References of "Englebert, Jérôme"
     in
Bookmark and Share    
Peer Reviewed
See detailLe tout (n’)égale (pas) la somme des parties : Lecture phénoménologique d’une hypothèse systémique
Englebert, Jérôme ULiege; Follet, Valérie

Conference (2017, December 15)

Detailed reference viewed: 20 (0 ULiège)
See detailIntroduction du colloque international « Psychopathologie phénoménologique : Dépassement et ouverture »
Englebert, Jérôme ULiege; Adam, Christophe

Conference (2017, December 13)

Detailed reference viewed: 25 (2 ULiège)
See detailSystème familial et abus sexuel : Différence et répétition
Englebert, Jérôme ULiege

Conference (2017, December 01)

Detailed reference viewed: 25 (0 ULiège)
See detailLe corps, le territoire et le temps du sujet borderline
Englebert, Jérôme ULiege

Conference (2017, November 09)

Detailed reference viewed: 70 (2 ULiège)
See detailSelf et perspective en première personne
Englebert, Jérôme ULiege; Monville, François

Conference (2017, October 06)

Detailed reference viewed: 31 (1 ULiège)
Peer Reviewed
See detailDimensions adaptatives des fonctionnements pervers et psychopathiques : une approche étho-phénoménologique
Englebert, Jérôme ULiege

Conference (2017, July 10)

Notre objectif est de discuter des diagnostics du fonctionnement psychologique pervers et de la personnalité psychopathique. Si les versions récentes du DSM (IV et 5) ignorent ces diagnostics, la pratique ... [more ▼]

Notre objectif est de discuter des diagnostics du fonctionnement psychologique pervers et de la personnalité psychopathique. Si les versions récentes du DSM (IV et 5) ignorent ces diagnostics, la pratique clinique suggère de conserver ces deux entités présentant une finesse psychopathologique plus grande et un pouvoir discriminatif plus important que la personnalité antisociale. Nous souhaitons interroger les dimensions intrinsèquement adaptatives de ces deux entités, mais aussi relever leurs différences sur le continuum de l’adaptation. Nous chercherons, en effet, à démontrer que le principe d'adaptation est une dimension centrale et commune aux deux entités, mais qui « se joue » de façons différentes pour chacune. Le pervers est hyper-adapté à son interlocuteur tout en présentant des moments paradoxaux d'inadaptation. Le psychopathe, avec sa faculté de chosification de l'alter ego et ses compétences émotionnelles paradoxales, présente une adaptation plus solitaire. Dans une perspective inspirée des paradigmes éthologique et phénoménologique, nous tenterons de cerner les différences essentielles entre ces deux modes d’être-au-monde. [less ▲]

Detailed reference viewed: 83 (6 ULiège)
See detailAnalyse qualitative et méthodes (a)preceptives
Englebert, Jérôme ULiege

Scientific conference (2017, June 13)

Detailed reference viewed: 49 (3 ULiège)
See detailLa place de l’éthique dans la clinique du lien social
Englebert, Jérôme ULiege; Gesché, Michèle; Kalonji, Johan

Conference (2017, June 09)

Detailed reference viewed: 27 (0 ULiège)
Peer Reviewed
See detailLa reconnaissance de la maladie mentale en psychopathologie légale
Englebert, Jérôme ULiege

Conference (2017, June 01)

De nombreux programmes thérapeutiques recommandent d’orienter la thérapie sur la reconnaissance du trouble ou de la maladie. Nous évoquerons cette problématique dans le cadre de la psychiatrie légale ... [more ▼]

