References of "Hamers, Jérémy"
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See detailAu-delà de l'exil: la critique cynique de Peter Sloterdijk
Hamers, Jérémy ULg

in Durand, Pascal; Sindaco, Sarah (Eds.) Le discours "néo-réactionnaire". (2015)

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See detailNid de coucou. De quelques performances filmées dans l'espace public.
Hamers, Jérémy ULg

Conference (2015, September 18)

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See detailLa Shoah au cinéma. Entre histoire, mémoire et politique.
Hamers, Jérémy ULg

Conference given outside the academic context (2015)

De "Nuit et brouillard" (1955) à "La rafle" (2010) en passant par "Holocaust" (1979) ou "La liste de Schindler" (1993), la Shoah est depuis les années cinquante au centre d’innombrables films de fiction ... [more ▼]

De "Nuit et brouillard" (1955) à "La rafle" (2010) en passant par "Holocaust" (1979) ou "La liste de Schindler" (1993), la Shoah est depuis les années cinquante au centre d’innombrables films de fiction et documentaires. Considérée tour à tour comme un événement à montrer pour préserver la mémoire du trauma ou, à l’inverse, comme un moment d’histoire irreprésentable par excès d’horreur ou défaut d’images, la destruction systématique des juifs d’Europe par les nazis pose inévitablement des questions de cinéma, de mémoire, et d’histoire politique. En revenant sur plusieurs films, célèbres ou moins connus, la conférence « La Shoah au cinéma. Entre histoire, mémoire et politique » propose un aperçu abondamment illustré des modes de représentation et des enjeux mémoriels et politiques d’une dizaine de films de ces soixante dernières années, pour mieux comprendre pourquoi et comment la représentation cinématographique de la Shoah a profondément déterminé notre vision du passé européen, notre usage idéologique de la mémoire, nos réactions face aux montées extrémistes d’aujourd’hui, et notre lecture de tensions géopolitiques contemporaines plus larges. [less ▲]

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See detailWerner Herzog et Alexander Kluge. Regards croisés sur le Nouveau Cinéma Allemand.
Hamers, Jérémy ULg

Conference (2015, April 25)

Alexander Kluge et Werner Herzog sont assurément deux figures antipodiques dans l’histoire du cinéma allemand. L’engagement politique tout d’abord, indissociable de la création audiovisuelle pour le ... [more ▼]

Alexander Kluge et Werner Herzog sont assurément deux figures antipodiques dans l’histoire du cinéma allemand. L’engagement politique tout d’abord, indissociable de la création audiovisuelle pour le premier, objet de méfiance si pas de rejet pour le second, oppose manifestement ces deux figures de proue du Nouveau Cinéma Allemand, un courant dont l’acte de naissance, le manifeste d’Oberhausen de 1962, coïncide avec les débuts cinématographiques des deux auteurs. Leurs esthétiques respectives ensuite confirment le gouffre irréductible qui semble les séparer. Enfin, auteurs l’un et l’autre d’œuvres théoriques sur le cinéma, ils défendent deux approches réflexives de la création audiovisuelle qui apparaissent a priori comme inconciliables. En première lecture, Kluge et Herzog incarnent donc toute l’hétérogénéité bien connue du Nouveau Cinéma Allemand. À rebours de ce constat largement répandu dans les histoires de ce courant cinématographique, et sans pour autant réconcilier les deux auteurs à tout prix, un regard croisé sur quelques-uns de leurs films (e.a. Gelegenheitsarbeit einer Sklavin et Die Artisten in der Zirkuskuppel : ratlos pour Kluge ; Fata Morgana et Fitzcarraldo pour Herzog) et textes (e.a. les écrits d’Ulm de Kluge et la déclaration du Minnesota de Herzog) permet de dégager plusieurs points de rencontre entre les œuvres des deux cinéastes. Partant plus particulièrement de leurs conceptions de la rencontre entre documentaire et fiction, rencontre essentielle pour l’un comme pour l’autre, il s’agira d’en dégager les similitudes et résonances pour mieux comprendre, grâce à un éclairage réciproque, l’une et l’autre de ces œuvres essentielles du cinéma allemand des années soixante, septante et quatre-vingt. [less ▲]

