References of "Antoine-Moussiaux, Nicolas"
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Peer Reviewed
See detailL’élevage caprin dans la région montagneuse d’Ath Waghlis dans la wilaya de Bejaia: typologie et caractérisation morpho-biométrique
Moula, Nassim ULg; Ait Kaki, Asma ULg; Touazi, Leghel et al

Poster (2013, November 30)

Le cheptel caprin algérien est estimé à 3,8 millions de têtes dont 2,2 millions de femelles adultes. Comptant 400000 têtes, la race caprine kabyle représente un dixième du cheptel national. Afin de ... [more ▼]

Le cheptel caprin algérien est estimé à 3,8 millions de têtes dont 2,2 millions de femelles adultes. Comptant 400000 têtes, la race caprine kabyle représente un dixième du cheptel national. Afin de caractériser cette race et son élevage dans la région d’Ath Waghlis, une enquête a été menée auprès de 69 éleveurs (dont 22 femmes) de chèvres répartis sur les communes d’Akfadou, Chemini, Souk Oufella et Tibane. Les questionnaires portaient sur le profil socio-économique du ménage et ses activités agricoles, ainsi que les données techniques se rapportant à la production de chèvres. Il a également été procédé à la caractérisation morpho-biométrique des chèvres (18 mensurations corporelles, 3 variables qualitatives). L’analyse des structures d’élevage par classification hiérarchique ascendante (CHA) a permis de retenir quatre groupes d’élevages conservant 55,7% de la variabilité totale. Les variables considérées étaient le nombre d’animaux par espèce (chèvre, bovin, ovin, lapin, poule, dinde, ruches) et le nombre d’arbres (oliviers et figuiers) détenus. Le nombre moyen de chèvres pour chaque groupe est de 7,2±2,8, 11,1±3,5, 22,3±1,4 et 3,4±1,0. Le groupe 3, démontrant les plus grands effectifs caprins, est composé de personnes âgées en moyenne de 67 ans et ne pratiquant pas l’arboriculture. Ils possèdent également les plus importants effectifs d’ovins (48,67), de lapins (50,83), de poules (48,33) et de dindes (42). Le groupe 4, qui a les effectifs caprins les plus faibles, représente le groupe des jeunes éleveurs (moyenne ~39 ans), orientés vers l’élevage bovin (~52 têtes) et la production d’oliviers (~207 oliviers) et de figuiers (~47 figuiers). Les 18 variables morpho-biométriques étaient significativement plus élevées chez les mâles que chez les femelles (p<0,05). La chèvre kabyle est de petite taille (mâle : 68,23 cm vs femelle : 65,41 cm) et à poil long (mâle : 12 cm vs femelle 9 cm). Ses oreilles sont tombantes, le profil convexe à cassure nasale peu accentuée et sa robe va du brun foncé au noir. La riche diversité génétique des caprins locaux à Ath Waghlis souffre du manque de coordination des efforts de sélection des éleveurs, notamment du fait de l’absence de standard de la race et par l’introduction de races exotiques. Cette richesse devrait représenter un vivier utile où puiser les gènes d’intérêt pour la valorisation de la production locale, basée sur un engagement fort des éleveurs dans la production d’individus correspondant à un idéal collectivement déterminé. [less ▲]

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See detailLes ressources génétiques ovines en Algérie
Moula, Nassim ULg; Tennah, Safia ULg; Philippe, François-Xavier ULg et al

Poster (2013, November 30)

Avec un cheptel avoisinant les 19 millions de têtes, l'élevage ovin occupe une place importante en Algérie. Outre sa contribution de plus de 50 % dans la production nationale de viandes rouges et de 10 à ... [more ▼]

Avec un cheptel avoisinant les 19 millions de têtes, l'élevage ovin occupe une place importante en Algérie. Outre sa contribution de plus de 50 % dans la production nationale de viandes rouges et de 10 à 15% dans le produit intérieur brut agricole, l’élevage ovin joue un rôle socioculturel important. Il se pratique dans toutes les zones climatiques, depuis la côte méditerranéenne jusqu'aux oasis du grand Sahara. Cette diversité pédoclimatique du plus grand pays africain offre à l’Algérie une extraordinaire diversité de races ovines, avec huit races caractérisées par une rusticité remarquable, adaptées à leurs milieux respectifs. Avec 63% du cheptel ovin total, la race Ouled Djellal, aussi appelée la race Blanche, est la plus importante race ovine algérienne. Elle est exploitée principalement pour la production de viande. La race Berbère représentant un quart du cheptel ovin national, est considérée comme la plus ancienne race algérienne. Elle est menacée par les croisements non-contrôlés avec d’autres races pour l’amélioration de son potentiel productif. La troisième race ovine très importante est la Rmbi avec 11,1% du cheptel national, considérée comme la plus lourde race ovine en Algérie avec des poids avoisinants les 90 kg chez le bélier et 60kg chez la brebis. Les races Hamra, Barbarine, D'man, Sidahou et Tazegzawt représentent ensemble moins de 1% du cheptel ovin algérien. Le déclin de ces populations illustre l’érosion dramatique que subit cette richesse exceptionnelle, appelant à la mise en place d’un plan national de gestion et de conservation des ressources génétiques. [less ▲]

