References of "Hamers, Jérémy"
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See detailDes barricades au no man’s land. Paris et la guérilla urbaine de la RAF
Hamers, Jérémy ULg

Conference (2013, May 24)

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See detailAutour de Holger Meins. Documentaire et lutte armée dans l'entourage de la DFFB après 1969.
Hamers, Jérémy ULg

in Cahiers d'Etudes Germaniques (2013), 64(2013/1), 113-129

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See detailLe montage comme réponse moderne à la crise du sens
Hagelstein, Maud ULg; Hamers, Jérémy ULg

Scientific conference (2013, April 24)

Notre idée est ici de repartir de la conjoncture moderne pour étudier sous un angle renouvelé le problème du montage (à partir des textes de Kracauer, notamment) – problème qui nous semble déboucher sur ... [more ▼]

Notre idée est ici de repartir de la conjoncture moderne pour étudier sous un angle renouvelé le problème du montage (à partir des textes de Kracauer, notamment) – problème qui nous semble déboucher sur des enjeux politiques et esthétiques toujours actuels (que l’on tentera d’éclairer au fur et à mesure de l’exposé à travers quelques cas précis). Le débat autour du montage semble atteindre son maximum de vivacité dans les années 1920 (aussi bien dans les milieux intellectuels que dans les milieux artistiques). À cette époque, suite aux transformations amenées par l’essor de la société industrielle (sur le plan axiologique, sociologique ou technologique), suite à la première Guerre mondiale surtout et au déchaînement de la violence sur les individus, l’homme moderne se dépeint fréquemment sur le mode de celui qui, ayant perdu l’essentiel de ses repères, et déstabilisé dans ses croyances, se voit contraint à errer dans un monde désenchanté qu’il ne reconnaît plus. Or, ces mêmes années sont aussi celles qui voient se développer toutes sortes d’avant-gardes artistiques pour lesquelles l’opération du montage constitue un outil primordial. [less ▲]

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See detail"L'histoire qui a une fin heureuse doit se dérouler dans le passé". De la patience au cinéma.
Hamers, Jérémy ULg

Article for general public (2013)

L'écrivain et réalisateur Alexander Kluge a déclaré à plusieurs reprises qu'il était avant tout un auteur de livres. Cette préférence pour l'écrit repose notamment sur le fait que le livre, selon Kluge ... [more ▼]

L'écrivain et réalisateur Alexander Kluge a déclaré à plusieurs reprises qu'il était avant tout un auteur de livres. Cette préférence pour l'écrit repose notamment sur le fait que le livre, selon Kluge, est «patient», c'est-à-dire qu'il peut attendre le temps qu'il faut pour rencontrer ses lecteurs. Le film en revanche, semble être pris dans un tourbillon d'obligations rapides; une idée simple que cet article se propose de préciser au contact de quelques-uns des textes de Kluge sur le cinéma et la télévision. [less ▲]

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See detailLe cinéma belge francophone.
Hamers, Jérémy ULg

Conference given outside the academic context (2013)

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See detailLe cinéma politique a-t-il besoin d'un alphabétiseur? (Enzensberger, Kluge, Negt)
Hamers, Jérémy ULg

Scientific conference (2013, March 28)

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See detailMontages critiques
Hamers, Jérémy ULg; Hagelstein, Maud ULg

Scientific conference (2013, March 15)

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See detailProjection-débat autour d'Anita G. d'Alexander Kluge
Hamers, Jérémy ULg; Cormann, Grégory ULg

Conference given outside the academic context (2013)

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See detailPrésentation de la théorie du cinéma d'Alexander Kluge : Kluge, Adorno, Bloch
Hamers, Jérémy ULg; Cormann, Grégory ULg

Scientific conference (2013, January 12)

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See detailFrom Fritz Teufel to Leo Bassi : Happening and provocation. Just a History of Overbidding and Inflation?
Hamers, Jérémy ULg

in Utopia and Critical Thinking in the Creative Process (2013, January)

Ludico-symbolic coups and assassination attempts, make-believe funerals and degeneration of trials into grotesque rhetorical jousting : everywhere throughout Europe and the United States in the mid ... [more ▼]

