References of "Englebert, Jérôme"
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See detailReconnaissance en psychiatrie légale
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2017, March 15)

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See detailRéflexions psychopathologiques sur la psychopathie
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2017, March 11)

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See detailCorps et dispositifs
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2017, March 08)

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See detailCompréhension et prise en charge de la schizophrénie : Présentation du modèle « 3Id »
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2017, February 24)

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See detailAdaptation et psychopathologie
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2017, January 26)

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See detailLes pathologies de l’adaptation et l'adaptation des pathologies
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2017, January 21)

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Peer Reviewed
See detailLa « personnalité antisociale », antithèse de la psychopathologie
Englebert, Jérôme ULg; Adam, Christophe

in Déviance et Société (2017), 41(1), 3-28

L’article propose une réflexion critique et clinique sur la notion de « personnalité antisociale », largement usitée dans le domaine de la nosographie des troubles mentaux et des pratiques « psy- » au ... [more ▼]

L’article propose une réflexion critique et clinique sur la notion de « personnalité antisociale », largement usitée dans le domaine de la nosographie des troubles mentaux et des pratiques « psy- » au sein du système de justice pénale. Notre réflexion débutera par une généalogie du vocable dans différentes versions de la classification psychiatrique, depuis les années cinquante jusqu’aujourd’hui, et plus particulièrement celle faisant autorité du Manuel statistique et diagnostique des troubles mentaux (DSM). L’absence de raisonnement sociologique dans l’usage d’une notion impliquant pourtant la référence au « social » sera discutée ainsi que ses évolutions historiques. Ensuite, la démonstration de l’antithèse que cette notion constitue pour une perspective psychopathologique digne de ce nom – dynamique, compréhensive et phénoménologique – sera développée en six arguments majeurs et plurivoques, tantôt empiriques et cliniques, tantôt théoriques. [less ▲]

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See detailSchizophrénie et perspective en première personne : Essai de psychopathologie phénoménologique
Valentiny, Caroline; Englebert, Jérôme ULg

Book published by De Boeck (2017)

Comment rencontrer l’homme schizophrène dans sa singularité, dans la richesse et les difficultés de son expérience ? Comment partager l’indicible de la rupture psychotique ? Comment dépasser les ... [more ▼]

Comment rencontrer l’homme schizophrène dans sa singularité, dans la richesse et les difficultés de son expérience ? Comment partager l’indicible de la rupture psychotique ? Comment dépasser les catégorisations symptomatiques réduisant, selon une perspective en troisième personne, l’homme à sa maladie ? Les auteurs proposent une approche contemporaine et inédite de la schizophrénie. Ils s’inspirent d’un outil, l’échelle EASE, qui permet, selon une perspective en première personne, une exploration guidée de la (des) subjectivité(s) schizophrénique(s). L’échelle pose des balises dans l’investigation d’expériences liées aux troubles du soi. Elle permet de percevoir différemment la maladie, de l’intérieur, offrant ainsi une alternative rigoureuse aux approches a-subjectives des DSM-IV et 5. Située en amont de tout a priori théorique, la voie de la psychopathologie phénoménologique est une perspective originale, susceptible de nouer des dialogues féconds tant avec la psychanalyse qu’avec les sciences cognitives. Le choix d’une approche phénoménologique s’ancre dans une volonté de laisser la place à l’étonnement, de ne pas pré-penser, ou le moins possible, le recueil d’expériences. Les explorations des phénomènes décrits par les patients se nourrissent de la tradition de la psychopathologie phénoménologique (Blankenburg, Minkowski, Binswanger, Tatossian) et de ses apports contemporains (Stanghellini, Sass, Parnas, Fuchs) tout en laissant au phénomène clinique la primauté. Après une analyse approfondie du discours des patients, l’ouvrage explore l’hypothèse proposée par Louis Sass selon laquelle la folie pourrait dériver d’une intensification plutôt que d’un affaiblissement de la conscience. Les phénomènes d’hyper-réflexivité, particulièrement saillants dans les descriptions, semblent constituer des moments centraux dans leur rapport au monde. Ils se plaignent notamment d’une exacerbation de la pensée, de la recherche de sens, de l’intensité de la réflexion au détriment de la capacité d’abandon naturelle et antéprédicative au monde. Ce que les personnes schizophrènes ont à nous dire de leur expérience subjective, si l’on prend la peine de la creuser avec elles et malgré la rudesse de leur vécu, s’avère, au final, étonnant. [less ▲]

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See detailPsychopathologie de l'homme en situation - deuxième édition avec préface de l'auteur
Englebert, Jérôme ULg

Book published by Hermann - 2ème éd. (2017)

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Peer Reviewed
See detailApproche phénoménologique du soi psychopathique
Englebert, Jérôme ULg

in Cormann, Grégory; Boccaccini, Federico (Eds.) Le soi agent : Approches phénoménologiques (2017)

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Peer Reviewed
See detailTroubles du comportement alimentaire et régulation émotionnelle
Englebert, Jérôme ULg

in Psychosomatique Relationnelle (2017), 7

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Peer Reviewed
See detailPrison 2.0 : Psychopathologie, pouvoir et postmodernité
Englebert, Jérôme ULg

in Englebert, Jérôme (Ed.) Psychopathologie de l'homme en situation - deuxième édition (2017)