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See detailPerformances de production de la population de poules locales de la Wilaya de Bejaia
Ait Kaki, Asma ULg; Moula, Nassim ULg; Antoine-Moussiaux, Nicolas ULg et al

Poster (2013, November 30)

Cette étude a pour objectif d’évaluer le potentiel productif de la population de poules locales de la Wilaya de Bejaia, en caractérisant d’une part les performances de croissance, et d’autre part les ... [more ▼]

Cette étude a pour objectif d’évaluer le potentiel productif de la population de poules locales de la Wilaya de Bejaia, en caractérisant d’une part les performances de croissance, et d’autre part les performances de ponte. Le suivi de la croissance des poulets a été effectué sur 204 poussins durant 17 semaines d’élevage (de mars à juin 2011). A 12 semaines d’âge, le taux de mortalité était de 9,31 % et l’indice de consommation était de 4,03. La modélisation de la courbe de croissance au moyen des équations de Gompertz a permis d’obtenir les relations suivantes : pour les mâles : Y(g)=2409e^((-3,68)〖 e〗^((-0,0260 t) ) ) pour les femelles : Y(g)=1835e^((-3,71)〖 e〗^((-0,0294 t) ) ) avec y, le poids corporel en grammes et t, l’âge des animaux en jours. Les performances de ponte ont été étudiées chez 38 poules durant 52 semaines (d’août 2011 à août 2012). En moyenne, la ponte débute à l’âge de 166 jours à un poids corporel de 1334g. La poule pond en moyenne 173 œufs par an d’un poids moyen variant avec l’âge de la poule, de 44 à 53g. Au vu de ces résultats, il apparaît que les poules locales de Bejaia constituent un réservoir génétique prometteur tant pour leurs performances de croissance que de ponte. Les données obtenues dans cette étude permettent d'envisager un usage des poules locales dans le cadre d'une production de qualité différenciée, en élevage pur ou en croisement. La selection de ce réservoir génétique permettra de produire une véritable race sur base de la population locale, ayant fixés les caractères désirés et reconnus par les éleveurs comme étant propres à la poule locale. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailDiversité des races de poules locales dans trois régions du monde: Bejaia (Algérie), le Nord du Vietnam et le Bas-Congo (République Démocratique de Congo)
Moula, Nassim ULg; Antoine-Moussiaux, Nicolas ULg; Philippe, François-Xavier ULg et al

Conference (2013, November 30)

La gestion des ressources génétiques animales est capitale pour le développement de filières de production durables. En production avicole, une érosion graduelle et régulière des ressources génétiques est ... [more ▼]

La gestion des ressources génétiques animales est capitale pour le développement de filières de production durables. En production avicole, une érosion graduelle et régulière des ressources génétiques est observée à l'échelle mondiale. Parmi les causes de cette érosion, on retrouve principalement un abandon progressif, volontaire ou contraint, de ces races par les éleveurs. D'autres facteurs aggravant sont les épidémies, les catastrophes naturelles, les conflits et la dégradation de l’habitat de ces animaux. Néanmoins, les races de poules traditionnelles contribuent significativement à la production de viande et d’œufs. Les races indigènes représentent plus de 80 % de la population de volaille mondiale. Cependant, la majorité de ces races n’ont pas été décrites et sont mal connues. La gestion efficace des ressources génétiques animales en général et aviaires en particulier nécessite une identification précise des races concernées, la connaissance des effectifs (taille des populations) et leur distribution géographique, permettant la caractérisation de leur habitat. L’objectif de ce travail est par conséquent de caractériser les races de poules locales dans trois régions du monde : Bejaia (Algérie), le Nord du Vietnam et le Bas-Congo (République Démocratique de Congo) par une description phénotypique, une évaluation des performances zootechniques et une étude des différentes pratiques d’élevage. Une grande diversité phénotypique a été révélée dans chaque région d'étude. Les objectifs d'élevage sont multiples (alimentaire, financier et socioculturel) et variables d’un pays à un autre. Les femmes et les enfants jouent un rôle important dans l'aviculture familiale, quoique variable entre les régions d'étude. Ainsi, les solutions visant à la promotion des races de poules locales doivent être adaptées à la spécificité de chaque contexte. [less ▲]

