References of "Englebert, Jérôme"
     in
Bookmark and Share    
Peer Reviewed
See detailRorschach et théorie de l’art : Le sublime et le formel
Englebert, Jérôme ULg; Sass, Louis

Conference (2015, August 28)

À côté de l’énorme travail de standardisation réalisé par Exner, l’un des éléments d’avenir qui devrait mobiliser la recherche sur le test de Rorschach concerne la signification psychologique des ... [more ▼]

À côté de l’énorme travail de standardisation réalisé par Exner, l’un des éléments d’avenir qui devrait mobiliser la recherche sur le test de Rorschach concerne la signification psychologique des variables. En effet, le Comprehensive System fournit une solide base empirique offrant une validité et une fidélité de bonne qualité. En revanche, l’étude et la discussion des corrélats psychologiques des différentes cotations et de leurs interprétations demeure un champ de recherche où de nombreuses hypothèses et réflexions sont encore à formuler. Dans ce contexte, nous souhaitons proposer une hypothèse originale qui prendra ses racines dans l’esthétique (Schiller, Burke), la littérature (Stendhal), la philosophie de l’art (Kant) et la philosophie existentielle (Heidegger). Nous proposons d’introduire la notion de « sublime », qui est à différencier du « beau », pour discuter de l’interprétation des Vista (V) et de la Form Dimension (FD). Le sublime suggérerait une submersion des facultés cognitives, voire un état de dépassement, en contraste avec la clarté de la beauté circonscrite dans un espace et totalement sous le contrôle cognitif du sujet. Notre réflexion nous mènera à discuter des liens entre perception et angoisse et de la différence qu’il y a à faire entre cette émotion et la peur. Nous évoquerons pour conclure les dimensions adaptatives des réponses Vista et FD reflétant, selon Rorschach (1921) et Exner (2003) et sans doute à raison, des formes variées du mécanisme d’introspection. [less ▲]

Detailed reference viewed: 13 (1 ULg)
Peer Reviewed
See detailPersonnalité antisociale et psychopathologie
Englebert, Jérôme ULg

Conference (2015, July 14)

Notre communication a pour objectif de confronter les critères de la personnalité antisociale du DSM-IV et du DSM-5 à une réflexion psychopathologique. Nous commencerons par une analyse des différentes ... [more ▼]

Notre communication a pour objectif de confronter les critères de la personnalité antisociale du DSM-IV et du DSM-5 à une réflexion psychopathologique. Nous commencerons par une analyse des différentes contradictions propres au diagnostic qui nous mèneront à l’identification du critère « primaire » de cette entité qui est l’« incapacité à se conformer aux lois et normes sociales ». Nous confronterons ensuite à des situations cliniques l’hétérogénéité des profils pouvant répondre à ce diagnostic. Nos constats nous conduiront à mettre en doute la validité apparente du concept de personnalité antisociale, puisqu’il recouvre des modes de fonctionnement psychologique variés. La valeur discriminative faible, en matière de fonctionnement psychologique, suggère que c’est une dimension autre que psychopathologique qui organise ce diagnostic. Dénuée de toute attention pour les modes d’interactions, pour le vécu émotionnel et pour les états de subjectivité, la notion de personnalité antisociale ne porte pas d’intérêt à l’individu qu’elle catégorise, mais bien à l’acte délinquant commis par ce dernier. Nous conclurons sur le constat de l’absence de dimension psychopathologique de la personnalité antisociale, qui se révèle être un diagnostic principalement criminologique, à l’inverse des fondements de l’éthique psychopathologique. [less ▲]

Detailed reference viewed: 37 (1 ULg)
Peer Reviewed
See detailMalentendu visuel et folie : Test de Rorschach et hyper-conscience
Englebert, Jérôme ULg

Conference (2015, July 02)

Detailed reference viewed: 13 (0 ULg)
Peer Reviewed
See detailLa dimension adaptative du fonctionnement pervers : une question complexe
Englebert, Jérôme ULg

Conference (2015, June 04)

Après avoir rappelé la différence entre perversion et fonctionnement psychologique pervers, nous proposerons une réflexion éthologique et écologique qui s’appuiera sur une pratique clinique en hôpital ... [more ▼]

