References of "Cormann, Grégory"
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See detailMethIS V. La valeur de la science. Pourquoi évaluer la recherche
Cormann, Grégory ULg; Dozo, Björn-Olav ULg; Polis, Stéphane ULg

Book published by Presses universitaires de Liège (in press)

Actes du colloque du 10 et 11 décembre 2009 qui s'est tenu à Liège à l'initiative du personnel scientifique

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See detailGide et la mise en crise de la biographie chez Sartre : Comment peut-on lire L’Idiot de la famille aujourd’hui ?
Cormann, Grégory ULg

in Alexandre, Françoise (Ed.) Biographie d'écrivains, réécriture et réception. Actes du colloque international, Metz, 08 et 09 octobre 2009 (in press)

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See detail« La Théorie critique n’a aucun rapport avec la société. » Kluge, Adorno et l’indomptable Leni Peickert
Hamers, Jérémy ULg; Cormann, Grégory ULg

in Tijdschrift voor Filosofie (2016)

In Artists Under the Big Top: Perplexed (1968), Alexander Kluge’s second feature film, as well as in its short sequel The Indomitable Leni Peickert (1969), the filmmaker reflects about the possibility to ... [more ▼]

In Artists Under the Big Top: Perplexed (1968), Alexander Kluge’s second feature film, as well as in its short sequel The Indomitable Leni Peickert (1969), the filmmaker reflects about the possibility to create a « reformed circus » which aims at reintroducing some sensuality in the spectator’s experience. Taking this project as well as its central figure, the apparently passive elephant, as a metaphorical starting point, this article reconstitutes a virtual dialogue between the filmmaker and his friend and former master Theodor W. Adorno around the issue of communicability and effectiveness of Critical Theory. Crossing several text fragments by the philosopher (Dialectic of Enlightenment, Resignation and Education After Auschwitz a.o.) with film excerpts, short stories and interviews by Kluge, this dialogue made of real exchanges, as well as direct and indirect quotes of Adorno in Kluge’s films – considered here to be belated joint projects –, finally tries to give an answer to following crucial question: how can Adorno’s critical reflection remain politically, that is socially effective. [less ▲]

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See detailAvant-propos
Cormann, Grégory ULg; Hamers, Jérémy ULg; Letawe, Céline ULg

in Cahiers d'Etudes Germaniques (2015)

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See detailLe pouvoir des sentiments : Kluge, Adorno, Ferenczi
Hamers, Jérémy ULg; Cormann, Grégory ULg

in Cahiers d'Etudes Germaniques (2015)

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See detailCahiers d'Etudes Germaniques : Lecteurs/spectateurs d'Alexander Kluge
Cormann, Grégory ULg; Hamers, Jérémy ULg; Letawe, Céline ULg

Book published by Université de Provence (2015)

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See detailPhénoménologie de l’électrochoc : Une reprise du cas Jonas
Englebert, Jérôme ULg; Cormann, Grégory ULg

Scientific conference (2015, October 02)

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See detailEngager le littéraire : le cas Sartre/Fanon
Cormann, Grégory ULg

Conference (2015, June 20)

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See detailIntroduction
Cormann, Grégory ULg

Conference (2015, May 11)

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See detailSubjectivations politiques et épreuve de soi. Le cas Sartre/Fanon
Cormann, Grégory ULg

Scientific conference (2015, March 05)

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See detailDépasser la situation : de la situation-limite à la personnalité borderline. Généalogie, critique et clinique d’un concept sartrien
Cormann, Grégory ULg; Englebert, Jérôme ULg

Conference (2015, January 31)

Nous souhaitons interroger ici le concept sartrien de situation à partir d’une double approche historique et psychopathologique qui semble en diagnostiquer la disparition tout aussi bien conceptuelle ... [more ▼]

Nous souhaitons interroger ici le concept sartrien de situation à partir d’une double approche historique et psychopathologique qui semble en diagnostiquer la disparition tout aussi bien conceptuelle qu’existentielle : la notion de situation, organisatrice de l’ontologie phénoménologique de Sartre et pivot de son engagement, semble s’être aujourd’hui désintégrée en tant que concept (voir ses usages pseudo-conceptuels dans les domaines de la pédagogie et du management), alors que ce qu’on appelle la « condition postmoderne », telle qu’elle s’exprime dans de nouvelles symptomatologies psychopathologiques, rend apparemment caduque, face à la fragmentation des repères de l’existence, l’exigence de penser en/la situation. Nous procèderons en trois temps. Nous ferons d’abord la généalogie du concept, dont l’application à la psyché humaine et à la représentation théâtrale de celle-ci remonte, selon Leo Spitzer, à la fin du 17ème siècle. Dans cette première section, nous insisterons en particulier sur le rapport que l’élaboration du concept de situation entretient, au début du 20ème siècle, avec l’émergence de la psychopathologie notamment chez Jaspers (« situation-limite ») et chez Minkowski (nous rappellerons à cet égard le rôle de Gabriel Marcel dans le champ philosophique français de l’entre-deux-guerres). Nous serons également attentifs à la critique méthodologique que le concept de situation permet d’adresser à la métapsychologie freudienne. Sur cette base, nous reprendrons ensuite les principales étapes chez Sartre de la prise en considération de l’homme en situation et des possibilités de dépassement de cette situation. Nous envisagerons successivement l’Esquisse d’une théorie des émotions, « Questions de méthode » et L’Idiot de la famille. Il conviendra certes de rappeler comment l’existentialisme, comme le situationnisme à sa façon, a cherché, dans le sillage du marxisme, à réaliser la philosophie et du coup à transformer le concept en vécu. Mais nous montrerons aussi, à rebours, comment l’œuvre sartrienne, confrontée aux exigences conjointes du marxisme et de la psychanalyse (cf. l’analyse des pressions familiales dans le Flaubert), a dû dépasser le cadre de la magie émotionnelle au sein duquel la notion de situation s’était d’abord élaborée. Au-delà de la « situation sartrienne » – et peut-être en la prolongeant –, la critique de Deleuze des dispositifs nous servira enfin, dans un troisième temps, de point de bascule vers la condition postmoderne et la fragmentation de la situation en tant que repère d’existence. Le sujet borderline – véritable éclat de la postmodernité – nous permettra ainsi de conclure en reprenant le propos psychopathologique maturé par l’évolution conceptuelle de la situation. Nous caractériserons l’existence borderline par une fragmentation du soi corrélée à une explosion, voire à un morcellement, des espaces de vie qui répondent à la nécessité ontologique d’une « ubiquité instantanée » dénuée de présence corporelle (comme le permettent les espaces virtuels « connectés »). [less ▲]

