accelerometer technology as a predictive tool of falls among nursing home residents: a 6-month prospective study
Bruyère, Olivier ULg; Detalle, Anne-Sophie; Demonceau, Marie ULg et al

in Osteoporosis International (2013, April), 24(Suppl.1), 210

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Peer Reviewed
See detailChanges in the structure and the symptoms of the osteoarthritis knee and prediction of future knee replacement over an 8-year follow-up period
Bruyère, Olivier ULg; Cooper, Cyrus; Pavelka, Karel et al

in Osteoporosis International (2013, April), 24(Suppl.1), 209

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Peer Reviewed
See detailCost-effectiveness of vitamin D and calcium supplementation in the treatment of postmenopausal women
Hiligsmann, Mickaël ULg; Ben Sedrine, Wafa ULg; Rabenda, Véronique ULg et al

in Osteoporosis International (2013, April), 24(Suppl.1), 198

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Peer Reviewed
See detailWhat is the predictive value of MRI for the occurrence of hard clinical endpoints in knee osteoarthritis?
Pelletier, Jean-Pierre; Peterfy, Charles; Brandi, Maria Luisa et al

in Osteoporosis International (2013, April), 24(Suppl.1), 84-85

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Peer Reviewed
See detailHealth economics in osteoarthritis
Hiligsmann, Mickaël ULg; Cooper, Cyrus; Arden, Nigel et al

in Osteoporosis International (2013, April), 24(Suppl.1), 79-80

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Peer Reviewed
See detailWhat is the value of biomarkers for drug development in osteoarthritis?
Lotz, Martin; Martel-Pelletier, Johanne; Christiansen, Claus et al

in Osteoporosis International (2013, April), 24(Suppl.1), 77-78

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Peer Reviewed
See detailQuality of life in sarcopenia and frailty
Rizzoli, René; Reginster, Jean-Yves ULg; Arnal, Jean-François et al

in Osteoporosis International (2013, April), 24(Suppl.1), 76-77

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Peer Reviewed
See detailStrontium ranelate improves osteoarthritis symptoms compared to placebo in patients with knee OA: The SEKOIA study
Bruyère, Olivier ULg; Richette, P; Bellamy, N et al

in Osteoporosis International (2013, April), 24(Suppl.1), 49-51

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Peer Reviewed
See detailEffect on bone turnover markers of once-yearly intravenous infusion of zoledronic acid versus daily oral risedronate in patients treated with glucocorticoids.
Devogelaer, Jean-Pierre; Sambrook, Philip; Reid, David M et al

in Rheumatology (Oxford, England) (2013), 52(6), 1058-69

Objective. Long-term glucocorticoid use is accompanied by rapid bone loss; however, early treatment with bisphosphonates prevents bone loss and reduces fracture risk. The aim of this study was to examine ... [more ▼]

Objective. Long-term glucocorticoid use is accompanied by rapid bone loss; however, early treatment with bisphosphonates prevents bone loss and reduces fracture risk. The aim of this study was to examine the effects of two bisphosphonates, i.v. zoledronic acid (ZOL) versus oral risedronate (RIS), on bone turnover markers (BTMs) in subjects with glucocorticoid-induced osteoporosis (GIO).Methods. Patients were randomly stratified according to the duration of pre-study glucocorticoid therapy [prevention subpopulation (ZOL, n = 144; RIS, n = 144) </=3 months, treatment subpopulation (ZOL, n = 272; RIS, n = 273) >3 months]. Changes in beta-C-terminal telopeptides of type 1 collagen (beta-CTx), N-terminal telopeptide of type I collagen (NTx), procollagen type 1 N-terminal propeptide (P1NP) and bone-specific alkaline phosphatase (BSAP) from baseline were measured on day 10 and months 3, 6 and 12.Results. At most time points, there were significantly greater reductions (P < 0.05) in the concentrations of serum beta-CTx, P1NP and BSAP and urine NTx in subjects on ZOL compared with RIS in both males and females of the treatment and prevention subpopulations. In pre- and post-menopausal women, there were significantly greater reductions in the concentrations of BTMs with ZOL compared with RIS. At 12 months, ZOL had significantly greater reductions compared with RIS (P < 0.05) for beta-CTx, P1NP, BSAP and NTx levels, independent of glucocorticoid dose.Conclusions. Once-yearly i.v. infusion of ZOL 5 mg was well tolerated in different subgroups of GIO patients. ZOL was non-inferior to RIS and even superior to RIS in the response of BTMs in GIO patients.Trial registration: ClinicalTrials.gov, http://clinicaltrials.gov, NCT00100620. [less ▲]