Après avoir rappelé la différence entre perversion et fonctionnement psychologique pervers, nous proposerons une réflexion éthologique et écologique qui s’appuiera sur une pratique clinique en hôpital sécuritaire avec plusieurs patients au fonctionnement psychologique pervers. Dans un raisonnement où nous distinguons la signification d’un comportement de sa fonction, il apparaît que la maîtrise du territoire et du rang social sont des « facultés » perverses observables. Nous suggérons de concevoir le pervers comme un individu hyper-adapté à un environnement social (la prison, par exemple, mais pas seulement) dont il maîtrise remarquablement l’art de la relation et de la « territorialisation ». Nous mettrons également en évidence les grandes compétences perceptives de ces patients (notamment via une réponse au test de Rorschach) et la maitrise fulgurante de l’intuition relationnelle. L’ensemble de ces caractéristiques font du pervers un être très « compétent » d’un point de vue social. Ceci explique, lorsqu’ils s’expriment sur le terrain de la délinquance, la dimension « imparable » des actes criminels de ces individus. Au-delà de cette adaptation sociale performante et remarquable, surviennent néanmoins des moments paradoxaux où la « désadaptation » est complète. Ces « moments pervers », qui sont rencontrés dans la clinique avec ces patients et qui apparaissent inexplicables d’un point de vue éthologique et adaptatif, sont des phénomènes essentiels à mettre en évidence dans un processus d’évaluation diagnostique. Dès lors, le pervers doit être considéré comme un être dont le fonctionnement adaptatif est complexe, fluctuant sur un continuum entre hyper-adaptation (la plupart du temps) et inadaptation (s’exprimant sous la forme d’un hiatus). Précisons, en outre, que ce modèle adaptatif suggère clairement que le fonctionnement psychologique pervers n’est pas l’apanage du sujet délinquant sexuel, pas plus qu’il n’est celui du délinquant en règle général. Ce mode de fonctionnement est également à identifier dans de nombreuses situations sociales où l’exercice du pouvoir sur autrui est accepté voire encouragé. Pour conclure, nous insisterons sur le fait qu’un fonctionnement psychologique pervers est complexe à mettre en évidence, notamment parce qu’il demande du temps et le développement de qualités d’observation parfois difficilement opérationnelles dans certaines situations cliniques ou d’expertise. Pour pouvoir améliorer la connaissance de ce fonctionnement, cette entité demande une reconnaissance nosographique et diagnostique propre. Notre hypothèse d’une hyper-adaptation pourrait être éprouvée par des méthodes cognitives. Nous pensons, par exemple, à un dispositif proposant des tâches de résolutions de problèmes sans issue. Cependant, l’on peut se demander s’il est raisonnable d’envisager d’avoir une connaissance nomothétique de la personnalité perverse. Le nombre restreint de sujets « disponibles » pour une évaluation, leur logique insaisissable, leur tendance au refus de collaborer à une étude s’ils n’y trouvent pas avantage, etc. Ces arguments font que le sujet pervers échappe presque par principe aux méthodes de recherche conventionnelles. Cela ne veut évidemment pas dire que l’entité nosographique n’existe pas. Tout en connaissant le lourd tribut que peut représenter le fait d’apposer ce diagnostic à propos d’un sujet, nous estimons, néanmoins, qu’il est important de pouvoir le mettre en évidence lorsqu’il est présent (comme il est, par ailleurs, essentiel de se garder de le poser lorsqu’il est absent). Pour ce faire, la répétition et l’observation sont les seuls moyens de parvenir à objectiver ce type de fonctionnement en réduisant le risque d’identifier des faux positifs. La difficulté essentielle est et restera de parvenir à parler à écrire sur le pervers. Pointer une dynamique perverse et parvenir à la faire comprendre aux autres relève presque de l’impossible car, d’une certaine manière, le pervers est toujours dans le juste. Il n’a pas toujours une bonne excuse, il a toujours une bonne raison. Le principe pervers dépasse le dicible, la dynamique perverse est difficilement verbalisable. [less ▲]

Detailed reference viewed: 11 (1 ULg)
Peer Reviewed
See detailBorderline Personality Disorder through the Rorschach test
Rommes, Jennifer; Englebert, Jérôme ULg; Blavier, Adelaïde ULg

Poster (2015, May 28)

Detailed reference viewed: 12 (0 ULg)
Peer Reviewed
See detailPsychopathy and emotions: would emotional distancing make more efficient in cognitive tasks?
Grandjean, Sylvie; Dehon, Hedwige ULg; Blavier, Adelaïde ULg et al

Poster (2015, May 28)

Detailed reference viewed: 12 (0 ULg)
See detailEsquisse d’un modèle clinique à trois dimensions : Identité et schizophrénie
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2015, March 23)

Detailed reference viewed: 13 (0 ULg)
See detailTypus melancholicus et recommandations pratiques
Ramackers, Amélia; Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2015, February 16)

Detailed reference viewed: 13 (1 ULg)
See detailQuand la clinique bouscule les concepts
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2015, February 11)

Detailed reference viewed: 32 (1 ULg)
Peer Reviewed
See detailDépasser la situation : de la situation-limite à la personnalité borderline. Généalogie, critique et clinique d’un concept sartrien
Cormann, Grégory ULg; Englebert, Jérôme ULg

Conference (2015, January 31)

Nous souhaitons interroger ici le concept sartrien de situation à partir d’une double approche historique et psychopathologique qui semble en diagnostiquer la disparition tout aussi bien conceptuelle ... [more ▼]