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See detailLe et la cache. De quelques documentaires qui rendent visibles sans montrer.
Hamers, Jérémy ULg

Conference (2015, March 13)

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See detailDocumentário e mal-entendido. Retorno sobre uma primeira filmagem no Brasil
Hamers, Jérémy ULg

in Stols, Eddy; Mascaro, Luciana; Bueno, Clodoaldo (Eds.) Brasil e Bélgica: Cinco Séculos de Conexões e Interação (2015)

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See detailCahiers d'Etudes Germaniques : Lecteurs/spectateurs d'Alexander Kluge
Cormann, Grégory ULg; Hamers, Jérémy ULg; Letawe, Céline ULg

Book published by Université de Provence (2015)

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See detailLe pouvoir des sentiments : Kluge, Adorno, Ferenczi
Hamers, Jérémy ULg; Cormann, Grégory ULg

in Cahiers d'Etudes Germaniques (2015), 69(2), 65-83

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See detailAvant-propos : Actualités de Kluge
Cormann, Grégory ULg; Hamers, Jérémy ULg; Letawe, Céline ULg

in Cahiers d'Etudes Germaniques (2015), 69(2), 7-23

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See detailHors-cadre : quand le documentaire ne peut pas tout montrer
Hamers, Jérémy ULg

Scientific conference (2014, December 18)

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See detailAnalphabétisme secondaire, raison cynique et la culture pour tous.
Hamers, Jérémy ULg

Conference (2014, December 12)

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See detailBaader et ses suivantes: fiction, statu quo mémoriel et rédemption.
Hamers, Jérémy ULg

in Barnier, Martin; Bolter, Trudy; Fontanel, Rémi (Eds.) et al Biopics de tueurs / Killers in Biopics (2014)

A la fin de "Baader", le seul biopic à être entièrement dédié au fondateur de la Fraction Armée Rouge, le réalisateur Christopher Roth prend certaines libertés explicites avec l’histoire de la RAF pour ... [more ▼]

A la fin de "Baader", le seul biopic à être entièrement dédié au fondateur de la Fraction Armée Rouge, le réalisateur Christopher Roth prend certaines libertés explicites avec l’histoire de la RAF pour proposer une singulière relecture de l’arrestation du personnage titre : pris au piège comme ce fut effectivement le cas en juin 1972 dans un garage francfortois qui lui servait de planque d’armes et d’explosifs, et que le film prend soin de reproduire fidèlement, Baader n’est pas arrêté par la police . Il fait d’abord mine de se rendre, avant de saisir deux pistolets pour tirer sur les agents qui l’encerclent. Se trouvant complètement à découvert, le terroriste est immédiatement criblé de balles et s’effondre. Le président de la police judiciaire Herold alias Krone accourt, le regard empli de tristesse et d’effroi. Il prend le corps sans vie de Baader dans ses bras, tient son visage vers le ciel, et transforme ce tableau final en une Pietà . Notre texte montre d'abord que, sur fond de rapports « tendus » entre années de plomb allemandes et historiographie, cet écart par rapport aux faits avérés est pour le moins remarquable car, exception faite du film de Roth, tous les films biographiques consacrés aux cadres de la RAF se caractérisent par leur constance et leur uniformité dans la construction du personnage d’Andreas Baader. Cet article identifie en outre quelques-uns des effets politiques et historiographiques de cette invariabilité, en s’intéressant notamment aux personnages des deux principales camarades de lutte du terroriste, Ulrike Meinhof et Gudrun Ensslin. L’ensemble des éléments dégagés tout au long d'une déambulation parmi quelques fictions nous permet enfin de mesurer la portée critique du "showdown" imaginé par Christopher Roth. [less ▲]

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