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See detailFinancement de la Santé et Extension de la Protection Sociale dans les Pays en Développement - L'expérience du PNPS à Bandalungwa, Kinshasa, Congo
Manzambi Kuwekita, Joseph ULg; Reginster, Jean-Yves ULg

Book published by Les Editions du Céfal (2013)

C’est en 1945, la guerre terminée, que l’Assemblée générale de l’ONU adopte la Déclaration universelle des droits de l’homme, dont l’article 22 stipule : «Toute personne, en tant que membre de la société ... [more ▼]

C’est en 1945, la guerre terminée, que l’Assemblée générale de l’ONU adopte la Déclaration universelle des droits de l’homme, dont l’article 22 stipule : «Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale». Pendant la période coloniale, deux régimes de sécurité sociale sont d’application au Congo belge : un régime applicable aux employés (expatriés non africains) et un autre valable pour les travailleurs (indigènes d’Afrique). Un régime de sécurité sociale stable est institué en faveur des employés expatriés (non indigènes), couvrant les éventualités (i) vieillesse et décès prématuré, (ii) accident du travail et maladies professionnelles, (iii) maladie-invalidité, (iv) charge de famille et (v) chômage. Elles sont financées soit par des cotisations, soit par la colonie. La gestion assurée par des organismes spécifiques créés à cet effet. Les bénéficiaires en sont l’employé et/ou ses ayants-droit, selon le type de prestation. Le travailleur indigène sous contrat de travail est couvert pour (i) les accidents du travail et maladies professionnelles, (ii) les charges familiales, (iii) la vieillesse et (iv) l’invalidité. Les prestations offertes sont les indemnités et les soins médicaux en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle. Le financement est à la charge exclusive de l’employeur. Pendant la période coloniale, les soins de santé des employés (blancs) et des travailleurs indigènes sont donc financés par l’employeur. Les autres indigènes, sans contrat de travail, ne bénéficient d’aucune protection sociale. Après la période précoloniale, trois régimes de protection sociale voient le jour : le régime général, les régimes spéciaux et les régimes complémentaires. Le régime général couvre les travailleurs sous contrat et leurs ayants contre (i) les accidents du travail et les maladies professionnelles, (ii) l’invalidité, (iii) la vieillesse et (iv) le décès. Les allocations familiales sont en phase expérimentale depuis 1981, dans la province du Katanga. Il est financé par des cotisations patronales et salariales. Les soins de santé des travailleurs salariés et leurs ayants-droit sont entièrement à la charge de l’employeur, conformément au code du travail en vigueur en République Démocratique du Congo. Les prestations sont dérisoires et de très mauvaise qualité, dû essentiellement par l’absence de volonté politique et la spoliation des ressources de l’INSS par les pouvoirs publics. Le régime spécial des fonctionnaires publics couvre (i) les charges de famille, (ii) la maladie, (iii) la maternité, (iv) les accidents du travail et les maladies professionnelles, (v) la vieillesse et (vi) le décès. Il est entièrement financé par le Trésor public. Le régime spécial des magistrats couvre les magistrats et leurs ayants-droit en ce qui concerne (i) les charges de famille, (ii) la maladie, (iii) la maternité, (iv) l’incapacité de travail, (v) la vieillesse et (vi) le décès. Il est géré par le Ministère de la Justice et non par un organisme spécialisé. Les prestations de soins de santé au bénéfice de magistrats et de leurs ayants-droit sont entièrement financées par le Trésor public. Le régime spécial des personnels de l’enseignement supérieur et universitaire couvre le titulaire et ses ayants-droit et couvre (i) les accidents du travail et les maladies professionnels, (ii) les charges de famille, (iii) la maladie, (iv) la maternité, (v) l’invalidité, (vi) la vieillesse et (vii) le décès. Il est géré par le ministère de l’enseignement supérieur et universitaire et non par un organisme spécialisé. Les soins de santé en faveur du titulaire et de ses ayants-droit sont entièrement financés par le Trésor public. Le régime spécial des médecins du secteur public est le même que celui des agents et fonctionnaires de l’État auquel s’ajoutent des avantages sociaux supplémentaires. Les soins de santé des médecins du public et de leurs ayants-droit sont entièrement financés par le Trésor public. Les prestations des régimes spéciaux sont insignifiantes, irrégulières et minées par des pratiques peu régulières, la lenteur administrative, le clientélisme et la corruption. Le régime spécial des parlementaires et leurs ayants-droit couvre (i) la maladie, (ii) le décès, (iii) la vieillesse, (iv) la maternité