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See detailEvaluation morphométrique des chevaux pur-sang Arabe en Algérie: mensurations corporelles et proposition d’équations barymétriques
Tennah, Safia ULg; Kafidi, Nacereddine; Antoine-Moussiaux, Nicolas ULg et al

Poster (2013, October 11)

Cette étude vise à la caractérisation morphobiométrique des chevaux de course pur-sang arabe et à l’estimation d’équations barymétriques adaptées à cette race. La caractérisation a concerné 98 chevaux ... [more ▼]

Cette étude vise à la caractérisation morphobiométrique des chevaux de course pur-sang arabe et à l’estimation d’équations barymétriques adaptées à cette race. La caractérisation a concerné 98 chevaux, dont 44 femelles et 54 mâles, tous âgés de trois ans et plus, auprès de 77 propriétaires-éleveurs dans 3 hippodromes d’Algérie (Zemmouri, Tiaret et Caroubier). Dix-neuf mensurations étaient relevées ainsi que le poids vif (PV). Le poids moyen est de 456,2 +/- 43,0 kg, variant de 335 kg à 545 kg. La sélection des variables à inclure dans les équations barymétriques a été réalisée à l’aide de la procédure stepwise du SAS. Quatre mensurations parmi les 19 réalisées ont été retenues pour la proposition d’équations d’estimation du poids vif des chevaux : le périmètre thoracique (PT), la hauteur à la croupe (HC), la longueur de l’encolure (LE) et le tour de l’encolure (TE). Ainsi, les équations proposées pour les mâles et pour les femelles sont respectivement de : PV= 7,024*PT - 787,119 (R²=0,99); PV=6,207*PT + 0,633*HC + 0,668*TE - 0,878*LE - 746,370 (R²=0,96). Les résultats de cette étude devraient permettre aux propriétaires-éleveurs et entraineurs de suivre aisément le poids de leurs chevaux. Ce suivi est nécessaire pour adapter l’activité et l’alimentation des chevaux et favoriser leur performance en course. [less ▲]

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See detailEnvironment factors affecting racing performances of Thoroughbred horses in Algeria
Tennah, Safia ULg; Kafidi, Nacereddine; Antoine-Moussiaux, Nicolas ULg et al

Poster (2013, October 11)

The results of the flat races organized in Algeria from 1995 to 2007 by the Algerian Horse Racing Society were used to estimate non-genetic parameters of racing performances of Thoroughbred horses ... [more ▼]

The results of the flat races organized in Algeria from 1995 to 2007 by the Algerian Horse Racing Society were used to estimate non-genetic parameters of racing performances of Thoroughbred horses. Performances were assessed through two earnings traits (the logarithm of annual virtual earnings: LAEV and the logarithm of average annual virtual earnings per start: LAEV/S) and a normalized ranking (PERF). The phenotypic correlations between these traits were calculated, in order to deduce what is common and what is specific to each measure. The environment factors that were investigated are age (3 to 8 years and older), sex (male or female), year of race (1995 to 2007) and the interactions between these factors. The General Linear Model (GLM) procedure from SAS software was used to identify and quantify the non-genetic factors affecting racing performances. The results showed significantly high positive correlations (p<0.001) between the three traits, hence considered as accounting for similar aptitudes. The effects of age (with a plateau between 4 and 5 years) and year (with an increasing trend for more recent years) turned out to be significant (p<0.001) for the three traits, the sex effect was only significant for the PERF trait (with better performances for males than females) and an interaction between the age and year of the performance was the only significant interaction (p<0.05) for the LAEV trait. The significant effects of these non-genetic factors indicate the need to adjust the earnings and ranks in the context of a program for genetic improvement of Thoroughbred horses in Algeria. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailPedigree analysis in the Arabian horse in Algeria: estimation of inbreeding coefficient
Tennah, Safia ULg; Kafidi, Nacereddine; Antoine-Moussiaux, Nicolas ULg et al

Poster (2013, October 11)

The studbook of the Arabian horse used in this study is recognized by international authorities such as the WAHO (World Arabian Horse Organization). The pedigree file of the horses includes 1812 animals ... [more ▼]