De nombreux programmes thérapeutiques recommandent d’orienter la thérapie sur la reconnaissance du trouble ou de la maladie. Nous évoquerons cette problématique dans le cadre de la psychiatrie légale (particulièrement avec des patients présentant un diagnostic de schizophrénie et ayant commis des faits de délinquance sexuelle). Avoir pour objectif de réduire l’anosognosie pose la question des représentations du trouble et de la connaissance de ces phénomènes complexes. La distinction des perspectives en première et troisième personnes est un apport récent et décisif de la phénoménologie à la psychologie clinique et à la psychopathologie (Parnas, Sass & Zahavi, 2012). La perspective en troisième personne consiste en l’attribution, depuis une position externe, de signes cliniques repérés indépendamment du ressenti exprimé par le patient. L’exemple typique de ces signes est le délire et l’hallucination du schizophrène. Ces symptômes cristallisent précisément les difficultés qu’éprouve le sujet à se reconnaitre affecté du trouble. La perspective en première personne concentre, quant à elle, son attention sur l’expérience subjective exprimée par le patient. Si l’on reprend le cas de la schizophrénie, ce sont la « perte de l’évidence naturelle » des choses ou un « sentiment de diminution du soi » qui sont verbalisés. Ce pas de côté de la vision omnisciente du médical, assumant une remise en cause du pouvoir de domination qu’entraine la perspective en troisième personne, se révèle être un outil psychothérapeutique pertinent. Il désacralise le problème de l’anosognosie et ouvre la voie à une perspective intersubjective, à une « co-reconnaissance ». [less ▲]

Detailed reference viewed: 41 (0 ULiège)
Peer Reviewed
See detailLes limites de l’administration de la PCL - R à une population de sujets schizophrènes dans le contexte médico-légal
Englebert, Jérôme ULiege; Matteucci, Marie; De Page, Louis et al

Poster (2017, May 31)

Detailed reference viewed: 38 (2 ULiège)
Peer Reviewed
See detailSchizophrénie et psychopathie : Analyse des difficultés d’objectivation diagnostique à partir de la PCL-R
Matteucci, Marie; Englebert, Jérôme ULiege; De Page, Louis et al

Poster (2017, May 20)

Detailed reference viewed: 34 (1 ULiège)
Peer Reviewed
See detailLa reconnaissance de la maladie mentale : perspectives en troisième et en première personne
Englebert, Jérôme ULiege

Conference (2017, May 20)

La distinction des perspectives en première et troisième personnes est un apport récent et décisif de la phénoménologie à la psychologie clinique et à la psychopathologie (Parnas, Sass & Zahavi, 2012). La ... [more ▼]

La distinction des perspectives en première et troisième personnes est un apport récent et décisif de la phénoménologie à la psychologie clinique et à la psychopathologie (Parnas, Sass & Zahavi, 2012). La perspective en troisième personne consiste en l’attribution, depuis une position externe, de signes cliniques repérés indépendamment du ressenti exprimé par le patient. L’exemple typique de ces signes est le délire et l’hallucination du schizophrène. Ces symptômes cristallisent les difficultés qu’éprouve le sujet à se reconnaitre affecté du trouble (l’anosognosie), et ce point est considéré par de nombreux modèles comme une cible thérapeutique prioritaire. Il est attendu que le patient adopte la position propre à son évaluateur, et externe à sa subjectivité intrinsèque. La perspective en première personne, concentre quant à elle son attention sur l’expérience subjective exprimée par le patient. Si l’on reprend le cas de la schizophrénie, ce sont la « perte de l’évidence naturelle » des choses, un « trouble du sens commun » ou un « sentiment de diminution du soi » qui sont verbalisés. Ce pas de côté de la vision omnisciente du médical, assumant une remise en cause du pouvoir de domination qu’entraine la perspective en troisième personne, se révèle être un outil psychothérapeutique pertinent. Il désacralise le problème de l’anosognosie et ouvre la voie à une perspective intersubjective, co-construite. Nous constaterons que la reconnaissance de la maladie en troisième personne, à laquelle on intègre une considération de la perspective en première personne, permet au patient d’être partie prenante du processus thérapeutique. [less ▲]

Detailed reference viewed: 42 (1 ULiège)
See detailDu définitif sur du provisoire...
Englebert, Jérôme ULiege; Follet, Valérie