ainsi que, (v) les risques liés à l’exercice du mandat parlementaire. La gestion du régime est assurée par SOSEPA « service de sécurité sociale pour les parlementaires ». Le financement des soins de santé des parlementaires et leurs ayants-droit est financé par le Trésor public et les cotisations spécifiques des parlementaires. La protection sociale, telle qu’appliquée en République Démocratique du Congo, est fort limitée. En effet, elle est (i) limitée et sélective en rapport avec les personnes protégée (1%) étant donné qu’on y exclu les travailleurs indépendants, les indigents, les chômeurs, etc.), (ii) elle l’est aussi en rapport avec les éventualités couvertes, étant donné que les éventualités "maladie", "soins de santé", "maternité" et "chômage" y sont exclues, et (iii) limitée en ce qui concerne la qualité des prestations, du fait que les montants de prestations offertes sont insignifiants tandis que le rythme de paiement des primes est irréguliers. Améliorer la qualité des prestations de protection sociale tant du régime général que de régimes spéciaux doit être envisagé. Dans tous les cas, le gouvernement doit d’abord accepter d’imposer la gestion intégrale de son financement ainsi que tous les mouvements qui s’y rapportent (toutes entrées et toutes sorties) par voie bancaire, y compris l’achat de billets d’avion et de médicaments. Ce système profite plus aux faux patients et à certains fonctionnaires gradés. Par ailleurs, il est facile de se rabattre sur les mutuelles de santé pour financer les soins de santé des régimes spéciaux, aussi longtemps qu’on ne clarifie pas la situation de l’existant du système en place qui, normalement, devait très bien fonctionner : chaque année, d’importants fonds sont décaissés par le Trésor public au profit de ces régimes alors que sur le terrain, les bénéficiaires ne parviennent pas à y accéder. Le régime général et les régimes spéciaux de la sécurité sociale représentent moins de 20% de la population de la République Démocratique du Congo. Le reste de la population n’est couverte par aucune prestation de sécurité sociale alors qu’aucune assistance sociale ni action sociale n’est en place en sa faveur. C’est ainsi que, sur proposition d’un modèle conceptuel fondé sur le couplage du micro-crédit (financé par le Trésor public par voie bancaire), de la micro-assurance (gérée par un organisme public recourant uniquement aux transactions bancaires) et de l’offre des soins (organisés et offerts par un organisme public doté d’une personnalité juridique et d’une autonomie de gestion) par le Professeur Joseph Manzambi de la diaspora congolaise, le Président Joseph Kabila a créé le PNPS, en vue de contribuer à l’amélioration des prestations de sécurité sociales ainsi que l’extension de la protection sociale, de même que rendre effective la protection sociale pour tous. Le point de départ a été l’expérimentation de l’extension de la protection sociale santé aux personnes exclues du système classique (régime général et régimes spéciaux) de protection sociale. Pour y parvenir, malgré les conditions socio-politiques assez contraignantes, le Professeur Joseph Manzambi et son équipe mettent en place trois projets pilotes de (i) micro-crédit (projet APAK), (ii) micro-assurance (projet AMO) et (iii) soins de santé (projet CMM). L’hypothèse principale de travail est que les micro-entrepreneurs bénéficiaires de micro-crédit pourront régulièrement payer des cotisations à la caisse d’assurance AMO, ce qui leur permettra d’accéder à des soins de santé de qualité. Ces soins seront de très bonne qualité car le personnel y affecté sera compétent et motivé, et non un personnel recruté sur base de critères moins objectifs. Les soins ainsi offerts seraient financés par les cotisations payées par les affiliés, y compris les parts issues du ticket modérateur et du tiers-payant. En conclusion, l’articulation entre l’offre de micro-crédits aux populations, leur affiliation obligatoire à la micro-assurance santé et l’organisation d’une structure des soins financée par l’institution de micro-assurance peut améliorer le recours aux soins de santé de qualité et efficaces, apportant ainsi une véritable amélioration des conditions de vie pour les bénéficiaires de ces services. Pour une meilleure gestion, la caisse de micro-assurance peut être confiée à l’INSS qui est la seule institution crédible en République Démocratique du Congo, capable d’assurer une aussi lourde mission, surtout dans sa phase pilote. Le personnel technique du PNPS, ayant participé à l’expérience pourrait être admis parmi les personnels de l’INSS afin d’y apporter son expérience. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailHealth Technology Assessment in Osteoporosis.
Hiligsmann, Mickaël ULg; Kanis, John A.; Compston, Juliet et al

