References of "Coucke, Philippe"
     in
Bookmark and Share    
Full Text
Peer Reviewed
See detailEXPLORATION ET TRAITEMENT D’UN CARCINOME EPIDERMOIDE GANGLIONNAIRE CERVICAL SANS PRIMITIF DECELE
WERENNE, Xavier ULg; SAUTOIS, Brieuc ULg; DEMEZ, Pierre ULg et al

in Revue Médicale de Liège (2014), 69(Supp 1), 58-62

A l’heure actuelle, le bilan à réaliser après décou - verte d’une adénopathie cervicale est bien codifié. Le PET- scan, dans un premier temps controversé, s’affirme étude après étude comme un élément ... [more ▼]

A l’heure actuelle, le bilan à réaliser après décou - verte d’une adénopathie cervicale est bien codifié. Le PET- scan, dans un premier temps controversé, s’affirme étude après étude comme un élément essentiel. La stratégie de traitement pratiquée dans la plupart des centres consiste en un évidemment cervical suivi de radiothérapie portant sur les muqueuses pharyngées ainsi que sur les relais ganglion - naires cervicaux bilatéraux avec éventuelle association à une chimiothérapie. Celle-ci est ajoutée en fonction de facteurs anatomo-pathologiques de mauvais pronostic, mais elle n’a pas fait la preuve de sa supériorité. De multiples études de phase II aboutissent d’ailleurs à des conclusions opposées. En dehors de données issues d’études randomisées, le traitement aujourd’hui se décide par analogie à ceux qui sont appliqués lorsque le site primitif tumoral est identifié dans la sphère ORL. [less ▲]

Detailed reference viewed: 26 (2 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailLA RADIOTHÉRAPIE DANS LE CANCER DU RECTUM CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE: Quel bénéfice pour le traitement ?
MARTINIVE, Philippe ULg; ALLEPAERTS, Sophie ULg; VAN DAELE, Daniel ULg et al

in Revue Médicale de Liège (2014), 69(Supp 1), 47-52

Dans les années à venir, nous serons de plus en plus amenés à prendre en charge des patients âgés en oncologie. Dans ce contexte, quelles sont les évidences scientifiques à notre disposition qui nous ... [more ▼]

Dans les années à venir, nous serons de plus en plus amenés à prendre en charge des patients âgés en oncologie. Dans ce contexte, quelles sont les évidences scientifiques à notre disposition qui nous permettent de prendre en charge de façon correcte cette population oncologique âgée ? Les patients âgés présentent souvent de multiples co-morbidités pouvant interférer avec le traitement oncologique rendant d’autant plus complexe leur prise en charge. Le pic d’inci - dence du cancer du rectum se situe autour des 80 ans, loin au-dessus de l’âge moyen des patients inclus dans les études cliniques. La survie globale des patients traités pour un cancer du rectum s’est améliorée au cours de la dernière décennie, essentiellement pour des patients de moins de 75 ans. Le trai - tement du cancer du rectum nécessite une approche multidis - ciplinaire. L’évaluation gériatrique en fait partie intégrante. Elle permet de définir au mieux la stratégie thérapeutique en fonction de l’état général du patient, de son contexte neuro- psychologique, fonctionnel et social. La radiothérapie joue un rôle majeur dans le traitement du rectum. Quelle est sa place chez les personnes âgées ? Bénéficient-elles également de la radiothérapie, comme la population jeune sélectionnée dans les études contrôlées ? Quel est l’impact de ce traitement sur la qualité de vie ? Voilà des questions essentielles auxquelles nous allons tenter d’apporter une réponse [less ▲]

Detailed reference viewed: 24 (2 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailINDICATIONS D’UN TRAITEMENT DE RADIOTHERAPIE LOCALE APRES PROSTATECTOMIE RADICALE
HERMESSE, Johanne ULg; WERENNE, Xavier ULg; PHILIPPI, Sven ULg et al

in Revue Médicale de Liège (2014), 69(Supp 1), 29-31

Detailed reference viewed: 19 (4 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailLa Radiothérapie: le parcours du patient, de l’information au traitement
LENNERTS, Eric ULg; COUCKE, Philippe ULg

in Revue Médicale de Liège (2014), 69(Supp 1), 3-8

La radiothérapie fait partie intégrante de l’arsenal thérapeutique en oncologie et on estime que deux tiers des patients cancéreux vont bénéficier d’une radiothérapie à un moment ou un autre de leur prise ... [more ▼]