Ludico-symbolic coups and assassination attempts, make-believe funerals and degeneration of trials into grotesque rhetorical jousting : everywhere throughout Europe and the United States in the mid sixties, political happenings thrived. The acts/performances, which were for the most part carried out by groups or individuals close to the Marxist and pacifist student protest movement, can’t be dissociated from a situationnist understanding of the urban milieu, transformed into one large stage for militant theatre. Founded on the principal of diversion and provocation, these actions quickly led to inflation and overbidding. Caught in a hectic whirl which forced them to always push the limit further in order to evade, if only temporarily, a process of institutionalisation that threatens any act of provocation, they soon begin to loose their political effectiveness. Born from a common political and artistic origin as the leaders of the student left movement, several “terrorist” groups harden their tone at the beginning of the seventies and perpetrate acts of violence with a revolutionary intention. Breaking away from the theatrical and ludic student activity while also retaining their situationnist obedience and a certain theatrical conception of the urban place, these armed groups think up actions in the beginning of the seventies which induce a rupture in the performative and theatrical tradition of the end of the sixties. These acts have been the subject of in depths studies by authors who, however conscious of the theatrical origins of the actions of the extreme left terrorists, refer to a terminology which imposes a distinction between action (or happening/performance) and “terrorist” acts. On the basis of this terminological distinction, we will demonstrate not only that these actions of the beginning of the seventies must be considered in a direct lineage with the political-theatrical creation of the end of the sixties, but that they also offer a first escape route, politically efficient, to the inflation which threatens any act of provocation. If the actions of the RAF, the Red Brigades or the Weathermen evade institutionalisation which threatens any act of provocation, they nevertheless remain politically unsustainable and condemn those who imagine them as well as those who execute them to an inevitably tragic ending, incompatible with the pursuit of creative practice. This paradigm will guide us in identifying some more recent creative processes (fake conferences of the Yes Men, shows/performances of Leo Bassi) which try to overcome in turn the political precariousness of their predecessors in endowing themselves with an (auto)reflexive dimension. Beyond their heterogeneity, these actions/shows shall thus be perceived as objects which surpass the act of provocation, inevitably destined to wear out. Because, in actively implicating the spectator to a point where he becomes a full fledge component of an engaged and reflexive creative process, these practices reinstate the politico-theatrical performance in its indispensable efficiency. [less ▲]

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See detailDe quelques retours de M. Chat: Historiographie politique dans "Le fond de l'air est rouge"
Hamers, Jérémy ULg; Van Cauwenberge, Geneviève ULg

in Relief : Revue Electronique de Littérature Française (2012), 6

Dans son film de montage Le fond de l’air est rouge, Chris Marker compile un ensemble de représentations hétérogènes issues d’une décennie de luttes (ouvrières, étudiantes, indépendantistes, etc.) dans le ... [more ▼]

Dans son film de montage Le fond de l’air est rouge, Chris Marker compile un ensemble de représentations hétérogènes issues d’une décennie de luttes (ouvrières, étudiantes, indépendantistes, etc.) dans le monde. Par l’assemblage de ces images, le cinéaste déploie une historiographie a priori mélancolique et défaitiste. Le présent texte entend dépasser cette interprétation unilatérale de la critique politique des images pour y identifier les traces d’un retour chronique à l’espoir militant. [less ▲]

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See detailAllemagne années soixante-dix : quelle lutte quand la lutte est impossible? + projection de L'Allemagne en automne
Cormann, Grégory ULg; Hamers, Jérémy ULg

Scientific conference (2012, September 06)

En 1972, après avoir organisé et perpétré de nombreux assassinats et attentats en Allemagne de l’Ouest, les principaux membres fondateurs de la Fraction Armée Rouge sont arrêtés. En prison, forcés à ... [more ▼]

En 1972, après avoir organisé et perpétré de nombreux assassinats et attentats en Allemagne de l’Ouest, les principaux membres fondateurs de la Fraction Armée Rouge sont arrêtés. En prison, forcés à l’inaction, ils font plusieurs grèves de la faim pour protester contre les traitements que leur inflige le système carcéral. En novembre 1974, Holger Meins meurt d’une de ces grèves, annihilant lui-même toute possibilité d’une action ultérieure. Quelques semaines plus tard, sensibilisé aux conditions de détention des prisonniers politiques ouest-allemands, Jean-Paul Sartre rencontre Andreas Baader à la prison de haute sécurité de Stuttgart-Stammheim. Largement médiatisée, cette visite attise la polarisation des débats autour de la RAF en Allemagne, et conforte les détracteurs de Sartre qui voient en lui un idéologue sur le déclin. En octobre 1977, l’histoire du terrorisme allemand atteint un nouveau paroxysme médiatique avec l’assassinat de Hanns Martin Schleyer et le suicide des têtes pensantes de la RAF à Stammheim. En réaction aux événements de cet automne allemand, quelques chefs de file du Nouveau Cinéma Allemand réalisent alors un film collectif, Deutschland im Herbst. Considérés pour la plupart comme des « sympathisants », les réalisateurs de ce film (Fassbinder, Schlöndorff, Kluge, Böll e.a.) s’exposent eux aussi à une réception prévisible et politiquement stérile de leur œuvre. Pourtant, loin d’être des suicides politiques, la grève de la faim, la visite de Sartre et la réalisation collective de Deutschland im Herbst proposent un ensemble de remises en jeu qui dépassent la stérilité d’actes pré-vus. Au lieu de seulement attiser la polarisation des débats de l’époque, les grévistes, Sartre et les réalisateurs conduisent aussi la lutte jusqu’à une forme d’épure en engageant leur propre corps, corpus ou statuts d’auteurs reconnus, pour passer outre à l’inaction forcée. [less ▲]