in Calcified Tissue International (2013)

We review the various aspects of health technology assessment in osteoporosis, including epidemiology and burden of disease, and assessment of the cost-effectiveness of recent advances in the treatment of ... [more ▼]

We review the various aspects of health technology assessment in osteoporosis, including epidemiology and burden of disease, and assessment of the cost-effectiveness of recent advances in the treatment of osteoporosis and the prevention of fracture, in the context of the allocation of health-care resources by decision makers in osteoporosis. This article was prepared on the basis of a symposium held by the Belgian Bone Club and the discussions surrounding that meeting and is based on a review and critical appraisal of the literature. Epidemiological studies confirm the immense burden of osteoporotic fractures for patients and society, with lifetime risks of any fracture of the hip, spine, and forearm of around 40 % for women and 13 % for men. The economic impact is also large; for example, Europe's six largest countries spent <euro>31 billion on osteoporotic fractures in 2010. Moreover, the burden is expected to increase in the future with demographic changes and increasing life expectancy. Recent advances in the management of osteoporosis include novel treatments, better fracture-risk assessment notably via fracture risk algorithms, and improved adherence to medication. Economic evaluation can inform decision makers in health care on the cost-effectiveness of the various interventions. Cost-effectiveness analyses suggest that the recent advances in the prevention and treatment of osteoporosis may constitute an efficient basis for the allocation of scarce health-care resources. In summary, health technology assessment is increasingly used in the field of osteoporosis and could be very useful to help decision makers efficiently allocate health-care resources. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailEffects of 3 months of controlled whole body vibrations with low exposure period on the risk of falls among nursing home residents
Beaudart, Charlotte ULg; Maquet, Didier ULg; Mannarino, Mélanie et al

in Proceeding of the meeting (2013, February 22)