The studbook of the Arabian horse used in this study is recognized by international authorities such as the WAHO (World Arabian Horse Organization). The pedigree file of the horses includes 1812 animals from 166 stallions (with an average of 10.11 ± 17.33 offspring) and 392 mares (with an average of 4.30 ± 3.76 offspring). The maximal pedigree depth was 18 generations. Inbreeding coefficients of horses present in our data were estimated using the software "Pedigree Viewer" and MTDFREML software on the basis of the provided pedigree. The estimation of the inbreeding coefficient for the 1812 horses showed that 1177 animals from all those present in the pedigree were consanguineous, with an inbreeding coefficients varying from 0,00002 to 0,265, with an overall mean of 0,0275 ± 0,001. The average value of the inbreeding coefficient in the population of Arabian horses in Algeria is thus relatively high. It is to be noticed that this average coefficient of inbreeding is less than the threshold established as problematic in the inbreeding literature (6%); however, 13.5% of the total population shows inbreeding coefficients above this threshold. It is therefore important to educate owners-breeders to the problems that consanguinity can generate, and to avoid as much as possible practices that increase inbreeding, such as a too intensive use of a major ancestor, the use of a too small number of breeding animals and the use of crosses between related individuals. All these measures are necessary to prevent rapid inbreeding increase, which would result in a significant loss of genetic diversity, with a medium-term potentially negative effect on racing performances and reproduction. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailGenetic parameters of racing performance traits of Arabian horses in Algeria
Tennah, Safia ULg; Kafidi, Nacereddine; Antoine-Moussiaux, Nicolas ULg et al

Poster (2013, October 11)

The data used in the present study were recorded at the Algerian Horse Racing Society for 36492 racing performance of 913 Arabian horses from 1995 to 2007. The aim of the study was to identify the genetic ... [more ▼]

The data used in the present study were recorded at the Algerian Horse Racing Society for 36492 racing performance of 913 Arabian horses from 1995 to 2007. The aim of the study was to identify the genetic parameters underlying three traits: two earnings traits, namely the logarithm of average annual virtual earnings (LAEV) and the logarithm of average annual virtual earnings per start (LAEV/S), and a ranking trait, the normalized ranking (PERF). To identify the fixed effects to be included in the genetic mixed model, a preliminary analysis was conducted using the General Linear Models (GLM) procedure from SAS software. The effects of age, sex, year and the interaction between year of the race and age and between sex and age were included in the model for the three traits. Afterwards, two random effects, a direct genetic effect of the animal and a permanent environmental effect were included in the mixed model. The variance components and genetic parameters were estimated using the restricted maximum likelihood (REML) procedure with the MTDFREML program. The analyses with this repeatable animal model led to the following estimation of the genetic parameters: for LAEV, heritability was 0.225 (±0.041), while estimate of repeatability was 0.330 (±0.040). For LAEV/S, heritability was 0.164 (±0.027), while estimate of repeatability was 0.215 (±0.022). The heritability for the normalized ranking was higher, 0.369 (±0.054), indicating that this trait might provide faster progress for breeding programs of Arabian horses in Algeria. The repeatability estimate for the normalized ranking was 0.587 (±0.045). The genetic correlation between LAEV and LAEV/S was 0.99, revealing a almost complete genetic dependence between these two traits, 0.69 between PERF and LAEV and 0.79 between PERF and LAEV/S. [less ▲]

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See detailCaractérisation de la race ovine Tazegzawth en Algerie: description morpho-biométrique et détermination d’une formule barymétrique
Moula, Nassim ULg; Philippe, François-Xavier ULg; Do Duc, Luc ULg et al

Poster (2013, October 11)

Le mouton Azegzaw est de robe blanche avec des taches noires à reflets bleuâtres sur le chanfrein, le pourtour des yeux et le lobe des oreilles. Non répertoriée par le standard des races ovines ... [more ▼]

Le mouton Azegzaw est de robe blanche avec des taches noires à reflets bleuâtres sur le chanfrein, le pourtour des yeux et le lobe des oreilles. Non répertoriée par le standard des races ovines algériennes, cette race présente pourtant des qualités intéressantes d'adaptation aux régions montagneuses de Kabylie, ce qui justifie la mise en œuvre d’un programme de conservation de ce patrimoine génétique original. L’objectif de cette étude, est (1) de caractériser la morpho-biométrie de moutons de race Tazegzawth et (2) de déterminer des équations barymétriques destinées à l’estimation du poids vif (PV) au départ des mensurations corporelles (périmètre thoracique: PT ; longueur du corps: LDC ; hauteur au garrot : HG ; hauteur à la croupe : HC). Au total, 89 sujets adultes (12 mâles, 77 femelles) sont concernés par cette étude. Les mensurations corporelles moyennes observées sont : - PV: 41,53±0,53 kg (mâle: 46,71kg et femelle: 40,72kg) ; - PT: 73,52±0,45 cm (mâle: 78,37cm et femelle: 72,77cm) ; - LDC: 89,10±0,44 cm (mâle: 93,82cm et femelle: 88,37cm) ; - HG: 71,40±0,43 cm (mâle: 76,06cm et femelle: 70,68cm); - HC: 70,14±0,42 (mâle: 74,80cm cm et femelle: 69,42). Les formules retenues pour l’estimation du PV sont: - Tous sexes confondus : PV=-0,025 HG2 + 4,78HG-169,88 (R2=0,87) - Femelles : PV = -0,038HG2 +6,58HG-232,39 (R2=0,84) - Mâles : PV = -0,16LDC2+0,21 HC2+284,92 (R2=0,99) En dépit de l’échantillon réduit dans l’étude, celui-ci a révélé des caractéristiques relativement homogènes. La détermination d’une formule barymétrique pourra venir en soutien d’une sélection incluant un objectif de croissance. [less ▲]