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See detailLa caméra et l'ouvrier: des "Sorties d'usine" à "Oeil/Machine III"
Hamers, Jérémy ULg

Conference (2012, July 13)

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See detailMise en réseau et désacralisation de l'image d'archives: 'Le fond de l'air est rouge' (Marker) et 'Guerre et paix' (Kluge e.a.)
Hamers, Jérémy ULg; Van Cauwenberge, Geneviève ULg

Conference (2012, July 10)

Au contact de quelques séquences de Guerre et paix (1982) et de Le fond de l’air est rouge (1977), nous identifions d’abord une pratique commune à A. Kluge et Ch. Marker, qui s’apparente à une ... [more ▼]

Au contact de quelques séquences de Guerre et paix (1982) et de Le fond de l’air est rouge (1977), nous identifions d’abord une pratique commune à A. Kluge et Ch. Marker, qui s’apparente à une désacralisation de l’image d’archives. Détruisant la solennité de plusieurs représentations historiques, Kluge ôte aux images leur capacité d’émouvoir et « d’impressionner » le spectateur, pour les projeter dans une succession d’associations. En soulignant un ensemble de liens visuels entre différentes représentations et postures, Marker introduit également une distance discrète entre la représentation historique et l’investissement politico-affectif auquel elle prêtait le flanc. Nous interrogeons ensuite les démarches de nos deux auteurs à partir d’un point de vue plus politique : si les associations klugiennes peuvent mettre le spectateur au travail, lui apprendre à prendre conscience des similitudes de différentes représentations dans le but avoué d’en faire un analyste critique du monde qui l’entoure, si Marker révèle visuellement certains « moments d’histoire » comme autant de parties intégrantes d’un réseau autonome de représentations, les deux auteurs ne maintiennent-ils pas par conséquent le spectateur dans le registre de la représentation ? Ne reportent-ils pas sans cesse un possible investissement affectif et émotionnel (politique) de la représentation sur d’autres représentations ? Et la conscience politique du spectateur n’est-elle pas subordonnée alors au spectacle de l’histoire dont elle ne peut s’émanciper? Enfin, si tel est le cas, cette conscience ne risque-t-elle pas de déboucher sur un état proprement mélancolique, le spectateur comprenant que le spectacle de l’histoire conservé dans l’archive, détermine à lui seul son rapport au monde ? [less ▲]

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See detailUn art joyeux? Représentation spectaculaire et critique politique dans 'Der Kandidat' d'Alexander Kluge
Hamers, Jérémy ULg

in Ad hoc (2012), 1

En associant un ensemble de représentations hétérogènes (images d’Epinal, photographies, films et vidéos), et en déclenchant de la sorte une véritable cascade de rappels visuels et sonores, le cinéma ... [more ▼]

En associant un ensemble de représentations hétérogènes (images d’Epinal, photographies, films et vidéos), et en déclenchant de la sorte une véritable cascade de rappels visuels et sonores, le cinéma analytique d’Alexander Kluge doit faire accéder le spectateur à une perception supérieure qui le rendra conscient des multiples associations d’images que le réel et ses représentations convoquent et suscitent à chaque instant. Notre texte questionne ce principe au contact de quelques films du réalisateur dans lesquels diverses manipulations sonores notamment privent un ensemble d’instants/représentations historiques de leur nature spectaculaire, c’est-à-dire de ce pouvoir de susciter une impression de solennité chez le spectateur. [less ▲]

Detailed reference viewed: 51 (8 ULg)
See detailAprès-coup: terrifiante euphorie d'entendre quelque chose
Hamers, Jérémy ULg; Cormann, Grégory ULg

Conference (2012, May 21)

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See detail"C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui" (Rémi Gaillard): Quel(s) roi(s) pour le fou?
Hamers, Jérémy ULg

Conference given outside the academic context (2012)

Detailed reference viewed: 29 (6 ULg)
See detailLa Fraction Armée Rouge et ses représentations cinématographiques (1972-1979)
Hamers, Jérémy ULg

Scientific conference (2012, April 24)

Detailed reference viewed: 18 (2 ULg)