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Peer Reviewed
See detailComment on Freemantle et al. : Results of indirect and mixed treatment comparison of fracture efficacy for osteoporosis treatements
Brandi, ML; Reginster, Jean-Yves ULg; Rizzoli, R et al

in Osteoporosis International (2013), 24(6), 1929-30

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Peer Reviewed
See detailCost-effectiveness of strontium ranelate in the treatment of male osteoporosis.
Hiligsmann, Mickaël ULg; Ben Sedrine, Wafa ULg; Bruyère, Olivier ULg et al

in Osteoporosis international : a journal established as result of cooperation between the European Foundation for Osteoporosis and the National Osteoporosis Foundation of the USA (2013)

The results of this study suggest that, under the assumption of same relative risk reduction of fractures in men as for women, strontium ranelate could be considered a cost-effective strategy compared ... [more ▼]

The results of this study suggest that, under the assumption of same relative risk reduction of fractures in men as for women, strontium ranelate could be considered a cost-effective strategy compared with no treatment for the treatment of osteoporotic men from a Belgian healthcare payer perspective. INTRODUCTION: This study was conducted to estimate the cost-effectiveness of strontium ranelate in the treatment of osteoporotic men. METHODS: A previously validated Markov microsimulation model was adapted to estimate the cost (<euro>2,010) per quality-adjusted life-year (QALY) gained of strontium ranelate compared with no treatment. Similar efficacy data on lumbar spine and femoral neck bone mineral density (BMD) between men with osteoporosis at high risk of fracture (MALEO Trial) and postmenopausal osteoporotic women (pivotal SOTI, TROPOS trials) supports the assumption, in the base-case analysis, of the same relative risk reduction of fractures in men as for women. Analyses were conducted, from a Belgian healthcare payer perspective, in the population from the MALEO Trial who is a men population with a mean age of 73 years, and BMD T-score </=-2.5 or prevalent vertebral fracture (PVF). RESULTS: In the MALEO population, strontium ranelate compared with no treatment was estimated at <euro>49,798 and <euro>25,584 per QALY gained using efficacy data from the intent-to-treat analysis and the per-protocol analysis including only adherent patients, respectively. In men with a BMD T-score </=-2.5 or with PVF, the cost per QALY gained of strontium ranelate fall below thresholds of <euro>45,000 and <euro>25,000 per QALY gained based on efficacy data from the entire population of the clinical trial and from the per-protocol analyses, respectively. CONCLUSIONS: The results of this study suggest that, under the assumption of same relative risk reduction of fractures in men as for women, strontium ranelate could be considered cost-effective compared with no treatment for male osteoporosis. [less ▲]

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See detailPerception et comportement de recours aux soins de santé dans les pays en voie de développement. Le cas de la République Démocratique du Congo
Manzambi Kuwekita, Joseph ULg; Reginster, Jean-Yves ULg

Book published by Les Editions du Céfal - Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction réservés pour tous pays. (2013)

L’objectif principal de cet ouvrage consistait à identifier les facteurs du comportement de recours aux soins de santé dans la ville de Kinshasa. Neuf facteurs historiques (1909-1960) ont été dégagés ... [more ▼]

