References of "Brunet, Sébastien"
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See detailClonage humain et processus de prise de décision publique
Brunet, Sébastien ULg

Conference given outside the academic context (2001)

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See detailRisques réflexifs et processus délibératifs
Brunet, Sébastien ULg

in Hupet, Pierre (Ed.) Risques et systèmes complexes : les enjeux de la communication (2001)

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See detailEtude sur la question de l'information du public en matière de biotechnologies modernes
Brunet, Sébastien ULg; Zwetkoff, Catherine ULg

Report (2000)

Le domaine des biotechnologies modernes représente un secteur en pleine expansion qui dispose d’un potentiel considérable tant sur le plan de ses implications scientifiques et innovations technologiques ... [more ▼]

Le domaine des biotechnologies modernes représente un secteur en pleine expansion qui dispose d’un potentiel considérable tant sur le plan de ses implications scientifiques et innovations technologiques que sur le plan de ses applications économiques. En outre, le génie génétique, discipline scientifique fondamentale pour le développement des biotechnologies modernes, se présente comme un instrument puissant de transformation de la société. A titre d’illustration, on peut penser aux nouvelles possibilités d’identification des individus en fonction de leur carte génétique, du dépistage de certaines maladies génétiques, et de la modification des processus de production alimentaire2. Ce type de changement, dont les biotechnologies modernes forment un des éléments les plus visibles, suscite aujourd’hui de nombreuses discussions et commentaires au sein de nos sociétés. Dans cette perspective, des initiatives sont entreprises par les pouvoirs publics afin de jeter des ponts entre les différents acteurs des mondes scientifique, économique et de la société civile. Pour cette dernière, on retrouve en autres, des associations de protection des consommateurs, des mouvements environnementaux et des associations professionnelles pour ne citer que les plus connus. Dans ce contexte, et compte tenu des dispositions réglementaires en vigueur, l’administration scientifique – Service de Biosécurité et Biotechnologie (SBB) -, notamment chargée de la gestion des dossiers de demande de mise sur le marché d’organismes génétiquement modifiés – OGM-, a pour mission de mettre sur pied un système d’information du public dans le domaine des biotechnologies modernes. Cette étude, à l’instigation du SBB, a pour principal objectif de fournir un accompagnement de type sociopolitique à la mise en oeuvre de ce système d’information du public. L’argumentation qui sera développée au cours de ce travail examine la problématique des biotechnologies modernes à la lumière du concept de risque. Il s’agit plus précisément de détailler une approche novatrice de ce concept qui insiste sur les dimensions fondamentalement politiques du développement technologique. Cette analyse permet d’appréhender la question du rôle des pouvoirs publics quant à l’information des citoyens dans le domaine des biotechnologies modernes, et d’apporter un éclairage original sur la problématique. Au cours de ce travail, il sera question, tout d’abord, de définir et de s’accorder sur le contenu même du concept de biotechnologies modernes. Ensuite, on proposera une mise en perspective historique du développement des biotechnologies modernes qui se terminera par une description de la situation contemporaine. Nous présenterons par la suite les fondements qui étayent la prise en charge par l’administration scientifique du ministère de la santé publique d’une mission d’information des citoyens en matière de biotechnologies modernes. Quelques supports informatifs seront esquissés au cours du chapitre IV. Cependant, cette approche classique du rôle des pouvoirs publics en termes d’information sera remise en question avec le concept de risque moderne qui fera l’objet du chapitre V. Il s’agira par la suite de préciser quelles sont les implications politiques, sociales et institutionnelles de cette mise en perspective. Enfin, on proposera quelques idées ou pistes de réflexion concrètes quant à la problématique de l’organisation d’une information des citoyens dans le domaine des biotechnologies par les pouvoirs publics, et plus précisément, par l’administration scientifique chargée de cette mission : le Service de Biosécurité et Biotechnologie du Ministère de la Santé Publique. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailUncertainties in spatial decision, a policy-maker point of view
Brunet, Sébastien ULg; Cornélis, Bernard

Conference (1999)

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See detailLes organismes génétiquement modifiés
Brunet, Sébastien ULg

Report (1999)

Sous cet acronyme anodin d’OGM, fourmillent des milliers d’entités concrètes issues des nouvelles technologies, et qui sont autant d’interfaces entre “ science ”, “ politique ” et “ société ”. Ainsi, ces ... [more ▼]