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See detailPsychopathologie, postmodernité et psychothérapie : borderline et nouveaux territoires
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2016, December 16)

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See detailIntroduction à la perspective en première personne : le cas de l’anorexie
Englebert, Jérôme ULg

Conference (2016, December 15)

La distinction des perspectives en première et troisième personnes est un apport récent et décisif de la phénoménologie à la psychopathologie (Parnas, Sass & Zahavi, 2012). La perspective en troisième ... [more ▼]

La distinction des perspectives en première et troisième personnes est un apport récent et décisif de la phénoménologie à la psychopathologie (Parnas, Sass & Zahavi, 2012). La perspective en troisième personne, campée par les dernières versions du DSM ou par l’evidence based medicine, consiste en l’attribution depuis une position externe de signes cliniques repérés indépendamment du ressenti exprimé par le patient. L’exemple typique de ces signes est le délire et l’hallucination du schizophrène. Ces symptômes cristallisent les difficultés qu’éprouve le sujet à se reconnaitre affecté du trouble (l’anosognosie), et ce point est considéré par les modèles dominants comme une cible thérapeutique prioritaire. La visée de ces techniques, orthopédiques et psycho-éducatives, est que le patient parvienne à « reconnaitre » sa maladie. Selon cette perspective en troisième personne, il est attendu qu’il adopte, intègre la position propre à son évaluateur, et externe à sa subjectivité intrinsèque. La démarche opposée, celle de la prise en considération d’une perspective en première personne, interroge, considère et concentre son attention sur l’expérience subjective exprimée par le patient. Si l’on reprend l’exemple princeps de la schizophrénie, ce sont la « perte de l’évidence naturelle » des choses, un « trouble du sens commun » ou un « sentiment de diminution du soi » que verbalisent les patients. Ces signes cliniques, révélant l’expérience du soi, deviennent l’élément psychopathologique structurant et mettent en évidence une manière d’être-au-monde, ici schizophrénique. Le pari de cette journée d’étude consacrée à l’anorexie est de chercher à appliquer ce passage vers une perspective compréhensive en première personne pour les sujets affectés de ce trouble. Des travaux pionniers en la matière, bien que ne se réclamant pas de la phénoménologie, sont certainement ceux du psychiatre éthologue liégeois Albert Demaret (1979). Celui-ci, suggère, de façon quelque peu déconcertante, de ne plus focaliser l’attention prioritairement sur l’aspect purement médical relatif à la perte de poids et au refus alimentaire. Le comportement qui retient particulièrement son attention est l’altruisme (souvent alimentaire), qu’il considère comme « la composante la plus fondamentale du syndrome » (p. 152). Outre le fait de révéler les composantes adaptatives du trouble, son étonnant modèle permet d’entrer en consonance avec le discours des patients anorexiques qui, bien souvent, ne perçoivent pas leur minceur (mécanisme de déni) ou expriment que leur problématique ne se situe pas, selon eux, dans leur sous-alimentation. L’anosognosie anorexique et cet effroyable tendance à se priver d’alimentation au risque de mettre sa vie en danger, si l’on ouvre la porte à la perspective en première personne – si on laisse la parole au sujet –, laissent la place à un besoin (dont l’excessivité peut être reconnue) de s’occuper des autres, de les nourrir, mais aussi une hyper-attention au regard qu’on leur porte. L’investissement émotionnel et corporel des relations est souvent présenté comme étant insatisfaisant, voire comme étant l’élément moteur de leur mal-être. Ce pas de côté de la vision omnisciente du médical, assumant une remise en cause du pouvoir de domination qu’entraine la perspective en troisième personne, se révèle être un outil psychothérapeutique tout à fait pertinent. Il désacralise le problème de l’anosognosie, remet en cause le déni (ce mécanisme devient également celui de l’entourage de l’anorexique qui ne peut percevoir le surinvestissement altruiste), et ouvre la voie à une perspective intersubjective, co-construite. Cette journée d’étude a pour ambition de mettre en lumière cette préoccupation pour l’éprouvé anorexique, évoquer les modes de communication de ces patients et laisser place au discours qu’ils ont souvent du mal à livrer. Il se révèle que les apports de disciplines comme la philosophie ou l’anthropologie, ainsi que ceux de la pratique clinique sont des détours essentiels à ce programme d’étude. Nous discuterons également du symptôme anorexique lorsqu’il est secondaire à un psychotraumatisme (quelle place cette tendance à la restriction vient combler dans l’expérience de vie du sujet traumatisé). Cette journée est ouverte tant aux praticiens de terrain et personnes intéressées par les matières cliniques qu’aux chercheurs universitaires en sciences humaines. [less ▲]

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See detailPsychologie clinique et suicide
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2016, December 14)

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Peer Reviewed
See detailSchizophrénie et hyperconscience : Une étude en première personne
Englebert, Jérôme ULg; Valentiny, Caroline

Conference (2016, December 02)

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