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See detailEvaluation of some production parameters in Kabyle local rabbit population
Moula, Nassim ULg; Michaux, Charles ULg; Do Duc, Luc ULg et al

Poster (2013, October 11)

In Algeria, the rabbit production is mainly based on local population to ensure a cheap supply of urban markets proteins. This sector may represent an important source of protein which is in large deficit ... [more ▼]

In Algeria, the rabbit production is mainly based on local population to ensure a cheap supply of urban markets proteins. This sector may represent an important source of protein which is in large deficit in the country. The rabbit production can be justified by its advantages such as short life cycle and high prolificacy. The objective of the present study is to evaluate production performances of Kabyle local rabbit population. Litter size, growth rate, body slaughter weight, feed conversion ratio and mortality rate are considered. The experiment was carried out on 30 animals (6 males and 24 females) for reproduction in the Ath Waghlis region (north-east Algeria). Rabbits have been raised in pens with 1 male and 4 females per pen. The commercial feed was supplied ad libitum to animals. Results reported shown that total number of rabbits born, number born alive, number to weaned, slaughter weight at 84 days of age, feed conversion ratio (from weaning to slaughter) and survival rate (from birth to slaughter) were 7.1, 6.1, 5.3 rabbits, 1.90kg, 3.16 and 73% respectively. The performances of the Kabyle breed could be improved by purebred selection as well as by crossing with exotic breeds. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailEstimation of genetic parameters of racing traits of Arabian horses in Algeria
Tennah, Safia ULg; Kafidi, Nacereddine; Antoine-Moussiaux, Nicolas ULg et al

Poster (2013, August)

The results of the flat races organized in Algeria from 1995 to 2007 by the Algerian Horse Racing Society, were used to estimate genetic parameters of racing performances of Arabian horses. The data ... [more ▼]

The results of the flat races organized in Algeria from 1995 to 2007 by the Algerian Horse Racing Society, were used to estimate genetic parameters of racing performances of Arabian horses. The data consist of 36 492 race records, obtained from 913 horses. The pedigree file of the horses includes 1812 animals from 166 stallions and 392 mares. The analysis was performed on two traits: the logarithm of average annual virtual earnings per start (LAEV/S) and a normalized ranking (PERF). To identify the fixed effects to be included in the genetic model, a preliminary analysis was conducted using the General Linear Models (GLM) procedure from SAS software. The effects of age (3 to 8 years and older), sex (male or female), year (1995 to 2007) and the interaction between year of the race and age and between sex and age were included in the model for both traits. In addition, two random effects, a direct genetic effect of the animal and a permanent environmental effect were included in the mixed model. The variance components and genetic parameters were estimated by the restricted maximum likelihood (REML), procedure using the MTDFREML program. The analysis, using a repeatable animal model, led to the following estimation of genetic parameters: for LAEV/S, heritability was 0.23 (±0.04), while estimate of repeatability was 0.34 (±0.04). The heritability for the normalized ranking was higher, 0.37 (±0.05), indicating that this trait might be more appropriate for breeding programs of Arabian horses in Algeria. The repeatability estimate for the normalized ranking was 0.59 (±0.04) and the genetic correlation between this trait and LAEV/S was 0.79. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailTools for surveillance system evaluation: Reviewing the need for participatory approaches
Calba, Clémentine; Grobois, Vladimir; Peyre, Marisa et al

Poster (2013, March)

While the need for effective animal health surveillance is widely recognised for diseases management, most veterinary services are facing significant budget constraints. There is a real need to develop ... [more ▼]