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See detailL'expérience d'une vie : Sartre, Fanon et nous
Cormann, Grégory ULg

Conference given outside the academic context (2015)

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See detailAlain au prisme de l’ontologie phénoménologique. Relectures croisées d'Alain et de Sartre
Cormann, Grégory ULg

in Depraz, Natalie (Ed.) Alain philosophe rouennais (2015)

Parmi les grands représentants de la « génération 1905 », selon l’expression de J.-F. Sirinelli, Sartre passe pour celui qui a refusé l’enseignement d’Alain alors que des penseurs aussi différents qu’Aron ... [more ▼]

Parmi les grands représentants de la « génération 1905 », selon l’expression de J.-F. Sirinelli, Sartre passe pour celui qui a refusé l’enseignement d’Alain alors que des penseurs aussi différents qu’Aron, Canguilhem ou Hyppolite acceptaient, au moins pour un temps, l’enseignement du maître. Cette appréciation expéditive ne fait droit ni à ce qu’on sait aujourd’hui des premières tentatives philosophiques de Sartre ni au travail inlassable de relecture d’Alain que Sartre aura mené, en sous-main, tout au long de sa trajectoire intellectuelle. Dans cet article, on procédera dès lors, d’une part, au repérage de l’influence d’Alain dans une série de textes, souvent posthumes, qui passent pour des textes préparatoires aux grandes œuvres. On montrera, d’autre part, que cette influence d’Alain s’insinue jusqu’au cœur de l’ontologie phénoménologique de Sartre, dans L’être et le néant, puis dans les prolongements que Sartre y a donnés dans ses psychanalyses existentielles. Au total, on montrera que la plupart des interprétations récentes de Sartre (Coorebyter, Breeur, Gély, Giovannangeli, J. Simont, etc.), depuis une dizaine d’années, se resserrent autour de la relation largement insoupçonnée que l’ontologie phénoménologique sartrienne entretient avec la pensée d’Alain. [less ▲]

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See detail"Passer la ligne" : La rencontre de Fanon et de Sartre
Cormann, Grégory ULg

in Luneau, Marie-Pier; Saint-Amand, Denis (Eds.) La Préface. Formes, enjeux et effets d’un discours d’escorte (2015)

À partir de 1948, où il donne des préfaces à l’Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache et à l’antiroman de Nathalie Sarraute, Portrait d’un inconnu, jusqu’au début des années 1970, Sartre a ... [more ▼]

À partir de 1948, où il donne des préfaces à l’Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache et à l’antiroman de Nathalie Sarraute, Portrait d’un inconnu, jusqu’au début des années 1970, Sartre a écrit une quinzaine de préfaces. Dans plusieurs cas, ces préfaces sont comme indissociables de l’ouvrage préfacé ; on leur reproche souvent d’avoir pris le dessus sur celui-ci. Il s’agit ici de relire la préface de Sartre aux Damnés de la terre de Frantz Fanon. Cette préface, peut-être la plus célèbre, sûrement la plus scandaleuse, est souvent réduite à l’invitation à la violence libératrice qu’on y trouve ou croit y trouver, sans qu’il ne semble guère utile de relire le texte de Sartre, une fois pour toutes saisi dans une posture d’aveu. En partant de l’unique rencontre de Fanon et de Sartre à Rome, à l’été 1961, il s’agit, plus précisément, de comprendre la « collaboration » qui se noue alors entre les deux hommes : à savoir de comprendre de quelles façons Sartre construit sa préface en prenant sur lui une certaine histoire de la littérature noire (Maran, Wright, Fanon) qui lui permet, à partir de cette rencontre à la mort, de (presque) confondre sa situation avec celle de Fanon. Dans ce texte-bilan d’une décennie d’engagement jusqu’à l’épuisement, Sartre trouve en même temps la possibilité de réécrire « Orphée noir », à partir des romans contemporains de Boris Vian et de Richard Wright, et de réécrire Fanon lui-même en l’envisageant au futur à partir de Peau noire, masques blancs. La littérature sartrien apparaît du coup non pas comme un abandon complaisant à la violence, mais comme une manière de regarder la réalité en face, ce que Qu’est-ce que la littérature ? désignait comme un art de (se) faire honte. [less ▲]

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See detailL'Année sartrienne, n° 29
Cormann, Grégory ULg

Book published by Groupe d'Etudes Sartriennes (GES) (2015)

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