References of "Piet, Grégory"
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See detailRenouveler la gestion du risque par l’ouverture à un système de vigilance ? Le cas de la fièvre catarrhale ovine
Fallon, Catherine ULg; Piet, Grégory ULg; Thiry, Etienne ULg et al

in VertigO : la Revue Electronique en Sciences de l'Environnement (2012), 12(3),

This contribution proposed by a multidisciplinary group of veterinary and political scientists gives an analysis of the transformations of an epidemiosurveillance system dedicated to animal diseases, when ... [more ▼]

This contribution proposed by a multidisciplinary group of veterinary and political scientists gives an analysis of the transformations of an epidemiosurveillance system dedicated to animal diseases, when confronted to new emerging threats in the wake of global changes, within the frame of risk management. The research field refers to the emergence of bluetongue virus serotype 8 in 2006 in Belgium. This research is complemented with the results of a recent survey based on Delphi method involving relevant public servants and scientists, which showed that most of the means proposed by the authorities are based on the logic of known risk management. However we can identify attempts for renewal and organisational learning, especially with the proposal of a new vigilance system. This system develops two dimensions (prevention and anticipation of the catastrophe) and tries to accommodate the surveillance system reactivity against uncertain events. Finally the article draws two drivers for change, by admitting the persistence of unavoidable uncertainty and by recognising the importance for opening up expert knowledge. [less ▲]

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See detailPolémiques à l'école. Perspectives internationales sur le lien social
Grandjean, Geoffrey ULg; Piet, Grégory ULg

Book published by Armand Colin - Armand Colin Éditeur • 21, rue du Montparnasse • 75006 Paris (2012)

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See detailIntroduction générale. L'école: lieu de polémiques, lieu de socialisation
Grandjean, Geoffrey ULg; Piet, Grégory ULg

in Grandjean, Geoffrey; Piet, Grégory (Eds.) Polémiques à l'école. Perspectives internationales sur le lien social (2012)

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See detailPolémique sur le port du voile à l’école en Belgique : le voile comme argument "épiphénoménal"?
Piet, Grégory ULg

in Grandjean, Geoffrey; Piet, Grégory (Eds.) Polémiques à l'école. Perspectives internationales sur le lien social (2012)

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See detailIntroduction. L'école, le lien social et l'enseignement des faits religieux
Piet, Grégory ULg

in Grandjean, Geoffrey; Piet, Grégory (Eds.) Polémiques à l'école. Perspectives internationales sur le lien social (2012)

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See detailLe temps de la vie politique
Piet, Grégory ULg

Article for general public (2012)

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See detailLa puissance: débat autour des jeux et enjeux du pouvoir
Wintgens, Sophie ULg; Piet, Grégory ULg

Book published by Editions de l'Université de Liège (2011)

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See detailConclusion. Histoire d'un ouvrage et des concepts étudiés. Analyse des arguments sur la puissance et le pouvoir
Piet, Grégory ULg

in Wintgens, Sophie; Piet, Grégory (Eds.) La puissance: débat autour des jeux et enjeux du pouvoir (2011)

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See detailEspace urbain et lieux de culte. Le projet de mosquée à Glain, "objet de négociation et de controverse"
Piet, Grégory ULg; Brunet, Sébastien ULg

in Cahiers de Sciences Politiques de l'ULg (2011), 20

Si « la ville, communauté humaine élargie, est à la fois un système d’individus et d’institutions en interdépendance, et un ordre spatial » (Grafmeyer, et al., 2004 : 23), il n’en reste pas moins que ... [more ▼]