While the need for effective animal health surveillance is widely recognised for diseases management, most veterinary services are facing significant budget constraints. There is a real need to develop cost-effective surveillance systems. To ensure quality of these systems, there is a further need to design comprehensive, timely, effective and affordable evaluation frameworks. Depending on epidemiological, sociological and economic factors, animal diseases surveillance systems can be complex, likewise the choice of attributes to describe them and therefore the choice of methods and tools to evaluate them. Participatory approaches could provide the framework needed to tackle that complexity with sufficient flexibility. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailEgg Production Performance of the Local Kabyle Hen and its Crossbreeds with ISA-Brown Strain in Semi-Intensive Conditions
Moula, Nassim ULg; Mamadou Tandiang, Diaw; Salhi, Abdellah et al

in International Journal of Poultry Sciences (2013), 12(3), 148-152

A cross between the ISA-Brown industrial strain and an Algerian local (Kabyle) breed was compared with the Algerian local (Kabyle) hen. The comparison during the egg production period was done in ... [more ▼]

A cross between the ISA-Brown industrial strain and an Algerian local (Kabyle) breed was compared with the Algerian local (Kabyle) hen. The comparison during the egg production period was done in individual cages, in a ventilated henhouse without any particular isolation. The same commercial diet has been provided over three time periods (35 to 36 weeks, 50 to 51 weeks and 65 to 66 weeks of age). Egg number and body weight at first egg was significantly lower in the Kabyle local breed. Mortality was almost equal during the breeding period and the egg production periods for the two genotypes. The Kabyle hen eggs, in spite of a weight which was lower (43.70 to 53.37 g according to the age), gave yolk to albumen ratio similar to the ISAKAB cross (0.52 to 0.58 according to age). Finally, the ISAKAB cross was better in terms of egg production and egg quality than the local hen, in test conditions. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailThe social dimension of animal health surveillance system: an interdisciplinary approach of social pressure in the process of disease reporting in Northern Thailand.
Binot, Aurélie; Valeix, Sophie; Kovitvadhi, Attawit et al

Conference (2012, December)

In the framework of the CIRAD REVASIA research program, aimed at the improvement of methods for the evaluation of animal health surveillance systems, a interdisciplinary approach has been designed for ... [more ▼]

In the framework of the CIRAD REVASIA research program, aimed at the improvement of methods for the evaluation of animal health surveillance systems, a interdisciplinary approach has been designed for addressing surveillance‘s social factors at local level. To that purpose, methodological inputs from epidemiology, economics and anthropology have been merged together in order to provide an innovative methodological pathway for the assessment and quantification of these factors at community level. Regarding the onset of the desired interdisciplinary approach, the first step was to bring the researchers into several brainstorming sessions aimed at defining a shared scientific and operational objective for this study. It was decided to settle two field sites in two different political, economical and social contexts: one in Vietnam and one in Thailand. Then, the next step was to bring all the concerned researchers into a common workshop dealing with participatory approaches applied to epidemiology. One of the main outcomes was to allow for the handling by the investigators of basic participatory investigation and visualization tools (mapping, diagrams, proportional piling, etc.) and qualitative data gathering. Then, the two field inquiry’s protocols were designed on the economical process at play in the field of livestock and animal health and the social and socio-­‐political dynamics at the community level. This communication will focus on the Thailand study, showing how an anthropology-­‐based study of the social, economical and political process in the community can highlight behavior rules in the context of animal diseases reporting. Indeed, the decision-­‐making process for reporting or not reporting a disease has been considered beyond the individual, as the result of a body of community influences referring to social factors. Thus, we have gone through a better understanding of (1) the community’s functioning patterns, (2) power relationships at play and social stakeholders’ networks and interactions (economical stakes, land tenure issues, political control etc.). In parallel, we showed some trends for health management practices and knowledge. The outputs of this study were an analysis of the social pressure that the stakeholders are subjected to in the framework of animal health management, a better understanding of the animal health information spreading scheme, and a typology of social stakeholders regarding surveillance. The research process, even if focusing on social and anthropological dynamics at play was interdisciplinary from the very beginning, merging together qualitative participatory investigation methods from sociology and economics, modeling and computer sciences, and epidemiology. Thus, pathways of individual motivation for reporting, based on social types, have been provided in order to highlight behavior rules associated to animal health surveillance systems. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailParticipatory approaches for evaluating surveillance systems: insights from a training- related study from Vietnam
Antoine-Moussiaux, Nicolas ULg; Vu, M.Q. Giao; Delabouglise, Alexis et al

Conference (2012, December)

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Peer Reviewed
See detailEconomic impact of RVF outbreaks
Antoine-Moussiaux, Nicolas ULg; Chevalier, Véronique; Peyre, Marisa et al

in INTER-REGIONAL CONFERENCE MIDDLE EAST & HORN OF AFRICA - RVF : challenges, prevention and control (2012, November)