Sous cet acronyme anodin d’OGM, fourmillent des milliers d’entités concrètes issues des nouvelles technologies, et qui sont autant d’interfaces entre “ science ”, “ politique ” et “ société ”. Ainsi, ces innombrables êtres hybrides ne sont pas seulement scientifique, mais également politique et social, car ils ajoutent aux questions que se posent les scientifiques des interrogations sociales, c’est-à-dire concernant l’ensemble de la société. Les OGMs appartiennent à cette catégorie plus générale que l’on appelle la “ biotechnologie ” qui est le terme générique pour désigner toutes les procédures utilisant du matériel biologique. Toutefois, il semble exister une controverse à propos d’une distinction effectuée à l’intérieur même de cette classification. Certains font une différence entre “ biotechnologie traditionnelle ” et “ biotechnologie moderne ”, alors que d’autres n’estiment pas nécessaire d’en faire. Ce concept de “ biotechnologie moderne ” correspond aux manipulations d’organismes au niveau cellulaire afin de produire des organismes nouveaux ou altérés qui portent en eux les fonctions programmées ou désirées. C’est ce que l’on nomme le génie génétique ou DNA technology. Techniquement, les organismes génétiquement modifiés sont des organismes dont la construction génétique a été altérée par insertion ou retrait de petits fragments d’ADN. Dans le cas d’une insertion, le matériel génétique peut provenir de différentes sources de la même espèce ou de la chaîne d’une espèce étrangère. Ces techniques se distinguent donc considérablement des procédés traditionnels en biotechnologie tels que l’élevage (sélection naturelle des individus), l’agriculture classique, etc… L’enjeu de cette différenciation est important, puisque de celle-ci dépend le sort réservé à ces nouvelles technologies dans nos sociétés. La négation de cette classification a pour corollaire de supposer qu’il n’existe aucune rupture dans les étapes successives d’amélioration de la technologie du vivant, et donc de ne pas les considérer comme le franchissement d’un seuil. Cette approche des biotechnologies et plus particulièrement des OGMs n’a pas pour conséquence d’exclure ceux-ci de la définition du risque moderne telle que déterminée dans ce projet de recherche. En effet, dire qu’il ne s’agirait que de l’émergence de risques nouveaux ne comportant pas de caractéristiques différentes des autres technologies mises en œuvre, depuis la nuit des temps, dans le monde du vivant, serait sans compter avec l’incertitude sociale et le rôle de médiateur assumé par les scientifiques. Aussi nous sommes d’emblée confronté à un problème récurrent très souvent soulevé lors de précédentes réunions, à savoir, celui de la définition des problématiques et donc de leur mise ou non à l’agenda politique. Intégrer ce renoncement à la distinction entre biotechnologie traditionnelle et biotechnologie moderne, permet d’évacuer d’une certaine manière la mise à l’agenda des OGMs. Pourquoi créer un tel remue ménage, puisque l’on ne fait rien de plus qu’avant ? Ceci constitue indubitablement un bel exemple renforçant la raison pour laquelle le terme “ problématique ” a été préféré à celui de “ problème ”, puisque certains acteurs réfutent dès le départ cette définition même de “ problème ”. Toutefois, cette controverse au sujet de la nature des OGMs (biotechnologie traditionnelle ou moderne) semble de moins en moins vivace en faveur d’un consensus autour de la définition du génie génétique en termes de biotechnologie moderne. Dans cette étude de cas, nous avons privilégié l’analyse de deux moments d’expertise relativement semblables quant aux acteurs mis en présence, aux controverses soulevées et aux processus d’expertise mis en œuvre. Il s’agit des décisions d’autorisation de l’Union européenne concernant la mise sur le marché du soja et du maïs transgénique. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailUncertainties in spatial decision, a policy-maker point of view
Brunet, Sébastien ULg; Cornélis, Bernard

in Proceedings of the International Symposium on Spatial Data Quality (ISSDQ) (1998)

While public decisions concern the society or some collectivities, they are formalised by the policy-makers. Policy-makers face wide-spread types of information, each one of them having their own ... [more ▼]

While public decisions concern the society or some collectivities, they are formalised by the policy-makers. Policy-makers face wide-spread types of information, each one of them having their own uncertainties associated with. The particularity of public decision-makers is to deal with those uncertainties. On the contrary, scientists limit the uncertainties in their experiments by enunciating hypotheses. In any decisional process, decision taking is based on a decision analysis phase which relies on a documentation/information phase. It is then followed by the implementation and the evaluation phases. The foundation of the documentation/information step is composed by three interconnected aspects: data, issue and context. Decision being the act of making up one’s mind can be linked to space or influenced by space or not at all related to space. Public decisions are all spatially referenced if not spatially induced since they apply to a certain territory. The territorial scale of application of a decision intervene not only in the choice of data and analysis, but also on the way the issue is expressed and on the degree of certainty acceptable for decision-makers at the different steps of the decision process. This contribution approaches the uncertainties not from a data perspective, but from the decision-making process point of view. After defining the concepts of spatial and public decisions, the different types of uncertainties and their consequences are presented using a generic model of decision processes. [less ▲]

Detailed reference viewed: 57 (4 ULg)
Peer Reviewed
See detailQuelle est la place de l’Université dans notre société ?
Brunet, Sébastien ULg

in Revue l’Observatoire (1997), 15

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