Conference (2017, May 18)

Detailed reference viewed: 25 (4 ULiège)
See detailLes problématiques de l'adaptation et de l'intersubjectivité dans la psychothérapie
Englebert, Jérôme ULiege

Scientific conference (2017, May 10)

Detailed reference viewed: 30 (2 ULiège)
Full Text
Peer Reviewed
See detailQualifier Trump de malade mental : un manque de respect pour les malades mentaux
Englebert, Jérôme ULiege

Article for general public (2017)

Detailed reference viewed: 30 (0 ULiège)
Peer Reviewed
See detailPour une psychopathologie éthologique et criminologique : l’apport croisé de Debuyst et Demaret
Englebert, Jérôme ULiege; Adam, Christophe

Conference (2017, April 20)

Detailed reference viewed: 27 (0 ULiège)
Peer Reviewed
See detailCritique clinique et phénoménologique de l’objectivation diagnostique : réflexions sur la personnalité antisociale et la psychopathie
Adam, Christophe; Englebert, Jérôme ULiege

Conference (2017, April 19)

L’atelier propose une réflexion épistémologique sur les outils nosographiques dominants le champ de la psychologie clinique et de la psychiatrie. Notre propos se centrera sur une analyse critique de la ... [more ▼]

L’atelier propose une réflexion épistémologique sur les outils nosographiques dominants le champ de la psychologie clinique et de la psychiatrie. Notre propos se centrera sur une analyse critique de la personnalité antisociale selon les DSM-IV et -5 et du diagnostic de psychopathie selon la PCL-R. Inscrit dans le champ de la phénoménologie clinique et d’une lecture dynamique de la psychopathologie, notre propos s’appuiera sur plusieurs situations cliniques. [less ▲]

Detailed reference viewed: 45 (1 ULiège)
Peer Reviewed
See detailTraits psychopathiques dans une population infra-clinique et traitement émotionnel
Englebert, Jérôme ULiege; Bral, Laura; Dehon, Hedwige ULiege et al

Poster (2017, April 19)

L’intérêt pour la psychopathie infra-clinique n’est pas neuf. Toutefois, les études sur le sujet sont encore peu nombreuses. Notre recherche a consisté à mettre à l’épreuve deux hypothèses. La première ... [more ▼]

L’intérêt pour la psychopathie infra-clinique n’est pas neuf. Toutefois, les études sur le sujet sont encore peu nombreuses. Notre recherche a consisté à mettre à l’épreuve deux hypothèses. La première, concerne la présence de « traits psychopathiques » dans la population tout-venant et la seconde tend à évaluer dans quelle mesure la présence de ces traits influence le traitement émotionnel. Pour tester ces hypothèses, nous avons créé une version « online » du SRP-III (Self Report Psychopathy). Aux soixante-quatre items initialement présents dans cette échelle nous avons ajouté dix-sept items afin d’être en mesure d’également coter la PCL-R (Psychopathy Check List- Revised). Deux groupes de chacun treize participants ont été créés sur base de leur score au SRP-III (un groupe « faibles caractéristiques psychopathique » et un groupe « fortes caractéristiques psychopathiques »). La seconde partie de l’étude consistait en une entrevue durant laquelle nous avons procédé à des mises en situation d’induction émotionnelle. Pour mesurer l’influence de cette induction, trois tâches cognitives étaient administrées aux sujets des deux groupes. La première hypothèse s’est vue confirmée à travers la récolte des données du questionnaire en ligne. Quant à la seconde hypothèse, les résultats statistiques n’indiquent aucune différence significative entre les groupes en ce qui concerne leur score aux tâches cognitives. Il est donc suggéré que la présence de traits psychopathiques n’influence pas le traitement émotionnel. Cette recherche confirme la présence de la psychopathie dans la population tout-venant et semble infirmer, parmi cette population, l’hypothèse d’un déficit du traitement émotionnel. [less ▲]

Detailed reference viewed: 51 (1 ULiège)