L’objectif principal de cet ouvrage consistait à identifier les facteurs du comportement de recours aux soins de santé dans la ville de Kinshasa. Neuf facteurs historiques (1909-1960) ont été dégagés comme facteurs influant sur l’offre et l’utilisation actuelles des soins de santé à Kinshasa : (i) gratuité des soins, (ii) présence du médecin, (iii) implication des religieuses dans l’offre des soins, (iv) convention d’agrément par l’État d’hôpitaux et de dispensaires fondés par les missions religieuses afin de les subsidier, (v) exclusion de la population dans la conception, l’organisation et la gestion du système de santé mis en place, (vi) exclusion du tradipraticien du système des soins, (vii) les noirs immatriculés étaient détachés de la coutume indigène et se rapprochaient plus des Européens que des autochtones, (viii) l’enseignement et la santé étaient confiés aux mains des missions religieuses, avec une préférence pour les catholiques, (ix) le budget du secteur santé était de 12% du budget du gouvernement. De même, de 1960 à 1995, dix facteurs ont été identifiés comme influant sur l’offre et l’utilisation actuelles des soins de santé à Kinshasa : (i) mise en place d’un système à 2 échelons (fonctionnant pratiquement avec un seul échelon), excluant l’hôpital général, (ii) les animateurs de la participation communautaires est le médecin chef de zone ou l’infirmier titulaire, (iii) les membres du personnel des zones de santé sont nommés par le ministère et ceux du centre de santé par son propriétaire, (iv) la population joue le rôle de bénéficiaire passif dans le système en place, (v) absence de la population dans les organes de gestion des soins de santé primaires, (vi) mise en place d’un système comprenant moins de 10% des structures des soins disponibles, (vii) pour constituer le comité de santé, le médecin chef de zone consulte les autorités locales qui l’aident à identifier des groupes d’interlocuteurs, (viii) les fonds alloués au premier échelon sont gérés par les experts et/ou parrains et non par la population, (ix) exclusion du médecin du premier échelon, (x) système dépendant financièrement de l’aide extérieure. <br />Les résultats de l’enquête de ménage menée en 1997 montre que lors de la perception d’un problème de santé par les populations de Kinshasa, sept possibilités de recours sont exploitées : le centre de santé est le plus sollicité, suivi du dispensaire privé, l’automédication pharmaceutique, le tradipraticien, l’automédication traditionnelle, la polyclinique conventionnée et l’hôpital de référence. La régression logistique a montré que l’on recourt d’autant plus au centre de santé qu’à une autre structure de soins lorsqu’on recherche la qualité des soins, l’application de bons tarifs et l’offre de services polyvalents. Par contre, le souci de proximité géographique par rapport au lieu de résidence du ménage appelle à utiliser le dispensaire privé. Lorsqu’on recherche la présence d’un médecin ou l’existence d’une convention on choisit plutôt la polyclinique privée conventionnée. Ceux qui ont cherché une solution à un type particulier de maladie ont choisi plutôt le tradipraticien. La lecture des résultats de cette étude montre que si les populations choisissent les soins offerts par le centre de santé, c’est parce qu’elles les jugent de bonne qualité. Des soins intégrés et offerts par le même technicien, de formation requise, sont un atout majeur à l’acceptabilité du premier échelon des soins de santé primaires à Kinshasa. La proximité géographique est également une raison importante pour s’adresser à une autre structure que le centre de santé. Il est peu probable que 109 centres de santé qui doivent encore être mis en place pour réaliser le plan de couverture verront le jour à court terme. Une alternative serait d’intégrer les structures de soins privées non officielles dans le système des soins de santé primaires, pour autant qu’elles puissent atteindre un niveau de qualité comparable à celui des centres de santé. Concernant l’accessibilité financière des structures de soins, l’étude suggère qu’en dialogue avec la population, des modes de financement et de tarification en vigueur ou à mettre au point soient étudiés pour diminuer les barrières financières aux soins de qualité. Pour que le tradipraticien puisse jouer un rôle complémentaire important dans la réalisation des soins de santé primaires, même en milieu urbain, il est suggéré d’étudier la possibilité de privilégier des lieux de communication. [less ▲]

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See detailOsteoporosis
Reginster, Jean-Yves ULg; Bruyère, Olivier ULg; Cianferotti, Luisella et al

Book published by Future Medicine Ltd (2013)

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Peer Reviewed
See detailNominal group technique to select attributes for discrete choice experiments: an example for drug treatment choice in osteoporosis.
Hiligsmann, Mickaël ULg; VAN DURME, Caroline ULg; Geusens, Piet et al

in Patient Preference and Adherence (2013), 7

BACKGROUND: Attribute selection represents an important step in the development of discrete-choice experiments (DCEs), but is often poorly reported. In some situations, the number of attributes identified ... [more ▼]