La radiothérapie fait partie intégrante de l’arsenal thérapeutique en oncologie et on estime que deux tiers des patients cancéreux vont bénéficier d’une radiothérapie à un moment ou un autre de leur prise en charge. Le parcours d’un patient en radiothérapie est pourtant souvent méconnu du corps médical et le but de cet article est de retracer celui- ci. De la prise de décision de réaliser de la radiothérapie en concertation multidisciplinaire à la délivrance des rayons par les accélérateurs linéaires, il y a la première rencontre avec le radiothérapeute, la simulation, la délimitation des volumes et la planification du traitement. La mise en route d’un trai - tement de radiothérapie demande du temps et beaucoup de précision à chaque étape. Les technologies évoluent constam - ment et la recherche en matière d’amélioration du traitement est une priorité. Le but est d’arriver à adapter individuelle - ment le traitement de radiothérapie. [less ▲]

Detailed reference viewed: 18 (6 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailLA RADIOTHÉRAPIE DANS LE CANCER DU RECTUM : quand, comment et pourquoi ?
MARTINIVE, Philippe ULg; VAN DAELE, Daniel ULg; LENNERTS, Evelyne ULg et al

in Revue Médicale de Liège (2014), 69(Supp 1), 37-46

Depuis plusieurs décades, la radiothérapie préopéra - toire ou postopératoire joue un rôle important dans le contrôle local de l’adénocarcinome du rectum. Cette dernière décennie, avec la systématisation ... [more ▼]

Depuis plusieurs décades, la radiothérapie préopéra - toire ou postopératoire joue un rôle important dans le contrôle local de l’adénocarcinome du rectum. Cette dernière décennie, avec la systématisation de la chirurgie d’exérèse en totalité du mésorectum (TME), le profil de récidive locale du cancer du rectum a été fortement modifié. Dans un tel contexte, la place de la radiothérapie doit être réévaluée en tenant compte de ces modifications. Dans cet article, nous proposons de faire la revue des différentes grandes études concernant les techniques et les indications d’un traitement de radiothérapie pré- ou post opératoire dans le contexte d’une chirurgie rectale TME. [less ▲]

Detailed reference viewed: 47 (11 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailLA RADIOTHÉRAPIE MODERNE PRÉ- OU POSTOPERATOIRE POUR LES SARCOMES DES TISSUS MOUS DES MEMBRES
COUCKE, Philippe ULg; JANVARY, Zsolt Levente ULg

in Revue Médicale de Liège (2014), 69(Supp 1), 53-57

Les sarcomes des tissus mous sont des cancers rares qui nécessitent une approche multidisciplinaire, au niveau diagnostique et en ce qui concerne le traitement et le suivi. La chirurgie (exérèse tumorale ... [more ▼]

Les sarcomes des tissus mous sont des cancers rares qui nécessitent une approche multidisciplinaire, au niveau diagnostique et en ce qui concerne le traitement et le suivi. La chirurgie (exérèse tumorale large en marges saines) est la base du traitement. Le risque de récidive étant élevé pour cer - tains sous-groupes de patients, une radiothérapie adjuvante est le plus souvent préconisée. Classiquement, ce traitement était donné en postopératoire, mais une radiothérapie pré - opératoire, dite «néo-adjuvante», offre un certain nombre d’avantages. Nous discutons également l’adaptation de la radiothérapie à la chirurgie et vice versa, ainsi que le parcours classique d’un patient traité pour un sarcome des tissus mous. Finalement, quelques évolutions techniques futures sont briè - vement présentées. [less ▲]