Si « la ville, communauté humaine élargie, est à la fois un système d’individus et d’institutions en interdépendance, et un ordre spatial » (Grafmeyer, et al., 2004 : 23), il n’en reste pas moins que cette organisation de l’espace urbain est confronté à une recomposition constantes en fonction du jeu des acteurs en présence. Ainsi, dans cette contribution nous nous intéresserons plus particulièrement à l’intégration du facteur religieux dans l'espace urbain en prenant comme étude de cas le projet de construction d’une mosquée et d’un centre culturel turc dans le quartier de Glain à Liège (Belgique). Si l’héritage chrétien est présent depuis des siècles dans nos villes, quartiers et rues, voire fondu dans le paysage urbain, il n’en va pas de même de l’architecture orientale qui peut se manifester au travers de lieux de culte propres aux communautés musulmanes. Certes la géographie des religions n’est pas neuve, des auteurs comme P. Deffontaines (1948) ou X. de Planhol (1957) avaient entrevu les enjeux et controverses que pourrait générer la présence musulmane sur le plan urbanistique. Cependant, la visibilité du religieux, due notamment à la mondialisation du fait religieux (Geoffroy, et al., 2007) ou la remise en cause de nos sociétés suite aux conséquences de la modernité (Giddens, 2000) et de ses valeurs, par exemple, particulièrement à un niveau local, tendent à mettre sous tension la question de la place de ces projets particuliers. De manière générale, la déterritorialisation des religions (Willaime, 2004) – autrement dit, la distanciation qui s’opère entre le principe cujus regio, ejus religio et la réalité effective que vivent les acteurs et habitants de nos quartiers – conduit à de nouvelles configurations territoriales (Piet, 2010) qui rendent, d’une part, obsolète ce principe et, d’autre part, influencent considérablement la prise en compte des recompositions urbaines au regard de l’existence sociale des communautés musulmanes. Cette contribution met donc en perspective une controverse liée directement à la visibilité de l’islam au départ du projet de construction d’un lieu de culte dans l’espace urbain. Ce type de controverses revêt un enjeu culturel et identitaire clairement identifiable et permet « de préciser la nature des déplacements à l’œuvre dans les systèmes de représentations et de pratiques » (Despoix, 2005 : 13). La controverse qui nous occupe a cependant cela de spécifique qu’elle renvoie à un imaginaire et à une « production de l’espace » (Lefèbvre, 2001) que construisent les acteurs. Il conviendra, dans ce cas précis, de se replonger dans les méandres de cette combinaison entre l’espace urbain et la construction de nouveaux lieux de culte associés aux religions minoritaires, comme le cas de l’islam en Belgique, et ce, pour comprendre ce qui produit la situation aujourd’hui controversée d’une urbanisation envisagée plus de quatre ans avant la polémique. La question initiale tente d’identifier, dans un premier temps, le caractère négociable des lieux de cultes (« sont-ils toujours des espaces négociés ? ») et, dans un second temps, sur quoi porte la négociation (« restons-nous dans des considérations à prédominance religieuse ou est-ce, principalement, une négociation sur l’espace urbain et l’aménagement du territoire d’un quartier ou d’une ville ? »). Enfin, il s’agira de comprendre comment se combinent ces considérations religieuses et l’espace urbain. Afin de répondre au mieux à cette interrogation, l’orientation méthodologique s’inscrit dans la lignée des études sur les controverses proposées par B. Latour (2005 ; 2007) qui, à partir d’un objet, dresse toute une série d’associations « sociales » au départ d’un acteur-réseau qui tisse sa toile. La méthodologie mêle une analyse médiatique (une vingtaine d’articles de presse ont pu être identifiés ou même titre qu’une dizaine de reportages et interviews audio-visuels), des entretiens semi-directifs réalisés auprès des acteurs locaux impliqués dans la controverse et une analyse des débats d’un groupe créé au sein du réseau social Facebook (plus de quarante pages de débat ont pu être exploitées avant mars 2010 ; date à laquelle les débats n’ont plus été publics), et ce, au départ d’une approche inductive, en s’appuyant sur la théorie ancrée (Glaser et Strauss, 2010). Les entretiens nous ont essentiellement permis de comprendre l’historique de la controverse, d’identifier les rapports de forces entre les acteurs et les relations particulières qui ont pu naître entre ces derniers. À cela s’ajoute une analyse des discours des différents acteurs et groupes d’acteurs afin de comprendre leur représentation de la controverse. [less ▲]

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See detailParticiper n’est pas influencer. Travailler sur les épreuves de crédibilité du "citoyen-expert" dans le processus décisionnel
Parotte, Céline ULg; Piet, Grégory ULg; Rossignol, Nicolas ULg

in Actes du Congrès du GIS - Démocratie et Participation - Les effets de la participation (2011, December)

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See detailParticiper n'est pas influencer: le poids du citoyen "expert d'usage" dans le processus décisionnel
Parotte, Céline ULg; Piet, Grégory ULg; Rossignol, Nicolas ULg

Conference (2011, October 21)