Nous souhaitons interroger ici le concept sartrien de situation à partir d’une double approche historique et psychopathologique qui semble en diagnostiquer la disparition tout aussi bien conceptuelle qu’existentielle : la notion de situation, organisatrice de l’ontologie phénoménologique de Sartre et pivot de son engagement, semble s’être aujourd’hui désintégrée en tant que concept (voir ses usages pseudo-conceptuels dans les domaines de la pédagogie et du management), alors que ce qu’on appelle la « condition postmoderne », telle qu’elle s’exprime dans de nouvelles symptomatologies psychopathologiques, rend apparemment caduque, face à la fragmentation des repères de l’existence, l’exigence de penser en/la situation. Nous procèderons en trois temps. Nous ferons d’abord la généalogie du concept, dont l’application à la psyché humaine et à la représentation théâtrale de celle-ci remonte, selon Leo Spitzer, à la fin du 17ème siècle. Dans cette première section, nous insisterons en particulier sur le rapport que l’élaboration du concept de situation entretient, au début du 20ème siècle, avec l’émergence de la psychopathologie notamment chez Jaspers (« situation-limite ») et chez Minkowski (nous rappellerons à cet égard le rôle de Gabriel Marcel dans le champ philosophique français de l’entre-deux-guerres). Nous serons également attentifs à la critique méthodologique que le concept de situation permet d’adresser à la métapsychologie freudienne. Sur cette base, nous reprendrons ensuite les principales étapes chez Sartre de la prise en considération de l’homme en situation et des possibilités de dépassement de cette situation. Nous envisagerons successivement l’Esquisse d’une théorie des émotions, « Questions de méthode » et L’Idiot de la famille. Il conviendra certes de rappeler comment l’existentialisme, comme le situationnisme à sa façon, a cherché, dans le sillage du marxisme, à réaliser la philosophie et du coup à transformer le concept en vécu. Mais nous montrerons aussi, à rebours, comment l’œuvre sartrienne, confrontée aux exigences conjointes du marxisme et de la psychanalyse (cf. l’analyse des pressions familiales dans le Flaubert), a dû dépasser le cadre de la magie émotionnelle au sein duquel la notion de situation s’était d’abord élaborée. Au-delà de la « situation sartrienne » – et peut-être en la prolongeant –, la critique de Deleuze des dispositifs nous servira enfin, dans un troisième temps, de point de bascule vers la condition postmoderne et la fragmentation de la situation en tant que repère d’existence. Le sujet borderline – véritable éclat de la postmodernité – nous permettra ainsi de conclure en reprenant le propos psychopathologique maturé par l’évolution conceptuelle de la situation. Nous caractériserons l’existence borderline par une fragmentation du soi corrélée à une explosion, voire à un morcellement, des espaces de vie qui répondent à la nécessité ontologique d’une « ubiquité instantanée » dénuée de présence corporelle (comme le permettent les espaces virtuels « connectés »). [less ▲]

Detailed reference viewed: 37 (8 ULg)
Peer Reviewed
See detailÉtude du récit de vie de l’adulte à haut potentiel
Mormont, Elodie; Gauthier, Jean-Marie ULg; Englebert, Jérôme ULg

Poster (2015, January 21)

Detailed reference viewed: 79 (6 ULg)
Peer Reviewed
See detailLa personnalité Borderline à travers le test de Rorschach
Rommes, Jennifer; Englebert, Jérôme ULg

Poster (2015, January 21)

Detailed reference viewed: 33 (2 ULg)
Peer Reviewed
See detailÉtude du Typus mélancholicus au sein d’une population de dépressifs unipoalires
ramackers, Amélia; Englebert, Jérôme ULg

Poster (2015, January 21)

Detailed reference viewed: 14 (0 ULg)
See detailEspace, temps et psychopathologie en prison
Englebert, Jérôme ULg

Scientific conference (2015, January 19)

L’analyse du cas de Nathan, sorte d’épisode princeps de notre analyse de l’univers carcéral, nous permettra d’étudier les notions de temps et d’espace. Ces deux coordonnées sont fondamentales, tant pour ... [more ▼]

L’analyse du cas de Nathan, sorte d’épisode princeps de notre analyse de l’univers carcéral, nous permettra d’étudier les notions de temps et d’espace. Ces deux coordonnées sont fondamentales, tant pour la considération anthropologique de l’homme situation d’enfermement que pour la compréhension psychopathologique. À partir de cette analyse, dans laquelle nous évoquerons notamment un texte peu connu de Sartre sur les Visages ainsi que la philosophie des émotions de Scheler, c’est la problématique fondamentale du corps que nous évoquerons. L’épisode psychopathologique du Gate fever (la « fièvre de la porte ») vécu par Nathan nous permettra également d’évoquer le vécu émotionnel paradoxal de l’expérience psychotique. [less ▲]

Detailed reference viewed: 38 (1 ULg)