Dwarfing the direct losses due to ruminant abortions and flock mortality, the main economic impact of RVF is systemic and ensues from the trade restrictions aimed at its containment. Indeed, past ... [more ▼]

Dwarfing the direct losses due to ruminant abortions and flock mortality, the main economic impact of RVF is systemic and ensues from the trade restrictions aimed at its containment. Indeed, past outbreaks of RVF in East Africa and Middle East came as disturbing events in a commercial context of high specialization in trade of small ruminants and interdependence between East-African exporters and the Middle-Eastern importing countries. The two successive bans imposed by Middle-Eastern countries on livestock products coming from the Horn of Africa in 1998-1999 and 2000-2002 highlighted this interdependence. Both bans caused an abrupt stop in exportations from IGAD countries. Nevertheless, the impact of the outbreaks motivating these bans differed due to their unique timing with regard to the Muslim celebrations that trigger the main flow of livestock from the Horn of Africa to Mecca. Hence, in 2000, the worst impact was observed on pastoralist households because the ban was imposed in September, prior to the Haj festival, when the main seasonal export flow had not been realized yet. Regarding the 1997 outbreak, the ban was implemented only in February 1998, after the main trade flow had occurred. The impacts of the bans on Somalia were particularly severe, due to the high specialization of the concerned region in an export-oriented livestock sector, benefitting from a niche market organized around the above-mentioned religious festivals and Arab consumers preferences. The country was all the more affected, as they own two main ports involved in this trade, i.e. Berbera (Somaliland) and Bossaso (Puntland). Prior to the bans, the size of the export market from Somalia to Saudi Arabia and the United Arab Emirates was estimated around US$600 million, with Saudi Arabia representing 66% of the total. The bans led the Somali livestock market to collapse. Losses for the livestock industry were estimated at US$109 million and US$326 million, for the first and second ban respectively. The government also directly incurred an important loss around US$45 million from foregone export taxes and docking fees. In the same time, livestock exporters lost a net cumulative profit of US$330 million, whereas producers estimated their annual losses at over US$8 million. Hence, the successive RVF-related trade bans impacted the employment rate, the public treasury, the exchange rate of national currency and thus, the price of imported goods, inducing a general inflationary pressure and important socio-economic upheavals. More generally, the livestock market in the whole East Africa was affected, due to the fall in prices caused by the loss of outlets for livestock. Using market equilibrium models taking these shocks into account, the impact of the trade bans on the Somali region of Ethiopia were estimated at a 36% fall of the GDP. Other impacts originated in the closure of markets inside East Africa, being part of national control strategies. In Kenya, e.g., the closure of the Garissa Market, which is a major outlet for Somali and Ethiopian livestock, resulted in a more than 25% decrease in the price of cattle, inducing a total loss of US$10 million for the value chain. The emergency destocking response of distressed households also participated to the fall in prices and worsening of terms of trade. Together with flock mortality and abortion, destocking moreover affects the herds’ dynamics on the long run and the commercial potential of households. These mechanisms show greater impact on smallholders, due to threshold effects in livestock capitalisation and the loss in risk management ability in such variable environmental conditions. In the Middle East too, the bans showed drastic economic impacts. In Yemen, e.g., the bans caused a loss of US$15 million from foregone custom taxes and US$27 million profit losses for traders. The two bans, combined with the prolonged ban maintained till 2009 by Saudi Arabia on Somalia, contributed to a restructuration of trade within and between the two regions. Indeed, trade actors soon reorganized their activity, as highlighted through official figures, notwithstanding the importance of informal trade. Hence, Yemen and the United Arab Emirates appeared as major alternative entry points on Arab Peninsula for Somali livestock. The latter could also transit through Djibouti or Sudan to reach Saudi Arabia. Benefitting from the prolonged bans on Somalia, the port of Djibouti emerged as a major player in the region between 2006 and 2009, thanks to massive investment in port infrastructures and agreements with Saudi importers. Therefore the private sector played a considerable role in adapting to new risks. The Djibouti port diverted much of the livestock trade previously handled at the Berbera and Bossaso ports. On this occasion, as it has been the case in Somalia after ban lifting in 2009, the Middle East has been a source of investment for the Horn of Africa for biosecurity infrastructure. Finally, the second ban led to the emergence of Australia as a major livestock supplier for Saudi Arabia from 2000 till now, and to a certain a point Australia has been a country of major Saudi investments which is seen as another way of adapting for some major value chain agents. In the two last decades, the intraregional livestock trade grew rapidly in East Africa, spurred by the urban demand. Most of this trade is informal, thus lacking official figures. It nevertheless shows a great importance regarding poverty alleviation aspects, the small to medium actors being the main operators of this trade. In recent years, a considerable growth in recorded intraregional trade is noticed, mainly due to a growth of recorded exports from Ethiopia to neighboring countries, as a result of a policy aiming at the facilitation of registration procedures through the CAC/AP-system. As a conclusion, livestock export to Middle East and the growing intraregional East-African livestock trade are both threatened by RVF-linked bans due to loss of outlets and price volatility. Thus, stability of the livestock sector being crucial to human and economic development in the region, a high priority must be given to RVF prevention and control, as supported by figures of impact of past outbreaks. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailCaractérisation du mouton Koundoum du Niger : description morphobiométrique et détermination d'une formule barymétrique
Hamadou, Issa ULg; Marichatou, Hamani; Moula, Nassim ULg et al