Si les mécanismes de démocratie participative sont de plus en plus souvent convoqués au cœur de nos systèmes de démocratie représentative (Sintomer, Blondiaux, 2002), devons-nous considérer de facto que ... [more ▼]

Si les mécanismes de démocratie participative sont de plus en plus souvent convoqués au cœur de nos systèmes de démocratie représentative (Sintomer, Blondiaux, 2002), devons-nous considérer de facto que le citoyen a une influence dans le processus décisionnel et, plus particulièrement, dans les limites des cadres prévus à leur participation ? Ce faisant, la participation est-elle le moyen de rendre légitime le rôle et le poids du citoyen dans le processus décisionnel ou a contrario est-elle un moyen supplémentaire pour l’autorité publique de renforcer la légitimité de son action, indépendamment des volontés du citoyen ? Et ce dernier n’était pas légitime, peut-il être crédible ? Selon nos recherches empiriques basées sur une analyse comparative de cinq conflits d’implantation, nous pouvons à ce stade établir que, d’une part, l’impératif délibératif (Sintomer, Blondiaux, 2002) est traversé par une double logique d’action symbolique envers le citoyen (autrement dit, légitimer le processus par sa présence) et d’intérêts des acteurs, en particulier l’autorité publique. Confronter à cette double logique, nous proposons de mettre en exergue les différentes formes d’appropriation ou de réappropriation de la participation par le citoyen. D’autre part, nous démontrerons que la participation du citoyen, qu’elle soit formelle (prévu par le processus) ou informelle (débordement du processus), est assujettie aux intérêts de l’autorité à qui revient la décision publique. Ce faisant, il nous intéresse, dans cette contribution, en procédant d’une démarche inductive (Grounded theory, Glaser, Strauss, 2010) en maximisant d’abord les différences (cas par cas), puis en minimisant les différences entre nos cas d’étude, de comprendre (1) quelle place le processus décisionnel accorde au citoyen ordinaire, (2) quel est le poids de ces citoyens qui décident de s’insérer dans le processus et que nous nommons « experts d’usage » et (3) quelles sont les conditions de sa « crédibilité » dans le processus. Pour y répondre, nous recourons à deux recherches menées sur un an entre 2010 et 2011. La première a trait au projet de construction d’une mosquée dans le quartier de Glain à Liège (Belgique). Cette recherche portait initialement sur la place du citoyen dans les négociations associées à un tel projet d’implantation et sur les arguments qui s’y développent. La seconde recherche, commanditée par Electrabel (GDF Suez), est un projet ponctuel dont le comité d’accompagnement est composé d’acteurs industriels et de décideurs publics. Dans ce cadre, le centre de recherches Spiral (Université de Liège, Belgique) s’intéresse au processus décisionnel et à la participation citoyenne menant à la mise en place de quatre projets éoliens répartis sur le territoire de la Région wallonne. Nous identifierons, dans cette contribution, au préalable le cadre légal permettant la participation du citoyen dit « ordinaire » afin de le confronter, par la suite, à sa réappropriation du processus, au delà des cadres formels de la procédure. Nous proposerons à ce titre de développer trois indicateurs que nous attribuons à ce citoyen « expert d’usage », à savoir, leur capacité à connaître (« il sait »), leur capacité à agir (« il peut ») et leur capacité à argumenter (« il argumente »). Nous reviendrons enfin sur l’importance du contexte qui entoure ces cas d’étude et qui est, selon nous, un élément essentiel pour comprendre l’influence possible que pourrait avoir le citoyen dans le processus. [less ▲]

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See detailControverses et processus décisionnel : l’implication du citoyen comme “expert d’usage”
Parotte, Céline ULg; Piet, Grégory ULg; Brunet, Sébastien ULg

Conference (2011, May 19)

Si les mécanismes de démocratie délibérative et participative sont de plus en plus souvent convoqués au cœur de nos systèmes de démocratie représentative, il nous intéressera, en procédant d’une démarche ... [more ▼]

Si les mécanismes de démocratie délibérative et participative sont de plus en plus souvent convoqués au cœur de nos systèmes de démocratie représentative, il nous intéressera, en procédant d’une démarche inductive, de comprendre, dans un premier temps, quelle place le processus décisionnel accorde aux citoyens ordinaires et, dans un second temps, quel est le poids de ces citoyens dans ce processus. [less ▲]

Detailed reference viewed: 68 (22 ULg)