Detailed reference viewed: 16 (1 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailÉDITORIAL : Augmenter la visibilité de la radiothérapie
COUCKE, Philippe ULg

in Revue Médicale de Liège (2014), 69(Supp 1), 1-2

Detailed reference viewed: 26 (3 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailLe traitement multidisciplinaire du glioblastome
BARTHELEMY, Nicole ULg; GENNIGENS, Christine ULg; Scholtes, Félix ULg et al

in Revue Médicale de Liège (2014), 69

Detailed reference viewed: 49 (9 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailTRAITEMENT CONSERVATEUR DES CANCERS INFILTRANTS DE LA VESSIE
WERENNE, Xavier ULg; COUCKE, Philippe ULg

in Revue Médicale de Liège (2014), 69(Supp 1), 69-74

Le cancer de la vessie occupe la 9ème place en termes de fréquence, voire la 2 ème chez la personne âgée, et se situe juste après celui de la prostate. La cystectomie est actuelle- ment le traitement ... [more ▼]

Le cancer de la vessie occupe la 9ème place en termes de fréquence, voire la 2 ème chez la personne âgée, et se situe juste après celui de la prostate. La cystectomie est actuelle- ment le traitement «standard» des cancers infiltrants de la vessie. Cependant, elle est liée à un taux élevé de complications et à une altération de la qualité de vie, en particulier, chez les patients âgés présentant de nombreuses comorbidités. Le but de cet article est de déterminer les alternatives conservatrices et de préciser à quels patients elles doivent être réservées, en particulier, l’approche trimodale (résection trans-uréthrale et radio-chimiothérapie) et la cystectomie partielle précédée de radio-chimiothérapie [less ▲]

Detailed reference viewed: 30 (5 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailLA RADIOBIOLOGIE POUR LES NÉOPHYTES
COUCKE, Philippe ULg; MARTINIVE, Philippe ULg

in Revue Médicale de Liège (2014), 69(Supp 1), 16-19

La radiothérapie moderne ne se base pas unique - ment sur l’exploitation des améliorations en informatique, imagerie et robotique. La meilleure distribution de la dose au niveau de la cible, avec ... [more ▼]

La radiothérapie moderne ne se base pas unique - ment sur l’exploitation des améliorations en informatique, imagerie et robotique. La meilleure distribution de la dose au niveau de la cible, avec l’épargne des tissus sains avoisinants, rend possible une nouvelle exploitation de concept de radio - biologie. L’exemple type est la redécouverte des traitements hypo-fractionnés. [less ▲]

Detailed reference viewed: 22 (2 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailLA PHYSIQUE DES RADIATIONS IONISANTES POUR LES NEOPHYTES
LENAERTS, Eric ULg; COUCKE, Philippe ULg

in Revue Médicale de Liège (2014), 69(Supp 1), 13-15

Le développement clinique, à visée diagnostique et thérapeutique, des radiations ionisantes a nécessité une com - préhension de la physique. L’exploitation de ces connaissances a mené à des progrès ... [more ▼]

Le développement clinique, à visée diagnostique et thérapeutique, des radiations ionisantes a nécessité une com - préhension de la physique. L’exploitation de ces connaissances a mené à des progrès majeurs en radiothérapie, visant à l’op - timisation de la distribution de la dose sur la cible et à l’exclu - sion, dans la mesure du possible, de l’irradiation des tissus sains avoisinants. Le développement de nouvelles modalités de traitement, telle l’utilisation des hadrons, est le reflet du développement de cette science. Aux confins de cette radio- physique se trouve la radiobiologie, et l’ensemble des connais - sances dans ces deux domaines permet une optimisation de la prescription médicale [less ▲]

Detailed reference viewed: 25 (4 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailquelques messages choisis de l'ECCO 17
COUCKE, Philippe ULg

in Onco : Revue Multidisciplinaire d'Oncologie (2014), 8(1), 8-11

Detailed reference viewed: 21 (5 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailAnxiety and its time courses during radiotherapy for non-metastatic breast cancer: A longitudinal study
Lewis, Florence; Merckaert, Isabelle; Liénard, Aurore et al

in Radiotherapy & Oncology (2014), 111(2), 276-280

Purpose: To our knowledge, no study has specifically assessed the time course of anxiety during radiotherapy (RT). The objective of this study was to assess anxiety time courses in patients with ... [more ▼]