Poster (2012, October 20)

La race Koundoum, un des rares moutons à laine du Sahel, est victime des croisements avec d’autres races plus productives et de la dégradation de son biotope originel, le fleuve Niger. Cette race possède ... [more ▼]

La race Koundoum, un des rares moutons à laine du Sahel, est victime des croisements avec d’autres races plus productives et de la dégradation de son biotope originel, le fleuve Niger. Cette race possède des qualités intéressantes d'adaptation au milieu et de production de laine, qui justifient la mise en œuvre d’un programme de conservation de ce patrimoine génétique original. Dans cette optique, notre étude vise à la caractérisation de la race Koundoum afin d’établir les fondements d’un plan pour sa conservation. Il a ainsi été procédé à la caractérisation morpho-biométrique de moutons de race Koundoum auprès de 26 éleveurs, principalement de la commune de Kourteye. Au total, l’étude a porté sur 147 sujets (45 mâles, 102 femelles), dont 56 de moins d’un an. La couleur de robe noire domine (62,6%), suivie de la couleur blanche (27,9%). Les pendeloques sont présentes chez 40,0% des mâles et 26,5% des femelles. Presque tous les béliers portent des cornes (95,6%) contre 3,9% des brebis. Le périmètre thoracique a été retenu pour l’estimation d’une équation barymétrique en raison de sa forte corrélation avec le poids (R2 = 0,88). Des formules de prédiction du poids ont pu être proposées selon le sexe et l’âge. En dépit du manque de contrôle des croisements par la majorité des éleveurs inclus dans l’étude, l’échantillon a révélé des caractéristiques relativement homogènes. La détermination d’une formule barymétrique pourra venir en soutien d’une sélection incluant un objectif de croissance. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailCritères d’appréciation des reproducteurs en systèmes d'élevage traditionnel du zébu Azawak dans les zones d’Abalak, Filingué et Niamey (Niger)
Siddo, Seyni ULg; Moula, Nassim ULg; Marichatou, Hamani et al

Poster (2012, October 19)

Au Niger, le zébu Azawak fait l’objet d’un programme de sélection au sein de la Station de Toukounous, créée en 1954. Si de substantiels progrès en termes de production individuelle ont été atteints, ce ... [more ▼]

Au Niger, le zébu Azawak fait l’objet d’un programme de sélection au sein de la Station de Toukounous, créée en 1954. Si de substantiels progrès en termes de production individuelle ont été atteints, ce matériel génétique nécessite d’être diffusé à travers le pays. Cette étude caractérise les critères d'appréciation des géniteurs Azawak auprès de 120 éleveurs d’Azawak non-améliorés au sein de trois contextes d’élevage différents: pastoral (Abalak, n=38), agricole (Filingué, n=54) et périurbain (Niamey, n=28). Près de 65,5% des éleveurs interrogés apprécient l’Azawak pour sa production laitière, sa valeur socioculturelle, l’esthétique de la robe, la facilité d'engraissement et sa docilité pour la traction. Les motifs mentionnés par les 34,5% d'éleveurs affirmant ne pas apprécier le zébu Azawak amélioré sont son exigence en compléments alimentaires et en soins vétérinaires et son inadaptation à la transhumance. Les critères majeurs du choix du géniteur sont la longueur de la queue (60,0%), la grosseur du fourreau (58,2%), la performance laitière des descendants (55,0%), ainsi que leur bonne conformation (48,3%) et leur docilité (46,7%). La réforme des mâles par l’éleveur est dictée par le comportement d'errance (67,7%), l'indocilité (51,9%) et la mauvaise conformation des descendants (42,6%). Les déterminants de l’appréciation des reproducteurs par les éleveurs sont le fondement des objectifs et critères de sélection. L’inadéquation entre les deux résulte en une absence de diffusion du matériel amélioré. La compréhension de ces contraintes à la diffusion permettra leur prise en compte au niveau du programme de sélection ou des autres services d’élevage. [less ▲]

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