BACKGROUND: Attribute selection represents an important step in the development of discrete-choice experiments (DCEs), but is often poorly reported. In some situations, the number of attributes identified may exceed what one may find possible to pilot in a DCE. Hence, there is a need to gain insight into methods to select attributes in order to construct the final list of attributes. This study aims to test the feasibility of using the nominal group technique (NGT) to select attributes for DCEs. METHODS: Patient group discussions (4-8 participants) were convened to prioritize a list of 12 potentially important attributes for osteoporosis drug therapy. The NGT consisted of three steps: an individual ranking of the 12 attributes by importance from 1 to 12, a group discussion on each of the attributes, including a group review of the aggregate score of the initial rankings, and a second ranking task of the same attributes. RESULTS: Twenty-six osteoporotic patients participated in five NGT sessions. Most (80%) of the patients changed their ranking after the discussion. However, the average initial and final ranking did not differ markedly. In the final ranking, the most important medication attributes were effectiveness, side effects, and frequency and mode of administration. Some (15%) of the patients did not correctly rank from 1 to 12, and the order of attributes did play a role in the ranking. CONCLUSION: The NGT is feasible for selecting attributes for DCEs. Although in the context of this study, the NGT session had little impact on prioritizing attributes, this approach is rigorous, transparent, and improves the face validity of DCEs. Additional research in other contexts (different decisional problems or different diseases) is needed to determine the added value of the NGT session, to assess the optimal ranking/rating method with control of ordering effects, and to compare the attributes selected with the different approaches. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailEfficacy and safety of strontium ranelate in the treatment of knee osteoarthritis: results of a double-blind, randomised placebo-controlled trial.
Reginster, Jean-Yves ULg; Badurski, J; Bellamy, N et al

in Annals of the Rheumatic Diseases (2013), 72(2), 179-86

BACKGROUND: Strontium ranelate is currently used for osteoporosis. The international, double-blind, randomised, placebo-controlled Strontium ranelate Efficacy in Knee OsteoarthrItis triAl evaluated its ... [more ▼]

BACKGROUND: Strontium ranelate is currently used for osteoporosis. The international, double-blind, randomised, placebo-controlled Strontium ranelate Efficacy in Knee OsteoarthrItis triAl evaluated its effect on radiological progression of knee osteoarthritis. METHODS: Patients with knee osteoarthritis (Kellgren and Lawrence grade 2 or 3, and joint space width (JSW) 2.5-5 mm) were randomly allocated to strontium ranelate 1 g/day (n=558), 2 g/day (n=566) or placebo (n=559). The primary endpoint was radiographical change in JSW (medial tibiofemoral compartment) over 3 years versus placebo. Secondary endpoints included radiological progression, Western Ontario and McMaster Universities Osteoarthritis Index (WOMAC) score, and knee pain. The trial is registered (ISRCTN41323372). RESULTS: The intention-to-treat population included 1371 patients. Treatment with strontium ranelate was associated with smaller degradations in JSW than placebo (1 g/day: -0.23 (SD 0.56) mm; 2 g/day: -0.27 (SD 0.63) mm; placebo: -0.37 (SD 0.59) mm); treatment-placebo differences were 0.14 (SE 0.04), 95% CI 0.05 to 0.23, p<0.001 for 1 g/day and 0.10 (SE 0.04), 95% CI 0.02 to 0.19, p=0.018 for 2 g/day. Fewer radiological progressors were observed with strontium ranelate (p<0.001 and p=0.012 for 1 and 2 g/day). There were greater reductions in total WOMAC score (p=0.045), pain subscore (p=0.028), physical function subscore (p=0.099) and knee pain (p=0.065) with strontium ranelate 2 g/day. Strontium ranelate was well tolerated. CONCLUSIONS: Treatment with strontium ranelate 1 and 2 g/day is associated with a significant effect on structure in patients with knee osteoarthritis, and a beneficial effect on symptoms for strontium ranelate 2 g/day. [less ▲]

Detailed reference viewed: 18 (8 ULg)