Purpose: To our knowledge, no study has specifically assessed the time course of anxiety during radiotherapy (RT). The objective of this study was to assess anxiety time courses in patients with nonmetastatic breast cancer. Material and methods: This multicenter, descriptive longitudinal study included 213 consecutive patients with breast cancer who completed visual analog scales (VASs) assessing state anxiety before and after the RT simulation and the first and last five RT sessions. Results: Pre- and post-session anxiety mean levels were highest at the RT simulation (respectively, 2.9 ± 2.9 and 1.6 ± 2.5) and first RT session (respectively, 3.4 ± 2.9 and 2.0 ± 2.4), then declined rapidly. Clinically relevant mean differences (P1 cm on the VAS) between pre- and post-simulation/session VAS scores were found only for the RT simulation ( 1.3 ± 2.7; p < 0.001) and first RT session ( 1.4 ± 2.4; p < 0.001). Five percent to 16% of patients presented clinically relevant anxiety (pre- and post-simulation/session VAS scoresP4 cm) throughout treatment. Conclusions: To optimize care, RT team members should offer all patients appropriate information about treatment at the simulation, check patients’ understanding, and identify patients with clinically relevant anxiety requiring appropriate support throughout RT. [less ▲]

Detailed reference viewed: 28 (5 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailQue la crise perdure !
COUCKE, Philippe ULg

in Onco : Revue Multidisciplinaire d'Oncologie (2013), 7(6), 3

Detailed reference viewed: 31 (8 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailOrthanc - Lightweight, Scriptable DICOM Server for Medical Image Management in Radiotherapy
JODOGNE, Sébastien ULg; SOBCZAK, Sonia ULg; DEVILLERS, Magali ULg et al

in Radiotherapy & Oncology (2013), 106(2), 488

High-quality radiotherapy (RT) treatment planning requires the combination of information arising from multiple medical imaging modalities. For this reason, RT implies the setup and the management of ... [more ▼]

High-quality radiotherapy (RT) treatment planning requires the combination of information arising from multiple medical imaging modalities. For this reason, RT implies the setup and the management of complex flows of images between the various modalities and software of the hospital. Even though biomedical images are most commonly stored and transferred using the DICOM standard, it remains hard to automatize and optimize these clinical flows that are very specific to each hospital. This stems from the fact that programming the DICOM network protocol requires both a high level of familiarity with the DICOM standard as well as substantial experience in computer programming. This motivates the introduction of the Orthanc software in the medical practice to improve the RT imaging workflow. [less ▲]

Detailed reference viewed: 62 (8 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailOrthanc - A lightweight, RESTful DICOM server for healthcare and medical research
JODOGNE, Sébastien ULg; Bernard, Claire ULg; DEVILLERS, Magali ULg et al

in Proceedings, IEEE International Symposium on Biomedical Imaging: from Nano to Macro (2013, April)

Detailed reference viewed: 269 (29 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailOrthanc - Lightweight, scriptable DICOM server for image management in radiotherapy departments
JODOGNE, Sébastien ULg; Sobczak, Sonia; DEVILLERS, Magali ULg et al

in Proceedings of the Belgian Hospital Physicists Association Symposium (2013, February)

Detailed reference viewed: 16 (9 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailAlgofunctional status in Belgian women one year after completion of therapy for breast cancer
DESSALLE, Marguerite ULg; MICHALET, A; BOURSE, Julie ULg et al

in Annals of Physical and Rehabilitation Medicine (2013), 56S

Detailed reference viewed: 7 (0 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailStatut algofonctionnel chez les femmes belges après traitement pour néoplasie mammaire
DESSALLE, Marguerite ULg; MICHALET, A; BOURSE, J et al

in Annals of Physical and Rehabilitation Medicine (2013), 56S

Detailed reference viewed: 7 (0 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailPrognostic value of FDG PET/CT in patients with lung tumors treated by Cyberknife.
LOVINFOSSE, Pierre ULg; JANVARY, Zsolt Levente ULg; JANSEN, Nicolas ULg et al

in Journal of Nuclear Medicine (The) (2013), 54(SUPPL), 567

Detailed reference viewed: 7 (0 ULg)